Archives de mai, 2015

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Julian Flores @juliansafety
Director de seguridad,Segurpricat Siseguridad

     

Introducción al Estudio del Mapa Estratégico de la Guardia Civil

¿Qué es el Mapa Estratégico de la Guardia Civil?

Hace más de diez años, la Guardia Civil empezó a introducir en sus procesos de planeamiento estratégico criterios cada vez más analíticos y racionales, adaptándose a lo que era habitual en las organizaciones de los años 90. En la actualidad, nuestra Institución, una vez más, persigue adaptarse al entorno de las organizaciones más…

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WTNH Connecticut News

BRIDGEPORT, Conn. (WTNH) – State Police have arrested a Bridgeport man following a lengthy narcotics investigation.

41 year old Frederick Kollock of of 33 Hadley Street is charged with sale of narcotics (4 counts), sale of narcotics within 1500 feet of a school (3 counts), possession of narcotics with intent to sell, operating a drug factory, and criminal possession of ammunition by a convicted felon.

State Police arrested Kollock during a motor vehicle stop where they found 20 bags of heroin. Police also found 260 bags of heroin, 3 full magazines of .45 caliber ammunition and assorted drug paraphernalia at his home.

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Tout comme « l’affaire » des écoutes IBK-Tomi, fort opportunément relancées par Médiapart a été qualifiée de « révélation », cette fois c’est l’Express qui « révèle » les multiples ramifications du trafic de drogue dans le sahel malien…

Et pourtant, on sait depuis le 28 mars 2014 et l’enquête du « Monde » (confirmée par IBK dans le grand interview de Jeune Afrique le 3 mai 2014), qu’IBK et Tomi se considèrent « comme des frères » depuis 1995. Quant à la corruption au Mali, elle est devenue à ce point endémique qu’IBK lui-même avait baptisée « 2014 année de lutte contre la corruption »…

Et, on l’oublie parfois un peu vite en France : « qui dit corruption, dit aussi corrupteurs ». De ceux-là on parle moins.

L’Express nous livre donc une enquête fouillée sur le narco-trafic au Mali, ce qui n’a rien de nouveau : on a déjà pas mal écrit sur l’aventure du « Boeing d’Air Cocaïne », et, pour n’en citer…

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Aulnaycap !

drogueNous venons d’apprendre par le Parisien qu’au moins deux personnes ont été interpellées suite à la saisie d’un sac contenant drogue et argent liquide, jeté par la fenêtre ! Dans un apparent mouvement de panique, un individu a cru bon se débarrasser d’une marchandise encombrante pour éviter toute interpellation. Pas de chance, une voiture de police était sur les lieux.

Mais pas de crainte pour nos jeunes entrepreneurs obscurs, compte-tenu des derniers faits divers recensés, ces individus seront certainement relâchés très prochainement…

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The international informant

Corse / terrorisme / 24 mai 2015 / Olivier-Jourdan Roulot

Olivier-Jourdan Roulot

Le procès Orsoni en relâche à Aix (we oblige), petit retour dans le passé avec cet article consacré à une vieille connaissance d’Alain Orsoni, que j’ai publié en 2011 à l’occasion de l’anniversaire des dix ans de son assassinat… Son nom ?

François Santoni, dit l’Iguane, ancien patron du FLNC et rival du « bel Alain ».

¶ C’est un peu comme s’il n’avait jamais existé. Ou comme si on avait jeté un voile pudique sur l’histoire : celle mouvementée et troublée d’un chef de guerre qui a longtemps…

LIRE la suite: https://medium.com/@oroulot/on-l-appelait-l-iguane-a75dd773b5ee

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Procès Orsoni : le grand ancien et la génération cocaïne

Alain Orsoni, le 11 mai à Ajaccio (AFP PHOTO / BORIS HORVAT)

Le meilleur avocat de la brochette de jeunes hommes qui comparaissent devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence pour un double assassinat et une tentative d’assassinat commis en bande organisée n’appartient ni au barreau de Paris, ni à ceux de Lille, Marseille ou Ajaccio. Il ne porte pas robe mais une paire de jean et un blouson sombre sur une chemise ajustée et il est assis au banc des accusés. Alain Orsoni, ex-figure du mouvement nationaliste, s’est fixé une mission : obtenir l’acquittement de son fils Guy, considéré par l’accusation comme le principal organisateur de la série de règlements de comptes menés contre les frères Castola, Thierry et Francis, et un de leurs proches, Sabri Brahimi, entre janvier et avril 2009 dans la région d’Ajaccio.

