Archives de 8 mars 2015

Jeffrey Colegrove... (PHOTO COURTOISIE) Jeffrey Colegrove

Le lieutenant du gang de l’ouest arrêté mardi Jeffrey Colegrove était dans la mire des autorités américaines. L’ex-patron d’une fugitive américaine assassinée à Montréal en 2014, a dirigé une organisation qui aurait importé des millions de dollars de marijuana au New Hampshire au tournant des années 2010, selon la police américaine.

D’après des documents judiciaires américains consultés par La Presse, Colegrove avait comme bras droit Mihale Leventis, qui fait l’objet d’une demande d’extradition aux États-Unis, justement pour une affaire d’importation de marijuana. Leventis a été arrêté en novembre 2012, dans le cadre de l’opération Loquace, par laquelle la Sûreté du Québec a démantelé un regroupement de trafiquants qui aurait tenté de contrôler, par la violence, le marché de la cocaïne au Canada.

Les États-Unis en ont ensuite profité pour demander son extradition. Colegrove, 48 ans, a été arrêté mardi par les enquêteurs des stupéfiants de la région ouest de la police de Montréal, pour une affaire de trafic de stupéfiants et de possession d’armes. Selon nos informations, il a été le patron d’Elizabeth Barrer, une fugitive américaine impliquée dans le trafic de marijuana, qui figurait sur la liste des personnes les plus recherchées aux États-Unis, et qui a été assassinée dans sa voiture, dans l’ouest de Montréal, en avril 2014.

La route verte

DEAEn juin 2014, la police d’État du New Hampshire, en collaboration avec la Drug Enforcement Administration (DEA) a arrêté une douzaine d’individus soupçonnés d’avoir trafiqué des centaines de kilos de marijuana et de cocaïne et d’avoir transporté d’importantes quantités d’argent entre le Canada, le nord-est des États-Unis et la Californie.

Si tous les suspects appréhendés étaient américains, leur patron était un Canadien : Jeffrey Colegrove, alias Buddy qui n’a toutefois pas été appréhendé et accusé dans cette affaire. Son bras droit était Mihale Leventis, qui s’occupait…

Daniel Renaud
La Presse

LIRE la suite http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/201502/26/01-4847825-gang-de-louest-colegrove-etait-dans-la-mire-des-autorites-americaines.php

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Un acteur important du gang de l’Ouest arrêté

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Thomasset Nicolas 06/03/2015
Un vieux débat  court depuis un moment dans tous les milieux, sauf au gouvernement. La légalisation du cannabis englobe une multitude de défaut et d’avantages. On a l’habitude d’entendre sur le sujet des avis récurrents de médecins, de psychologue ou de rastas énervés mais jamais directement de dealers. C’est pourquoi cette semaine Linfosite a choisi de vous faire partager notre rencontre avec un dealer qu’on appellera Monsieur H…

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Depuis combien de temps vends tu, et à quelle fréquence?

J’ai commencé à vendre du cannabis il y a cinq ans. Depuis, j’ai toujours plus ou moins vendu, selon mes besoins. Cela a débuté quand je n’étais qu’un étudiant fauché. Cela me permettait alors de fumer gratuitement : si je payais ce que je fume, cela me coûterai 200 euros par mois ! Hors de question de mettre autant d argent dans une plante. Mes parents refusant que je fasse…

Voir l’article original 560 mots de plus

L’ex-chef de la sécurité présidentielle sous Jean-Bertrand Aristide, Oriel Jean, a été abattu lundi après-midi entre Delmas 25 et 27 par au moins 3 individus circulant à moto.
Oriel Jean avait été appréhendé en mai 2004 par la police anti-drogue des Etats-Unis pour son implication dans le trafic illicite des stupéfiants.

