Archives de 21 juin 2015

Trafic drogue : Une mafia sénégalaise démantelée en Italie
La police a tapé un grand coup dans la pègre sénégalaise à Montesilvano, ville située dans la province de Pescara (région Abruzzes). Dans cette localité peuplée de 51 000 habitants située à l’est du pays, des Sénégalais avaient établi une véritable holding de la drogue. Ils ne se contentaient plus de vendre des sacs et autres objets contrefaits, ils s’investissaient également dans la vente de drogue. Cette mafia sénégalaise opérait auprès des jeunes vivant le long de la côte de Silvi à Francavilla. Et arrivait à écouler rapidement 40 kg de drogue par semaine pour un chiffre d’affaire d’un million d’euro (650 millions F Cfa) par an, relate Le Populaire.
C’est au terme de deux années de filature que le gang a finalement été démantelé sous la férule du juge d’instruction Gianluca Sarandrea à travers une opération «Arioste 2013» qui a mobilisé les services de la lutte contre le crime organisé et de la lutte anti drogue.
Suite à une saisie de 3 grammes de marijuana, la cellule de lutte anti-drogue avait entamé une enquête avant de remonter la filière pour tomber sur le clan des Sénégalais.
Mais pour réussir le coup, renseigne L’Enquête, 46 812 heures d’écoutes téléphoniques (78 utilisateurs) en wolof ont été traduites. Cela a permis aux enquêteurs de procéder à l’interpellation de la bande.
Le mercredi 17 juin dernier, a eu l’assaut final digne d’une arrestation hollywoodienne. 120 policiers ont débarqué à l’aube aux abords du quartier général du clan, accompagnés de chiens renifleurs et d’un hélicoptère doté d’une caméra infrarouge. Une intervention musclée qui a permis la saisie d’une quarantaine de paquets de marijuana, 3,1 kg d’héroïne, 180 grammes de cocaïne et 20 000 euros (13 millions FCFA) en espèces.
Au finish, note la source, cette opération a permis l’arrestation de plusieurs membres de la mafia sénégalaise dont A. Mbaye (34 ans), le présumé chef du clan et un maghrébin du nom de N. Ahmed (39 ans), mais aussi d’autres Sénégalais, une Albanaise, des Italiens

 

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En cavale depuis quatre ans après une condamnation à vingt ans pour trafic de drogue, meurtres, rackets et jeux clandestins, Antonio Lo Russo a été cueilli par vingt gendarmes sur la Promenade des Anglais, à Nice, le 15 avril 2014.Le chef mafieux présumé napolitain Antonio Lo Russo, au tribunal d’Aix-en-Provence, le 22 avril. (Photo Boris Horvat. AFP)

Antonio Lo Russo, considéré comme le chef du clan le plus puissant de la Camorra, a été remis le 6 mai 2015 en fin de matinée, aux autorités italiennes. Il a été transféré par hélicoptère depuis Aix-en-Provence jusqu’à Vintimille (Italie). En cavale depuis quatre ans, il avait été interpellé à Nice, le 15 avril, avec son cousin, Carlo Lo Russo, recherché pour tentative d’homicide. (LIRE plus: http://www.liberation.fr/societe/2014/05/07/antonio-lo-russo-grand-chef-mafieux-extrade-vers-l-italie_1012773)

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Par Christophe Cornevin

Mis à jour le 19/06/2015 à 17:52

DÉCRYPTAGE – Depuis les années 1980, l’Hexagone offre une base de repli idéale aux latitanti, parrains des mafias transalpines en cavale qui jettent leur dévolu sur la Côte d’Azur pour des raisons logistiques mais aussi pour ne jamais rester loin de leur base au risque de voir leur autorité s’écorner.

