Archives de 28 avril 2015


Le Palais de Justice de Namur.
Le parquet évoque un trafic «de grande ampleur», en cours depuis 2011 et qui portait sur des kilos de cocaïne

On ne parle pas d’un petit joint planqué dans la manche du gros pull en laine. Non, ici, la cocaïne se dealait… en centaines de grammes.

Les enquêteurs ont été mis sur la bonne piste un peu par hasard.

À la fin du mois de juin 2014, Eduart Fejzullaj est contrôlé par la police. Les papiers de ce citoyen albanais ne sont pas en ordre. Il est en séjour illégal. En vérifiant son passeport, les policiers découvrent également une boulette de cocaïne. Ils décident donc de creuser un peu plus. A son domicile, ils découvrent… 150 grammes de cocaïne.

Les enquêteurs retrouvent ses clients habituels et les questionnent. Ils interpellent, le 7 octobre dernier, un autre citoyen albanais: Osman Tokmak. Ce dernier va se mettre à table. Il balance notamment les deux noms de ceux qu’il considère comme les chefs de réseau: Rikardo Rulat et Lionel Murajat.

Lors d’une perquisition, on découvrira au domicile de l’un d’entre eux 200 grammes de cocaïne et 3 000€ en liquide.

Pour le parquet, Séverine Franssen estime que l’on a affaire à un trafic de cocaïne «de grande ampleur qui durait depuis 2011».

Selon une première estimation, la représentante du ministère public estime que cette connexion albanaise a écoulé près de dix kilos de drogue dure en région namuroise. Les enquêteurs ont notamment relevé pas mal d’informations intéressantes via la téléphonie.

L’accusation se base aussi sur la déposition plus récente d’un petit dealer et consommateur qui dénonce également les mêmes trafics et les mêmes personnes. La défense n’a pas encore pu prendre connaissance de cette déclaration. La juge Matagne a donc décidé de fixer un nouveau rendez-vous, lundi prochain, pour permettre la prise de connaissance de ces nouveaux éléments par la défense.

Les avocats savent déjà que leurs clients jouent gros. Séverine Franssen a en effet requis des peines de prison qui vont de quarante mois à sept ans de prison ferme. La substitute namuroise a notamment relevé que trois des prévenus ne sont pas consommateurs de drogues. «Ils ont agi par pur appât du gain», relève la représentante du ministère public.

Les peines sont dures. Comme la drogue qu’il faisait circuler et les ravages que tout cela peut entraîner.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150427_00640033

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http://www.dna.fr/justice/2015/03/04/un-messin-dans-le-couloir-de-la-mort

Nusa Kambangan (Indonésie)

Serge Areski AtlaouiSerge Areski Atlaoui

Posted on avr 28, 2015 @ 20:00 par Allain Jules

JAKARTA, Indonésie – Visiblement, la question ne se pose même pas. L’arrogance occidentale a encore joué. L’Union européenne, la France et l’Australie ont appelé mardi l’Indonésie à ne pas procéder aux exécutions de neuf condamnés à mort prévues dans quelques heures, estimant qu’il n’était pas trop tard pour changer d’avis, dans un communiqué commun. C’est cette pression qui est en train d’exaspérer les Indonésiens.

Les Indonésiens reprochent aux Français et aux Australiens de se réveiller simplement parce qu’il y a des ressortissants de leurs pays. « Où sont-ils quand des Indonésiens sont condamnés à mort pour fait de trafic de drogue? » se demandent-ils ? Très remontées, les autorités indonésiennes accusent donc l’Occident de s’immiscer dans leurs affaires, qui plus est, leur justice très répressive en matière de drogue. Elles ajoutent même que 33Indonésiens perdent la vie à cause de la drogue, ce qui est inacceptable, selon eux. Le Brésil, le Ghana et le Nigéria, ainsi que les Philippines ne se sont pas prononcés…

Outre Serge Areski Atlaoui, le Français, deux Australiens (Myuran Sukumaran et Andrew Chan), un Brésilien (Rodrigo Gularte), une Philippine (Mary Jane Fiesta Veloso), trois Nigérians (Raheem Agbaje Salami, Sylvester Obiekwe Nwolise, Okwudili Oyatanze), un Ghanéen (Martin Anderson) et un Indonésien (Zainal Abidin bin Mahmud Badarudin) tous condamnés pour trafic de drogue devraient être fusillés dans la nuit de mardi à mercredi, peu après minuit.

La peine de mort est mauvaise.

