Archives de 8 avril 2015

21:38 08.04.2015(mis à jour 21:48 08.04.2015)

Selon le quotidien USA Today, l’agence DEA a intercepté plus d’un milliard d’appels téléphoniques dans plus de 100 pays depuis 1992.L’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) poursuit en justice l’agence antidrogue américaine (DEA), l’accusant de surveillance téléphonique illégale, rapportent les médias.Ces poursuites font suite à une série de révélations dans les médias sur un programme de surveillance destiné à traquer des narcotrafiquants. Selon le quotidien USA Today, DEA a intercepté plus d’un milliard d’appels téléphoniques dans plus de 100 pays depuis 1992.

La DEA a pour la première fois reconnu l’existence de ce programme en janvier dernier tout en affirmant que le programme était « suspendu en 2013 ».

L’ONG de défense des droits en ligne Electronic Frontier Foundation (EFF), qui représente Human Rights Watch dans cette affaire, a déposé mercredi une plainte auprès d’un tribunal de Los Angeles.

« La National Security Agency (NSA) n’est pas la seule agence fédérale américaine à collecter en vrac des données sur les appels téléphoniques de citoyens américains. Le programme de la DEA est un nouvel exemple de surveillance illégale », a déclaré Mark Rumold, avocat de l’Electronic Frontier Foundation.

« Le programme de surveillance non ciblée des appels téléphoniques internationaux de citoyens américains – des données sur les numéros que les gens appellent, l’heure, la date et la durée des appels – touche des millions de personnes innocentes. Et la DEA a réalisé ce programme pendant des années », a indiqué l’avocat de l’EFF, Nate Cardozo.

Human Right Watch demande au tribunal de Californie de déclarer que le programme de surveillance constitue un non-respect de ses droits constitutionnels et d’ordonner la destruction de toutes les données collectées illégalement par DEA.

HRW figurent parmi les organisations de défense des droits de l’homme qui ont récemment porté plainte contre la NSA, l’accusant d’avoir mis en place un vaste système de surveillance des communications téléphoniques et internet. L’existence de ce programme secret a été révélée par Edward Snowden, un ex-conseiller de la NSA, qui a obtenu l’asile temporaire en Russie en 2013.

70 kilos de cocaïne noire, d’une valeur marchande de plus de quatre millions d’euros, ont été découverts par les autorités dans un transport de meubles transitant par la Roumanie en provenance de l’Equateur et destiné à l’Espagne.

« Cette saisie est une première pour nous en raison du type de camouflage. C’est de la cocaïne noire, qui ressemble beaucoup à la poix et qui a été injectée dans le mobilier », a précisé le commissaire chef de police lors d’une conférence de presse.

La cocaïne dite « noire » est mélangée à une substance chimique qui en change la couleur et surtout l’odeur, notamment pour éviter qu’elle ne soit détectée par les chiens policiers. La drogue est traitée à nouveau pour retrouver sa couleur blanche, avant d’être mise sur le marché.

Trois personnes, un Colombien, un Vénézuélien et un Roumain, ont été interpellées.

source:http://www.bfmtv.com/international/saisie-de-70-kilos-de-cocaine-noire-en-roumanie-875413.html

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Coke en Stock (LXXXIV) : pris la main dans le sac

Maduro, enfin décidé à sévir ?

En mai 2013, le président Maduro semblait enfin enclin à s’occuper du trafic de cocaïne dans son pays, en acceptant d’en parler en public pour la première fois. Hélas, sans surprise, son propos était loin d’un début d’action pour résoudre le mal qui rongeait le pays depuis des années. Le 20 mai en effet, écrit James Bargent : « le Président du Venezuela, Nicolas Maduro, a admis que le pays avait un problème de trafic de drogue, mais il a porté le blâme sur les organisations paramilitaires colombiennes ayant des « liens avec la droite fasciste, » ignorant commodément le rôle des groupes de la guérilla de gauche vénézuélienne et des militaires. S’exprimant lors d’une visite à l’Etat frontalier de Tachira, Maduro a dit que « ce crime [le trafic de drogue] qui vient de Colombie, est en train de changer et de se muer en un monstre. Les trafiquants de drogue et des paramilitaires commencent à contrôler notre voisin et de plus en plus, ils sont étroitement liés à la droite fasciste, [et] Ils font partie des partis [politiques] fascistes , » a-t-il ajouté. Le président a également annoncé un audit de tous les notaires dans les villes limitrophes de la Colombie dans le cadre d’une enquête sur l’achat de propriétés avec les profits du commerce de la drogue » (des notaires fascistes, on suppose  !).

