Archives de 7 mai 2015

La présence de la mafia italienne en Suisse Le Journal en continu / 2 min. / Aujourd’hui à 18:15
Le journaliste italien Roberto Saviano, auteur de « Gomorra », a livré à la RTS son analyse sur la présence de la mafia italienne en Suisse lors de son passage au Forum des 100 à Lausanne.

« La Suisse est accueillante pour toutes les mafias. La mafia italienne se remarque peut-être plus car elle importe la cocaïne tandis que les Russes et les Ukrainiens y déposent leur argent et investissent », estime l’auteur de « Gomorra ».

Même si l’activité criminelle sur territoire suisse reste discrète – « il n’y a pas de juges, de journalistes ou des prêtres assassinés » – il existe une présence physique de la mafia, assure-t-il.

Faux calme helvétique

Roberto Saviano explique le calme régnant sur le territoire helvétique par une volonté d’éviter les remous. « La Suisse est une sorte de zone franche pour la mafia », estime le journaliste et écrivain italien, qui y voit l’existence d’un accord tacite entre clans.

« Ici vous ne tuez pas, vous ne faites pas la guerre et vos problèmes vous les réglez dans votre pays ». Une situation similaire à Milan, « où l’on tire très peu ».

Les conflits et règlements de comptes mafieux se retrouvent confinés dans les territoires d’origine, « parce que là-bas une balle ne vaut rien », raconte Roberto Saviano. « Si je tire à San Luca (capitale de la mafia calabraise, ndlr), ça ne fera pas les gros titres. Si je tire ici (en Suisse) c’est l’ouverture garantie de tous les journaux télévisés européens. Et ça tous les mafieux le savent ».

Soit la Suisse fait ce pas, soit elle sera dévorée

Roberto Saviano

La médiatisation de l’existence d’une cellule de la Ndrangheta à Frauenfeld (TG) l’an dernier « a eu le mérite d’ouvrir les yeux des Suisses ». Si des membres supposés sont toujours en liberté, « ce n’est pas de la corruption », explique-t-il en visant le système judiciaire. « Il n’existe pas en Suisse de délit d’association de malfaiteurs ».

Un constat qu’il partage avec Michael Lauber, le procureur général de la Confédération, qui a lancé en début d’année un appel à réformer le Code pénal suisse sur les organisations criminelles.

http://www.rts.ch/info/suisse/6764218-la-suisse-est-une-zone-franche-pour-la-mafia-italienne.html

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Les autorités italiennes et le FBI ont démantelé un réseau de trafiquants de drogue.

La police italienne et le FBI ont arrêté dix-sept suspects, dont trois aux États-Unis.

La police italienne et le FBI ont arrêté dix-sept suspects, dont trois aux États-Unis. Image: Keystone

Les autorités italiennes ont annoncé jeudi le démantèlement, avec l’aide du FBI aux Etats-Unis, d’un réseau de trafiquants de drogue lié à la Ndrangheta, la mafia calabraise, et géré depuis un restaurant italien de New York.

Dix-sept personnes au total ont été arrêtées ces derniers jours entre l’Italie et les Etats-Unis dont le chef de ce réseau, Gregorio Gigliotti, originaire de la Calabre, et envoyé à New York par des clans calabrais.

Gregorio Gigliotti gérait, avec sa femme et son fils, un restaurant italien à New York qui servait de couverture pour le trafic de drogue. La cocaïne arrivait d’Amérique Latine puis était répartie entre le marché de New York et les envois en Europe, ont précisé les enquêteurs.

Un succès

Au cours d’une perquisition au domicile de Gregorio Gigliotti, six pistolets et un fusil ont été trouvés et mis sous scellés, a précisé devant la presse Franco Roberti, procureur de la Direction nationale anti-mafia (DNA) à Rome.

Deux chargements de cocaïne ont été saisis dans le dernier trimestre 2014 aux Etats-Unis, pour un total de 60kg, ont ajouté les enquêteurs.

«L’opération d’aujourd’hui représente un coup dur pour le trafic de drogue international. L’Etat a remporté un autre succès important en démantelant une organisation criminelle gérée par la Ndrangheta calabraise et qui avait des ramifications aux Etats-Unis», s’est félicité le ministre de l’Intérieur Angelino Alfano.

Reportage de CBS sur l’arrestation

(afp/Newsnet)

(Créé: 07.05.2015, 17h05)

http://www.24heures.ch/monde/europe/gros-coup-filet-mafia-calabraise/story/21345456

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Drogennews.wordpress.com

black cocainDas sicherlich nicht unparteiische « Bundesjustizporatl » weiß von einem besonders seltenen Fund schwarzen Kokains zu berichten:

Schlag gegen organisierte internationale Rauschgift-Kriminalität; vier Festnahmen in Rumänien. Bereits am 6. März 2015 entdeckten Zollfahnder des Zollfahndungsamts Hamburg in einem Container aus Ecuador rund 80 Kilogramm schwarzes Kokain. Laut Frachtpapieren war der Container mit Möbeln aus Südamerika beladen und für einen Empfänger in Temeswar (Rumänien) bestimmt.

Anhand einer Risikoanalyse durch die Ermittlungsgruppe Hafen des Zollfahndungsamts Hamburg wurde der verdächtige Container einer Röntgenuntersuchung bei der Containerprüfanlage (CPA) des Zollamts Hamburg-Waltershof zugeführt. Diese bestätigte den Verdacht eines möglichen Drogenschmuggels. Bei der Auswertung der Röntgenbilder konnten dunkle Verstärkungen am Rand und in einzelnen Packstücken der Ladung erkannt werden. Eine nähere manuelle Kontrolle auch mithilfe eines Drogenspürhunds des Hauptzollamts Hamburg-Hafen führte dann zum Auffinden einer schwarzen harzähnlichen Paste, die anhand eines Drogenschnelltests als Kokain identifiziert wurde. Diese schwarze Kokainpaste war teilweise in den Wänden der Möbelstücke versteckt.

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C.N.P.E.R.T.

POLITIQUE – Enfin allais-je dire! Au lendemain de la publication des chiffres alarmants sur l’évolution de la consommation de cannabis chez les jeunes, une responsable politique s’intéresse à la chose. Les chiffres sont têtus. L’enquête ESCAPAD réalisée lors de la journée Défense et citoyenneté, dans l’ensemble des centres métropolitains et ultramarins, a porté sur 26.351 adolescents et les résultats diffusés récemment concernent les pratiques des jeunes de 17 ans de métropole, soit 22.023 jeunes. Excusez du peu! Les chiffres sont là, sans ambiguïté: il est observé une « recrudescence importante de l’expérimentation (plus de 6 points) qui concerne filles et garçons. En 2014, parmi ceux qui ont fumé du cannabis dans l’année, un garçon sur quatre (25,7%) présente un risque élevé d’usage problématique ou de dépendance. Près d’un jeune de 17 ans sur 10 consomme au moins 10 fois par mois ».

A 17 ans, les jeunes sont encore au lycée:…

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