Déporté par la suite, il avait déclaré au juge d’instruction en charge du dossier de l’affaire Jean Dominique/Jean Claude Louissaint (tués à Port-au-Prince le 3 avril 2000) que l’ancien président Jean-Bertrand Aristide avait confié à l’ex-sénatrice Mirlande Libérus la mission d’exécuter le directeur de Radio Haïti. Cette allégation avait été rejetée par le parti Fanmi Lavalas ainsi que par de nombreux partisans de l’ex-président. [RK]

Source: http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article10408

Un temps puissant, Oriel Jean, déchu, a fait de la prison pour trafic de drogue, balancé des satellites de l’ex-président Jean-Bertrand Aristide au juge Yvickel Dabrézil dans l’assassinat du journaliste Jean Léopold Dominique avant d’être abattu par des bandits circulant à moto. Pour le moment, le mobile du crime n’est pas connu par la police qui a ouvert une enquête à un moment où d’autres morts par balle sont signalés.

Oriel Jean, ex-responsable de la sécurité de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide, a été tué par balle à Delmas 30 par des individus circulant à moto, lundi, en milieu d’après-midi, a confié au journal l’inspecteur Gary Desrosiers, porte-parole adjoint de la PNH. « La police a ouvert une enquête », a-t-il confié, rapportant que la victime était à bord d’un pick-up beige aux vitres fumées. Sur des photos postées sur la ‘Toile, le véhicule semblait être assez près du caniveau, comme s’il était en stationnement au moment de l’attaque. « La victime avait de l’argent sur lui mais l’argent n’a pas été emporté. En revanche, son arme a été prise par les bandits », a indiqué le commissaire Alain Augustin, responsable du commissariat de police de Delmas, qui n’a rien voulu ajouter. Cependant, une source proche de la police soutient « que tout a été bien planifié ». « C’est une exécution », a souligné cette source.

Impliqué dans le trafic des stupéfiants, Oriel Jean avait obtenu une réduction de peine pour avoir collaboré avec la justice américaine dans le cadre de l’investigation sur le trafic de drogue impliquant des officiels de l’administration Aristide.  L’ancien chef de sécurité du Palais national, qui encourait une peine de 20 ans de prison, a été condamné à seulement trois ans pour sa bonne collaboration avec la justice américaine.

PLUS http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/oriel_jean_tu_delmas.html

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Le meurtre d’Oriel Jean: SOS Journalistes et la CIAPEAJ dénoncent l’assassinat d’un témoin clé dans le dossier Jean Dominique

Publié le 3 Mars, 2015 dans Joseph Guyler C. Delva (author)

 (photo: )

Port-au-Prince, le 3 mars 2015 –Le Secrétariat général de SOS Journalistes et la Commission Indépendante d’Appui aux Enquêtes relatives aux Assassinats de Journalistes (CIAPEAJ) dénoncent et condamnent de la manière la plus énergique un assassinat évidemment planifié, perpétré à l’encontre d’un témoin clé dans l’assassinat, le 3 avril 2000,  du plus célèbre journaliste et commentateur politique haïtien, Jean Léopold Dominique.

Oriel Jean, abattu dans la zone de Delmas dans l’après-midi du 2 mars, a constamment été l’objet de menaces de mort de la part d’individus proches de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide qu’il avait accusé d’être le commanditaire de l’assassinat de Jean Dominique.

Les menaces de mort étaient tellement directes que SOS Journalistes et la CIAPEAJ avaient dû intervenir auprès des autorités compétentes pour solliciter et obtenir une protection particulière pour Oriel Jean qui avait toujours exprimé sa disposition et son engagement à témoigner devant le tribunal criminel lors du jugement de l’affaire Jean Dominique.

En tant qu’ancien chef de sécurité de Jean-Bertrand Aristide au lendemain de l’expiration de son premier mandat présidentiel, Oriel Jean avait affirmé être en possession d’importantes informations sur le comportement d’Aristide et les instructions de ce dernier aurait passées à l’ancienne Sénatrice, Mirlande Libérus, pour que tout soit mis en œuvre pour « fermer la bouche à Jean Dominique » dont les critiques acerbes et virulentes étaient de plus en plus dirigées vers l’ancien président Aristide qui se préparait à briguer un nouveau mandat présidentiel.

