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Vol de cocaïne à la PJ: 3 policiers en garde à vue

Publié: 28 janvier 2015 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

Fdebranche

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Une sixième personne a été récemment mise en examen dans l’enquête sur le vol de 52 kg de cocaïne en juillet à la police judiciaire (PJ) parisienne. Dans cette affaire un ex-brigadier des « stups » est soupçonné d’avoir dérobé des scellés, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

En tout, cinq personnes avaient été placées en garde à vue vendredi mais une seule d’entre elles a été déférée devant la justice. Cette personne a été mise en examen pour « recel de détournement de scellés par personne dépositaire de l’autorité publique » et « blanchiment de trafic de stupéfiants en bande organisée », a précisé la source judiciaire à l’AFP. Elle a été placée sous contrôle judiciaire.

Dans cette affaire qui avait ébranlé le célèbre 36, quai des Orfèvres, Jonathan Guyot, alors en poste à la brigade des stupéfiants, avait été arrêté peu après la constatation de la disparition de la drogue. Il avait été…

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Dimanche, deux fonctionnaires de la police aux frontières (PAF) ont été interpellés à l’aéroport de Roissy dans le cadre d’une enquête portant sur un vaste trafic de drogue. Les policiers sont soupçonnés d’avoir fermé les yeux sur le passage de valises contenant de la cocaïne, transportées par des « mules ».

Les policiers ont été arrêtés en fin de matinée alors qu’ils venaient de contrôler des passagers en provenance de Punta Cana, en République dominicaine, dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction parisien.

Interpellées à Saint-Vivien, Lesparre et Mérignac

Cela faisait déjà plusieurs mois que les enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) travaillaient sur cette équipe de présumés trafiquants composée d’une dizaine de suspects qui ont tous été placés en garde à vue à Nanterre et Versailles.

Mais, dès dimanche après-midi, l’enquête a rebondi en Gironde où résident la mère d’un des deux policiers mis en cause ainsi que deux autres personnes de son proche entourage. Les policiers de l’OCRTIS se sont rendus à Bordeaux où, avec l’appui de la division des affaires criminelles de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ), ils se sont rendus au domicile de la mère, à Saint-Vivien-du-Médoc.

Cette femme de 76 ans a été placée en garde à vue. Elle a été rejointe quelques heures plus tard par une jeune femme de 20 ans, habitant Lesparre. Et, hier après-midi, une Mérignacaise de 32 ans a été appréhendée à son tour et conduite en garde à vue dans les locaux de la PJ bordelaise. Toutes deux connaissent bien le suspect.

Garde à vue prolongée

Les enquêteurs travaillent sur le volet financier de l’affaire. Ils cherchent à savoir si ces personnes ont bénéficié des largesses du policier en poste depuis quelques années à Roissy et qui a été arrêté avec son collègue alors qu’ils venaient de récupérer auprès des passagers contrôlés, deux valises contenant chacune 20 kilos de cocaïne.

Selon toute vraisemblance, ces policiers ont considérablement amélioré leur train de vie en facilitant l’arrivée de cocaïne en France. Ils en auraient tiré des revenus conséquents et auraient été généreux avec leur entourage.

Dimanche et lundi, les enquêteurs de l’OCRTIS ont effectué des perquisitions et auditionné les trois femmes dont la garde à vue devait être prolongée. En fonction des éléments recueillis et retenus à leur encontre, elles pourraient être déférées devant le juge d’instruction en charge du dossier.

En uniforme

Les investigations sur ce trafic ont débuté en décembre 2012 et donné lieu à de multiples filatures et écoutes téléphoniques. Le rôle des policiers impliqués dans l’affaire pourrait être important.

En effet, il apparaîtrait dans la procédure qu’ils allaient chercher les passeurs sur le tarmac de l’aéroport à bord de véhicules sérigraphiés, en uniforme, et leur faisait même franchir les contrôles douaniers pour passer la drogue sans être inquiétés.

Parmi les gardés à vue, figure également le commanditaire présumé du trafic, interpellé à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).

http://www.sudouest.fr/2015/01/27/cocaine-a-roissy-des-girondines-interpellees-1810448-2780.php

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Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des …

8 déc. 2011 – L’O.C.R.T.I.S. a été créé par le décret du 3 août 1953 qui répondait aux recommandations de la Convention internationale sur les stupéfiants …

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https://angeloxg1.wordpress.com/2014/11/18/ndrangheta_lombarda/

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ROME – Les autorités italiennes ont exécuté 170 mandats d’arrestation lors d’une vaste opération lancée contre la ‘ndrangheta, un groupe criminel organisé actif dans le sud de l’Italie et qui, selon les dirigeants, infiltre de plus en plus le monde des affaires dans le nord.

