Archives de 12 août 2014

Random Candidate

“Niebla also alleged that Operation Fast and Furious was part of an agreement to finance and arm the cartel in exchange for information used to take down its rivals”. The details of the unholy agreement between the DEA and the Sinaloa cartel was that the DEA would allow 80% of all drug shipments into the United States in exchange for intelligence information on the other drug cartels. Why would the DEA want intelligence on the other cartels, yet, they would allow the Sinaloa cartel to continue with their drug operations right under the noses of the DEA. “The agents stated that this arrangement had been approved by high-ranking officials and federal prosecutors,” the Zambada-Niebla lawyer wrote”.

« Gowdy knows and Congressman Issa also knows the operational details that I am going to reveal both in this report, and in subsequent reports. Yet, neither Congressman will touch this issue with a 10 foot pole as they…

Voir l’article original 18 mots de plus

Crimewave

Saturday August 24 2013

– Federal police are investigating if any Australians were connected to the second largest shipment of cocaine bound for our shores and seized in Vanuatu this week.
It was revealed yesterday the Australian Federal Police, along with Customs and the US Drug Enforcement Administration, found 750kg of cocaine on a yacht known as the Raj docked at Port Vila in Vanuatu.
The drugs, with a street value of about $370 million, originated from South America.
The AFP said yesterday they were likely at the hands of serial drug traffickers.
It was the second biggest haul captured that was bound for Australia, topped only by a 938kg haul of cocaine off the Western Australian coast in 2001.
The haul was the largest under Project Cringle, set up in 2010 to target the region’s drug trade.
Arrests are likely to be made over the latest shipment, possibly within…

Voir l’article original 176 mots de plus

Le Point.fr – Publié le 01/08/2014 à 14:27 – Modifié le 01/08/2014 à 14:35

EXCLUSIF. Les dirigeants de la société SN THS, qui utilisaient le Falcon 50 d’Afflelou, ont pris contact avec la police avant le vol vers Punta Cana.

Photographie prise par la DNDCD, service antidrogue dominicain, des valises de cocaïne saisies dans le Falcon 50.
Photographie prise par la DNDCD, service antidrogue dominicain, des valises de cocaïne saisies dans le Falcon 50. © DR
Par

Fureur de la juge d’instruction Saunier-Ruellan qui, après l’audition de deux policiers il y a quelques jours, a dessaisi l’OCRTIS (un service de la police) au profit de la gendarmerie, dans l’enquête sur Air cocaïne. Motif : « Des éléments ont été dissimulés à la justice. » Dans cette affaire, un Falcon 50, appartenant à l’homme d’affaires Alain Afflelou, et prêté en leasing à la compagnie SN THS, avait été immobilisé en mars 2013 sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana en République dominicaine, avec à son bord près de 700 kg de cocaïne. Les pilotes Bruno Odos et Pascal Fauret avaient aussitôt été placés en détention provisoire, tout comme Alain Castany, membre de l’équipage, et Nicolas Pisapia, le passager VIP. En France, les deux dirigeants de SN THS, Fabrice Alcaud et Pierre-Marc Dreyfus avaient connu le même sort, ainsi qu’un entrepreneur roumain Franck Colin et un douanier François Xavier Manchet.

La juge n’a pas du tout apprécié que personne n’ait jugé bon de l’avertir que Fabrice Alcaud, un dirigeant actionnaire de SN THS, avait joué de ses contacts début 2013 pour joindre un agent de la Direction de la coopération internationale (DCI). Et ce, avant même le fameux vol « Air cocaïne ». Alcaud voulait en effet, à la suite des inquiétudes des pilotes, se renseigner sur son nouveau client, Nicolas Pisapia. Lors d’un premier vol depuis Saint-Domingue vers la France fin 2012, les pilotes avaient remarqué que Nicolas Pisapia s’était fait photographier à l’aéroport. Officiellement à Punta Cana pour des « affaires immobilières qui se sont révélées infructueuses », selon son avocat Julien Pinelli, Nicolas Pisapia avait voyagé avec une dizaine de valises suspectes. Alcaud, décidé à en savoir plus, a donc été mis en relation avec des policiers de l’OCRTIS, qui lui auraient affirmé qu’aucune enquête n’était menée contre le passager d’origine roumaine. Les pilotes avaient été rassurés, d’autant plus qu’un deuxième vol depuis Quito (Équateur) vers la France s’était déroulé sans encombre.