Plus l’audience avance et plus cette encombrante figure paternelle devient un atout pour la défense. Du dossier d’instruction, il était au départ la pierre angulaire. Son parcours politique, sa personnalité, les ambitions qu’on lui prête sur la région ajaccienne depuis son retour en Corse en 2008 après dix ans d’exil et le projet d’assassinat déjoué dont il a été la cible la même année, le désignaient comme le commanditaire d’une vengeance de clan dont son fils aurait été l’exécutant. Mais au fil de l’enquête, les charges initialement retenues contre Alain Orsoni pour complicité d’assassinats se sont effondrées. De cette fragilité originelle de la thèse de l’accusation, il entend désormais faire bénéficier Guy Orsoni. Faute de tête paternelle, soutient-il, on ne saurait accuser le bras armé du fils.

Dégagé de la plus lourde accusation pénale, Alain Orsoni est donc libre de capter toute la lumière pour mieux la détourner de la bande d’amis dont son fils Guy est le pivot central et qui se retrouvent avec lui le banc des accusés. Âgés de 20 à 35 ans au moment des faits, ils partageaient leur vie entre la Corse et Marseille. La plupart d’entre eux vivotaient de petits boulots, passaient beaucoup de temps au café le jour, dans les boîtes à la mode d’Ajaccio la nuit, jouaient au poker ou aux jeux vidéo.

« C’est important le marché de la cocaïne à Ajaccio ? »

Presque tous admettent être consommateurs de cocaïne, retrouvés en doses plus ou moins importantes lors des perquisitions de leurs domiciles, aux côtés de quantité d’armes et de munitions. Certains des accusés ont déjà à leur casier judiciaire des condamnations pour vol à main armée ou trafic de stupéfiants.

LIRE LA SUITE SUR: http://prdchroniques.blog.lemonde.fr/2015/05/28/proces-orsoni-le-grand-ancien-et-la-generation-cocaine/

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Image illustrative de l'article Ventôse (frégate)

La frégate de surveillance des Forces Armées aux Antilles a intercepté un go-fast au large du canal de la Dominique, avec une vingtaine de kilos d’herbe de cannabis et trois présumés trafiquants.

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Communiqué de la préfecture de la Martinique, 26/05/15

26/05/2015

Narcotrafic : Nouvelle interception pour le Ventôse
© MARINE NATIONALE

Le 24 mai 2015 au matin, la frégate de surveillance Ventôse est intervenue au large du canal de la Dominique pour intercepter un Go Fast se dirigeant vers la Guadeloupe. Ce Go Fast, suspecté de trafic de stupéfiants, avait été reporté aux autorités françaises par l’OCRTIS via la NCA (National Crime Agency).

Avec le concours de l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S) et de son avion de patrouille maritime C130, la frégate Ventôse a pu localiser et intervenir sur le Go Fast après son rendez-vous avec un bâtiment de pêche. Lors de la poursuite du Go Fast, effectuée par l’hélicoptère embarqué Panther de la flottille 36F, le rejet à la mer d’un ballot de drogue a pu être observé. L’équipe de visite du Ventôse l’a immédiatement récupéré avant de monter à bord du Go Fast.

Après accord du procureur de la République de Fort-de-France, le Go Fast a été remis aux garde-côtes Dominiquais. Les 3 présumés narcotrafiquants ont quant-à-eux été placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaire sous l’autorité du procureur de la République. La vingtaine de kilos de Marijuana a également été remise à l’OCRTIS, pour destruction.

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la Marine française aux Antilles opère régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France.

Cette opération illustre l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

Cette opération porte le bilan de cette année 2015 à plus de 5,2 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

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Roma, 26 may (EFE).- La Guardia de Finanza italiana -policía de delitos fiscales y fronteras- de Malpensa (norte) informó hoy del desmantelamiento de una banda ítalo-albanesa de narcotraficantes que operaba en el norte de Italia y que se abastecía de estupefacientes en España.

Entre los detenidos están dos de los presuntos jefes de la organización, un italiano de 24 años y un albanés de 26 años.

