Archives de mars, 2015

La police palestinienne annonce une saisie de drogue historique

Illustration d'une plante de cannabis (Crédit : Abir Sultan/Flash 90)Dix mille plants de cannabis ont été découverts par la police à al-Dhahiriya près d’Hébron en Cisjordanie
AFP 31 mars 2015, 18:56

La police palestinienne a annoncé mardi avoir effectué sa plus grosse saisie de drogue avec la découverte de 10 000 plants de cannabis près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie occupée.

Les plants de cannabis saisis lundi à al-Dhahiriya, au sud-ouest de Hébron, étaient répartis dans dix serres sur 3 000 mètres carrés, a dit la police.

« C’est la plus grosse saisie de drogue dans l’histoire de la police palestinienne », a dit à l’AFP un porte-parole de la police, Luai Erzikat.

Les serres étaient très modernes et disposaient non seulement de l’alimentation en eau mais de panneaux solaires, ce qui a fait dire au porte-parole que l’activité bénéficiait peut-être de soutiens venus d’Israël.

La police a arrêté le propriétaire et arraché les plants.

source:La police palestinienne annonce une saisie de drogue historique

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Image du Costa Concordia échoué en juillet 2012.

Image du Costa Concordia échoué en juillet 2012. – Gregorio Borgia/AP/SIPA

La poudre blanche a nourri les poissons… D’après les informations du quotidien britannique The Independent et du journal italien La Repubblica, reprise par Europe 1, la mafia calabraise avait caché une importante cargaison de cocaïne à bord du Costa Concordia qui s’est échoué au large de l’île du Giglio, en Italie.

«Ce bateau qui nous a ridiculisés dans le monde entier»

La drogue n’a pas été découverte après le naufrage. Mais c’est une discussion entre deux mafieux sur écoute qui a mis la puce à l’oreille des enquêteurs. Un boss de la mafia aurait dit selon le quotidien italien: «ce bateau qui nous a ridiculisés dans le monde entier» et «s’est aussi bien foutu de notre gueule». Pour les enquêteurs, les deux mafieux font référence au Costa Concordia, dont le naufrage avait provoqué la mort de 32 personnes.

«Autoroute de la cocaïne»

Si le commandant et la compagnie Costa Croisières n’était pas forcément au courant, ce transport de drogue sur les flots semble avoir reçu la complicité de membres d’équipage. Et toujours selon le quotidien italien, ce cas n’est pas isolé. Les enquêteurs assurent que les trafiquants de drogue utilisent de plus en plus la mer devenue «autoroute de la cocaïne» entre l’Amérique du Sud, l’Amérique du Nord et l’Europe.

source:http://www.20minutes.fr/monde/1576107-20150331-costa-concordia-transportait-cargaison-cocain

PLUS

 

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9:20 p.m. | 30 de marzo de 2015

La droga estaba escondida en los contenedores del puerto de Barranquilla Internacional BITCO-BCT

Foto: Archivo / EL TIEMPO

La droga estaba escondida en los contenedores del puerto de Barranquilla Internacional BITCO-BCT

Un total de 679 kilos de cocaina que tenían como destino Bélgica y China fueron incautados por la Policía Antinarcoticos en el puerto de Barranquilla Internacional Bitco.

De acuerdo con los primeros reportes de la Policía, la droga estaba escondida en seis contenedores. En cuatro de estos, la droga estaba camuflada en una carga de porcelanas. En total fueron encontrados 1.000 paquetes, 522 kilos de la droga, que tenían como destino final Bélgica.

En un segundo procedimiento, la Policía Antinárcoticos encontró en otros dos contenedores, cargados con chatarra de aluminio, 157 kilos de coca que estaban camuflados en tulas, cuyo destino era China.

El director nacional de la Policía Antinarcoticos, el general Ricardo Alberto Restrepo Londoño, explicó que dentro del itinerario, las embarcaciones pasarían por Jamaica para luego seguir a su destino final.

« Estas organizaciones de narcotraficantes utilizan los puertos de países e islas centroamericanas como punto de conexión, en este caso a Jamaica, para llegar a Estados Unidos y Europa », dijo el general Restrepo.

Con este decomiso, van 7,1 toneladas de cocaína incautadas en la región Caribe en lo que va corrido del año.

El puerto de Barranquilla Internacional Bitco se encuentra por los lados del corredor portuario entrando por el barrio Villanueva, kilómetro 18 de la desembocadura de Bocas de Ceniza, en el sector industrial de Barranquilla.

