Archives de 7 janvier 2015

Publié le : mercredi 7 janvier 2015 |
Saisie record d’amphétamines à Bayonne
Saisie d’amphétamines | © Douane
Les douaniers de Bayonne ont saisi 105 kg d’amphétamines sous forme de pâte lors du contrôle d’un véhicule à un péage.

Le 4 janvier 2015, les douaniers de Bayonne ont saisi 105 kg d’amphétamines sous forme de pâte dans la voiture de deux hollandais lors d’un contrôle au péage de Biarritz-La Négresse. La marchandise est estimée à plus de 1,6 million d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

Dès l’ouverture du véhicule, les douaniers identifient une odeur très forte caractéristique de celle des amphétamines. Derrière les fauteuils du passager et du conducteur, ils découvrent des sacs en toile à l’intérieur desquels se trouvent de nombreux paquets thermosoudés contenant une matière molle blanchâtre. Au total, 100 paquets d’amphétamines répartis dans 4 sacs sont saisis pour un poids total de 105 kg.

Les deux individus ont été placés en retenue douanière puis remis au service de police judiciaire de Bayonne.

En 2013, la douane française avait saisi 215 kg d’amphétamines sous forme de poudre ou de pâte et près de 5 000 cachets de cette même drogue.
Le 16 décembre 2014, les douaniers de la brigade de Bayonne avaient saisi 870 kg de résine de cannabis dans un chargement de pommes de terre.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12299-saisie-record-d-amphetamines-a-bayonne

Contacts presse

  • Nicolas Barraud, Service de presse :
  • Simon Decressac, Directeur régional des douanes de Bayonne :
  • Luc Verger, Direction régionale des douanes de Bayonne : /
Auteur : Direction régionale de Bayonne

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En janvier 2011, les douaniers canadiens ont découvert... (PHOTO FOURNIE PAR L'AGENCE DES SERVICES FRONTALIERS)PHOTO FOURNIE PAR L’AGENCE DES SERVICES FRONTALIERS

Vincent Larouche

Des gangs de rue disposaient jusqu’à récemment d’un complice accrédité dans les zones les plus névralgiques de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, qui aidait à organiser l’importation de cocaïne entre Haïti et Montréal, croit la GRC.

C’est ce que révèle un résumé d’une enquête du corps policier fédéral baptisée Carlingue. L’enquête visait à «déterminer le degré de corruption interne à l’aéroport Trudeau» après l’interception d’un voyageur qui servait de mule pour le transport de la drogue en janvier 2011.

Le voyageur en question revenait de Port-au-Prince lorsque les autorités ont découvert 2,4 kilos de cocaïne dissimulée dans des courges qu’il avait rapportées dans ses bagages.

Courriel compromettant

L’homme avait aussi sur lui un iPod Touch dans lequel était enregistré un courriel venant d’un mécanicien montréalais de la compagnie Air Transat.

Le courriel, qui avait été transféré par l’intermédiaire d’un membre d’un gang de rue montréalais, contenait la photo de deux employés bagagistes d’Air Canada à l’aéroport de Port-au-Prince.

Dans un autre courriel, le membre du gang expliquait à la « mule » qu’on allait lui remettre des fruits et que la marchandise serait cachée à l’intérieur. Il ne fallait pas s’inquiéter puisque ce stratagème était utilisé «toutes les deux semaines» à l’aéroport Montréal-Trudeau, précisait le message.

Après l’arrestation de la mule, les policiers de la GRC ont déclenché l’enquête Carlingue et se sont intéressés au mécanicien d’Air Transat qui avait fourni la photo des bagagistes de Port-au-Prince, possiblement pour faciliter l’embarquement de la drogue dans l’avion volant vers Montréal.

Lié à des criminels

Les enquêteurs ont découvert que le mécanicien de 45 ans, vétéran des Forces canadiennes, avait des «rapports» avec un membre du gang des Bo-Gars qui se vantait ouvertement d’importer des kilos de cocaïne à l’aéroport et dont une proche amie avait été arrêtée en possession de 1,5 kilo de cocaïne alors qu’elle revenait d’Haïti sur un vol humanitaire, après le tremblement de terre de 2010.