Une source proche de la police, lors d’une conversation sur la question avec SOS Journalistes et la Commission travaillant sur les cas des journalistes assassinés, a favorisé la thèse d’un assassinat qui n’aurait rien à voir avec le fait qu’Oriel Jean aurait été préalablement dans une banque. Il s’agirait d’un assassinat dissimulé dans un holdup pour brouiller, voire fausser les pistes.

Cet assassinat, qui vient s’ajouter à d’autres éliminations de témoins déterminants et gênants dans l’affaires Jean Dominique, constitue un coup dur pour le dossier qui se trouve aujourd’hui au niveau de la Cour de Cassation, après que certains proches d’Aristide, dont Mirlande Libérus, désignés, il y a plus d’un an, par le juge Ivickel Dabrézil comme auteurs intellectuels ou matériels du crime, aient récusé l’ensemble des juges de la Cour d’Appel, dans le cadre d’une manœuvre dilatoire.

SOS Journalistes et la Commission qui travaille sur les cas des journalistes assassinés, la CIAPEAJ, apprécient la diligence avec laquelle la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) a initié l’enquête sur l’assassinat d’Oriel Jean et le déploiement d’un important nombre d’agents qui se sont lancés aux trousses des assassins de ce témoin clé.

SOS Journalistes et la CIAPEAJ appellent les autorités compétentes et toute la société en générale à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour s’assurer que le double assassinat, le 3 avril 2000, du journaliste Jean Dominique et de son gardien Jean-Claude Louissaint, ainsi que l’assassinat d’Oriel Jean, ne restent pas impunis.

 

Joseph Guyler C. Delva

Secrétaire général de SOS Journalistes

Président de la CIAPEAJ

SOURCE:  http://hcnn.ht/fr/2015_02/local/450/Le-meurtre-d%27Oriel-Jean-SOS-Journalistes-et-la-CIAPEAJ-d%C3%A9noncent-l%27assassinat-d%27un-t%C3%A9moin-cl%C3%A9-dans-le-dossier-Jean-Dominique.htm

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Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis). –
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LIRE AUSSI
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Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
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Carte_mexique« Tant que le gouvernement fédéral ne confisque pas l’argent, [n’épingle pas] les entreprises et n’emprisonne pas les politiciens qui trempent dans le crime organisé, on ne mettra pas un terme à ce problème »

Les autorités mexicaines ont annoncé l’arrestation le 4 mars d’Omar Treviño Morales, alias Z-42, chef du cartel Los Zetas, considéré comme le plus sanguinaire du pays. Cet événement intervient dans le cadre d’une grande campagne du gouvernement contre le narcotrafic. Une semaine plus tôt, un autre « gros poisson » était capturé : Servando Gomez, dit La Tuta ; en février 2014, c’était Joaquín « El Chapo » Gúzman, présenté comme le plus recherché au monde, qui était attrapé lors une opération spectaculaire.

Un an tout juste après l’arrestation d’El Chapo, à la tête du cartel du Sinaloa, un journaliste du quotidien espagnol El País s’est rendu dans la capitale du Sinaloa, où il constate que rien n’a changé.

lire: http://www.courrierinternational.com/dessin/2015/03/05/drogue-la-vraie-fausse-campagne-du-gouvernement-mexicain

Lire aussi:

MEXICO: Les forces mexicaines de sécurité ont capturé mercredi matin Omar Treviño, dirigeant du cartel criminel des Zetas.

MEXIQUE(Etat du Michoacán): Servando Gómez Martínez, alias «la Tuta», était à la tête du cartel des chevaliers templiers.

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gendarmerie jpgAprès plusieurs mois d’enquête, les gendarmes seine-et-marnais viennent de mener dans plusieurs communes briardes un gros coup de filet dans le milieu de la drogue (cannabis et cocaïne), révèlent nos confrères de la République de Seine-et-Marne.

lire: http://www.larepublique77.fr/2015/03/07/gros-coup-de-filet-chez-les-dealers-de-cannabis-et-de-cocaine/

Arrestations

Tôt le matin du mardi 3 mars, une centaine de militaires et les douanes ont effectué des interpellations à domicile à Brie-Comte-Robert, Guignes, Fontenay-Trésigny, Grisy-Suisnes, Argentières et Ozouer-le-Voulgis.