Un contrat de 300 000 euros pour trois vols

Ce n’est que lors du troisième voyage, le fameux « Air cocaïne », que près de 700 kg de cocaïne ont été saisis dans le Falcon 50, stationné sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Pour Céline Astolfe, avocate de Fabrice Alcaud, cet élément montre que son client n’a pas participé à un trafic de drogue : il aurait justement essayé de le prévenir. « C’est ce que je martèle depuis le début », s’exclame l’avocate. De source proche du dossier, « c’est une pratique régulière qui n’est pas rare dans l’aviation d’affaires. C’est de la responsabilité du dirigeant de la compagnie », explique-t-on. 48 heures après l’audition houleuse de l’officier de police judiciaire, qui a confirmé qu’Alcaud été entré en contact avec lui, la juge a donc dessaisi l’OCRTIS et ordonné la remise en liberté du dirigeant de SN THS. Fabrice Alcaud, toujours mis en examen, mais astreint à un contrôle judiciaire, était en détention provisoire depuis de longs mois. L’autre dirigeant de la société, Pierre-Marc Dreyfus, n’est, lui, toujours pas sorti de prison.

Ce nouvel élément joue incontestablement en faveur de Fabrice Alcaud et de Pierre Marc Dreyfus. Mais la justice enquête toujours sur des flux financiers suspects. Pour ces trois vols transatlantiques (Saint Domingue, Quito et Punta Cana) avec pour passager Nicolas Pisapia, SN THS avait signé un juteux contrat, d’environ 300 000 euros, selon nos informations. Et d’importants retards de paiement – des « délais de paiement déraisonnables » – attirent l’attention des enquêteurs, qui se demandent pourquoi, alors qu’on parle de sommes colossales, certaines prestations n’ont pas été payées en temps et en heure.

Alain Castany, pilote et broker

Les enquêteurs – désormais les gendarmes, puisque la police a été dessaisie – s’intéressent toujours à un certain Franck Colin, d’origine roumaine lui aussi, bien connu dans le milieu fermé de la jet set. C’est lui qui aurait été le bénéficiaire de ces vols. Franck Colin n’est pourtant jamais monté dans le Falcon 50, préférant laisser sa place à son « ami » et associé, Nicolas Pisapia. Interpellé à Paris à la sortie de sa banque, Franck Colin est toujours en détention provisoire. « Rien, pourtant, ne le rattache à un quelconque trafic de drogue », s’agace son conseil, Me Kaminsky.

Comment Franck Colin a-t-il été mis en contact avec la société SN THS ? Grâce à Alain Castany, interpellé aux côtés de Bruno Odos, Pascal Fauret et Nicolas Pisapia en République dominicaine, et inscrit sur le plan de vol en tant que « membre de l’équipage ». Pilote habilité sur Falcon 10 et 20, Alain Castany avait déjà effectué un vol en France direction Saint-Tropez, où il avait emmené Franck Colin et sa famille. Lorsque Franck Colin, qu’il ne connaît guère, lui a manifesté son intérêt pour effectuer trois vols transatlantiques, Castany, qui n’a pas la licence pour voler sur un Falcon 50, l’a mis en contact avec la société SN THS. Pour son rôle de broker (apporteur d’affaires), Castany touchera une commission de 3 000 euros, explique son avocat Karim Beylouni, qui défend lui aussi mordicus l’innocence de son client.

Mais alors, que faisait-il sur le vol « Air cocaïne », s’il n’était pas pilote, mais simplement un apporteur d’affaires ? Une source proche du dossier sourit : « C’est très simple. Le broker veille à ce que son client ne traite pas, à l’avenir, directement avec la société qui organise le voyage. Il n’est pas rare que le broker voyage avec son client, ou envoie une hôtesse, pour garder la main sur son business. »

SOURCE: http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-des-elements-dissimules-a-la-justice-01-08-2014-1850808_23.php

00000000000000000000000000

DEAThe DEA could have lawfully obtained the information for free through a law enforcement network but instead paid the secretary for nearly 20 years, it’s been revealed. The secretary was allowed to retire rather than face administrative discipline.
NEW YORK DAILY NEWS
Monday, August 11, 2014, 2:23 PM
 Rob Carr/AP
The Drug Enforcement Administration paid an Amtrak secretary $854,460 over nearly 20 years to obtain confidential information about train passengers, which the DEA could have lawfully obtained for free.

