Archives de 26 août 2014

le baronPhoto: http://s-www.ledauphine.com/images/46EFFCDB-9E4D-43FC-B374-C6D113597094/LDL_V0_12/title.jpg

Le 23 août à 7 h 30, les gardiens de la paix de la brigade de jour du commissariat d’Annemasse étaient requis devant l’établissement de nuit Le Baron, rue du Baron de Loë, à la suite de l’éviction d’un individu par les portiers. Dans un premier temps, un autre homme s’est emparé de 8 boulettes de cocaïne que le premier individu avait dans l’une de ses poches avant de prendre la fuite devant les policiers qui l’ont rattrapé et maîtrisé malgré sa résistance. De retour au Baron, les policiers ont interpellé le premier individu qui, manifestement ivre, se montrait menaçant, son ceinturon à la main. Au cours de son interpellation, il a résisté et porté des coups de pied aux policiers. Finalement, il a été conduit au poste où les deux mis en cause ont été placés en garde à vue. L’homme mis à la porte par les portiers du Baron a prétendu avoir dérobé la cocaïne (7,7 gr au total) à un dealer de Genève. Déjà connu pour revente de cocaïne, il a été déféré au ministère public du parquet de Thonon le 25 août. Le second individu a été laissé libre. Plusieurs policiers ont par ailleurs porté plainte contre leur agresseur ; un portier a également fait de même pour les menaces proférées à son encontre par la personne mise en cause.

Par Philippe VACHEY| Publié le 26/08/2014

SOURCE: http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/08/26/cocaine-et-bagarre-devant-un-etablissement-de-nuit

L’homme avait caché les boulettes dans des berlingots de lait et de jus de fruits qu’il avait placés dans ses bagages. Le suspect – un Libérian de 44 ans domicilié aux Pays-Bas – a été remis à la police bernoise.

La découverte insolite des gardes-frontière est survenue il y a quelques semaines, indique mardi l’Administration fédérale des douanes. Les boulettes de cocaïne flottaient dans les boissons.

Elles ont été saisies.

SOURCE: http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/Il-cachait-de-la-coca-ne-dans-des-berlingots-31230900

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Par Fahd Iraqi le 25/08/2014 à 21h05

trafic de drogue

© Copyright : DR

Kiosque360. La police de Casablanca vient de résoudre l’affaire du meurtre d’un subsaharien impliqué dans un trafic de cocaïne. Récit d’une enquête criminelle chargée d’une bonne dose de suspens.

C’est l’histoire d’un conflit entre deux trafiquants nigériens de cocaïne, conflit qui se termine par un meurtre. Tel est le fait divers qu’a choisi de mettre en manchette le quotidien Assabah, dans son édition du mardi 26 août. L’histoire a commencé samedi dernier, quand les services de polices de Casablanca sont informés de la découverte d’un cadavre au bas d’une résidence du quartier Oulfa. Les éléments de la police judiciaire se déplacent alors sur les lieux pour constater qu’il s’agit d’un meurtre à l’arme blanche. La victime, un nigérien, a été poignardé à trois reprises: au niveau de la poitrine, sous l’aisselle et sous le menton. Sur la scène de crime, aucun indice de grande valeur, mis à part le téléphone mobile de la victime. Mais l’enquête de voisinage va mettre les limiers sur la piste de l’assassin. Un témoin oculaire, une femme en l’occurrence, leur confie avoir entendu des cris et vu, en jetant un coup d’œil par la fenêtre, un subsaharien torse nu gisant dans une marre de sang tandis qu’un autre prenait la fuite. Le témoin déclare même être en mesure de le reconnaître l’assassin. Encore faudrait-il le retrouver…

Témoignage capital

Les enquêteurs poursuivront leur enquête par l’inspection du mobile de la victime. Ils y remarquent alors un numéro apparaissant de façon récurrente et qui s’avérera appartenir à une femme qui sera aussitôt entendue par la police. Celle-ci admettra connaître la victime et indiquera aux enquêteurs le domicile de son épouse. Lors de son interrogatoire, cette dernière signalera à la police avoir deux enfants avec la victime mais ne disposer d’aucun document administratif prouvant son mariage, vu que le couple est rentré au Maroc clandestinement. Mais, encore plus précieux pour l’enquête, l’épouse expliquera aux enquêteurs que la victime avait un différend avec son associé -un autre nigérien- dans une affaire de trafic de cocaïne. Et la description faite de l’associé en question correspond à celle fournie par le témoin oculaire. Il devient de facto le premier suspect…

Pour l’identifier, une autre information fournie par l’épouse de la victime s’avérera capitale. Le meurtrier présumé a déjà purgé une peine pour trafic de cocaïne. Il est donc fiché par la police qui a exposé aux témoins son fichier de ressortissants subsahariens déjà condamnés pour trafic de cocaïne. L’agresseur est donc identifié, l’affaire est résolue. Ne manque pour la clore que le présumé coupable, toujours en cavale.

SOURCE: http://www.le360.ma/fr/societe/des-trafiquants-de-cocaine-sentretuent-a-casablanca-20413

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