C’est dans ce village du canton de Tournan-en-Brie que résidait la tête du réseau, âgée de 27 ans. L’individu été a été condamné vendredi en comparution immédiate à 15 mois de prison et à la révocation de son précédent sursis, avec mandat de dépôt.

Quatre autres dealers d’Ououer-le-Voulgis, âgés de 21 à 23 ans, ont écopé de 8 mois de prison avec sursis et d’un stage de sensibilisation aux dangers des stupéfiants pour l’un d’eux.

lire: http://www.lepaysbriard.fr/gendarmes-arretent-12-dealers-cannabis-cocaine-17019/

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El último informe de la ONU sobre droga destaca que América del Sur sigue siendo el principal lugar de origen

El “Riptide” continúa atracado en el muelle de A Laxe tras ser interceptado hace dos años en alta mar, con más de tres toneladas de cocaína.

El “Riptide” continúa atracado en el muelle de A Laxe tras ser interceptado hace dos años en alta mar, con más de tres toneladas de cocaína.

La ruta de la cocaína entre América del Sur y Galicia se ha restablecido tras unos años en los que la especial vigilancia y los golpes policiales hicieron modificar las vías de entrada de la droga, a través de África. Así lo refleja el último informe de  la Junta Internacional de Fiscalización de Estupefacientes de la Organización de Naciones Unidas, presentado hace sólo unos días y que hace balance de 2013.  Los datos hablan de un incremento en las aprehensiones de cocaína en Europa en unas diez toneladas respecto al año anterior cuando se intervinieron 70, haciendo especial hincapié en dos países, España y Bélgica. De la cantidad de cocaína aprehendida en 2013, cerca de un 5% fue decomisada desde Vigo, en una sola gran operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción número 6 de Vigo y la Fiscalía Antidroga. Se trata de la conocida como “Operación Albatros”, en la que se intervinieron  3.390 kilos de cocaína en el buque Riptide, atribuidos a una red de narcos de la provincia.
Las más de tres toneladas de cocaína decomisadas supusieron además el 19% de  toda esta droga intervenida en el territorio nacional durante el año 2013.
El porcentaje de droga que se aprehende desde Vigo se ha mantenido prácticamente invariable desde 2012, ya que en esa fecha, cuando en Europa se decomisaron 70 toneladas, unas diez menos que en 2013, se apresaba en alta mar al buque “Ratonero”, con 2.200 kilos de cocaína a bordo.

LEER: http://www.atlantico.net/articulo/vigo/vigo-interviene-cerca-5-cocaina-europa-y-19-espana/20150308003531464452.html

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La Policía Antinarcóticos informó que en las últimas horas realizó distintos operativos en los puertos de Barranquilla y Cartagena, en los cuales logró incautar 482 kilos de clorhidrato de cocaína.

En un primer procedimiento de registro a módulos de contenedores para exportación dentro de uno de los terminales marítimos de la capital del Atlántico, personal de la Entidad incautó 407 kilos de clorhidrato de cocaína, avaluados aproximadamente en 11.3 millones de dólares.

El alcaloide hallado tendría como destino Estados Unidos, y estaba compuesto por 12 tulas y en ellas, 379 paquetes recubiertos con plástico y cinta adhesiva.

En la segunda operación en el Puerto de Cartagena, el grupo de buzos de la Policía hallaron un tubo metálico, adherido en la estructura del casco, en cuyo interior se hallaron 75 kilos de clorhidrato de cocaína, del cual se estima que su valor en Europa oscila en 4.8 millones de dólares.