Nous sommes contre ça mais, pourquoi il n’y a jamais ce genre de mobilisation des Institutions et des Etats quand il s’agit des Etats-Unis ?

Poser la question c’est déjà y répondre ? Sans doute…

source:http://allainjules.com/2015/04/28/indonesie-peine-de-mort-pourquoi-le-francais-serge-areski-atlaoui-sera-finalement-execute/

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Publié le 2015-03-05 à 14:10 | french.xinhuanet.com

SYDNEY, 5 mars (Xinhua) — La Police fédérale australienne (PFA) a effectué une descente à Sydney jeudi et a arrêté six hommes soupçonnés d’avoir importé 230 kg de drogues illégales évaluées à une valeur de 122 millions de dollars.

La police a indiqué qu’une opération conjointe entre les autorités en Australie et en Colombie a permis d’amasser un total combiné de plus d’une demi-tonne de métamphétamine et de cocaïne d’un cartel international de la drogue.

Les 230 kg de métamphétamine liquide ont été retrouvés dans une cargaison de 20.000 bouteilles de limonade à Sydney le 21 décembre.

La police a par la suite retracé les destinataires prévus et a arrêté six hommes jeudi dans la région de Sydney.

Le 21 janvier, la police de Bogota, en Colombie, a saisi 243 kg de cocaïne scellée dans des boîtes de carton à destination de l’Europe.

Les services de police des deux pays soutiennent que la même organisation se cache derrière les deux saisies.

Le surintendant-détective Mick Calatzis de la PFA a souligné que les arrestations sont très significatives.

« Nous avons coupé la tête du serpent, il s’agit des principaux individus impliqués dans l’enquête criminelle », a-t-il confié à la presse.

M. Calatzis a indiqué que les autorités australiennes et colombiennes collaboraient secrètement contre l’organisation depuis mai 2014.

http://french.xinhuanet.com/societe/2015-03/05/c_134040815.htm

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Publié le 2015-04-11 à 15:28 | french.xinhuanet.com

NEW DELHI, 11 avril (Xinhua) — Trois gardes-frontières indiens ont été blessés vendredi dans un échange de coups de feu au poste de contrôle frontalier près d’Amritsar, dans l’Etat du Punjab (nord), avec des trafiquants de drogue se trouvant du côté pakistanais, ont révélé les médias locaux.

Les soldats blessés ont été hospitalisés après avoir été touchés dans un échange de coups de feu samedi matin avec des trafiquants se trouvant du côté pakistanais, a rapporté l’agence de presse Indo-Asian News Service (IANS), citant des officiels locaux.

La frontière indo-pakistanaise dans le Punjab est apparemment fréquentée par des trafiquants de drogue indiens et pakistanais, et représente la voie principale du transport de drogues vers l’Inde.

Les gardes-frontière indiens ont jusqu’ici saisi près de 125 kg d’héroïne le long de la frontière du Punjab avec le Pakistan cette année, et la moitié rien que dans la zone d’Amritsar. Un total de 360 kg d’héroïne a été saisi l’année dernière à la frontière avec le Pakistan par les troupes indiennes.

http://french.xinhuanet.com/societe/2015-04/11/c_134142626.htm

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BEIJING, 15 avril (Xinhua) — La police chinoise a arrêté plus de 133.000 suspects pour des crimes liés à la drogue et saisi 43,3 tonnes de stupéfiants lors d’une opération ayant duré cinq mois, ont annoncé mercredi les autorités policières.

La police a également sanctionné environ 606.000 consommateurs de drogue de début octobre à fin mars dans le cadre d’une campagne nationale baptisée « éliminer la drogue dans des centaines de villes », a expliqué le ministre assistant de la Sécurité publique Liu Yuejin, lors d’une réunion marquant la fin de la campagne.

M. Liu a indiqué qu’un « coup sévère » avait été porté aux groupes impliqués dans le trafic de drogue et que les consommateurs de stupéfiants avaient été énergiquement encadrés. Les crimes relatifs à la drogue, tels que les vols, ont également baissé de 20,5% en glissement annuel durant cette période.

La police a cependant payé un lourd tribu, selon M. Liu. Neuf policiers sont ainsi décédés, et 657 autres ont été blessés, dont 76 grièvement, au cours de cette mission. Le ministère a récompensé 60 unités et 100 personnes pour leur travail.

