Archives de juillet, 2014

quai_des_Orfèvres_ParisLa perquisition a eu lieu au 36, quai des Orfèvres à Paris.

 

Une perquisition de la « police des polices » a eu lieu jeudi 31 juillet à la brigade des stupéfiants, au 36, quai des Orfèvres à Paris, après la disparition de 50 kg de cocaïne, selon une source proche de l’enquête.

 Dernière minute

Une perquisition de l’Inspection générale de la police nationale, la « police des polices », a eu lieu jeudi 31 juillet à la brigade des stupéfiants, au 36, quai des Orfèvres à Paris. Les enquêteurs sont à la recherche d’un peu plus de 50 kg de cocaïne, saisis au début du mois de juillet par la brigade des stupéfiants et disparus depuis.

Selon la journaliste de France 2 Audrey Goutard, le préfet de police de Paris s’est rendu sur place lors de la perquisition, auxquels des chiens spécialisés ont également pris part. La cocaïne ayant été volée dans les locaux de la brigade des stupéfiants, les soupçons se portent sur des policiers de l’équipe.

A la revente, ces 50 kg de cocaïne représentent un butin potentiel de 7 millions d’euros.

 

A SUIVRE…..

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tgi-niceDevant le tribunal correctionnel de Nice, Joseph Fédélé, 54 ans, a reconnu mercredi la détention de 5 kg de cocaïne et l’organisation dans son établissement de parties de poker truquées.

Patron jusqu’en octobre 2012 de « L’Ardoise », restaurant à Beausoleil, Joseph Fédélé, 54 ans, est incarcéré depuis cette date.

>> RELIRE. Coke et vidéo-tricherie dans un restaurant de Beausoleil

Vêtu d’une veste crème, ce moustachu aux cheveux en brosse poivre et sel, comparaît devant le tribunal correctionnel de Nice pour trafic de drogue et organisation dans son établissement de jeux clandestins.

Il reconnaît les parties de poker truquées à l’aide d’un système vidéo.

Dans la cave, un complice visionnait les images puis transmettait au restaurateur équipé d’oreillettes des informations sur les cartes…..
lire:http://www.nicematin.com/beausoleil/poker-truque-et-cocaine-8-ans-de-prison-pour-un-restaurateur-de-beausoleil.1845400.html

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La cocaïne est au cœur de deux actualités et l’une se déroule en Guadeloupe où une impressionnante quantité de cette drogue a été retrouvée.

Photo d'illustration de cocaïne

Photo d’illustration de cocaïne

Dans la matinée de mardi en Guadeloupe, 21.7 kg de cocaïne ont été retrouvés dans les puits de rangement utilisés pour l’ancre de ce voilier.

Ce dernier était situé dans une île indépendante au sud de la Martinique. Placé sous surveillance, le bateau qui avait un pavillon britannique a été stoppé grâce à l’intervention d’un avion qui suivait sa progression. Pour trouver cette impressionnante quantité, les douaniers ont tout de même mis près de 12 heures.

Il faut noter que la cocaïne est l’une des drogues largement plébiscitées par certains milieux.

Le propriétaire du voilier transportait de la cocaïne
La cocaïne s’invite dans tous les secteurs et notamment celui du poker comme le mentionne une précision de Nice Matin. En effet, un trafic de drogue a été démantelé dans le sud de la France et plus précisément à…..

lire: http://sixactualites.fr/cocaine-en-guadeloupe-voilier-dissimulait-pres-20-kg-drogue/6383/

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DEAFor narcotics agents, who often confront hostile situations, Capitol Hill has been a refuge where lawmakers stand ready to salute efforts in the nation’s war on drugs.

Lately, however, the Drug Enforcement Administration has found itself under attack in Congress as it holds its ground against marijuana legalization while the resolve of longtime political allies — and the White House and Justice Department to which it reports — rapidly fades.

« For 13 of the 14 years I have worked on this issue, when the DEA came to a hearing, committee members jumped over themselves to cheerlead, » said Bill Piper, a lobbyist with the Drug Policy Alliance, a pro-legalization group. « Now the lawmakers are not just asking tough questions, but also getting aggressive with their arguments. »

 

To read:http://www.latimes.com/nation/la-na-0713-dea-20140712-story.html#page=2
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carte-martiniqueJU. G.-D. Mardi 29 juillet 2014

Une jeune femme de 23 ans a écopé de dix-huit mois de prison pour la détention de 966 grammes de cocaïne.