BARRANQUILLA

http://www.eltiempo.com/colombia/barranquilla/incautan-cocaina-en-puerto-de-barranquilla/15488679

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28/03/15 – 16:56hsFuerzas de seguridad incautaron en las últimas horas cerca de 300 kilos de drogas, entre marihuana y cocaína, que detectaron en controles rutinarios de tránsito en las provincias de Misiones y Santa Fe, donde tres personas fueron detenidos.

Según Prefectura Naval Argentina, un ciudadano paraguayo fue detenido hoy con más de 160 kilos de marihuana en su poder cuando intentó ingresar el cargamento en un bote por la frontera náutica en la ciudad misionera de Eldorado.

Por otro lado, dos hombres salteños fueron detenidos por transportar 102 kilos de cocaína en una camioneta por una ruta de Santa Fe, donde la policía provincial detectó el cargamento en un control de ruta.

capsulas cocaina

Según la secretaría de Prevención e Investigación de Delitos Complejos de Santa Fe, la droga fue encontrada ayer por la tarde en un operativo vial en el cruce de las rutas provincial 2 y nacional 95, en la ciudad de Tostado.

Los agentes de la Dirección de Prevención detuvieron a varios vehículos que iban por la ruta, entre ellos una pick up, cuyos ocupantes tuvieron un diálogo sospechoso tras lo cual pidieron autorización a la justicia para requisar el vehículo.

Así, en un doble fondo que tenía la caja de la camioneta hallaron 99 panes de cocaína que rondaron los 102 kilos de peso.

También se incautaron teléfonos celulares, chips, 2.327 pesos en efectivos, dinero procedente de Bolivia, entre otros elementos y documentación de interés para la causa.

Ante ello, fueron detenidos el conductor del vehículo y su acompañante, de 46 y 49 años, respectivamente y quienes son oriundos de Salta.

El responsable de la DGPCA, Sergio Gorosito, dijo que el destino de la droga « es materia de investigación, se está trabajando y reuniendo todos los elementos que van a ser evaluados y servirán para profundizar la investigación ».

El material secuestrado tendría un valor cercano a los 10 millones de pesos, estimaron fuentes de Prevención y señalaron que podría incluso hasta triplicarse con el « estiramiento » a la droga que hacen los dealers.

El caos es investigado por el juez federal de Rafaela, Miguel Abasolo, y el fiscal federal Claudio Kishimoto. Sobre el operativo policial en la provincia de Misiones, se secuestró la carga -163 kilos de marihuana- durante la madrugada de hoy en el marco de los patrullajes preventivos que realiza en ríos de la zona, y se encontraba en manos de un hombre de 27 años.

Los prefectivos localizaron un bote con un hombre a bordo que transportaba bultos de grandes dimensiones, a la altura del kilómetro 1803 del río Paraná.

Ante la sospecha de que se trataba de un delito, la embarcación fue detenida en plena navegación y en su interior se encontraron 8 bolsas de nylon que contenían 279 « panes » de marihuana.

El caso quedó a cargo del juez federal de Eldorado, José Luis Casals, quien ordenó la detención del hombre, el secuestro de la droga y de la embarcación.

fuente: http://diariohoy.net/trama-urbana/hallan-cerca-de-300-kilos-de-cocaina-y-marihuana-48430

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DICK MARTY Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat  et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

DICK MARTY Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

© Lukas Lehmann, Keystone

Par Dick Marti

Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue. Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent de la drogue et les pratiques des organisations criminelles infiltrent l’économie avec un effet de contamination morale et de diffusion à grande échelle de la corruption. Les enquêtes n’atteignent presque jamais les hauts étages du crime organisé. La répression des petits poissons sert en revanche, presque cyniquement, à entretenir un certain niveau des prix et à assurer des profits fabuleux à ceux qui gèrent les grands trafics.

L’argent facile de la drogue est en fait devenu un facteur économique de grande importance, ce qui explique aussi pourquoi on ne s’attaque pas à la racine du problème. Si l’on pense que le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé à environ 300 milliards de dollars par année, il est évident que cet argent est désormais devenu un véritable facteur de portée géopolitique. Il entretient de nombreux conflits, permet de financer des achats massifs d’armes de plus en plus sophistiquées, conditionne les choix de nombreux gouvernements, influence les structures socioéconomiques. J’ai entendu récemment un chercheur affirmer que si le trafic de drogue était éliminé, la plupart des familles des cités entourant Marseille ne seraient plus à même de payer leur loyer.