Selon les policiers, le mécanicien avait aussi des liens avec un autre membre d’un gang montréalais de la famille des «Rouges», l’alliance dont font partie les Bo-Gars. Cet autre criminel avait déjà été identifié comme un recruteur de mules pour faire passer la drogue d’Haïti vers Montréal.

Lorsqu’ils ont interrogé le mécanicien, celui-ci a eu du mal à expliquer un versement de 25 000$ qui avait transité dans son compte à cette époque. Il a aussi admis connaître la mule arrêtée avec les courges.

Les policiers lui ont demandé pourquoi il avait téléphoné 63 fois à un membre de gang impliqué dans l’organisation de l’importation, dont 38 fois pendant que celui-ci était en prison.

Le mécanicien a expliqué que l’individu était le frère d’une ancienne copine et qu’il avait tenté de le convaincre de quitter le crime. Quant à la photo des bagagistes de Port-au-Prince qu’il lui avait transmise, il ne s’agissait que d’un souvenir croqué lors d’un voyage humanitaire après le tremblement de terre.

La preuve amassée lors de l’enquête Carlingue n’était pas assez solide pour déposer des accusations criminelles, mais le dossier monté par la GRC a tout de même poussé les autorités aéroportuaires à annuler l’habilitation sécuritaire du mécanicien, sous prétexte qu’il y avait «motif de croire qu’il est impliqué dans le trafic de drogue».

La perte de ses accès aux zones contrôlées de l’aéroport a mis fin instantanément à son contrat.

Vu l’absence d’accusations, toute l’enquête Carlingue serait restée totalement confidentielle si le mécanicien n’avait pas lui-même rendu publique son existence, récemment, en contestant sans succès la perte de son habilitation sécuritaire devant la Cour fédérale du Canada.

SOURCE: http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201501/06/01-4833063-des-courges-bourrees-de-cocaine.php

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La droga fue encontrada en Venezuela a 4.200 metros sobre el nivel del mar junto con los restos de la nave

EP / Caracas La Guardia Nacional Bolivariana (GNB) se ha incautado de 403 kilos de cocaína hallados entre los restos de una avioneta mexicana, siniestrada en el parque nacional Sierra Nevada, en Venezuela.

Los restos de la aeronave fueron localizados en el Páramo El Tisure, a 4.200 metros sobre el nivel del mar, en el municipio Rangel del estado de Mérida. La avioneta fue encontrada en partes fragmentadas y en los alrededores fueron localizadas panelas de cocaína y restos humanos.

Según explicó el General de División Richard Jesús López Vargas, Comandante Antidrogas de la Guardia Nacional Bolivariana, entre los restos de la avioneta se encontró una credencial de registro electoral perteneciente a uno de los ciudadanos que se trasladaba en la aeronave, la cual indicaba la nacionalidad mexicana y la edad de 38 años.

Aún se espera que los médicos patólogos evalúen los restos para conocer cuántas personas iban a bordo de la nave y a cuándo se produjo el siniestro.

La aeronave siniestrada ya fue detectada el pasado 5 de noviembre por el Sistema de Defensa Aeroespacial Integral de la Fuerza Armada Nacional Bolivariana, cuando incursionó ilegalmente en territorio nacional venezolano.

López Vargas dijo que la avioneta operaba con los sistemas de identificación electrónica desactivados y realizó maniobras para evadir los dispositivos de rastreo de las autoridades venezolanas, hasta que se perdió el contacto en Los Andes venezolanos.

Por su parte, el general de Brigada José Gerardo Rozo Villamizar, Comandante de la Zona Noroeste 22 de Mérida, explicó que las labores de recolección del material hallado se realizaron en dos días, con la participación de efectivos de la GNB, funcionarios de Inpradem, Cicpc y algunos rescatistas, para poder trasladar la droga y los restos humanos, debido a que era muy complicado llegar al lugar y el clima no favorecía a la comisión.

fuente: http://www.lne.es/internacional/2015/01/06/avioneta-estrella-400-kilos-cocaina/1695028.html

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