Archives de 1 août 2014

Le Point.fr – Publié le 01/08/2014 à 15:06

Thierry Huguet avait adressé plusieurs notes de service à sa hiérarchie, réclamant un système de vidéosurveillance dans la salle des scellés. En vain.

Une saisie par les douanes (photo d'illustration).
Une saisie par les douanes (photo d’illustration). © AFP/Douanes françaises

Le commissaire Thierry Huguet, chef de la brigade des stupéfiants au 36, quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne, a été auditionné par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) dans le cadre de la disparition de 52 kilos de cocaïne dans la salle des scellés. Lors de son audition, le patron a rappelé la procédure suivie par son service lors des saisies de drogue.

LIRE aussi notre article « 50 kilos de cocaïne disparaissent au Quai des Orfèvres »

Selon nos informations, il est l’auteur de plusieurs notes de service concernant la surveillance des scellés. Il avait régulièrement recommandé à sa hiérarchie l’installation de caméras de vidéosurveillance dans ce bureau où les marchandises saisies lors des perquisitions sont regroupées. Si une partie des bureaux des stups est sous surveillance vidéo, la salle où sont stockés les scellés ne l’est pas. La demande était restée sans réponse.

Deux jeux de clés

Par ailleurs, toujours selon nos informations, il existe deux jeux de clés qui servent à l’ouverture de cette salle. L’un en possession du patron des stups, l’autre détenu par le chef d’état-major. Contrairement à une rumeur, les 52 kilos de stupéfiants ne proviennent pas du démantèlement du réseau de trafiquants opéré début juillet dans la cité Reverdy à Paris 19e.

Mercredi, un fonctionnaire de la brigade des stupéfiants avait alerté sa hiérarchie sur la disparition de 52 kilos de cocaïne. Le patron de la PJ a ensuite averti le procureur de la République qui a ouvert une enquête préliminaire confiée à l’IGPN. Les boeuf-carottes se sont rendus au « 36 » dès jeudi pour enquêter et entendre les policiers des stups.

SOURCE: http://www.lepoint.fr/societe/vol-de-cocaine-au-36-le-chef-des-stups-avait-recommande-l-installation-de-cameras-01-08-2014-1850818_23.phphttp://www.lepoint.fr/societe/vol-de-cocaine-au-36-le-chef-des-stups-avait-recommande-l-installation-de-cameras-01-08-2014-1850818_23.php

0000000000000000000000000000000000

igpn_La « police des polices » a mené une perquisition, ce jeudi soir, au siège de la brigade des stupéfiants, où 51 kilogrammes de cocaïne ont disparu. Si vol il y a eu, le ministre de l’Intérieur a demandé « la plus grande sévérité ».

Jé. M. | avec C.O.
Le 31/07/2014 à 21:44
Mis à jour le 01/08/2014 à 11:52

Près de 50 kg de cocaïne ont disparu du 36, quai des Orfèvres, ce jeudi soir, à Paris. Photo d'illustration. (Fred Dufour - AFP)

Près de 50 kg de cocaïne ont disparu du 36, quai des Orfèvres, ce jeudi soir, à Paris. Photo d’illustration. (Fred Dufour – AFP)

C’est une enquête « très sensible ». Une perquisition était menée, ce jeudi soir, à la brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne après la disparition de 51 kg de cocaïne qui auraient pu être dérobés. Ce qui constituerait une première « Au 36 ».

Selon les premiers éléments de cette enquête, les hommes de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, « police des polices ») enquêtent sur cette disparition, survenue vraisemblablement entre le 23 juillet et ce jeudi, jour où elle a été découverte.

Le ministre de l’Intérieur, interrogé par BFMTV avant le début du séminaire gouvernemental, a annoncé qu’il serait « ferme et impitoyable » si vol il y avait bien eu, et qu’il demanderait « la plus grande sévérité » contre le ou les voleurs.

La cocaïne avait été saisie le 4 juillet dernier par la brigade des stupéfiants dans le cadre d’une enquête au long cours. Une saisie que BFMTV avait pu filmer:

POUR VOIR:  http://www.bfmtv.com/societe/50-kilos-cocaine-envoles-36-quai-orfevres-822411.html

 

0000000000000000000000000000000000000000000

Les effets indésirables de la cocaïne

Publié: 1 août 2014 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

Moi, Juliette F.

On parle très peu des effets indésirables de la cocaïne. Des sujets tabous que l’on n’ose aborder. Pourtant, il y en a, et c’est peu dire de les décrire comme infâmes. C’est la part noire de la blanche.

Si vous prenez de la coke, je pense qu’au fond de vous, vous savez exactement ce que je pointe du doigt. Pour ceux qui n’y connaissent rien, je vais tenter de façon la plus polie possible de vous décrire tout cela.

1 – La coke, ça fait chier.

Dans le sens premier du terme. Un rail — ou bien, seulement à la vue même de traces dessinées — et le transit se met en route. Sous ses airs de poudre bourgeoise, se cache cette horrible nature : la cocaïne semble être le laxatif le plus puissant connu à mes jours (mieux que le pruneau ou les fibres). Je ne vais pas vous faire un topos de trois…

Voir l’article original 406 mots de plus