M. Liu a ajouté que le ministère avait lancé en avril une campagne de trois mois en ligne visant à arrêter plusieurs personnes engagées dans les crimes liés à la drogue sur Internet.

http://french.xinhuanet.com/societe/2015-04/16/c_134154601.htm

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Turquie : saisie de 600 kg d’héroïne

ANKARA, 12 avril (Xinhua) — La police turque a saisi 600 kg d’héroïne dans l’est de la Turquie, la plus grande quantité saisie dans le pays en 2015, a rapporté dimanche la chaîne NTV.

La police turque a lancé samedi une opération à Keban, une ville située dans la province d’Elazig, confisquant 600 kg d’héroïne dans un camion, qui était parti de la province de Van (est) à destination de la ville côtière d’Istanbul, a fait savoir le gouverneur d’Elazig, Murat Zorluoglu.

Un trafiquant présumé a été arrêté dans le cadre de cette opération, a ajouté ce responsable.

La Turquie sert depuis longtemps de point de transit clé sur la route de contrebande de drogue reliant l’Asie, le Moyen-Orient et l’Europe.

http://french.xinhuanet.com/societe/2015-04/12/c_134144332.htm

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The Government of the Hong Kong Special Administrative Region of the People's Republic of China | 中華人民共和國香港特別行政區政府April 2015

Hong Kong Customs seized about 5.2 kilogrammes of suspected cocaine with an estimated value of about $5 million at Hong Kong International Airport yesterday (April 2) and arrested an incoming female passenger.

Customs seized suspected cocaine from the laptop bags.The female passenger arrived in Hong Kong from Burundi via Nairobi, Kenya yesterday. During customs clearance, Customs officers found two empty but heavy laptop bags inside the female’s baggage. This aroused their suspicion. Under X-ray examination, suspicious images appeared. Subsequent in-depth inspection led to the discovery of the suspected cocaine.

The arrested female was 26 years old and claimed to be a teacher. She will be charged with one count of trafficking in a dangerous drug and will appear at Eastern Magistrates’ Courts tomorrow (April 4).

Under the Dangerous Drug Ordinance, the maximum penalty for drug trafficking is life imprisonment and a fine of $5 million.

Customs seized suspected cocaine from the laptop bags.
Customs seized suspected cocaine from the laptop bags.

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Wharf Jérémie (Cité Soleil)

16/04/2015 09:28:28

Haïti - Justice : Importante saisie de stupéfiantsMardi dans un port local (Wharf Jérémie, situé dans la commune de Cité Soleil), la Brigade de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS) avec la « Drug Enforcement Agency » (DEA) des États-Unis et la Police des Nations Unies (UNPol) a saisi 77kg de cocaïne et 10 kg d’héroïne à bord du navire « MV Manzanares » battant pavillon panaméen, qui transportait un chargement de sucre en provenance de la Colombie. La valeur de revente de cette saisie est évalué à environ 10 millions de dollars américains.

Selon le Commissaire Garry Desrosiers, Porte-parole adjoint de la Police Nationale d’Haïti (PNH), plusieurs membres de l’équipage du navire ont déjà été arrêtés, précisant que la fouille se poursuivait et que cela prendra encore un peu de temps pour terminer l’inspection de ce navire qui mesure 113.2 m X 16.4 m.

HL/ HaïtiLibre

source: http://www.haitilibre.com/article-13617-haiti-justice-importante-saisie-de-stupefiants.html

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DEADrug Enforcement Administration agents arrested 10 people during raids Monday morning in connection with marijuana trafficking rings in El Paso, Lubbock and the Roswell area, officials said.

A ring allegedly led by Rodolfo Lopez, 31, is accused of transporting marijuana from El Paso to Lubbock and Roswell, DEA officials said.

Lopez, who has not been arrested and is considered a fugitive, was among 12 people indicted on federal drug and money laundering charges following a multi-agency investigation that began in October, DEA officials said.

DEA officials said that the investigation into the ring allegedly lead by Lopez then expanded into two smaller drug rings that allegedly transported marijuana to Lubbock through Chaves and Eddy counties in southeastern New Mexico.

Documents show that five people were arrested in El Paso. They are:

Mayra Elizabeth Martinez-Giron, 24, Christian Hugo Contreras, 32, Claudia Berenice Hernandez, 33, Omar Ortiz, 44, and Antonio Arreola-Herrera, 31.

In Roswell, authorities arrested Hugo Alejandro Lopez-Tellez, 27, Douglas K. Mayes, 52, and Arthur Luna, 46.