Des ressources énormes sont investies dans la répression, alors que le crime qui en contrôle le trafic prospère. Les institutions et la structure sociale de plusieurs pays ont été bouleversées par les narcodollars et les narcotrafiquants.

Nous sommes tous conscients qu’il n’existe pas de solution facile ni de solution idéale. Je pense cependant que toute nouvelle solution présuppose que l’on soit conscient de ce qui est en train de se passer et du gâchis auquel a conduit la politique actuelle.

Une importante action de sensibilisation au niveau mondial est nécessaire. Ce travail est en cours depuis longtemps. En 1984 déjà, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie, écrivait que la prohibition de la drogue favorisait le crime, sans en diminuer l’usage, et imposait un coût aberrant à la société. Une position analogue a été prise, par la suite, par la célèbre revue The Economist, ce qui fit sensation. D’anciens chefs d’Etat se sont réunis en groupe de travail et ont pris position en faveur d’une nouvelle politique de la drogue et contre l’actuel régime de prohibition. Il est à peine besoin de rappeler ici le rôle important joué par Ruth Dreifuss dans ce contexte. C’est un travail difficile, qui demande beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.

Il faut ainsi convaincre les politiciens un peu partout dans le monde. La politique actuelle de la drogue est en effet ancrée, je dirai cristallisée, dans des conventions internationales qu’on ne pourra modifier qu’avec l’accord des principaux pays. Or, la peur de la drogue et les discours guerriers qui prônent la répression ont toujours la faveur de nombreux politiciens. Ce genre de discours, en effet, se prêtent bien à des tirades démagogiques et populistes, aujourd’hui plus que jamais à la mode.

Les chroniques parlementaires de ces dernières années démontrent, hélas, qu’à chaque fois que se pose un problème dans la société, il y a toujours de nombreuses voix, souvent majoritaires, pour proposer un durcissement des peines ou la création de nouvelles normes pénales. En Suisse, avant même de disposer d’une étude sérieuse quant aux conséquences sur la récidive de l’élimination des courtes peines de prison décidée lors de la dernière révision du Code pénal, il est devenu de bon ton, aussi bien à droite qu’à gauche, d’invoquer un retour à la case prison. C’est naturellement plus facile que d’essayer de comprendre les raisons profondes de certains comportements et de mettre au point les remèdes les plus efficaces. Il y a exactement deux cent cinquante ans, Cesare Beccaria publiait son ouvrage Dei delitti e delle pene. Il démontrait que ce n’est pas la sévérité de la peine qui retient une personne de commettre une infraction, mais bien le degré de probabilité de se faire prendre; un enseignement qui a maintenu une actualité étonnante. Cette vérité devrait être rappelée avec force aux décideurs d’aujourd’hui qui tendent à faire exactement le contraire: diminuer les moyens à la disposition de l’Etat pour le social, l’éducation et la prévention, et, par ailleurs, durcir la répression pénale.

La politique de la drogue exige une approche cohérente et crédible pour être efficace. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. La distinction entre substances légales et illégales apparaît aujourd’hui comme arbitraire, injuste et hypocrite. Je pense qu’il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie globale pour l’ensemble des substances psychotropes créant une dépendance. Cela ne veut nullement dire qu’on va traiter toutes les substances de la même façon. Il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé (cela existe déjà pour le tabac, l’alcool et les médicaments), dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Dans de nombreux pays, les choses ont commencé à bouger. La distribution contrôlée d’héroïne a choqué au début, mais elle a démontré que, bien appliquée, elle contribuait à une réduction sensible des risques pour la santé, à une baisse de la criminalité et permettait une réintégration sociale qui ne paraissait guère possible auparavant. Quelques Etats ont libéralisé le cannabis. (…)

En matière d’addiction et sur la façon d’y faire face, j’ai beaucoup de doutes et, plus j’avance dans la connaissance de ce phénomène, plus les certitudes ont fondu comme neige au soleil. J’ai toutefois une conviction. La prohibition telle que nous l’appliquons est non seulement une faillite, mais elle entretient le phénomène criminel le plus important de tous les temps. Ce dernier a assumé une telle dimension que la lutte que nous menons actuellement contre le trafic de drogue ne peut pas et ne pourra jamais être gagnée.

