Archives de mai, 2015

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Julian Flores @juliansafety
Director de seguridad,Segurpricat Siseguridad

     

Introducción al Estudio del Mapa Estratégico de la Guardia Civil

¿Qué es el Mapa Estratégico de la Guardia Civil?

Hace más de diez años, la Guardia Civil empezó a introducir en sus procesos de planeamiento estratégico criterios cada vez más analíticos y racionales, adaptándose a lo que era habitual en las organizaciones de los años 90. En la actualidad, nuestra Institución, una vez más, persigue adaptarse al entorno de las organizaciones más…

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WTNH Connecticut News

BRIDGEPORT, Conn. (WTNH) – State Police have arrested a Bridgeport man following a lengthy narcotics investigation.

41 year old Frederick Kollock of of 33 Hadley Street is charged with sale of narcotics (4 counts), sale of narcotics within 1500 feet of a school (3 counts), possession of narcotics with intent to sell, operating a drug factory, and criminal possession of ammunition by a convicted felon.

State Police arrested Kollock during a motor vehicle stop where they found 20 bags of heroin. Police also found 260 bags of heroin, 3 full magazines of .45 caliber ammunition and assorted drug paraphernalia at his home.

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Tout comme « l’affaire » des écoutes IBK-Tomi, fort opportunément relancées par Médiapart a été qualifiée de « révélation », cette fois c’est l’Express qui « révèle » les multiples ramifications du trafic de drogue dans le sahel malien…

Et pourtant, on sait depuis le 28 mars 2014 et l’enquête du « Monde » (confirmée par IBK dans le grand interview de Jeune Afrique le 3 mai 2014), qu’IBK et Tomi se considèrent « comme des frères » depuis 1995. Quant à la corruption au Mali, elle est devenue à ce point endémique qu’IBK lui-même avait baptisée « 2014 année de lutte contre la corruption »…

Et, on l’oublie parfois un peu vite en France : « qui dit corruption, dit aussi corrupteurs ». De ceux-là on parle moins.

L’Express nous livre donc une enquête fouillée sur le narco-trafic au Mali, ce qui n’a rien de nouveau : on a déjà pas mal écrit sur l’aventure du « Boeing d’Air Cocaïne », et, pour n’en citer…

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Aulnaycap !

drogueNous venons d’apprendre par le Parisien qu’au moins deux personnes ont été interpellées suite à la saisie d’un sac contenant drogue et argent liquide, jeté par la fenêtre ! Dans un apparent mouvement de panique, un individu a cru bon se débarrasser d’une marchandise encombrante pour éviter toute interpellation. Pas de chance, une voiture de police était sur les lieux.

Mais pas de crainte pour nos jeunes entrepreneurs obscurs, compte-tenu des derniers faits divers recensés, ces individus seront certainement relâchés très prochainement…

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The international informant

Corse / terrorisme / 24 mai 2015 / Olivier-Jourdan Roulot

Olivier-Jourdan Roulot

Le procès Orsoni en relâche à Aix (we oblige), petit retour dans le passé avec cet article consacré à une vieille connaissance d’Alain Orsoni, que j’ai publié en 2011 à l’occasion de l’anniversaire des dix ans de son assassinat… Son nom ?

François Santoni, dit l’Iguane, ancien patron du FLNC et rival du « bel Alain ».

¶ C’est un peu comme s’il n’avait jamais existé. Ou comme si on avait jeté un voile pudique sur l’histoire : celle mouvementée et troublée d’un chef de guerre qui a longtemps…

LIRE la suite: https://medium.com/@oroulot/on-l-appelait-l-iguane-a75dd773b5ee

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Procès Orsoni : le grand ancien et la génération cocaïne

Alain Orsoni, le 11 mai à Ajaccio (AFP PHOTO / BORIS HORVAT)

Le meilleur avocat de la brochette de jeunes hommes qui comparaissent devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence pour un double assassinat et une tentative d’assassinat commis en bande organisée n’appartient ni au barreau de Paris, ni à ceux de Lille, Marseille ou Ajaccio. Il ne porte pas robe mais une paire de jean et un blouson sombre sur une chemise ajustée et il est assis au banc des accusés. Alain Orsoni, ex-figure du mouvement nationaliste, s’est fixé une mission : obtenir l’acquittement de son fils Guy, considéré par l’accusation comme le principal organisateur de la série de règlements de comptes menés contre les frères Castola, Thierry et Francis, et un de leurs proches, Sabri Brahimi, entre janvier et avril 2009 dans la région d’Ajaccio.

Plus l’audience avance et plus cette encombrante figure paternelle devient un atout pour la défense. Du dossier d’instruction, il était au départ la pierre angulaire. Son parcours politique, sa personnalité, les ambitions qu’on lui prête sur la région ajaccienne depuis son retour en Corse en 2008 après dix ans d’exil et le projet d’assassinat déjoué dont il a été la cible la même année, le désignaient comme le commanditaire d’une vengeance de clan dont son fils aurait été l’exécutant. Mais au fil de l’enquête, les charges initialement retenues contre Alain Orsoni pour complicité d’assassinats se sont effondrées. De cette fragilité originelle de la thèse de l’accusation, il entend désormais faire bénéficier Guy Orsoni. Faute de tête paternelle, soutient-il, on ne saurait accuser le bras armé du fils.