Comme souvent durant les grandes vacances, le tribunal correctionnel de Fort-de-France voit défiler de nouvelles mules. Le 22 juillet dernier, la police arrête à l’aéroport Martinique Aimé-Césaire Esther C., une jeune Saléenne de 23 ans. Suite à un appel anonyme accusant la jeune femme de s’adonner à un trafic, cette dernière était étroitement surveillée par la police.
L’interpellation va s’avérer très concluante puisque dans sa valise on découvre 966 grammes de cocaïne.
Lors d’une perquisition chez elle, à Rivière Salée, les policiers tombent sur plusieurs boudins de farine. Technique utilisée par les mules pour se préparer à ingérer de la drogue. Mais Esther C. préfère la cacher dans ses bagages.
PEINE SÉVÈRE
Le profil d’Esther C. n’est pas différent des autres mules qui ont pu passer devant les juges. « J’ai beaucoup de problèmes dans ma vie » pleure-t-elle, à la barre. Une mère suicidée, mauvaises relations avec sa grand-mère à qui elle reproche le décès de cette dernière, pas de travail. Mais surtout de très mauvaises fréquentations l’ont amenée à prendre cette décision. Consommatrice de cannabis, elle a été abordée par un homme lors d’un sound-system à la mangrove du Lamentin où elle achète son herbe. Elle se confie à lui et lui raconte ses problèmes, notamment financiers. Ce dernier lui propose le transport de stupéfiants pour Paris. Elle accepte et réclame 3000 euros.
La procureure n’est pas attendrie par les explications d’Esther C. malgré sa coopération. Elle demande aux juges d’être durs en sollicitant dix-huit mois de prison. Me Chance, avocate du prévenu, dit être révoltée par les réquisitions du parquet. « Pourquoi est-ce à ma cliente de payer pour les trafiquants, libres, qui profitent de personnes fragiles ? » Elle souhaite du sursis pour la jeune femme qui n’a jamais été condamné avant. Elle n’est pas suivie du tribunal qui décide de suivre les réquisitions du ministère.
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brugesinternet@lesoir.be (Avec les rédactions du Soir en ligne, du Soir, d’AFP, d’AP et de Belga)

Le tribunal correctionnel de Bruges a condamné un Serbe et un Espagnol à une peine de 37 mois de prison ferme pour leur implication dans un trafic de drogue. Début avril, 67 kilos de cocaïne avaient été retrouvés sur leur bateau de plaisance à Blankenberge. Le bateau du duo avait attiré l’attention des enquêteurs par ses nombreux trajets vers un plus grand navire.
Lors d’un contrôle, il est apparu que les comparses cachaient de la drogue dans le compartiment moteur, pour une valeur d’environ 3,5 millions d’euros.
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Ruben Carroll’s brother arrested for contempt of court after foul mouthed tirade against sentencing judge

Ruben Carroll (also known as Ruben McKay), 28 years, of Hornby Road, Walton, was sentenced to six years nine months.

A drug dealer who led three separate plots to supply millions of pounds worth of amphetamine, £250,000 of cannabis, as well as heroin and cocaine was jailed.

Ruben Carroll, 28, also known as Ruben McKay, oversaw a street trade in class A drugs being sold by Merseyside criminals on the streets of Chester; ran four cannabis farms set up in Liverpool houses and sought out storage facilities for a multi million pound amphetamine trade.

Ian Harris, prosecuting, told Liverpool Crown Court how Carroll, together with Dean Burrows, 29, arranged for a large amount of raw amphetamine oil to be stored at a “safe address” in Whitewood Park, Aintree, in May last year.

Co-conspirators Mark Flood, 47, and Stephen Bennett, 51, were seen at that address moving two jerry cans full of liquid into a car and driving away.

When they were stopped on Longmoor Lane, Fazakerley, together with Burrows they claimed the liquid was detergent for a jet wash but a police dog indicated it was drugs and they were arrested.

The cans contained amphetamine oil of 7.6L at 25% purity and 0.68L at 57% which when processed into amphetamine powder could have been turned into more than 100kg of product worth up to £1m.

Carroll, of Waterloo Road, Vauxhall, was later seen removing packages from the Bad Format club on Trueman Street, in the city centre which was raided and 44kg of “damp” amphetamine also worth around £1m seized

Dean Burrows, of no fixed abode, was already serving time for his part running an amphetamine factory from a house in Dallas Grove, Aintree but faced additional charges relating to his wider involvement in the conspiracy.

The judge who originally sentenced him said that factory was “off the scale” in terms of the drugs it might have produced which was estimated as being worth between £2m and £12m.

Carroll was also being sentenced for his part in overseeing cannabis factories at houses on Owen Road, Aintree; East Lancashire Road, Croxteth; Anfield Road, Walton and Ellerslie Road, Tuebrook where around 14kg of skunk cannabis worth up to £279,000 was seized.

Carroll also had control of drug dealers who made early morning runs to sell cocaine and heroin in Chester.

