Archives de 28 août 2014

 

Les douaniers de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar ont mis la main sur un lot de 1.900 grammes de cocaïne, découvert dans un sac non réclamé dans la salle des bagages. Au cours d’un contrôle de routine à la salle dite « litiges bagages » de…

Lire : https://www.medias24.com/map/map-6536-Saisie-de-pres-de-2-kg-de-cocaine-a-l-aeroport-de-Dakar.html

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Les « historiens » du DEA semblent refaire l’histoire de cette opération à laquelle a participé la DNRED!

Operation Dinero (1994)
Operation Dinero, a joint DEA/IRS (Internal Revenue Service) operation, was launched by the DEA’s Atlanta Division in 1992. In this investigation, the U.S. Government successfully operated a financial institution in Anguilla for the purpose of targeting the financial networks of international drug organizations. In addition, a number of undercover corporations were established in different jurisdictions as multi-service “front”businesses designed to supply “money laundering” services such as loans, cashier’s checks, wire transfers, and peso exchanges, or to establish holding companies or shell corporations for the trafficking groups. Believing these services were legitimate, the Cali mafia engaged the bank to sell three paintings, a Picasso, a Rubens, and a Reynolds. These paintings, estimated to have a combined value of $15 million, were seized by the DEA and IRS in 1994. The operation resulted in 116 arrests in the United States, Spain, Italy, and Canada and the seizure of nine tons of cocaine, and the seizure of more than $90 million in cash and other property. The two-year joint enforcement operation was coordinated by the DEA, IRS, INS, FBI, and international law enforcement counterparts in the United Kingdom, Canada, Italy, and Spain.

SOURCE: http://www.justice.gov/dea/about/history/1994-1998.pdf

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Photo: http://www.coffres-forts.com/media/com_hikashop/upload/wt430.png

Après l’affaire de la disparition de 52 kilos de cocaïne disparus à la police judiciaire parisienne au début de l’été, la direction du « 36 » est sur les dents. Tous les coffres-forts, toutes les chambres fortes des services de la PJ sont inspectés à la loupe à la recherche du moindre problème de sécurité.

Dès le début de l’affaire, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait exigé un audit immédiat de la Brigade des stupéfiants. L’audit est toujours en cours, mais la direction du quai des Orfèvres n’a pas attendu pour lancer une enquête de son propre côté

Tous les jours c’est le même rituel, aussi méthodique que pointilleux. Tous les locaux, tous les bureaux de la PJ parisienne y ont droit, au 36, mais aussi toutes ses antennes, dans la capitale comme en proche banlieue.

Les policiers reconnaissent avoir fait preuve de flemmardise

Des hauts responsables passent donc à la loupe chaque chambre forte, chaque coffre dans lesquels sont régulièrement stockés des scellés sensibles (drogue, armes, bijoux ou encore liasses de billets).

La PJ traque le moindre défaut de sécurité. Le « 36 » a notamment remarqué que les codes d’accès n’étaient pas assez souvent changés, que des clefs qui n’avaient rien à faire ensemble se trouvaient sur un même trousseau mais aussi que des boutons de verrouillage étaient en mauvais état.

Un constat qui – officiellement – n’effraie pas les autorités. Toujours est-il que beaucoup d’enquêteurs reconnaissent avoir souvent fait preuve de flemmardise avec les consignes de sécurité, et que l’affaire des 52 kilos de cocaïne leur a fait l’effet d’un électrochoc.

source: http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/cocaine-disparue-au-36-la-securite-des-coffres-forts-largement-negligee-7773958358

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