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DOUANEB.Dls. Jeudi 21 août 2014

Un Sainte-Lucien de 36 ans a été relaxé dans une affaire de trafic de stupéfiants. Il échappe à une lourde peine, les 22 kilos de drogue saisis restent sans propriétaire.

Les douaniers ont fait une belle prise le 14 août dernier à Sainte-Luce en mettant la main sur plus de 22 kilos de cocaïne.
Ce jour-là, il est 2 heures du matin quand une yole s’approche mais reste à bonne distance du ponton de la commune.
Quelques minutes plus tard, un homme arrive et fait signe à l’embarcation. Le bateau se rapproche, un homme en sort et dépose deux sacs à dos. La yole quitte les lieux tout de suite après. Tout cela sous les yeux des douaniers en surveillance.
Ces derniers décident alors d’interpeller l’individu avec les deux sacs. Surpris, ce dernier prend la fuite en laissant ses colis. Après quelques minutes de recherches, les douaniers tombent sur Michel R., un Sainte-Lucien de 36 ans.
« LES DOUANIERS ONT JOUÉ LA CARTE DE LA FACILITÉ »
L’homme se trouvait près du ponton, caché sous une yole. Le trentenaire ne reconnaît pas les faits qui lui sont reprochés.
« Ce n’était pas moi. Je dormais sous la yole quand les douaniers m’ont réveillé » , déclare le prévenu à la barre du tribunal.
Il serait arrivé par auto-stop à Sainte-Luce après une dispute avec sa compagne. Il affirme qu’il a préféré rester car il était trop tard pour rentrer.
La perquisition à son domicile n’a rien donné. Des explications qui laissent les juges quelque peu perplexes. Le casier judiciaire de Michel R. comporte trois condamnations pour détention de stupéfiants, délit de fuite et séjour irrégulier sur le territoire.
L’agent de la douane n’a aucun doute sur la culpabilité du prévenu et réclame 902.000 euros d’amende douanière.
Le procureur sera du même avis, il ne croit pas la version du prévenu.
« C’est la stratégie de sauve-qui-peut. Le procès-verbal des douaniers est clair. Sa version ne tient pas la route » , souligne le représentant du parquet. Le ministère public requiert donc quatre ans de prison ferme. Pour l’avocate du prévenu, c’est un dossier bâclé. « Il n’y a aucune preuve directe. Ils ont refusé de faire des recherches d’ADN et d’empreintes. Les douaniers ont joué la carte de la facilité » plaide Me Rioual-Rosier. Le conseil de Michel R. observe que les vêtements que portait son client ne correspondent pas à la description des douaniers. Elle demande purement et simplement la relaxe.
Une requête qui sera entendue par le tribunal. Les juges décident de ne pas condamner le Sainte-Lucien de 36 ans. Une question persiste tout de même : à qui appartiennent ces 22 kilos de cocaïne ?
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Lutte antidrogue: Avec des saisies en hausse de 36%, l’huile de cannabis le nouveau créneau des contrebandiers
L’Algérie est inondée de drogues provenant essentiellement du Maroc voisin. Les quantités saisies sont de 95 tonnes de résine de cannabis durant les six premiers mois de l’année 2014. Soit une hausse de 25 tonnes de la quantité saisie durant la même période de l’année 2013, selon l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT).
«Au total, 95 592,973 kg de résine de cannabis ont été saisis durant les six premiers mois de l’année en cours, contre 70 202,043 kg durant la même période de l’année 2013 », a indiqué le directeur général par intérim de l’office, Mohamed Benhalla, dans un entretien à l’APS. Se référant à un bilan global des services de lutte contre la drogue, il a indiqué que « toute la quantité de résine de cannabis saisie vient du Maroc », précisant que « la quantité de résine de cannabis saisie durant le premier semestre de l’année 2014, en comparaison avec la même période de 2013, a augmenté de 36%». Ainsi, le trafic de drogue en provenance du Maroc vers l’Algérie, à travers la bande frontalière ouest, prend une nouvelle tournure face aux mesures draconiennes imposées par les brigades de la Gendarmerie nationale sur les frontières.