Officials arrested Andrew Ocanas Garza, 37, in Lubbock and Jesus Noe Lopez-Tellez, 34, was arrested in nearby Wolfforth, Texas.

DEA agents are still looking for Emmanuel Lopez-Tellez, 31, a Mexican citizen who lives in Juárez, in connection with the case.

By Daniel Borunda

source: http://www.elpasotimes.com/news/ci_27999823/dea-arrests-10-marijuana-trafficking-case-el-paso

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Quand la Gendarmerie fait un travail de douanier, ça paye!

Lundi 27 avril 2015 à 17h51

Lundi matin, les gendarmes girondins ont intercepté àLibourne unmonospace pas tout à fait comme les autres. Il a fallu entièrement le désosser pour découvrir à l’intérieur une trentaine de petits pains de résine de marijuana.

Une soixantaine de kilos de résine de cannabis (illustration). Guillaume Ruoppolo © Maxppp

Ce lundi matin, à 6h30, les gendarmes de la Gironde ont intercepté une Renault Espace à Libourne, un véhicule qu’ils ont pris en filature. Il arrivait d’Espagne et s’apprêtait à partir en direction de Paris. Ils soupçonnaient son conducteur d’être à la tête d’un réseau de trafic de drogue.

De prime abord, le monospace n’avait rien de suspect. Mais les gendarmes n’ont pas hésité à le faire démonter entièrement pour trouver ce qu’ils cherchent. Et ils n’ont pas été déçus : une trentaine de petits pains de 500 grammes de résine de cannabis enroulés dans des sacs répartis dans l’habitacle, y compris à l’intérieur du tableau de bord. Au total, 16 kilos de drogue.

 Dix autres personnes originaire de la région ont été arrêtées dans la journée. Toutes sont suspectées d’etre liées de près ou de loin à ce trafic, un réseau qui alimentait en cannabis tout le Libournais depuis des mois. Leur garde-à-vue peut durer jusqu’à jeudi matin, en théorie.
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FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Publié: 28 avril 2015 par Marc Fievet dans DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, GRC - RCMP (Canada), Guardia Civil, HM Customs Excise (UK), Justice, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, NS 55, Policia, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES FRANCAIS, SVA
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
 « Le Choix de Yves Calvi » du 6 septembre 2013 en vidéo : pendant six ans, Marc Fiévet était un « aviseur » pour les Douanes Françaises, un agent infiltré dans les plus gros réseaux de trafics de drogue. Lâché par le Directeur de la douane française François Auvigne, un inspecteur des finances lâche et incompétent, qui a refusé d’assumer les décisions prise par ses prédécesseurs.
Marc Fievet se bat aujourd’hui pour faire reconnaître la dérive « juridico-administrative » qui lui a fait faire plus de dix ans de prisons.
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Avec l’intervention de Jean-Henri Hoguet, ancien directeur à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).
RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !
 
Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.
 
Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !
 
En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.
 
Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Jacques Pradel

Invités: Marc Fievet, son avocat, Christophe Pech de La Clause .

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Maitre Christophe Pech de Laclause, Marc Fievet et Jacques Pradel à la fin de l émission

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et

avec Michel Charasse

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Fotografía cedida por la Agencia Boliviana de Información que muestra los paquetes con droga decomisados por la Policía de Bolivia, este martes 21 de abril de 2015, en Oruro (Bolivia). EFE

La Paz, 21 abr (EFE).- La Policía de Bolivia decomisó 654 kilos de clorhidrato de cocaína, valorados en 48 millones de dólares, que estaban escondidos en un vehículo que transportaba chatarra a Chile y cuyo destino final era España, informó hoy el Gobierno boliviano.
El ministro boliviano de Gobierno (Interior), Hugo Moldiz, dijo a los medios en la ciudad andina de Oruro que se trata de un « golpe duro » al narcotráfico que se desarrolló el lunes durante un operativo de la Policía boliviana en el puesto de Tambo Quemado, en la frontera con Chile.