LEER MAS: http://www.eluniversal.com.co/regional/policia-incauta-482-kilos-de-cocaina-en-la-costa-caribe-186901

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mexicMexico — Les forces mexicaines de sécurité ont capturé mercredi matin Omar Treviño, dirigeant du cartel criminel des Zetas, l’un des plus violents du Mexique, un nouveau succès contre les trafiquants de drogue quelques jours après l’arrestation de « La Tuta », dernier dirigeant des Chevaliers Templiers.

Ce nouveau coup porté au crime organisé va soulager le président mexicain Enrique Peña Nieto, confronté à une grave crise de confiance dans son pays depuis la disparition de 43 étudiants, probablement massacrés selon les autorités, en septembre dans le sud du Mexique.

Les experts préviennent cependant que la capture de capos ne signifie pas la fin du trafic de drogue ou de la violence et que cela peut parfois même favoriser la création de groupes criminels plus petits mais plus agressifs.

« Avec Omar Treviño, le dernier des leaders solides au sein des Zetas est neutralisé », a dit à l’AFP Mike Vigil, un responsable à la retraite des opérations internationales de la DEA, l’organisme de lutte contre la drogue des États-Unis.

« Je pense que les Zetas vont se retrouver avec un très grand vide en termes de leadership. Le grand problème cependant, c’est que maintenant, si les Zetas se scindent en plusieurs organisations, alors cela peut mener à des violences liées à la concurrence interne », selon lui.

Alias « Z-42 », Omar Treviño, 41 ans, avait pris la place de son frère « Z-40 » après l’arrestation de celui-ci en juillet 2013.

Il est considéré comme « un des criminels les plus dangereux et sanguinaires » du Mexique, a dit Tomas Zeron, directeur des enquêtes criminelles, durant la présentation d’Omar Treviño à l’aéroport de Mexico, pour son transfert d’un avion des forces aériennes vers un véhicule blindé.

Des crimes brutaux

Monte Alejandro Rubido, commissaire national à la Sécurité, a rappelé le bilan des crimes les plus brutaux attribués aux Zetas, notamment le massacre de 72 migrants latino-américains dans un ranch de San Fernando, dans le nord-ouest du Mexique en août 2010, et l’incendie d’un casino de Monterrey qui fit 52 morts en mai 2011.

Les autorités mexicaines avaient mis sa tête à prix pour près de deux millions de dollars, et les États-Unis offraient de leur côté cinq millions.

Les Zetas, une bande criminelle fondée par des déserteurs des forces d’élite de l’armée, agissent principalement dans l’est du Mexique et se consacrent au trafic de drogue, mais également à la traite de migrants, de plus victimes de leur part d’extorsion, tentant de rejoindre les États-Unis.

Connu pour ses méthodes brutales, notamment les décapitations, ce groupe se trouve actuellement affaibli par la violente lutte qui l’oppose depuis 2010 à ses ex-alliés du cartel du Golfe et par l’arrestation de ses principaux dirigeants au cours des trois dernières années.

Ces dernières semaines, l’État du Tamaulipas, dans le nord-est du Mexique, a connu une poussée de violences, attribuée en partie à cette rivalité entre les deux groupes criminels.

Le cas «Z-40»

Le 13 juillet 2013, des éléments de la Marine avaient capturé « Z-40 », Miguel Angel Treviño, qui avait pris la tête de l’organisation après que des militaires eurent abattu Heriberto Lazcano, alias « El Lazca », l’un des fondateurs de l’organisation, qu’il dirigeait à cette époque.

Comme son frère, Omar n’était pas lui-même un ancien soldat, mais les frères Treviño avaient réussi à gagner une place prééminente au sein du cartel paramilitaire.
Selon les autorités américaines, Omar Treviño est responsable de plusieurs enlèvements et meurtres dans la ville frontalière de Nuevo Laredo entre 2005 et 2006 et était un important fournisseur de cocaïne aux États-Unis.
En 2010, Omar avait indiqué à un informateur qu’il avait tué plus de 1000 personnes et son frère Miguel 2000, selon une déposition recueillie par un tribunal américain dans une affaire impliquant un autre frère Treviño.