Dégagé de la plus lourde accusation pénale, Alain Orsoni est donc libre de capter toute la lumière pour mieux la détourner de la bande d’amis dont son fils Guy est le pivot central et qui se retrouvent avec lui le banc des accusés. Âgés de 20 à 35 ans au moment des faits, ils partageaient leur vie entre la Corse et Marseille. La plupart d’entre eux vivotaient de petits boulots, passaient beaucoup de temps au café le jour, dans les boîtes à la mode d’Ajaccio la nuit, jouaient au poker ou aux jeux vidéo.

« C’est important le marché de la cocaïne à Ajaccio ? »

Presque tous admettent être consommateurs de cocaïne, retrouvés en doses plus ou moins importantes lors des perquisitions de leurs domiciles, aux côtés de quantité d’armes et de munitions. Certains des accusés ont déjà à leur casier judiciaire des condamnations pour vol à main armée ou trafic de stupéfiants.

LIRE LA SUITE SUR: http://prdchroniques.blog.lemonde.fr/2015/05/28/proces-orsoni-le-grand-ancien-et-la-generation-cocaine/

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Image illustrative de l'article Ventôse (frégate)

La frégate de surveillance des Forces Armées aux Antilles a intercepté un go-fast au large du canal de la Dominique, avec une vingtaine de kilos d’herbe de cannabis et trois présumés trafiquants.

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Communiqué de la préfecture de la Martinique, 26/05/15

26/05/2015

Narcotrafic : Nouvelle interception pour le Ventôse
© MARINE NATIONALE

Le 24 mai 2015 au matin, la frégate de surveillance Ventôse est intervenue au large du canal de la Dominique pour intercepter un Go Fast se dirigeant vers la Guadeloupe. Ce Go Fast, suspecté de trafic de stupéfiants, avait été reporté aux autorités françaises par l’OCRTIS via la NCA (National Crime Agency).

Avec le concours de l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S) et de son avion de patrouille maritime C130, la frégate Ventôse a pu localiser et intervenir sur le Go Fast après son rendez-vous avec un bâtiment de pêche. Lors de la poursuite du Go Fast, effectuée par l’hélicoptère embarqué Panther de la flottille 36F, le rejet à la mer d’un ballot de drogue a pu être observé. L’équipe de visite du Ventôse l’a immédiatement récupéré avant de monter à bord du Go Fast.

Après accord du procureur de la République de Fort-de-France, le Go Fast a été remis aux garde-côtes Dominiquais. Les 3 présumés narcotrafiquants ont quant-à-eux été placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaire sous l’autorité du procureur de la République. La vingtaine de kilos de Marijuana a également été remise à l’OCRTIS, pour destruction.

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la Marine française aux Antilles opère régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France.

Cette opération illustre l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

Cette opération porte le bilan de cette année 2015 à plus de 5,2 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

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Roma, 26 may (EFE).- La Guardia de Finanza italiana -policía de delitos fiscales y fronteras- de Malpensa (norte) informó hoy del desmantelamiento de una banda ítalo-albanesa de narcotraficantes que operaba en el norte de Italia y que se abastecía de estupefacientes en España.

Entre los detenidos están dos de los presuntos jefes de la organización, un italiano de 24 años y un albanés de 26 años.

Además, la Guardia de Finanza ha decomisado 25 kilos de marihuana, 2,5 kilos de hachís, 50 gramos de cocaína, 4.300 euros en metálico, una pistola, tres vehículos, materiales para confeccionar dosis de estupefacientes y un teléfono móvil, todo propiedad de la organización.

La banda criminal estaba formada por italianos y albaneses, y desarrollaba su actividad delictiva en Milán, Varese y Verbania.

Según han permitido descubrir las primeras investigaciones, obtenían las drogas de España y después las vendían en Italia.

Además, estaban empezando a organizar viajes al extranjero para vender droga en otros países a través de terceros y la Guardia de Finanza reconoció tener constancia de al menos un caso en el que presuntamente se transportaron 90.000 euros ocultos en una rueda de repuesto.

Asimismo, se ha podido evidenciar el gran volumen de dinero que manejaban, pues uno de los presuntos jefes de la banda estaba en posesión de 500.000 euros en el momento de la detención.

lsc/jam/mlg

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Estados Unidos incluye a Bolivia en su lista negra de países que no combaten el narcotráfico mientras la Oficina de las Naciones Unidas contra la Droga y el Delito destaca sus logros en la lucha contra la droga, informa RT.

Expertos vinculan esa actitud con la venganza por aplicar una estrategia que respeta la milenaria cultura cocalera del país y está libre de la supervisión estadounidense, conservando su soberanía.

Antes de la llegada al poder de Evo Morales, la Administración para el Control de Drogas de Estados Unidos (DEA), supervisaba el narcotráfico, lo cual hacía de una manera agresiva, criminalizando a los agricultores tradicionales mientras los verdaderos narcotraficantes llevaban sus fortunas al extranjero.

Para el presidente de Bolivia, Evo Morales, Estados Unidos es “el centro del problema” y el narcotráfico es “un negocio del sistema capitalista” representado por este país. Además Estados Unidos es el mayor consumidor de cocaína en el mundo.

Pese a la desvalorización de los Estados Unidos, organismos internacionales reconocen el trabajo de las autoridades bolivianas.

fuente: http://www.librered.net/?p=38864

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