La droga estaba distribuida en 623 paquetes tamaño ladrillo « camuflados en el interior de un vehículo que trasladaba chatarra de hierro », según un comunicado del Ministerio de Gobierno.
Según Moldiz, los 654 kilos de clorhidrato de cocaína tienen un valor en el mercado de 48 millones de dólares y tenían como destino final la ciudad de Málaga (sur de España).
El vehículo pertenecía a la Recolectora Menacho, propiedad de un boliviano identificado con las iniciales G.A.M., según el informe.
En la operación policial fueron detenidos seis bolivianos que forman parte de una organización con « conexiones internacionales en Chile y en España », indica el comunicado.
Moldiz declinó precisar de dónde provenía la cocaína y los nombres y las conexiones específicas de la organización en esos dos países, debido a que la investigación sigue abierta.
En lo que va del año, la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico de Bolivia ha realizado 3.263 operativos, que dejaron casi 11 toneladas de cocaína y 23,2 toneladas de marihuana decomisadas.
La fuerza policial también arrestó a 1.060 presuntos narcotraficantes y confiscó ocho « narcoavionetas ».

FUENTE: http://www.aguasdigital.com/alerta/leer.php?idnota=10730574&efenew=1

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giuseppe-torre-lors-arrestation-lavalGiuseppe Torre lors de son arrestation à Laval, en novembre 2006, dans le cadre de l’opération Colisée.

Publié le 27 avril 2015 à 20h01 | Mis à jour le 27 avril 2015 à 21h19

Un lieutenant de la mafia qui supervisait les importations de cocaïne à l’aéroport PET durant l’enquête Colisée est libéré d’office tout en étant assujetti à des conditions spéciales par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Un importateur de la mafia libéré d’office sous haute surveillance »>Giuseppe Torre, 43 ans, qui avait été condamné à 9 ans et quatre mois de pénitencier en 2009 pour deux complots d’importation de 218 et de 38 kilos de cocaïne, ne devra posséder ou utiliser aucun dispositif de communication sans fil, sauf avec autorisation préalable, devra fournir toute information financière et ne pourra communiquer avec toute personne ayant un casier judiciaire ou faisant partie d’une organisation criminelle.

Au cours de sa sentence, Giuseppe Torre a tenté à deux reprises d’obtenir sa libération conditionnelle, en vain.

Durant l’enquête Colisée, Torre s’était retrouvé au centre d’un litige lorsque les dirigeants de la mafia, qui attendaient une importation de 118 kilos de cocaïne, se sont rendus compte que 100 kg avaient été ajoutés à leur insu, les responsables de cet ajout ne voulant vraisemblablement pas payer de taxes à l’organisation sur les kilos supplémentaires.

Devant les commissaires aux libérations conditionnelles, Torre a assuré que ce litige était aujourd’hui réglé.

C’est la cellule dirigée par Giuseppe Torre qui a notamment corrompu la douanière Marilyn Béliveau également accusée dans l’enquête Colisée.

Torre a oeuvré dans l’immobilier commercial durant plusieurs années et n’a pas toujours payé ses taxes et ses impôts, soulignent les commissaires aux libérations conditionnelles.

«Vous n’avez pas d’antécédent criminel mais votre association avec le crime organisé traditionnel italien (COTI) peut laisser croire à l’existence d’une criminalité cachée à travers les années. Selon l’information à votre dossier, il s’agit d’une criminalité de choix, nettement organisée et structurée», écrit la Commission des libérations conditionnelles du Canada dans une décision rendue le 14 avril.

Daniel Renaud

La Presse

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Il nous reste encore un avion, dont des lecteurs attentifs ont signalé l’absence dans la série. En fait d’absence, c’est un oubli volontaire de ma part, car cet appareil nous amène ailleurs que dans les pays visités jusqu’ici. Le Brésil, jusqu’ici épargné par mon enquête, pour une raison simple : je ne peux pas tout évoquer, et il faut bien mettre des sujets en retrait, pour mieux les traiter après, d’autant plus que ce pays est un arrivant plus récent que les autres dans la course à la production, même s’il sert depuis plus longtemps de relais, comme le fait le Venezuela. Sao Paulo sombre dans le crack, pourtant, car c’est le produit le plus abordable. Dans le pays, c’est en effet la consommation qui a fait un énorme bon en avant… hélas. Tout le monde le confirme. Il faut bien aller chercher la drogue… au Venezuela ; ou bien la porter… au Mexique, dans ses pays limitrophes. C’est à quoi s’échinent plusieurs pilotes.