Pourquoi? Parce que les intérêts du crime organisé sont aujourd’hui à ce point entremêlés avec ceux d’autres acteurs économiques, politiques et sociaux qu’une disparition des narcodollars entraînerait une réaction en chaîne désastreuse. Le directeur de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Antonio Maria Costa, a affirmé que les narcodollars ont contribué à sauver de la faillite des établissements bancaires de première importance lors de la tempête qui s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux en 2008. Je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur, qui n’est en tout cas pas le dernier venu. Ce qui est vrai, en tout cas, c’est qu’avec le prohibitionnisme le narcotrafic est en fait devenu aussi, comme certaines banques, too big to fail!

Seul un changement de paradigme est à même de nous offrir une meilleure perspective d’avenir. Il faut attaquer le trafic sur le terrain qui lui a assuré son fantastique succès, le marché. Ce marché que nous avons soutenu, financé, entretenu et qui a ainsi conféré une énorme plus-value à des substances qui n’avaient que peu de valeur. Au lieu d’essayer d’éliminer ce marché par des tentatives qui jusqu’à présent n’ont eu d’autre effet que de le renforcer, il faut l’accepter comme une réalité, il faut l’occuper et le réguler. C’est finalement ce qu’on a fait avec l’alcool et le tabac.

La drogue est avant tout un problème de santé et il faut l’appréhender en tant que tel. Certes, ce changement d’orientation fondamental de la politique de la drogue n’est pas facile et n’est pas sans risque; des erreurs seront inévitables. Des expériences intéressantes sont en cours et les désastres que l’on nous a annoncés ne se sont pas produits. Comme l’a bien dit récemment un chercheur français, l’ampleur de la catastrophe actuelle est telle que le risque de faire pire est très faible.

En fait, il ne s’agit ni d’imaginer ni de réaliser une société sans drogue, celle-ci n’a jamais existé. Le véritable défi est d’accepter l’existence des drogues et d’apprendre à vivre avec. La régulation du marché – avec le contrôle de la production et de la distribution en tenant compte de la dangerosité des substances – permettrait de diminuer sensiblement les profits des narcotrafiquants. Mais cela contribuerait également à diminuer fortement les risques pour les consommateurs puisque, par exemple, la plupart des morts dues à la consommation de drogues ne sont en fait pas provoqués directement par la substance, mais par le fait qu’elle est frelatée.

Les ressources financières que l’on économiserait dans le domaine de la répression et du système pénitentiaire permettraient d’intervenir avec plus d’efficacité sur la demande. Non plus avec le gendarme et la prison, mais avec une action de prévention cohérente.

Persister sur la voie actuelle serait en revanche reconnaître la victoire du crime organisé et lui assurer un avenir confortable. Le marché illégal de la drogue continuera à être florissant et à être présent partout, dans tous les milieux, même dans les structures les plus fermées et les mieux surveillées. Les narcodollars, comme évoqué plus haut, alimentent une corruption économique et morale aux plus hauts niveaux. Cette corruption est à mon avis la menace la plus grave pour nos démocraties. Oui, plus grave que le terrorisme.

Extraits d’une conférence publique donnée à l’Université de Genève par Dick Marty.

source/ http://www.hebdo.ch/hebdo/id%C3%A9es-d%C3%A9bats/detail/stupefiants-narcotrafic-dick-marti

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Juarez, trouve rarement sa place parmi les unes des quotidiens français. Pourtant, la ville mexicaine est le terrain d’un affrontement sans répit entre narcotraficants et forces de l’ordre. Depuis 2008, les morts se comptent par milliers. La récente accalmie sera l’occasion pour nous de revenir sur la triste histoire de cette ville maudite.

Ciudad Juarez, ville maudite. Ciudad Juarez, ville maudite. ©searchcc/wikimedias

« C’est injuste de terminer avec une balle dans le ventre ou dans la tête sans que personne ne demande justice pour vous. » Luz del Carmen Sosa, journaliste pour “El diario”, journal de Juarez.

A Juarez, ville frontalière des États-Unis, cette situation est bien courante. La guerre entre cartels fait rage, et mourir aux mains des narcotraficants est chose commune. Rien qu’entre 2005 et 2011, 10 500 riverains (simples civils ou individus liés aux cartels) ont été retrouvés morts, victimes des cartels. Police et administration sont longtemps restées inactives face à la…

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The international informant

Le Monde.fr avec AFP | 26.03.2015 à 20h58

Des policiers américains de l’Agence fédérale de contrôle des stupéfiants (Drug Enforcement Administration, DEA) recevaient des prostituées, de l’argent, des armes et d’onéreux cadeaux des cartels de la drogue lorsqu’ils étaient en enquête à l’étranger, révèle un rapport publié jeudi 26 mars.