Analysis of “graft” phones used in the operation revealed they took around 450 orders a week and made hundreds of pounds a day from addicts over the first three months of 2013.

When one dealer was arrested at 10am he had already sold all his drugs and had £230 hidden in his underpants which he told the police was “for safety reasons”.

Paul Edwards, 29, of July Road, Tuebrook, who was involved for a month was described as Carroll’s “trusted lieutenant”.

Frank Dillon, defending Carroll, said that while he was in a leading role it was as “the captain on the pitch, not the manager standing on the side lines not getting his boots dirty”.

He said Carroll, a father of two and former car valeter, had nine GCSEs and was a “caring parent”.

Carroll admitted conspiracy to supply class A drugs, cannabis and amphetamine.

Judge Robert Trevor-Jones told Carroll his position was made worse by the fact he had been conducting three separate and distinct drug plots at once and carried them on even as police were arresting his underlings.

He jailed him for a total of 15 years causing uproar from the public gallery with Carroll’s brother Lee being arrested for contempt of court after aiming a foul mouthed tirade at the judge.

Lee Carroll was later let off with a warning after apologising to the judge but was told he went “right to the edge”.

Dean Burrows had two and half years added to the six and a half year sentence he is already serving for the amphetamine conspiracy for a total of nine years.

John Liversedge, 63, of Canterbury Street, off Islington, who was the only defendant found guilty after trial was jailed for five and half years for helping with the bagging up of amphetamine at the Bad Format club.

Steven Bennett, of Fountains Close, Walton and Mark Flood, of Vescock Street, Vauxhall were each jailed for four and a half years after admitting conspiracy to supply cannabis.

Paul Edwards was jailed for three years for conspiracy to supply class A drugs.

SOURCE: http://www.liverpoolecho.co.uk/news/merseyside-drug-dealer-involved-2m-7536425

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penitenciersDans les pénitenciers surpeuplés, le sevrage provoque souvent des conflits et des batailles entre détenus, ou des agressions contre les agents correctionnels.

Plus de la moitié des détenus actuellement derrière les barreaux des pénitenciers fédéraux du Québec sont toxicomanes, révèlent des chiffres obtenus par La Presse. Un véritable cauchemar pour les agents correctionnels, qui doivent prendre en charge des criminels en sevrage forcé tentant par tous les moyens de faire entrer de la drogue ou d’en avoir sous la main.

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

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Gabrielle Duchaine

Plus de la moitié des détenus actuellement derrière les barreaux des pénitenciers fédéraux du Québec sont toxicomanes, révèlent des chiffres obtenus par La Presse. Un véritable cauchemar pour les agents correctionnels, qui doivent prendre en charge des criminels en sevrage forcé tentant par tous les moyens de faire entrer de la drogue ou d’en avoir sous la main.

«C’est un problème complexe à gérer qui entraîne plus d’incidents et d’agressivité, et qui alimente toute une économie souterraine», explique le président pour la région du Québec du syndicat des agents correctionnels du Canada, Éric Thibault.

En tout, plus de 2300 criminels incarcérés et près de 1000 condamnés à des peines dans la collectivité ont une dépendance à la drogue, soit 58%. C’est ce que révèlent de récentes statistiques du Service correctionnel du Canada sur lesquelles nous avons mis la main en vertu de la Loi sur l’accès à l’information.

Dans des bâtiments surpeuplés, le sevrage provoque souvent des conflits et des batailles entre détenus, ou des agressions contre les agents.

«Imagine un gars en manque [de drogue] qui se retrouve dans un pavillon où il y a de la place pour 140 personnes, mais où il y en a 200… Les gens finissent par se tomber sur les nerfs», souligne M. Thibault.

Menaces, violence et drones

Dans les pénitenciers, la drogue est une denrée prisée et lucrative. Les détenus tentent par tous les moyens d’en faire entrer, certains par la force ou les menaces, d’autres grâce à la technologie.

 

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cocaineinunderwearNEW YORK (CBSNewYork) –  This is probably not Victoria’s Secret.

A woman returning from Jamaica was stopped by Customs and Border Protection agents at JFK airport on July 13, CBP said.

CBP officers noticed the handle rails of her luggage weren’t working properly, officials said.

Upon closer inspection, CBP officers noticed a white powdery substance in the rails which tested positive for cocaine, CBP officials said.

The woman was then searched, and officers found “an oval-shaped object wrapped in latex concealed in her groin area within her underwear,” CBP said.

The object contained a half pound of cocaine, officials said. Another 1.2 pounds was found in the luggage rails.

The cocaine had an estimated street value of $30,000.