Además, la Guardia de Finanza ha decomisado 25 kilos de marihuana, 2,5 kilos de hachís, 50 gramos de cocaína, 4.300 euros en metálico, una pistola, tres vehículos, materiales para confeccionar dosis de estupefacientes y un teléfono móvil, todo propiedad de la organización.

La banda criminal estaba formada por italianos y albaneses, y desarrollaba su actividad delictiva en Milán, Varese y Verbania.

Según han permitido descubrir las primeras investigaciones, obtenían las drogas de España y después las vendían en Italia.

Además, estaban empezando a organizar viajes al extranjero para vender droga en otros países a través de terceros y la Guardia de Finanza reconoció tener constancia de al menos un caso en el que presuntamente se transportaron 90.000 euros ocultos en una rueda de repuesto.

Asimismo, se ha podido evidenciar el gran volumen de dinero que manejaban, pues uno de los presuntos jefes de la banda estaba en posesión de 500.000 euros en el momento de la detención.

lsc/jam/mlg

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Estados Unidos incluye a Bolivia en su lista negra de países que no combaten el narcotráfico mientras la Oficina de las Naciones Unidas contra la Droga y el Delito destaca sus logros en la lucha contra la droga, informa RT.

Expertos vinculan esa actitud con la venganza por aplicar una estrategia que respeta la milenaria cultura cocalera del país y está libre de la supervisión estadounidense, conservando su soberanía.

Antes de la llegada al poder de Evo Morales, la Administración para el Control de Drogas de Estados Unidos (DEA), supervisaba el narcotráfico, lo cual hacía de una manera agresiva, criminalizando a los agricultores tradicionales mientras los verdaderos narcotraficantes llevaban sus fortunas al extranjero.

Para el presidente de Bolivia, Evo Morales, Estados Unidos es “el centro del problema” y el narcotráfico es “un negocio del sistema capitalista” representado por este país. Además Estados Unidos es el mayor consumidor de cocaína en el mundo.

Pese a la desvalorización de los Estados Unidos, organismos internacionales reconocen el trabajo de las autoridades bolivianas.

fuente: http://www.librered.net/?p=38864

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Operación antidroga en aguas del Atlántico

La Policía Nacional ha detenido a los cuatro tripulantes del pesquero tras desarrollar la operación en colaboración con la Armada

colpisa | LAS PALMAS
@colpisanoticias

25 mayo 201517:43

La Policía Nacional ha interceptado un barco que transportaba casi dos toneladas de cocaína -1.800 kilos divididos en 85 fardos- y ha detenido a sus cuatro tripulantes en una operación antidroga desarrollada en aguas del Atlántico con la colaboración de la Armada española.

La embarcación ‘Walrus’, un antiguo buque de pesca de altura reconvertido a buque de recreo con bandera de la República de Palaos (Oceanía), fue localizado a unas 800 millas de las islas Canarias a través de sistemas electrónicos. El ‘Meteoro’ realizó su seguimiento encubierto y condujo posteriormente a las dos embarcaciones semirrígidas de asalto con agentes de los GEO, que procedieron a la detención de los cuatro tripulantes de la embarcación, uno de nacionalidad holandesa y tres cabo verdianos.

Tras confirmar la presencia de sustancias estupefacientes, una dotación de presa del buque de la Armada embarcó en el ‘Walrus’ para marinarlo, a la vez que se trasladaban los detenidos y la cocaína para su custodia. Tras un tránsito de 8 días, el buque quedó atracado en el arsenal de Las Palmas de Gran Canarias en la mañana del lunes 25, para su puesta a disposición judicial.

 

 

 

Une cargaison de 1,8 tonne de cocaïne a été saisie lundi au large des îles Canaries sur un bateau de pêche. L’équipage a été arrêté.

25 Mai 2015, 17h05 | MAJ : 25 Mai 2015, 17h30

ILLUSTRATION. Près de 2 tonnes de cocaïne ont été saisies au large des îles Canaries ce lundi. La drogue se trouvait sur un bateau de pêche et l'équipage a été arrêté. 
ILLUSTRATION. Près de 2 tonnes de cocaïne ont été saisies au large des îles Canaries ce lundi. La drogue se trouvait sur un bateau de pêche et l’équipage a été arrêté.  LP/Guénaèle Calant

La police espagnole a découvert 1,8 tonne de cocaïne sur un bateau de pêche au large des îles Canaries, situées à l’ouest du Maroc. Les quatre membres d’équipage, trois Capverdiens et un Néerlandais, ont été arrêtés pour «trafic de stupéfiants», a précisé la police dans un communiqué.