Revenons donc sur notre appareil « oublié ». Pas par notre désormais célèbre ministre Padrino, il est vrai, qui en avait fait aussitôt un tweet, comme à son habitude, dès le 10 avril 2014. Affirmant selon lui de façon bien prétentieuse que « les narcotrafiquants ne respectaient pas la souveraineté du pays », sous-entendant que l’avion, encore une fois, avait été abattu…  Le communiqué paru dans le Latin American Tribune le 12 avril 2014 suivant était lui ainsi rédigé : « Brasilia – Un jet privé qui a décollé du Brésil et est entré dans l’espace aérien vénézuélien avec son transpondeur désactivé a été intercepté par la force aérienne de la nation andine,a déclaré vendredi l’armée brésilienne. L’avion, un Learjet 25, a quitté le Brésil jeudi sans plan de vol approuvé (…) À un certain moment entre le décollage et l’entrée dans l’espace aérien du Venezuela, le transpondeur de l’avion a été désactivé, en violation des règles de l’aviation internationale, selon la déclaration. Les forces armées vénézuéliennes ont forcé l’avion Learjet à atterrir sur le soupçon d’être utilisé pour des « activités illicites », a déclaré la force aérienne du Brésil. Les autorités brésiliennes enquêtent sur les occupants de l’avion, a indiqué le communiqué ». Sur le blog de Padrino, certains s’étonnaient déjà de ne pas voir d’immatriculation, d’autres évoquant déjà le fait que l’appareil s’était posé et avait été incendié après….

Un bloggeur moqueur retrouvait vite l’appareil, le Learjet 25D PT-OHD brésilien, un avion ancien (il date de 1979, c’est l’ex : N712RW, N712SJ, N55DD, N55MJ) photographié ici également en 2007 à Florianopolis, sur l’île de Santa Catarina, ici dans une plus ancienne livrée d’une bonne dizaine d’années. L’appareil aurait décollé le 10 avril du Belem/Val-de-Cans-Julio Cezar Ribeiro International Airport (ici en photo à cet endroit) . L’avion n’avait pas été enregistré depuis le 21 octobre 1998, la dernière fois chez Superjet Aerotaxi Ltda, une firme effectivement installée à Florianopolis, sur l’aéroport local d’Hercilio Luz.  L’avion appartiendrait à un dénommé Valdir Coronel Salinas, et l’avion serait en fait parti de Breves, exactement, une piste de décollage située a 222 km de Belém et aurait survolé la Guyana, donc pour se rendre au Venezuela. Dans ses registres, le petit Learjet référencé 296 a appartenu aussi à Tupy Taxi Aereo Ltda, détenteur d’un M-8 Mitsubishi. L’appareil est surtout apparu en janvier 2014 comme étant en vente, à Fioranopolis, dans l’Etat de Santa Carina, au prix de 900 000 dollars.

Notre vaillant ministre vénézuélien Padrino avait déjà tweeté l’arrivée d’un autre appareil du même type, un Learjet 35 cette fois, à moteurs Garrett TFE731-2 à la place des General Electric CJ610 du modèle précédent. La photo qu’il avait alors tweeté était plutôt étrange : on y voyait deux colonnes de fumées sortant tout droit de hublots cassés, l’avion étant encore sur ses roues, posé près de San Fernando de Apure. Il en avait fait également une intervention télévisée, montrant l’appareil saisi selon lui le 30 novembre 2013. L’intervention mêlait en diapositives deux avions, un Beechcraft 90 et un Learjet, dont on montrait l’immatriculation bien visible : N175BA. Or on pouvait facilement se rendre compte que ce n’était qu’un faux numéro, fait rapidement au ruban adhésif. Un numéro qui était celui d’un Learjet décommissionné en 1988 !!! le PT-LKQ de Pollux Taxi Aereo Ltd en fait, « scrappé » le 9 juillet 1989. En revanche, des observateurs remarquaient vite les couleurs de l’avion, celle du Learjet PT-XLI (numéro de série 35A-299), qui avait été interdit de vol, n’ayant pas réussi à passer les tests de la Annual Maintenance Inspection (IAM). Un appareil appartenant jadis à la First Security Bank of Utah (Trustee) mais devenu Lider Taxi Aero SA…