WASHINGTON — The Associated Press has learned that the Drug Enforcement Administration paid an Amtrak secretary $854,460 over nearly 20 years to obtain confidential information about train passengers. The DEA could have lawfully obtained for free through a law enforcement network.

The Drug Enforcement Administration paid an Amtrak secretary $854,460 over nearly 20 years to obtain confidential information about train passengers, which the DEA could have lawfully obtained for free.The employee was not publicly identified except as a « secretary to a train and engine crew » in a one-paragraph summary of the incident by Amtrak’s inspector general. The secretary was allowed to retire, rather than face administrative discipline, after the discovery that the employee « regularly » sold private passenger information since 1995 without Amtrak’s approval.

On Monday, the office of Amtrak Inspector General Tom Howard declined to identify the secretary or say why it took so long to uncover the payments.

Sen. Chuck Grassley, the senior Republican on the Senate Judiciary Committee, called the $854,460 an unnecessary expense and asked for further information about the incident in a letter to the DEA. J. Scott Applewhite/AP Sen. Chuck Grassley, the senior Republican on the Senate Judiciary Committee, called the $854,460 an unnecessary expense and asked for further information about the incident in a letter to the DEA.

SOURCE: http://www.nydailynews.com/news/national/dea-improperly-paid-854-460-amtrak-passenger-lists-article-1.1899555

00000000000000000000000000000000000

Avec une production de 38 000 tonnes de cannabis, le Maroc reste le principal pays exportateur de cette drogue au niveau mondial, devançant l’Afghanistan, l’Ukraine et l’Azerbaïdjan, a révélé un rapport de l’ONU sur les drogues en 2014.

Selon un rapport de l’Office des Nations unies pour la drogue et le crime (ONUDC) pour l’année 2014, la superficie consacrée à la culture de cannabis au Maroc est estimée à «57 000 hectares alors qu’elle avoisine les 10 000 hectares en Afghanistan». Ces chiffres viennent conforter le rapport élaboré par l’Observatoire européen de toxicomanie et de drogue pour l’année 2014 et publié à l’occasion de la Journée mondiale du lutte contre la drogue et le trafic illicite (26 juin).

Selon le document, le Maroc a maintenu sa place en tant que principal pays exportateur de résine de cannabis  vers les pays européens. Le royaume du Maroc constitue aux côtés de l’Afghanistan le plus grand exportateur de cannabis dans le monde notamment vers les marchés de l’Europe de l’Ouest et du Centre à travers les canaux de l’Espagne et du Portugal, a fait ressortir le rapport qui a concerné 30 Etats européens. 78 millions d’Européens âgés entre 15 et 64 ans ont déjà consommé du cannabis au moment où les autorités européennes ont saisi près de 700 tonnes de cannabis provenant essentiellement du Maroc et de l’Afghanistan.

Pour ce qui est du volet consommation de drogue, le document a démontré une stabilité des moyennes de consommation de drogue à travers le monde, soit un taux de 5% de la population mondiale (243 millions d’individus).

Par ailleurs, le nombre de toxicomanes s’élève à environ 27 millions d’individus, soit 0,6% de la population adulte dans le monde (1 sur 200 000 personnes). Selon le rapport, la production d’opium est en hausse en Afghanistan où se trouve la plus importante culture de pavot dans le monde. Ainsi la superficie cultivée a augmenté de 36% en passant de 154 000 hectares en 2012 à 209 hectares en 2013, tandis que la récolte a été estimée à 5 500 000 tonnes, soit 80% de la production mondiale d’opium.