The woman was arrested and faces federal narcotics smuggling charges.

source/ http://newyork.cbslocal.com/2014/07/30/woman-arrested-at-jfk-airport-for-allegedly-smuggling-cocaine-in-her-underwear/

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CBS New York

NEW YORK (CBSNewYork/AP) — Two New York City correction officers were charged Tuesday with trafficking cocaine and smuggling oxycodone and contraband into the Rikers Island jail complex.

Steven Dominguez and Divine Rahming were arraigned Tuesday in Manhattan on conspiracy, bribery and drug possession charges.

Both pleaded not guilty. Defense attorney Peter Troxler said he believes Dominguez is innocent, while Rahming’s lawyer did not returned a call from the Associated Press.

A union spokesman declined comment.

Both defendants have been indicted following their arrests last month. An inmate and his girlfriend are also charged.

Special Narcotics Prosecutor Bridget Brennan said Dominguez and Rahming met with undercover agents multiple times to exchange drugs and money and were heard discussing deals on their cellphones.

The undercover Department of Investigation agents were pretending to be friends and family members of inmates earlier this year, and the defendants allegedly agreed to give them the contraband…

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DOUANEOn sait qu’il a été DG de la Douane française!

D’ailleurs je l’avais rencontré dans le bureau du ministre Michel Charasse, alors qu’il venait d’être nommé DG. Puis au cours d’une réunion de travail à la DG en compagnie de Jean Henri Hoguet (DI DNRED) et Christian Gatard (Chef de l’Echelon DNRED de Nantes).

 

Nous enquêtons pour savoir ce qu’il devient!

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The international informant

comolliPortrait de Jean Dominique Comolli, « un homme de valeur issu de la gauche » (dixit Sarkozy)

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Voila ce que l’on pouvait lire en 2010

 

Jean-Dominique Comolli, ancien élève de l’ENA, ex collaborateur de Laurent Fabius puis Directeur de Cabinet de Michel Charasse avant d’être nommé Directeur des Douanes est « issu de la gauche » et c’est un homme de grande qualité », dixit Sarkozy qui vient de le nommer à la tête de l’Agence des Participations de l’Etat, un machin stratégique qui a la tutelle sur des centaines de milliards d’euros appartenant à la puissance publique, placés ici ou là.

Charasse-e6a4dCet homme qui a pratiqué dans le savant mélange des genres a été propulsé à la tête de la SEITA en 1993, quand cette entreprise disposait du monopole du tabac en France. Salaire annuel: équivalent de  180.000 euros.

En 1995, au nom de la libre concurrence (dogme imposé par…

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DEAEn attendant le procès prévu en septembre en République dominicaine, l’enquête française sur les 700 kg de coke saisis l’an dernier dans le jet d’Alain Afflelou est confiée aux gendarmes.

Le volet français de l’enquête Air Cocaïne change de mains. La juge Christine Saunier-Ruellan, de la Jirs (Juridiction interrégionale spécialisée)de Marseille, vient en effet de dessaisir les policiers de l’Office des stups au profit des gendarmes de la section de recherches de Paris. Pourquoi? « Je ne suis pas habilitée à vous répondre et Mme Saunier-Ruellan n’est pas disponible », répond sa greffière au JDD.

LIRE: http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Air-Cocaine-les-gendarmes-francais-enquetent-sur-les-700-kg-de-coke-saisis-dans-le-jet-d-Alain-Afflelou-677744

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Rappel des faits. Le 20 mars 2013, un Falcon 50 appartenant à Alain Afflelou est intercepté alors qu’il s’apprêtait à décoller de l’aéroport de Punta Cana, en République dominicaine. À son bord, quatre Français et 680 kg de cocaïne répartis dans 26 valises.

Dans la foulée, une quarantaine de fonctionnaires locaux sont arrêtés pour complicité.

Il est question d’agents infiltrés. La DEA (Drug Enforcement Administration, le service antidrogue américain) est d’ailleurs dans le coup.

La cocaïne voyageait dans le jet d’Alain Afflelou

Quatre Français avaient été arrêtés à bord d’un Falcon qui s’apprêtait à quitter la République dominicaine. À son bord, 680 kg de cocaïne.

La saisie, à Punta Cana (République dominicaine), du Falcon 50 immatriculé F-GXMC bourré de cocaïne n’a pas fait rire Alain Afflelou. « Cet avion nous appartient en leasing, reconnaît-on dans l’entourage du grand patron français. Nous en avons confié la gestion à une société lyonnaise, la SN Trans Hélicoptère Services, qui vend des heures de vol à des gens qu’on ne connaît pas quand nous ne l’utilisons pas. Nous leur avons demandé des explications, en vain pour l’instant. Et nous avons mandaté notre avocat Me Temine pour nous porter partie civile dans cette affaire… »

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