Des Learjet brésiliens ? Ce n’est pas ce qui manque en effet, avec la firme Lider, une société de taxi aérien a créé le 12 Novembre 1958 à Belo Horizonte, avec au départ trois petits Cessna 170A monomoteur à quatre places, avant de passer au Beech 18 bimoteur, puis trois Aero Commander 500B et avant d’importer le premier jet d’affaires au Brésil, le Learjet 24, dont elle est devenue le représentant au Brésil. Un homme d’affaire bien particulier lui en acheté… beaucoup. Il s’appelle Nelson Almeida Taboada, c’est le quatrième fils de Joseph Vidal Taboada, patriarche de dynastie de Bahia, et dans un livre dédié à l’imposante famille d’industriels, on le voit parader dans les années 70 dans son premier Learjet, le PT-LBJ. L’homme est un ancien coureur automobile (sur Volkswagen Cocinelle dopée !), qui s’est lancé dans la céramique puis dans l’agriculture extensive à la brésilienne, avec notamment Terra Norte Empreendimentos Rurais e Comerciais S.A, qui occupe d’énormes superficies agricoles, là-bas… L’industriel, qui adore collectionner les diplômes d’honneur, semble avoir énormément d’emprise sur le pouvoir, au point d’obtenir en 2010 une dérogation pour faire voler ses anciens Learjets devenus trop bruyants. Et lorsqu’on découvre le document qui le précise, on reste bouche bée devant le nombre de Learjets lui appartenant :  soient les PT- LQK, PT-LMM, PT-LBW, PT-ISO, PT-OHD, PT-IIQ (mis en vente en 2011 après 11 303 heures de vol et .. 10 142 atterrissages, preuve qu »il évoluait plutôt en « régional », PT-JKQ, PT-LEA, PT-LEN, PT-LKD, PT- LNN, PT-LMS (photographié ici en train de s’amuser ou de démontrer que les pistes de terre ne lui font pas peur, à Cascavel par exemple) et pour finir, dit le texte, l’avion PT-LUZ, à la superbe décoration noir bleu-nuit.. Treize Learjet, dont… notre fameux PT-OHD, pourtant jamais apparu comme enregistré chez Terra Norte !!! Notre industriel se targue d’avoir développé toute une région, en précisant que dans sa plus grande ferme a été construit une piste de 2500 mètres de long ! La « réserve » d’anciens Learjet est donc conséquente au Brésil !!

D’autres appareils se sont posés du Brésil, et ce n’est pas un hasard en effet : le pays est en plein développement. Le marché brésilien en effervescence repose désormais sur un cartel qui lui est propre, qui fait craindre pour la prochaine coupe du monde de 2016, étant donné la violence engendrée et le taux élevé d’armement des trafiquants. La frontière bolivienne étant particulièrement sensible. Mais c’est la géographie et l’histoire du pays qui déterminent ce trafic, orienté à la fois vers le Mexique, mais aussi vers l’Afrique rappelle America’s Quartely  : « alors que le géant sud-américain ne produit pas de cocaïne, son vaste littoral de 10, 500 miles (17 000 kilomètres) de frontières faiblement surveillées (plus de la moitié est de la jungle) présente une opportunité intéressante pour les trafiquants. Dix pays partagent des frontières avec le Brésil, dont les trois plus grands pays de la cocaïne pays producteurs (Bolivie, Colombie et Pérou) et l’un des plus grands producteurs de marijuana (Paraguay). En outre, la relation de plus en plus le commerce légitime entre le Brésil et l’Afrique a ouvert un nouveau corridor pour le trafic illicite. Le commerce avec ce continent atteint 17,2 milliards de dollars en 2009. Ce n’est pas par hasard que dans la même année, le Brésil est également devenu le principal point d’origine de cocaïne expédiée à l’Afrique ». L’article citant l’Angola et le Nigeria comme points d’expéditions privilégiés.

L’excellent site Insight Crime pointe les faiblesses évidentes du pays dans le domaine de la lutte contre les cartels de drogue :  « le système juridique du Brésil est lent, corrompu et inefficace. En 2012-2013, selon le Global Competitiveness Report du Forum économique mondial, le Brésil est placé 71 sur 144 pays pour son indépendance judiciaire. Seulement 8% des cas d’homicides annuels du Brésil sont résolus, selon les chiffres officiels. Il y a partout un mélange de tribunaux fédéraux et régionaux, que ce soient des tribunaux militaires, pour le travail ou les questions électorales, tandis que le plus haut tribunal du pays est la Cour suprême fédérale (Cour suprême). Les prisons du Brésil sont surpeuplées, avec des détenus gardés dans des conditions terribles. Les plus grands groupes criminels, traite notamment du Red Command et le PCC, ont été fondés dans les prisons. Leurs dirigeants effectuent le trafic de drogue, les enlèvements et les schémas d’extorsion de l’intérieur. Les prisons fonctionnent à 170%t de leurs capacités, avec une population de 550 000 détenus en 2012. On estime de 3 80 000 à 9 500 .000 armes à feu illégales au Brésil, et 5,2 millions d’armes à feu enregistrées. La plupart des armes sur le marché noir sont soupçonnés d’avoir été fournies par l’industrie légale des armes du Brésil, le deuxième plus grand dans l’hémisphère occidental. La disponibilité généralisée des armes illégales a contribué au nombre élevé de décès par armes au Brésil, qui se élèvent à environ 70 pour cent de tous les homicides ».