La production mondiale d’héroïne en 2013 a, quant à elle, rebondi aux plus hauts niveaux par rapport à 2008 et 2011. L’Amérique, l’Océanie et certains pays européens et asiatiques ont enregistré une mutation des consommateurs d’héroïne vers les drogues de synthèse induite, en grande partie, par des prix plus bas et une facilité d’accès, a fait ressortir le document. Par contre, la disponibilité de cocaïne est en baisse dans le monde suite au recul de sa production en 2007.

Toutefois, la consommation de cocaïne reste importante en Amérique du Nord en dépit d’une baisse en 2006 tandis que la consommation et le trafic de cette drogue montent en flèche en Amérique du Sud, précise le rapport, selon lequel l’Afrique connaît une consommation émergente de la cocaïne ainsi que dans certains pays asiatiques grâce à l’amélioration du pouvoir d’achat. Il semblerait, selon le rapport, que la consommation de cannabis est en déclin au niveau mondial.

Même s’il est un peu prématuré d’assimiler les nouveaux cadres réglementaires qui autorisent la consommation de cannabis dans certains Etats américains et en Uruguay, il n’en demeure pas moins que nombreux sont ceux qui subissent des traitements suite aux troubles engendrés par la consommation de cette drogue dans la plupart des régions du monde, y compris en Amérique du Nord. Pour ce qui est des stimulants de méthamphétamine, les quantités saisies ont plus que doublé au niveau mondial entre 2010 et 2012 du fait d’une augmentation importante des laboratoires où est fabriqué ce type de drogues, notamment en Amérique du Nord et au Mexique.

144 tonnes de stimulants de méthamphétamine ont été saisies au niveau mondial, dont la moitié en Amérique du Nord et le quart à l’est et au sud-est de l’Asie. Selon le rapport, les nouvelles substances psychotropes illicites sur le marché mondial se sont multipliées à 348 substances entre 2009 et 2013, tandis que les nouvelles substances psychoactives non contrôlées sur le marché mondial ont été estimées, durant la même période, à 347 produits.

R. I.
0000000000000000000000000000000000000

MARNE. Contrôlé au péage d’Ormes, un passeur albanais a été écroué après la découverte de trois kilos de cocaïne dissimulés dans le hayon de sa voiture.

Pas de vacances pour les trafiquants de drogue, ni pour les douanes d’ailleurs ! Mercredi, lors d’un contrôle au péage d’Ormes sur l’A 4, la brigade de surveillance et d’intervention de Reims a fait une découverte stupéfiante dans le hayon d’une voiture : 3,172 kilos de cocaïne !

Si elle n’est pas exceptionnelle, cette saisie n’en demeure pas moins importante au niveau local. « D’habitude, les quantités de cocaïne que nous saisissons ne dépassent pas le kilo », indique-t-on à la direction régionale des douanes de Champagne-Ardenne. Valeur estimée de la marchandise : 111 000 euros. De marque Mitsubishi, la voiture était conduite par un Albanais de 27 ans domicilié en Belgique, Armando Makaj. D’après ses déclarations au SRPJ de Reims, il devait transporter la marchandise jusqu’à Lyon. « Mon client est un mulet, un passeur », insiste l’avocat rémois venu le défendre, Me Amine Sellamna.

Dernière saisie en date eu mois de juin

« Il ne s’est occupé de rien. Tout a été préparé par d’autres que lui. Ils ont acheté la voiture, l’ont mise à son nom puis ont chargé eux-mêmes la drogue. Tout était prêt quand elle lui a été remise. »

Pour prix du service rendu, Armando Makaj aurait perçu 5 000 ou 6 000 euros. Confronté à des difficultés financières, il aurait accepté le marché après avoir été recruté lors d’une rencontre dans un bar avec des compatriotes. Il a été écroué dans l’attente de son procès fixé au 14 octobre.

La dernière grosse saisie de cocaïne réalisée sur Reims datait du mois de juin : deux kilos interceptés par les douanes dans un colis de fruits et légumes posté de Guyane. La drogue se trouvait dans une orange, un ananas et deux potirons.

A lire aussi

 

SOURCE:http://www.lunion.presse.fr/accueil/trois-kilos-de-cocaine-saisis-sur-l-autoroute-pres-de-reims-ia0b0n390468

0000000000000000000000000000000000000000000