Ce rapport de l’inspecteur général du ministère de la justice a été réalisé après la révélation que des agents du gouvernement avaient passé des soirées avec des prostituées lors d’un voyage présidentiel en Colombie, en 2012. L’enquête a porté sur les agissements entre 2009 et 2012 des policiers de quatre agences fédérales, celle contrôlant les stupéfiants (DEA), celle contrôlant l’alcool et les armes (ATF), le FBI et les US Marshals chargés de la sécurité en vol, précise un communiqué accompagnant le rapport.Un policiers américain de l'Agence fédérale de contrôle des stupéfiants (Drug Enforcement Administration, DEA).

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/26/les-cadeaux-des-cartels-de-la-drogue-aux-stups-americains_4602384_3222.html#eoE8lS8CVZFpAJER.99

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Il s’agit de la plus grosse saisie de cocaïne dans le canton de Fribourg. Dimanche 15 mars, la brigade des stupéfiants a interpellé à Romont deux ressortissantes ougandaises de 25 et 28 ans ainsi qu’une Camerounaise de 32 ans.

Les agents ont découvert dans leur véhicule, immatriculé en Allemagne, six kilos de cocaïne dissimulés dans une cachette sous le siège passager, ainsi que 78’000 francs.

LIRE: http://www.24heures.ch/suisse/faits-divers/six-kilos-cocaine-saisis-romont-record/story/29893313

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FIGHT BOREDOM, SPREAD HAPPINESS

colombia

Drug Enforcement Agency agents allegedly had « sex parties » with prostitutes hired by drug cartels, according to an inspector general report released Thursday by the Justice Department.

« The foreign officer allegedly arranged ‘sex parties’ with prostitutes funded by the local drug cartels for these DEA agents at their government-leased quarters, over a period of several years, » the report said.

According to Politico, the alleged « sex parties » took place in Colombia from 2005 to 2008. The report didn’t appear to name the agents involved but seven admitted to attending them and were subsequently punished with short suspensions.

The report further accused the agents of creating « security risks » by allowing the prostitute parties to occur around sensitive government equipment. (According to complaints, the parties were « loud. »)

« In particular, the Inspector said that she explained to [Office of Professional Responsibility] management that the fact that most of the ‘sex parties’ occurred in government-leased quarters where agents’…

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Le Maroc, 1er fournisseur de haschich en Europe selon la douane françaiseLe Maroc est le premier fournisseur de Haschisch en France, mais aussi en Europe, d’après les services douaniers français.

Le pays serait même l’unique pourvoyeur de Haschisch en France, où 157,3 tonnes de cette drogue ont été saisies en 2014, soit 84% de plus qu’en 2013.

Hélène Crocquevieille, la patronne de la douane française, est décidé à barrer le chemin à la drogue marocaine. Elle promet même aux trafiquants de drogue d’augmenter les quantités de Haschisch saisies en 2015.

Les trafiquants de drogue ont de plus en plus de difficultés à transporter le cannabis du Maroc vers différents pays européens, mais cela ne les empêche pas de faire passer leur drogue grâce à des techniques très développées.

La plus grosse prise de haschisch marocain effectuée par la douane française l’année dernière, a été réalisée en collaboration avec les autorités italiennes, près des côtes de la Sicile, où 70 tonnes de haschisch ont été saisies. Cette opération avait révélé au grand jour une nouvelle voie utilisée par les trafiquants de drogue, pour faire entrer leur marchandise en Europe.

Si la douane française a saisi plus de 157 tonnes de haschisch provenant essentiellement du Royaume en 2014, son homologue marocaine n’a mis la main que sur 39 tonnes au cours de la même période.

– Par: Bladi.net

source: http://www.bladi.net/maroc-haschich-europe,41482.html

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 Les malfaiteurs dissimulaient la drogue dans des produits cosmétiques envoyés par La Poste…

Interception de cocaïne aux Antilles le 21 mars 2015
Interception de cocaïne aux Antilles le 21 mars 2015 – 20 Minutes

Mickaël Bosredon

Après plusieurs mois d’investigation, l’antenne OCRTIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants) de la DIPJ (Direction interrégionale de la police judiciaire) de Bordeaux vient de mettre fin à un réseau de trafic de cocaïne entre la Martinique et la métropole. Les malfaiteurs utilisaient des envois réguliers de colis postaux pour acheminer la drogue, dissimulée dans des produits cosmétiques

Les enquêteurs, avec l’appui du SRPJ de Toulouse et des policiers de la BRI de Bayonne, ont réussi à interpeller le 23 mars l’auteur principal de ce trafic, et huit de ses complices. Environ 1,5 kilo de cocaïne ont été saisis lors de l’opération.