C’est encore InSight Crime qui a révélé en novembre dernier l’organisation du trafic brésilien. L’origine se situait à Sinop, a 503 km de Cuiaba, d’où partaient des avions vers le Honduras, tel celui-ci, un Piper PA-31T Cheyenne II bien reconnaissable retrouvé crashé dans un champ dans la région d’Olancho. A bord, on avait trouvé 600 kilos de cocaïne. L’avion arborait un petit drapeau colombien, alors qu’il présentait un enregistrement brésilien. Un Cheyenne peut emporter 226,7 kg de bagages seulement, au départ, malgré ses 5,73 m3 de capacité d’emport (ici la soute d’un Chieftain). Autrement dit, l’avion était… plein de cocaïne  ! Le procédé était bien rodé  : « La police, qui a commencé à étudier l’organisation en 2011, estime que près d’une tonne de cocaïne a été expédiée chaque mois à partir de la région vénézuélienne de l’Apure, à la frontière colombienne et dominé par les Forces armées révolutionnaires de Colombie, ou FARC, au Honduras au profit des cartels de la drogue mexicains. Le réseau criminel basé au Brésil achetait des avions dans ce pays et modifiait leurs codes d’identification, les adaptaient pour transporter des marchandises et le utilisaient pour expédier des drogues en provenance du Venezuela vers le Honduras. Les avions étaient alors abandonnés. Les membres de l’organisation retournaient ensuite au Brésil sur des vols commerciaux… »

Au Honduras, des jets peuvent aussi faire l’affaire. Et celui apparu de façon totalement inattendue le 15 août 2013 sur l’aéroport de Roatan peut aussi y postuler. « Apparemment, les pilotes ont fait irruption certains règlements aériens internationaux et ont ensuite quitté l’avion sur la piste, donc on a donné l’ordre d’envoyer l’appareil à la base militaire pour la recherche », a déclaré le colonel Javier Barrientos » L’avion est alors effectivement renvoyé et parqué à de la Ceiba, sur la base militaire Héctor Caraccioli Moncada, où il est photographié. Des agents de la Direction de Lutte contre le trafic de drogues et tests de toxicologie seront déployés pour déterminer si des drogues ou d’autres substances interdites ont été transportés dedans. « L’avion poursuivra sa détention pendant la durée du processus de recherche. Les résultats des tests réalisés restent à déterminer « , a déclaré le militaire. Selon l’accusation, le jet de luxe était piloté par Luis Lozano et Mark Gordon Solís, qui ont été détenus à Roatan. Les autorités n’ont pas déterminé leur nationalité, bien que les deux sont des résidents américains » pouvait-on lire. L’avion porte sur le flanc avant, bien visible, le nom de ses propriétaires : l’Aero Group. Il porte l’immatriculation N95IRK. Celui-là, on en reparlera bientôt, si vous le voulez bien…

Un autre appareil aussi, venu du Brésil mérite toute notre attention. Un Beechcraft 90 blanc, doré et vert photographié ici par Luis Augusto B. Fernandes le 6 mars 2009… oui vert, et non bleu comme on peut l’imaginer parfois. On l’avait aperçu à Curitiba Bacacheri, une station balnéaire réputée où l’armée brésilienne avait un aéroport militaire et une base pour former ses cadets (la Escola Paraense de Aviação). Mais ce n’est pas là qu’il deviendra célèbre, mais au Venezuela…   une station balnéaire pour personnes riches, semble-t-il : le 8 nov 2012, un Piper PA-31T2-620 Cheyenne IIXL de Táxi Aéreo Hércules, immatriculé PT-MFW, s’y écrasait un peu avant de se poser à l’aéroport, à Capivara dos Monfron, une zone durale de d’Almirante Tamandaré. A bord, il y avait Leandro Ferreira dos Santos ; un employé de la Brink’s ; mort avec les deux pilotes. Un passager, retiré blessé des débris, décédera un peu plus tard. L’avion transportait 5,5 millions de dollars… Et il y en a d’autres encore, à examiner…

 http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-xcii-direction-le-165760

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