En effet, souvent, les narcotrafiquants tentent de s’adapter aux différents dispositifs mis en place pour leur barrer la route. Si cela démontre une faculté d’adaptation, cette nouvelle donne prouve aussi leur mise à mal par les dispositifs draconiens terrestres auxquels ils sont confrontés. Parmi les éléments qui révèlent les malheurs des réseaux du narcotrafic, le recours à la contrebande d’autres produits de substitution à la drogue. Preuve en est, cette saisie effectuée par les brigades du 1er Groupement de gardes-frontières (GGF) de Maghnia, qui ont découvert dernièrement une quantité de graines et d’huile de cannabis.
Cette nouvelle «gamme» de produits interceptée aux frontières montre que les narcotrafiquants tentent de se reconvertir pour amortir les pertes financières subies par la saisie de plusieurs tonnes de ce type de drogue et devant des mesures sécuritaires strictes déployées tout au long de la bande frontalière. La tentative d’introduction sur le territoire national de 33 cl (1/3 de litre) d’huile de cannabis et d’une quantité de graines de cette drogue, lors d’opérations distinctes en 2014 vers l’Algérie, constitue un nouveau créneau de contrebande pour faire face aux dispositifs de lutte contre ce fléau qui ont permis, depuis le début de l’année en cours, la saisie de plus de 50 tonnes de kif traité, selon le bilan de la Gendarmerie nationale des wilayas dans l’ouest du pays.
Ce chiffre représente un taux de 60% du total des saisies réalisées par tous les services de sécurité, depuis le début de l’année, à travers l’ensemble du territoire national.
Ces tentatives d’introduction de nouveaux produits visent, selon les milieux très au fait de la situation, à encourager la culture du kif sur le territoire national, voire prospecter de nouveaux marchés pour répondre à une éventuelle demande, autre que celle des produits traditionnels (kif traité)
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Les médicaments étaient dissimulés dans un double fond.Une Mauricienne de 28 ans a été arrêtée, mercredi, à l’aéroport d’Adélaïde, en Australie. La jeune femme avait dissimulé dans sa valise trois kilos de Méthamphétamine, une drogue synthétique. Elle a comparu devant le tribunal de première instance d’Adélaïde sous une charge d’importation de Méthamphétamine.
Selon un communiqué émis par la douane australienne et l’Australian Federal Police (AFP), la Mauricienne a débarqué en terre australienne mercredi matin. Elle a été repérée par les services de l’Australian Customs and Border Protection Services (ACBPS) pour un contrôle.

Ses bagages ont été passés aux rayons X. C’est ainsi que les officiers ont découvert une anomalie. L’intérieur de sa valise paraissait suspect. Poussant leur examen plus loin, les douaniers ont trouvé une poudre blanche dissimulée dans un double fond. La poudre s’est révélée être de la Méthamphétamine. La jeune femme a été arrêtée et l’affaire référée à la police fédérale australienne. Elle a été inculpée sous la section 307.1 de la Criminal Code Act de 1995.

James Watson,  Regional Commander de l’ACBPS, se réjouit d’une telle prise. « Il ne faut pas sous-estimer le tort immense qu’un tel médicament peut causer à la communauté. Cette saisie est un autre exemple de l’excellent travail effectué par les agents à nos frontières» , dit-il.

Brad Eaton, haut responsable de la police fédérale australienne, confie : «Cette saisie est un excellent exemple de l’application de la loi et de la coopération entre les organismes de protection des frontières pour empêcher les criminels d’introduire des médicaments illicites. Nous restons vigilants», dit-il. La peine encourue en Australie pour une telle offense est une amende de Rs 25 575 000 ($ 825 000) ou une peine de prison à vie.

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Two charged in drug deal, $5K in drugs seized

Publié: 22 août 2014 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS