Archives de 21 mai 2015

EEUU investiga por narcotráfico a Tarek El Aissami, gobernador y figura del chavismo

21 de mayo (Infobae).- Tarek El Aissami es el segundo de cinco hermanos de una familia de origen sirio-libanesa que llegó a Venezuela para buscar un futuro mejor. Nació en El Vigía, Mérida, el 12 de noviembre de 1974 y creció en el seno de una casa humilde.

Tras terminar el bachillerato, estudió abogacía y criminología en la Universidad de Los Andes, casa de estudios donde conoció al profesor Adán Chávez, hermano del fallecido presidente venezolano Hugo Chávez. Fue allí donde comenzó a relacionarse con el ex mandatario.

La información dada a conocer por el periódico estadounidense The Wall Street Journal, que publicó esta semana los nexos de la cúpula gobernante de Venezuela con el narcotráfico y, más específicamente, con la distribución de cocaína tiene, además de a Diosdado Cabello, a un grupo de fiugras de alto rango del régimen.

Uno de ellos es, justamente, Tarek El Aissami, actual gobernador del estado de Aragua. Y no es poca la influencia que este dirigente ha ganado en los últimos años dentro del chavismo.

Según publica El País, Al Aissami sedujo a Hugo Chávez con su radical manera de expresar el apoyo a la « revolución bolivariana » y su militancia en la Universidad de Los Andes, foco de disputas universitarias entre sectores que apoyan y confrontan con el gobierno.

El ex mandatario necesitaba « caras nuevas » que ofrecieran una imagen distinta del chavismo y es por eso que no dudó en sumarlo a su gabinete en 2007. El Aissami se desempeñó como viceministro de Seguridad Ciudadana y luego reemplazó a su jefe inmediato, Ramón Rodríguez Chacín, en el Ministerio del Interior y Justicia, cargo que desempeñó hasta 2012.

En esos tiempos donde comenzó a deteriorarse la salud de Chávez, El Aissami comenzó a acumular cada vez más poder dentro de las filas de su partido (es vicepresidente de la región centro-occidental del Partido Socialista Unido de Venezuela) y también a nivel nacional.

El diario español agrega que durante esos años El Aissami presumió de entregar a sus países de origen a la mayor cantidad de capos colombianos de la droga.

El escándalo que marcó su gestión fue la captura del narcotraficante venezolano Walid Makled, atrapado en Colombia y extraditado después de varios meses a Venezuela. En el intervalo ofreció entrevistas a funcionarios de la DEA y fue entrevistado por periodistas interesados en la trama delcártel de los Soles. Makled confesó que él le pagaba al ministro El Aissami para enviar cargamentos a través de Venezuela.

La acusación de Makled carece de valor para el gobierno venezolano por su condición de delincuente sentenciado a 14 años de prisión, pero tiene un valor para Estados Unidos. Sus declaraciones concuerdan con otras fuentes que, en ese país, han señalado que El Aissami entregó a Makled porque mantenía una deuda derivada del negocio de la droga.

La investigación de Estados Unidos

La causa, que involucra acusaciones de lavado de dinero y tráfico de droga, está siendo gestionada por la Administración de Control de Drogas (DEA), y se centra -además de en El Aissami y otros chavistas de alto rango- en uno de los políticos más poderosos de Venezuela, el presidente de la Asamblea Nacional, Diosdado Cabello.

Según lo que publicó The New York Times, aún no está claro lo que planean hacer los fiscales con la evidencia. Los Estados Unidos y Venezuela han tenido durante mucho tiempo tensas relaciones, por lo que es poco probable que las autoridades de Caracas entregaran a líderes de alto perfil si se presentaran cargos en su contra.

Los fiscales, sin embargo, podrían hacer que sea difícil para cualquier persona implicada el poder viajar. Asimismo se podrían congelar sus activos en el exterior.

fuente: http://www.oxigeno.bo/node/8694

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La DNRED a acheté des appareils de surveillance des mobiles

Un exemple d'IMSI-catcher, qui peuvent prendre des formes variées.

Lire : Que sont les IMSI-catchers, ces valises qui espionnent les téléphones portables ?

Le Monde.fr | 20.05.2015 à 13h49 • Mis à jour le 20.05.2015 à 16h39 | Par Martin Untersinger

Où se cachent donc les IMSI-catchers français et comment sont-ils utilisés ? Ces appareils sophistiqués destinés notamment à intercepter les appels entre téléphones mobiles pourront être utilisés par les services secrets lorsque la loi sur le renseignement, récemment votée à l’Assemblée nationale, entrera en vigueur.