Par ailleurs, plusieurs centaines de grammes de cocaïne, de produit de coupe, de résine de cannabis et de graines de cannabis, un fusil Beretta calibre 12, près de 3.700 euros en numéraire, des balances électroniques, de nombreux documents attestant de l’envoi de colis entre la Martinique et la métropole et cinq tentes destinées à la culture indoor de cannabis ont également été saisis.

L’enquête se poursuit.

source:http://www.20minutes.fr/bordeaux/1571711-20150325-bordeaux-trafic-cocaine-entre-martinique-metropole-demantele

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douanesL’automobiliste a été condamné en comparution immédiate à trois ans de prison.

Les agents de la brigade spéciale d’intervention des douanes française d’Annecy ont saisi mardi 17 mars au péage autoroutier de Viry 5,4 kilos de cocaïne cachés dans une roue de secours. La roue n’était pas conforme au véhicule. Ce détail a mis la puce à l’oreille d’un agent qui en soulevant le pneumatique l’a trouvé bien lourd.

Le pneu est dégonflé, incisé et révèle la drogue emballée dans des essuie-tout et dans des paquets enrobés de scotch marron, précise un communiqué de presse diffusé ce mercredi par l’administration française et Douanes & Droits indirects. Le conducteur de la voiture italienne a été condamné en comparution immédiate à trois ans de prison ferme, cinq ans d’interdiction du territoire français et 200’000 euros d’amende douanière.

Selon les Douanes, l’analyse de la cocaïne effectuée par un laboratoire spécialisé à Marseille indique que le produit est d’une exceptionnelle et inhabituelle pureté. Après coupage, la drogue aurait permis de fabriquer pas moins de 25 kilos de stupéfiant. Le communiqué n’indique pas si la marchandise était destinée au marché suisse ou italien.

Plus d’un kilo de cocaïne dans l’intestin

Dix jours avant, le 6 mars, les agents avaient déjà découvert 1,1 kilo de cocaïne, toujours au péage de Viry. Cette fois c’est une mule qui est arrêtée. L’homme avait ingéré la drogue dans 77 ovules. Après avoir arrêté un véhicule transportant trois hommes, les agents ont procédé à un test salivaire sur l’un des individus qui avait dit avoir circulé le jour même en train de Bruxelles à Lyon. Le test étant positif, les Douanes ont poursuivi leur investigation en soumettant le prévenu à un examen radiologique qui révéla la présence des 77 ovules dans son intestin.

Le porteur de drogue a été condamné sur-le-champ à deux ans ferme, cinq ans d’interdiction du territoire français et 45’000 euros d’amende. Le conducteur du véhicule, à la recherche d’un emploi sur la région Annemasse Saint-Julien, et l’autre passager prétendant avoir de la famille à Annemasse sont restés libres.

(TDG)

(Créé: 25.03.2015, 10h15)

SOURCE: http://www.tdg.ch/geneve/grand-geneve/grosse-prise-cocaine-peage-viry/story/29831654

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Les autorités de Porto Rico ont intercepté près des côtes une embarcation qui transportait 500 kg de cocaïne et arrêté trois Dominicains qui se trouvaient à bord, ont annoncé les garde-côtes américains aujourd’hui dans un communiqué.

L’opération s’est déroulée le 18 mars au sud-est de Porto Rico, alors que les garde-côtes effectuaient une patrouille de routine. La drogue, d’une valeur à la revente de 16 millions de dollars, était enveloppée dans 14 paquets.
Les trois suspects ont été remis à la DEA, l’agence américaine de lutte contre le trafic de drogue.

Depuis janvier 2014, les garde-côtes ont saisi 15 tonnes de cocaïne dans la région de Porto Rico et des îles Vierges américaines, selon le communiqué des autorités.

Porto Rico est une île qui a le statut d’Etat associé aux Etats-Unis.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/25/97001-20150325FILWWW00367-porto-rico-500-kg-de-cocaine-saisis.php

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