Les enquêteurs, ayant eu vent du projet, ont repéré le bateau de pêche appartenant à un Néerlandais résidant en Andalousie, qui naviguait sans pavillon dans l’Océan atlantique depuis le mois d’avril. Craignant que les trafiquants ne transfèrent la cargaison sur d’autres bateaux à destination de l’Espagne, la police, soutenue par la marine espagnole, a arraisonné le navire à 800 miles nautiques (environ 1 500 km) des îles Canaries, précise la police. Ils ont découvert dans les cales du navire 85 ballots de cocaïne pesant au total 1,8 tonne.

Cette opération anti-drogue est la quatrième menée depuis le début de l’année au large des Canaries, a expliqué à la presse le préfet de cette région, Maria del Carmen Hernandez Bento. En janvier notamment, la garde civile avait arraisonné un bateau de pêche vénézuélien avec 1,5 tonne de cocaïne à bord, à l’ouest du Cap Vert.

L’Espagne est l’un des principaux points d’entrée de la drogue en Europe, aussi bien pour la cocaïne en provenance d’Amérique latine que pour le haschich venant du Maroc.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/espagne-pres-de-2-tonnes-de-cocaine-saisies-au-large-des-canaries-25-05-2015-4801479.php

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Cinq kilos de cocaïne étaient dissimulés dans les doublures de sa valise.

Sa mère et une autre personne qui l’attendaient dans le hall des arrivées ont également été interpellées. Du fait que la mère du présumé trafiquant habite à Dinant, c’est un juge dinantais qui a été chargé d’instruire cette affaire. Les trois suspects nient les faits, ils prétendent que la drogue a été placée dans la valise à leur insu et qu’ils n’avaient rien remarqué. Vendredi, leur mandat d’arrêt a pourtant été confirmé pour un mois.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150522_00653905

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https://i0.wp.com/www.mysecurite.com/wp-content/uploads/2013/04/trafic-de-drogue_909526.jpeg

Dans le monde, environ 210 millions de personnes – soit 4,8 % de la population âgée de 15 à 64 ans ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Avec un chiffre d’affaires estimé entre 300 et 500 milliards de dollars, le trafic de drogue est devenu le deuxième marché économique au monde, juste derrière les armes ,mais devant le pétrole.

Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. Le chiffre d’affaire du trafic de stupéfiant est de 243 milliards d’euros par an : si les trafiquants de drogues étaient un pays, leur PIB les classerait au 21è rang mondial, juste derrière la Suède. Malgré la répression, l’ONU estime que seuls 42% de la production mondiale de cocaïne est saisie (23% pour la héroïne). Dans certains pays de production ou de transit, comme le Mexique, ce sont de véritables contre-pouvoirs occultes qui font régner la terreur et corrompent les rouages de l’État. (1)

Le commerce de la  drogue comme marchandise prohibée est extrêmement lucratif : le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.

DE LA DANGEROSITÉ DE LA PROHIBITION ACTUELLE

La prohibition de l’alcool aux États-Unis en 1920 a eu comme conséquences:

  • Une augmentation des prix des produits alcoolisés,
  •  une détérioration  de la qualité des boissons, avec des risques sanitaires accrus,
  • une augmentation du trafic international,
  • une augmentation de la criminalité chez les consommateurs et chez les trafiquants,
  • la constitution de contre pouvoir avec des gangs à renommée internationale comme celui d’Al Capone,
  • le développement de la corruption dans tous les rouages de l’économie et de l’État,
  • un manque à gagner en impôts et taxe pour les États.

Devant l’inefficacité de l’interdiction sur la consommation d’alcool , en  1933,  le 21e amendement annule le 18e amendement de la prohibition de 1920. Non seulement la loi sur la prohibition de l’alcool n’a jamais atteint le but qu’elle s’était fixée, mais elle a favorisé une augmentation affolante de la criminalité.

Comment n’a-t-on pas tiré des leçons de cet épisode de l’interdiction de l’alcool aux USA? Avec le commerce illicite des drogues les  conséquences sont identiques mais démultipliées par la mondialisation. ( Au Mexique on évalue, en six ans, à 70 000 les victimes dues au trafic de drogue pour alimenter le marché nord-américain )

Il est temps que les États reprennent le contrôle de ce commerce mortifère.

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TRAITER LA TOXICOMANIE ET CONTRÔLER LE COMMERCE DES DROGUES

« Les drogues tuent quelque 200 000 personnes chaque année. Les usages problématiques de drogues représentant l’essentiel de la demande, l’un des meilleurs moyens de réduire le marché est de traiter la toxicomanie”, a déclaré M. Fedotov, de l’ONU.

Les causes profondes de la consommation de produits stupéfiants sont à rechercher dans le mode de fonctionnement de nos sociétés livrées à la mondialisation des échanges et à la libéralisation de l’ensemble des activités humaines. Il faut être lucide et regarder en face les dégâts que peut faire chez les plus fragiles , ces injonctions de réussite individuelle à tout prix, que distille sournoisement et quotidiennement notre environnement, que ce soit dans le domaine professionnel, ou dans la sphère privée. Une société de consommation qui exacerbe constamment la satisfaction pulsionnelle des désirs individuels  ne peut que conduire certains à trouver dans ces paradis artificiels ce qu’ils n’ont pas les moyens de réaliser ou de construire.

Le problème est que l’on ne veut pas admettre que la cause profonde de ces dérives est bien dans ces dysfonctionnements érigés en dogme dans ce monde ultra-libéral où règne une étrange alliance entre puritanisme et perversion. ( 2 ). On continue à maintenir le décor factice d’une société bourgeoise qui laverait plus blanc que blanc en interdisant  à l’individu toute possibilité de dérive individuelle (3 ) tout en prônant l’obligation de réussite individuelle  pour pouvoir  satisfaire les besoins et envies ( légitimes ou créées par la publicité ) de tout consommateur. (On se rappelle la déclaration de Jacques Séguela: «  Si à 50 ans on a pas une Rollex, on a raté sa vie » -«   les 4 vérités  »  – Cette phrase à bien des égards obscène,  prononcée le 13 février 2009, en pleine crise financière, à propos du Président de la République, par un publicitaire bien connu,  est symptomatique d’un état d’esprit  où la dictature des marques asservit  les individus ).

Cette exacerbation permanente des  désirs et des attentes des consommateurs rend de plus en plus difficile la maîtrise de ses pulsions et rend insupportable les frustrations. Il y a ceux qui trouvent le chemin de la réussite individuelle en restant dans les clous mais  nombreux sont ceux qui doivent utiliser des subterfuges légaux ou illégaux pour tenter d’arriver à leurs fins pour tomber ensuite  dans le piège de nouvelles dépendances: dépendance à des paradis artificiels pour les consommateurs, dépendance à un enrichissement facile et à une consommation de biens sans limite pour les trafiquants.

Il faudra bien qu’ un jour, l’État, dont un des rôles et de protéger tous les citoyens, reconnaisse les dysfonctionnements du système et prenne ses responsabilités en la matière en se donnant les moyens de « tirer le rideau » en traitant ouvertement cette « pandémie » et en contenant  la contagion vers les plus fragiles et les plus jeunes. Pour vider de sa substance le commerce illicite, il faut aussi contrôler la distribution des produits stupéfiants dans des officines médicalisées ou spécialisées tout en continuant à mener une lutte acharnée contre les trafics de drogues internationaux. C’est une bataille de longue haleine qui doit être coordonnée à l’échelle internationale.

S’attaquer à cette économie illicite et mortifère c’est aussi dessiner un horizon à ces quartiers abandonnés. Si on assèche le trafic de drogue, on enlève une énorme partie de l’économie de ces quartiers.  Tant qu’on n’aura pas  de réels projets économiques et éducatifs à offrir à ces quartiers pour  trouver ainsi les moyens de créer et de distribuer de la richesse autrement que par le trafic, la situation ne pourra pas évoluer dans ces villes comme Marseille où 30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et où 60 % des ménages ne paye pas d’impôts sur le revenu  faute de moyens (4). La question est bien plus large qu’une simple question répressive. C’est peut-être le seul message positive du passage de l’équipe ministérielle à Marseille.

En attendant, en  contenant ce commerce derrière le rideau de l’ illégalité on ne fait que laisser libre cours à cette activité, très lucrative pour certains mais aussi très dangereuse pour l’ensemble de la société.

 

  • L’auteur

    Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’ Education Nationale.Pour mes études, et mon travail, j’ai bourlingué à Voiron, Aix-en-Provence, Paris, dans le 93, en Martinique, au Brésil, au Mexique et au Maroc. Depuis peu, je jette des bouteilles à la mer. Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé. Guy Valette

 

SOURCE: http://alternative21.blog.lemonde.fr/2013/04/28/commerce-de-la-drogue-on-se-trompe-de-cible/

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The international informant

Italia
18:21 22.05.2015(aggiornato 19:04 22.05.2015) 
 

Ventitrè anni dopo studenti in piazza da Palermo a Milano. « Non li avete uccisi. Le loro idee camminano sulle nostre gambe ».

Ci sarà anche il Presidente della Repubblica, Sergio Mattarella, domani, 23 maggio, nell’aula bunker di Palermo, a ricordare Giovanni Falcone.

Anche lui è un familiare delle vittime della mafia. Il fratello, Piersanti Mattarella, presidente della Regione Sicilia, fu ucciso a Palermo nel 1980.

Le idee di Falcone e Borsellino, magistrati simbolo della lotta alla mafia, « cammineranno » domani sulle gambe di oltre 40mila studenti italiani e un centinaio provenienti da Europa e Stati Uniti. Tutti uniti per commemorare il 23° anniversario della morte dei due magistrati, rimasti uccisi negli attentati del 1992.

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La police fédérale mexicaines devant un ranch où se sont réfugiés des hommes armés après un affrontement avec les forces de l'ordre, à Tanhuato.Des affrontements au Mexique ont provoqué la mort d’au moins 37 hommes armés et de deux policiers fédéraux.

Cela s’est produit à Tanhuato, à 500 kilomètres à l’ouest de Mexico, où un homme politique a été assassiné la semaine dernière.
Cette ville est surtout proche de l’Etat de Jalisco, où le gouvernement a renforcé la lutte contre les cartel de narcotrafiquants.

Avec AFP

http://fr.euronews.com/2015/05/23/trafic-de-drogue-au-moins-39-morts-dans-une-fusillade-au-mexique/

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Responsabilité « très probable » des narcotrafiquants

La municipalité de Tanhuato se trouve près de l’Etat de Jalisco, où le gouvernement a déployé ces dernières semaines un important dispositif pour lutter contre le cartel de narcotrafiquants de Jalisco Nueva Generacion (Jalisco Nouvelle Génération), qui a multiplié les attaques spectaculaires contre les autorités. Le cartel a tué au moins 20 policiers depuis le mois de mars. Le 1er mai, jour du lancement de l’opération antidrogue, trois militaires sont morts après que leur hélicoptère eut été la cible de tirs. Dans une série d’attaques organisées ce jour-là, le gang avait aussi mis le feu à des véhicules, des banques et des stations-service autour de Guadalajara, capitale du Jalisco et deuxième ville du Mexique. Pour M. Jara, « il est très probable » que les hommes armés qui ont ouvert le feu vendredi fassent partie du même cartel.

Le 30 juin, l’armée mexicaine avait annoncé avoir pris part à un affrontement similaire au cours duquel 22 suspects avaient été tués et un soldat blessé. Une enquête de l’Associated press (AP) avait révélé plus tard que plusieurs suspects avaient été tués après s’être rendus. Le commissaire Rubido à la sécurité nationale a assuré à l’AP que des ONG avaient été immédiatement dépêchées sur les lieux de la fusillade afin d’enquêter.

L’affrontement de vendredi est l’un des pires qu’ait connu le Mexique depuis le lancement fin 2006 par Felipe Calderon, alors président, d’une vaste offensive militaire contre les cartels. L’Etat du Michoacan figurait dans la liste des Etats prioritaires de cette nouvelle stratégie sécuritaire et constitue toujours un défi pour les forces de sécurité mexicaines.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/05/22/mexique-une-quarantaine-de-morts-dans-des-affrontements-entre-la-police-et-des-hommes-armes_4639103_3222.html#Xl0Hg630P5hypehi.99

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/05/22/mexique-une-quarantaine-de-morts-dans-des-affrontements-entre-la-police-et-des-hommes-armes_4639103_3222.html

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