Omar n’était pas « aussi craint que son frère, mais il était capable de garder le contrôle parce qu’il était respecté, et qu’on savait que Miguel Treviño exerçait toujours une certaine influence bien qu’il soit en prison », selon M. Vigil.

source: http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/433477/mexique-le-leader-du-cartel-des-zetas-a-ete-arrete

Plus:

Mexican police capture Zetas cartel leader Omar Trevino Morales

Daily Mail5 mars 2015
The US Drug Enforcement Administration, which had Morales on its ‘Most Wanted’ list, had offered a $5million reward for his capture on …
Official: Mexico Arrests Zetas Leader Omar Trevino Morales
U.S. News & World Report4 mars 2015

Breitbart News

Fierce Mexican cartel’s likely new chief once lived near Dallas

Dallas Morning News4 mars 2015
Omar Treviño Morales, head of the Zetas cartel, was reportedly arrested at a house in the San Pedro Garza Garcia community, near Monterrey …

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Dimanche 1er mars à 8 h 30, les fonctionnaires des douanes contrôlent sur l’A22 une voiture immatriculée en Espagne, à hauteur de l’ancien observatoire de Rekkem.

À bord, un couple de trentenaires et deux enfants.

Dans le coffre de la Mégane, la brigade d’Halluin trouvera sept paquets de cocaïne dissimulés dans une cache spécialement aménagée.

Il y en a pour un peu plus de sept kilos, soit 361 700 € en valeur douanière.

Lire: http://www.lavoixdunord.fr/region/ils-ramenent-sept-kilos-de-cocaine-avec-leurs-deux-enfants-ia26b58809n2698960

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Plus de 200 000 € de cocaïne livrés par La PosteRésultat de recherche d'images pour "colissimo"

Vendredi matin,  les policiers manceaux ont interpellé quatre membres d’une même famille domiciliés avenue Bollée au Mans.

Ils venaient de réceptionner un colis livré par le facteur. Un colis suspect suivi de très près par les douaniers, qui avaient vu juste puisqu’il contenait 4 kg de cocaïne.

Soit une valeur à la revente dépassant les 200 000 €. La drogue provenait de la Guyane.

source:http://www.presseocean.fr/actualite/region-plus-de-200-000-de-cocaine-livres-par-la-poste-07-03-2015-152210

PLUS http://www.lemans.maville.com/actu/actudet_-trafic-de-stupefiants-au-mans-4-kg-de-coke-par-la-poste_14-2730244_actu.Htm

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Kamis, 5Maret 2015 20:02 WIBSERAMBINEWS.COM, BRUSSELS – Polisi Perairan Belgia menemukan paket kokain dengan nilai mencapai 32 juta poundsterling atau sekitar Rp 633 miliar mengapung di lepas pantai negeri itu.

Polisi menarik 16 kontainer yang dijatuhkan ke laut oleh sebuah kapal penyelundup awal pekan ini. Harian Het Nieuwsblad mengabarkan ke-16 kontainer kokain itu ditemukan di Laut Utara, 15 menit dari kota Ostend.

Menjatuhkan kontainer berisi kokain ke laut, lalu menuju ke pelabuhan untuk kemudian kembali lagi ke laut untuk mengambil lagi kontainer itu merupakan cara yang kerap digunakan para penyelundup untuk menghindari pemeriksaan polisi.

Cara ini digunakan karena tak memerlukan dua kapal atau lebih yang bertemu di laut, sehingga semakin sulit dideteksi aparat keamanan.

« Semakin banyak penyelundup narkotika menggunakan cara ini dan fenomena ini semakin meningkat, » kata seorang hakim Belgia, Ken Witpas.

Mantan petugas bea cukai Perancis Marc Fievet adalah seorang mantan agen bea cukai Perancis yang sangat memahami metode penyelundupan semacam ini.

« Cara ini biasa pertama kali digunakan para penyelundup narkotika asal Inggris. Mereka bahkan terkadang meninggalkan seseorang di tengah laut dengan pakaian khusus dan lampu suar untuk mengumpulkan barang-barang itu, » ujar Fievet.