Le principal procureur antimafia d’Italie, Franco Roberti, a qualifié cette opération de développement «historique» dans la lutte contre le crime organisé, lors d’une conférence de presse organisée mercredi à Bologne.

Certains suspects ont été épinglés, mais d’autres se trouvaient déjà derrière les barreaux ou sont en voie d’être incarcérés.

Le procureur de Bologne, Roberto Alfonso, a dit que l’opération a exposé une nouvelle facette de la ‘ndrangheta, à savoir son infiltration des milieux d’affaires et politiques du nord.

La majorité des arrestations ont eu lieu dans la région d’Emila Romagnea, qui compte parmi les plus riches d’Italie.

http://journalmetro.com/monde/710414/litalie-lance-170-perquisitions-contre-la-mafia/

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La police italienne a effectué mercredi un vaste coup de filet contre un clan de la mafia calabraise, la ‘Ndrangheta, arrêtant 163 personnes et …

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‘Ndrangheta: maxi operazione Carabinieri, oltre 160 arresti …

http://www.ansa.it › Cronaca

Il y a 3 heures – Risate sul terremoto in Emilia, come all’Aquila. Maxi operazione dei carabinieri contro la ‘ndrangheta in Emilia Romagna, Lombardia, …

 

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Plusieurs gardes à vue étaient en cours mercredi dans l’enquête sur le vol de 52 kg de cocaïne en juillet à la police judiciaire (PJ) parisienne, où une sixième personne a récemment été mise en examen, a-t-on appris mercredi 28 janvier de sources concordantes.

Trois fonctionnaires de police figurent parmi les personnes interpellées notamment mardi sur commission rogatoire de juges d’instruction parisiens, selon une source proche de l’enquête.

Ces nouvelles arrestations sont distinctes de celles intervenues en fin de semaine dernière dans cette même enquête de la « police des polices ».

En tout, cinq personnes avaient été placées en garde à vue vendredi mais une seule d’entre elles a été déférée devant la justice. Cette personne a été mise en examen pour « recel de détournement de scellés par personne dépositaire de l’autorité publique » et « blanchiment de trafic de stupéfiants en bande organisée », a dit mercredi matin une source judiciaire. Elle a été placée sous contrôle judiciaire.

4 proches mis en examen

Il s’agit de la sixième personne mise en examen dans ce nouveau scandale qui a ébranlé le mythique 36, quai des Orfèvres.

Un ex-brigadier, Jonathan G., alors en poste à la brigade des stupéfiants, avait été arrêté peu après la constatation de la disparition de la drogue. Il avait été écroué le 6 août après avoir été mis en examen pour ce qui reste à ce jour un vol inédit dans les annales de la police.

L’enquête s’était déjà accélérée avec quatre nouvelles mises en examen, le 16 janvier, parmi les proches du suspect, dont son épouse, son frère – lui aussi policier – et un autre fonctionnaire de police.

« Sans doute partie liée avec le milieu »

Les investigations avaient notamment visé le train de vie du principal suspect. Une enquête financière avait révélé un « patrimoine immobilier » et des « mouvements de fonds » peu « en rapport avec un salaire de brigadier », selon des sources policières.

La cocaïne, d’une valeur estimée à deux millions d’euros à la revente, n’a pas été retrouvée.

La drogue était entreposée Quai des Orfèvres, dans une salle des scellés où s’est rendu le brigadier « sous des prétextes futiles » avant le vol perpétré dans la nuit du 24 au 25 juillet. Cette nuit-là, une policière l’avait vu sortir du « 36 » avec des sacs pleins à ras bord.

Alors que l’ex-brigadier interrogé par la « police des polices » refusait de s’expliquer sur les faits qui lui étaient reprochés, des sources policières avaient fait état du sentiment des enquêteurs que cet homme avait « sans doute partie liée avec le milieu ».

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20150128.OBS0997/vol-de-cocaine-au-36-quai-des-orfevres-3-policiers-en-garde-a-vue.html

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1.27.15: El Cartel de los Soles

Publié: 28 janvier 2015 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

In Venezuela

Spanish newspaper ABCreported today that Diosdado Cabello’s chief of security, Leamsy Salazar, has  left Venezuela and is currently in Washington, D.C. Citing anonymous sources, the article claims that Salazar has spoken to officials at the Drug Enforcement Agency (DEA), and has accused Cabello of heading a drug cartel.

Cabello is the current vice-president of the PSUV, president of the National Assembly, and the second most powerful man in the country after Maduro.

According to the article published today, Salazar was Cabello’s head of security until last month, when he fled Venezuela to the United States under a protecting agreement. It is alleged that Salazar brought evidence into the United States that implicates Cabello as having a leadership role in the Cartel de los Soles, a little-known Venezuelan drug cartel.

The article claims that Salazar personally heard Cabello give orders to launch boats loaded with cocaine from the Venezuelan coast.

The article…

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