Pas vraiment

Si le président vénézuélien reconnaissait pour la première fois l’ampleur du problème, sa façon d’éluder le rôle des Farcs et le soutien de son pays au groupe d’extrême gauche responsable d’une grande partie du trafic de cocaïne était à la fois sans surprise et plutôt désolant. En digne successeur d’Hugo Chavez, Maduro ne voulait rien savoir, et rien voir en effet : « cependant, comme avec son prédécesseur, le nouveau président en fait une question hautement politisée. La liaison faite par Maduro des groupes de narco-paramilitaires liés à un mouvement politique fasciste poursuit sa rhétorique de plus en plus paranoïaque, avec ses allégations qui ont inclus l’ancien président colombien Alvaro Uribe*, complotait selon lui pour l’assassiner. » Visiblement, le successeur de Chavez gardait les mêmes oeillères et le même cap  : « absente de sa vue politisée des problèmes de trafic de drogue du Venezuela, est la présence des groupes de guérilla de gauche de la Colombie, qui opèrent sans être inquiétés sur le territoire vénézuélien et sont fortement également impliqués dans le commerce de la drogue. Un autre absent est le rôle de l’armée vénézuélienne, en particulier le réseau lâche de militaires de haut rang connus comme le Cartel de los Soles (Cartel des Soleils), qui est de plus en plus soupçonné de jouer un rôle important dans le commerce de la drogue ».

Le fameux Cartel des Soleils : des généraux vénézuéliens enrichis

Le Cartel des Soleils ainsi appelé en raison des décorations des haut-gradés vénézuéliens, qui au lieu d’étoiles sur leurs épaulettes, arborent en effet des soleils, est un fait reconnu désormais par un bon nombre d’observateurs. En adroit politique, Maduro avait récemment donné en pâture à ses électeurs mécontents trois d’entre eux, limogés par lui en mars dernier. Pour notre observateur, ça n’avait rien de surprenant en effet  : « lorsque le président vénézuélien Nicolas Maduro a annoncé l’arrestation la semaine dernière de trois généraux de la Force Aérienne pour avoir fomenté un coup d’Etat, ce ne était pas une grande surprise. L’armée, après tout, a joué un rôle dans la politique du pays lors de conflits déjà, bien avant – en 2002, le mentor et prédécesseur de Maduro, Hugo Chavez, avait été démis de ses fonctions pour la bagatelle de 47 heures par un coup d’Etat qui a été renversé par des officiers loyalistes. Mais bien que les trois généraux de la Force Aérienne démis pouvaient très bien avoir des liens avec les secteurs « de l’opposition » selon les allégations de Maduro, ils ne représenteraient pas pour autant la plus grande menace face à ses commandants militaires. Parce que les généraux dont il devrait- et presque certainement doit – avoir le plus peur sont ceux qui sont devenus immensément riches grâce à l’idéologie politique chaviste « la liberté pour tous » défendue par Chavez et poursuivi par Maduro. Ils peuvent ostensiblement rester de son côté, mais ils ne seront pas à rester là à regarder Maduro permettre au système de s’effondrer » (…)

LIRE la suite: http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxiv-pris-la-main-160456

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* COLOMBIE: retour sur le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez par Sergio Camargo.

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The international informant

Aux États-Unis, la surveillance de masse a commencé 10 ans avant le 11 Septembre
Michelle Leonhart dirige la DEA, l'agence de lutte contre le trafic de drogue à l'origine du programme de surveillance.

Une enquête du quotidien USA Today livre les détails d’un programme de surveillance de masse lancé en 1992 visant les citoyens américains et les ressortissants de 116 pays liés au trafic de drogue.

George Bush n’est pas le premier de sa famille à autoriser un programme de surveillance de masse. Son père, George H. W. Bush, président des États-Unis entre 1989 et 1993, a lancé le sien en 1992. Presque dix ans avant les attentats du 11 septembre 2011, le Patriot Act, et l’extension des pouvoirs de la NSA. Le quotidien américain USA Today dévoile l’ampleur de ce programme, baptisé USTO, arrêté en 2013 après les révélations d’Edward Snowden sur les pratiques de la NSA.

À…

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Ah que non, il n’en avait pas pour son argent !

Après avoir protesté de la mauvaise qualité du cannabis auprès de son vendeur, vendredi place Saint-Pierre à Clermont-Ferrand, un SDF de 43 ans est allé se plaindre… au commissariat……SUITE

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