Malgré la discrétion des autorités à leur sujet, l’existence des IMSI-catchers et leur utilisation illégale par les services de renseignement est un secret de Polichinelle. Jean-Jacques Urvoas, le rapporteur à l’Assemblée nationale de la loi sur le renseignement, estimait dans les colonnes de Libération le nombre d’IMSI-catchers en circulation à « moins d’une dizaine ». Lors des travaux au Sénat sur la loi sur le renseignement, le sénateur Michel Boutant, membre de la délégation parlementaire au renseignement, avait expliqué que l’un de ces outils avait été utilisé dans la traque des frères Kouachi.

Pour la première fois, Le Monde a trouvé trace de l’achat récent, par les pouvoirs publics, d’au moins deux de ces appareils.

18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État

Francois Baroin Jerome Fournel Minister of Budget Francois Baroin Presents Customs Results for Year 2009

 Jérôme Fournel et François Barouin

Jérôme Fournel, le DG de la Douane française a donc donné son accord pour acheter ces matériels et … Eric Woerth ou François Barouin ont-ils été informés?

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Ils ont été commandés par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), le service de renseignement des douanes, l’un des six services français. Les preuves de ces achats remontent à 2010, soit bien longtemps avant que l’on évoque la légalisation de leur usage administratif par les services de renseignement sur le territoire français.

L'extrait du document listant les marchés publics conclus par les douanes.

Le document recensant les marchés attribués par la DNRED en 2014 mentionne l’« acquisition d’un IMSI-catcher miniaturisé ». Le marché a été bouclé il y a quelques mois, le 27 novembre 2014, pour un montant de 30 000 euros avec l’entreprise française Amesys, filiale du groupe Bull.

Cette société n’est pas une inconnue : accusée d’avoir vendu au régime Kadhafi des outils de surveillance de sa population, elle est sous le coup d’une enquête ouverte par la justice française pour complicité d’acte de torture.

Extrait du document recensant les marchés publics noués par la DNRED en 2012.

Ce n’est pas le premier IMSI-catcher qu’a acheté la DNRED. Un document similaire, listant les marchés noués par ce service en 2012, mentionne la « transformation de l’IMSI-catcher en système autonome avec son amplificateur de puissance » pour laquelle l’administration a déboursé 187 947 euros, au mois de juillet.

Cette prestation a été fournie par l’entreprise Nethawk, avec qui la douane a ses habitudes. En 2010, elle a conclu avec cette même société, pour 51 000 euros, un « marché d’acquisition d’un amplificateur tribandes » et en 2011, a déboursé plus de 100 000 euros pour « étendre les capacités de récupération à distance des identifiants de téléphonie mobile ». Si le terme IMSI-catcher n’apparaît pas, ces deux services correspondent parfaitement au mode de fonctionnement de ces appareils, qui doivent se faire passer pour des antennes-relais de téléphonie mobile et identifier les numéros des téléphones avoisinants. En 2014, enfin, Nethawk a conclu avec la DNRED un contrat de « maintenance logicielle » portant sur un IMSI-catcher, pour 32 350 euros.

Alors que les services de l’Etat ne semblent pas avoir voulu cacher ces marchés publics – les documents les recensant sont librement accessibles sur Internet – la direction des douanes n’a pas été en mesure d’expliquer leur achat alors que la loi interdit, jusqu’à présent, leur utilisation.


Le juteux marché de la surveillance

L’une des entreprises qui a fourni certains de ces matériels, Nethawk, est une filiale française d’un groupe de télécommunications finlandais, rachetée en 2010 par l’entreprise canadienne Exfo.

Selon les bilans comptables de l’entreprise, la vente de l’IMSI-catcher n’a représenté que 13 % du chiffre d’affaires réalisé en France en 2012 : a-t-elle vendu d’autres IMSI-catchers aux services de l’Etat ? Etait-elle au courant de la légèreté, voire de l’inexistence, du cadre juridique de l’utilisation de ces appareils ? Chez Nethawk, on refuse de commenter les informations du Monde, citant la nature « confidentielle et sensible » de ces transactions. Même refus du côté d’Amesys, également sollicitée.

Comme nous l’écrivions récemment, les entreprises qui vendent des IMSI-catchers sont en effet très discrètes sur cette partie de leur catalogue. Nethawk ne fait pas exception à la règle, mais de nombreux éléments montrent que la fourniture d’IMSI-catcher est une partie cruciale de l’activité française de l’entreprise depuis plusieurs années.

Une brochure commerciale, fournie au Monde par l’organisation non gouvernementale Privacy International, qui milite pour un encadrement plus strict des technologies de surveillance, montre qu’Exfo vend bien des IMSI-catchers.