« Sekarang mereka mungkin menggunakan lampu suar yang sama seperti yang digunakan nelayan untuk mencari perangkap lobster mereka, » tambah Fievet.

source: http://aceh.tribunnews.com/2015/03/05/polisi-belgia-temukan-kokain-bernilai-rp-633-miliar-mengapung-di-laut

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maart 6, 2015

Afgelopen dinsdag kocht een man in een supermarkt in Verviers een Kinder Surprise-ei. Tot zijn verbazing vond hij geen plastieken autootje maar zes zakjes wit poeder als verrassing. Na onderzoek bleek het om 3 gram cocaïne te gaan. Waar het ei vandaan kwam en of er nog meer van zijn weet de politie niet. Ook de reden waarom een volwassen man een Kinder Surprise-ei kocht is nog niet achterhaald.

Ondertussen is in Antwerpen een drugsbende volledig doorgeslagen in de marketing van hun waren. Zo kregen tieners uit verschillende steden uit het niets sms’jes waarin ze coke werd aangeboden. De dealers toonden zich topverkopers met zinnen als: « Vandaag promotie: 2 gram kopen, 1 gram gratis. Wees er snel bij! »

Misschien niet zo raar als je grootafnemer bent, maar naar totale vreemden worden zulk soort berichten meestal niet verstuurd. Volgens een woordvoerder van de Antwerpse politie kunnen dealers aan telefoonlijsten komen door middel van betaling of afpersing.Maar als de cokedealers hun huiswerk hadden gedaan, zouden ze weten dat ze niet erg veel succes zullen hebben. Uit recent onderzoek van de Vereniging voor Alcohol- en andere Drugproblemen blijkt namelijk dat slechts 0,5 procent van de 12- tot 18-jarigen in België ooit cocaïne heeft uitgeprobeerd. Ze kunnen zich beter richten op cannabis, dat door 10 procent van de minderjarigen ooit is gebruikt.

Een 15-jarige jongen zei tegen Het Laatste Nieuws dat zijn vader al gebeld heeft naar het nummer om te eisen dat de berichtjes zouden stoppen, maar zonder succes. Een niet nader te noemen collega hier op de redactie in Amsterdam heeft trouwens hetzelfde probleem. Na een tijd in (mijn geboortestad) Brussel gestudeerd te hebben, krijgt ook hij nu wekelijks een sms van een zekere Abdel uit het Antwerpse, die hem ondanks al zijn weigeringen coke tracht aan te smeren.

Maar wie aan de kust woont hoeft niet eens meer zelf moeite te doen. Daar spoelt de cocaïne inmiddels met kilo’s tegelijk aan. Op zaterdag deed de maritieme politie in Oostende een grote vangst. Ze vond daar maar liefst 1000 kilogram cocaïne. De drugs zaten in grote tassen die met een koord samen waren gebonden en op het water dreven. Om de douane in de haven te omzeilen, gooiden de smokkelaars ze op open zee overboord, zodat hun kompanen het later op konden halen.

Een slimme tactiek, maar dus niet waterdicht. In dit geval zagen de smokkelaars namelijk 50 miljoen euro in het water vallen. En dit is al het derde voorval in korte tijd: in december werd 1200 kilo coke uit zee gehaald, en in januari nog eens 800.

« Met die verliezen kunnen de drugsproducenten wel leven, » zei Marc Fiévet tegen VICE News. Hij is een voormalige Franse douaneofficier die in zijn tijd verschillende internationale drugskringen infiltreerde. « De zee is onbetrouwbaar. Veel hangt af van het weer, stromingen en of je motor het al dan niet doet. Maar de kosten van het goed zijn verwaarloosbaar voor de producenten. »

Zo transformeert de ‘Stad aan Zee’ stilaan van rustoord voor vijftigplussers naar een transitpunt voor dealers die daar drugs gaan kopen die vanuit Nederland zijn binnengesmokkeld.

SOURCE:  http://www.vice.com/nl/read/het-sneeuwt-coke-in-belgi-291

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