Archives de 17 mars 2015

BOLIVIE: coca à gogo

Publié: 17 mars 2015 par Marc Fievet dans Bolivie, Narcotrafic INFOS
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The international informant

mediaLa population des Andes consomme la feuille de coca depuis des millénaires.RFI / Reza Nourmamode

La Bolivie a vécu sa troisième « journée nationale de mastication de la feuille de coca ».

Un événement en défense de la culture indigène du pays, mais qui a également des connotations politiques.

De notre correspondant à La Paz,

Le geste est immuable. Prendre quelques feuilles de coca entre ses doigts, les plier et les insérer dans la bouche, entre la joue et la mâchoire supérieure. Y ajouter une pincée de catalyseur, par exemple du bicarbonate de soude. Mastiquer, extraire le jus, cracher et répéter l’opération aussi longtemps que voulu.

Sur la grande place Villaroel, dans le centre-ville de La Paz, un peu plus d’un millier de Boliviens se sont réunis pour procéder collectivement à cet « acullico », un mot de la langue amérindienne aymara désignant l’acte de mâcher de la coca. « 

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Par le 9 mars 2015 à 13 h 41 min L’ONU s’inquiète de la violence en Amérique centrale, mais aussi au Venezuela et au Mexique
Mardi 3 mars, l’ONU a publié un rapport dans lequel l’organisation internationale signale que l’Amérique centrale n’est pas seulement l’une des principales routes du trafic de drogue, mais que la consommation même sur le territoire, ainsi que la production, est en augmentation. La violence engendrée par le contrôle de ce trafic lucratif est également une source de préoccupation constante. « Les problèmes de sécurité liés au trafic de drogue, comme les forts niveaux de violence, le blanchiment d’argent, la corruption et d’autres activités illicites, sont des questions urgentes pour les pays d’Amérique centrale et de la zone caraïbe », précise l’organisme autonome qui opère au sein de l’ONU, la JIFE en espagnol (Office des Nations unies contre la drogue et le crime).
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En Amérique Centrale, les bandes criminelles liées à la drogue font régner la terreurcontinent09032015-1
Le Honduras détient en effet un bien triste record, ce pays enregistre l’indice le plus élevé d’homicides, c’est ce que révélait déjà le dernier rapport plutôt alarmant du bureau de l’ONU contre les drogues et les délits publié en 2014.Le rapport présenté la semaine dernière fait évidemment mention de l’exploitation de cette région par des bandes criminelles locales ou encore internationales qui font transiter les stupéfiants depuis les pays producteurs en Amérique du Sud jusqu’aux pays consommateurs en Europe et aux États-Unis. 80 % de la cocaïne qui arrive clandestinement sur le territoire nord-américain passe par l’Amérique centrale, un marché illégal qui suscite beaucoup de convoitises et qui est à la source d’une violence incontrôlée entre les différentes bandes criminelles qui tentent d’asseoir leur mainmise sur ce trafic. Une violence sans limite qui terrorise et menace directement la population, « les zones les plus préoccupantes sont situées sur le littoral du Honduras, à la frontière entre le Guatemala et le Honduras, mais aussi au Guatemala le long des frontières entre le Belize et le Mexique ». Dans cette étude sans concession, l’ONU évoque l’existence d’environ 900 bandes criminelles aussi appelées en Amérique centrale « maras », ce qui représente environ 70 000 trafiquants.
« Au Salvador, au Guatemala, et au Honduras, 15 % des homicides sont en rapport avec ses bandes qui entretiennent des liens importants avec des activités liées au trafic de drogue », le trafic de cocaïne a particulièrement augmenté en particulier à la frontière entre le Guatemala et le Honduras, un fait qui s’explique par l’intensification de la lutte contre le narcotrafic sur le territoire mexicain. Le trafic d’héroïne se fait chaque jour aussi un peu plus inquiétant tout comme celui des méta-amphétamines.

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La situation des Droits de l’homme au Mexique et au Venezuela inquiète les Nations Unies

Jeudi 5 mars, c’est le représentant des Nations unies pour les droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein qui a, de son côté, dénoncé devant le Conseil des droits de l’homme de l’organisation de l’ONU les faits de violence et de violations des droits de l’homme enregistrés dans 38 pays dont le Mexique et le Venezuela.
Le Commissaire a alors affirmé « je suis toujours très préoccupé par la détérioration de la situation des droits de l’homme au Venezuela, particulièrement en raison des répressions dures du gouvernement contre les manifestations et expressions pacifistes de désapprobation ». Une condamnation des répressions menées à l’encontre des opposants au gouvernement en place du président de la République, Nicolas Maduro (dans un contexte de crise économique et sociale), qui ont fait ces derniers mois plusieurs blessés et une victime mortelle au mois de février, un adolescent de 14 ans abattu par les forces de l’ordre : « le recours à des armes létales contre des manifestants est très préoccupant », a-t-il ajouté lors de son discours.

LIRE: http://www.actulatino.com/2015/03/09/l-onu-s-inquiete-de-la-violence-en-amerique-centrale-mais-aussi-au-venezuela-et-au-mexique/

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http://www.economiadigital.es/es/notices/2015/03/-quien-es-joan-pau-miquel-prats-67916.php

Joan Pau Miquel Prats a été mis en examen et écroué pour blanchiment d’argent et liens avec la mafia chinoise, a annoncé ce lundi une source judiciaire à Andorre-la-Vieille.

Ce très haut responsable de la Banca Privada d’Andorra (BPA) a été interpellé vendredi par la police.

La façade de Banca Privada d'Andorra. - SIPA
La façade de Banca Privada d’Andorra. SIPA

Après 48 heures de garde à vue, il a été déféré devant un juge, qui l’a mis en examen et fait incarcérer. Par ailleurs, la Banque d’Espagne a annoncé ce lundi qu’une filiale deBPA, Banco Madrid, avait déposé le bilan. Il y a trois semaines, l’institut andorran des finances (INAF), chargé deréguler et de superviser le secteur bancaire, a nommé trois personnes pour diriger les affaires courantes de laBPA, dontelle destitué l’administration.Cette décision a été prise au vu des « accusations de première importance » portées par les Etats-Unis et dans le but de « rassurer les clients et les investisseurs sur la solvabilité de la banque », avait alors expliqué le chef du gouvernement andorran, Antoni Marti. C’est une alerte du FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network), organisme du Trésor américain chargé de lutter contre la délinquance financière, qui a entraîné cette mesure.

LIRE sur: http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/16/2067836-banquier-andorran-mis-examen-liens-mafia-chinoise.html

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