De plus, des salariés français de l’entreprise se sont rendus à plusieurs reprises à des colloques spécialisés, organisés à guichets fermés et réservés à des entreprises et des personnels des forces de l’ordre triés sur le volet. Lors de l’un de ces colloques, le 14 février 2013 à Dubaï, l’un des cadres français de Nethawk avait ainsi réalisé une présentation, « ouverte uniquement aux forces de l’ordre et aux fonctionnaires d’Etat » intitulée « Solution unique d’IMSI-catching pour opérations mobiles (pédestres, véhicule, aéronefs) et fixes (prisons) ». Quelques mois plus tard, le 7 juin à Prague, il redonnait une conférence identique. En octobre, à Brasilia, Nethawk sera à nouveau sur scène, pour tenter de convaincre de potentiels clients des avantages de « l’IMSI-catching ».

Un document publié par WikiLeaks montre que les autorités françaises sont coutumières de ce type de rassemblement : en 2012, le ministère de l’intérieur et celui de la défense faisaient partie des participants.

Si on en croit son profil LinkedIn, ce cadre de Nethawk basé en France est notamment chargé depuis mai 2010 de la « vente des solutions Exfo Nethawk aux agences de sécurité gouvernementales (civiles et militaires) » et se vante de « dix ans d’expérience dans les ventes auprès de fabricants d’équipements de réseaux, d’opérateurs sans fil et d’agences de sécurité-forces de l’ordre en Europe et au Moyen-Orient ».

Cadre légal

L’utilisation des IMSI-catchers par les services dans le cadre d’écoutes et d’enquêtes administratives, c’est-à-dire sans l’intervention du juge, est prohibée jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi sur le renseignement. Mais dans la sphère judiciaire, où les services de renseignement sont parfois amenés à intervenir, le cadre légal est plus flou et rien n’empêche, en théorie, de les utiliser. Une source au sein de l’antiterrorisme précise n’avoir jamais vu d’IMSI-catcher à l’œuvre dans son domaine.

Le code pénal précise qu’il est interdit de commercialiser ou de fabriquer un appareil qui permettrait de porter atteinte au secret des correspondances ou d’enregistrer quelqu’un à son insu, sauf autorisation ministérielle. Cette dernière est donnée après avis d’une commission consultative chapeauté par le secrétariat général de la défense nationale. Ces dispositions s’appliquent-elles aux IMSI-catchers, y compris ceux destinés aux forces de l’ordre ? La commission a-t-elle eu à se prononcer sur l’achat de ce matériel par les douanes ? Contactée, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, qui assure le secrétariat de cette commission, s’est refusée à tout commentaire.

SOURCE:http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/05/20/les-douanes-ont-achete-des-imsi-catchers-alors-que-leur-utilisation-est-illegale_4636988_4408996.html

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PLUSLes données publiques des douanes, disponibles sur Internet, révèlent qu'elles utilisent des Imsi-catchers, technique de surveillance controversée figurant dans le projet de loi renseignement.

SUR/ http://www.ouest-france.fr/douanes-selon-des-donnees-publiques-elles-utilisent-des-imsi-catchers-3417291

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C’est illégal ? Tant pis ! Les douanes ont acheté des Imsi-catchers

Rue89 –
Souvent, l’épluchage de la documentation sur les marchés publics permet de découvrir des choses croustillantes – et ce malgré l’aridité de la tâche. On peut par exemple découvrir ce que font les espions de la DGSE. Ou, et c’est le cas cette fois, les activités …

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propaganda press!

stephon james watson Stephon James Watson, convicted drug mule walking free in Guyana

fanmail
please put this info up but DO NOT USE MY NAME
I hear a conversation with a man talking about voting in the elections. his name is stephon James Watson and he is a convicted drug mule. If you aread the ppapers you can see his name an everything
he drive a white car pSS 5477 and got some connection to the PPP and bin fetchin cocainee in he belly to de islands long now
How a man can convicted to four years only two months ago already back on the road? this man is dangerous and dey got plenth like he all over guyana that the ppp let out
PLESE PUT THIS UP WITH HIS PHOTOGRAP

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C.N.P.E.R.T.

Selon une étude, les ados qui consomment du cannabis depuis la puberté mesurent 10 cm de moins.

De nouveaux arguments scientifiques, s’il en fallait, contre la consommation de cannabis chez les adolescents : une étude présentée au Congrès européen d’endocrinologie qui se déroule actuellement à Dublin, montre que les adolescents qui fument du cannabis sont sujets à des problèmes de croissance.

Explications.

Des kilos et des centimètres en moins. L’étude a suivi plus de 430 jeunes garçons jusqu’à l’âge de 20 ans : la moitié était des fumeurs réguliers de cannabis, l’autre non. Tous ont été pesés et mesurés régulièrement, ils ont aussi eu des prises de sang et des prélèvements de salive. Les résultats sont édifiants : ceux qui ont consommé du cannabis depuis la puberté pèsent en moyenne 4 kilos de moins. Surtout ils sont beaucoup plus petits : de 10 cm en moins en moyenne.

Un stress…

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