Le rude coup porté au clan Magnoli offre, en creux, une nouvelle preuve de la présence feutrée mais bien réelle de la «pieuvre» en France. Si les Siciliens de la Cosa Nostra semblent perdus dans les sables depuis qu’ils sont dans le viseur après l’assassinat du juge Falcone en 1992, la Ndrangheta calabraise, la Camorra napolitaine, dans une moindre mesure la Sacra Corona Unita venue des Pouilles, disposent de ramifications dans le sud du pays. Depuis les années 1980, l’Hexagone offre une base de repli idéale aux latitanti, parrains des mafias transalpines en cavale qui jettent leur dévolu sur la Côte d’Azur pour des raisons logistiques mais aussi pour ne jamais rester loin de leur base au risque de voir leur autorité s’écorner. Parfois, l’exil doré, prévu pour durer des années, tourne court.

lire: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/06/19/01016-20150619ARTFIG00260-la-pieuvre-de-plus-en-plus-presente-en-france.php

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Le réseau de distribution de cocaïne d’un défunt lieutenant de la mafia démantelé

Darrell Van Elk était le chef présumé du réseau... (Photo fournie par le SPVM)

Darrell Van Elk était le chef présumé du réseau de distribution de cocaïne démantelé mardi par la police de Montréal.

Photo fournie par le SPVM

Le réseau de distribution de cocaïne démantelé mardi par la police de Montréal aurait été lié au lieutenant de la mafia Tonino Callocchia, assassiné à l’automne 2014 a appris La Presse de diverses sources.

Brian Cullen... (PHOTO FOURNIE PAR LE SPVM) - image 1.0

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PHOTO FOURNIE PAR LE SPVM

Michael Ferrarelli... (Photo fournie par le SPVM) - image 1.1

Michael Ferrarelli>>

Photo fournie par le SPVM

 

Selon nos informations, le réseau, qui aurait eu des liens avec le crime organisé irlandais, les Hells Angels et la mafia italienne, était l’un des plus importants de la région de Montréal avant que Callocchia se fasse tuer.

Ce dernier, importateur de cocaïne selon nos sources, aurait été l’une des principales portes d’entrée de cette drogue dans la métropole au cours des dernières années.

Après une enquête de plusieurs mois, 12 personnes ont été arrêtées mardi lors de neuf perquisitions menées par les enquêteurs de la Division du crime organisé du SPVM, qui ont été assistés des policiers de la Sûreté du Québec et de Laval.

Le chef du réseau démantelé mardi serait Darrell Van Elk, 49 ans. Dans le passé, il aurait été très proche de Richard Griffin, un lieutenant du gang de l’Ouest tué en 2006. Selon le résumé de la preuve de l’enquête Colisée, en février 2005, Van Elk a été vu par les enquêteurs se rendre chez Griffin et chez le président d’une entreprise d’huile dans la foulée d’un complot d’importation de 1300 kg de cocaïne dont 300 ont été découverts dans des barils doublés de plomb pour échapper aux appareils de détection des douanes.

Proche de Roger Valiquette

D’après nos informations, Van Elk aurait également été proche d’un important prêteur et investisseur, Roger Valiquette, tué en décembre 2013 dans le stationnement d’un restaurant de Laval. Il aurait aussi été aperçu aux funérailles de l’un des chefs du gang de l’Ouest, Richard Matticks, qui s’est éteint en janvier dernier.

Outre Van Elk, qui n’a à peu près pas d’antécédent criminel, sept autres personnes ont comparu hier au palais de justice de Montréal, dont deux de ses présumés adjoints, Bryan Cullen, 26 ans, et William Stewart, 30 ans.

Cullen n’a pas d’antécédent criminel alors que Stewart a été reconnu coupable de trafic de substance et de possession non autorisée d’une arme à feu en 2013. Il a été condamné à une amende et à une probation de 12 mois. Les deux hommes ont déjà fait l’objet d’une enquête par l’escouade Éclipse du SPVM à propos d’activités dans les bars, dont au moins un a déjà été convoqué devant la Régie des alcools, des courses et des jeux.

Les 12 suspects, dont 3 femmes, font face, à des degrés différents, à des accusations de possession d’armes, de possession de substances et de possession de stupéfiants dans un but de trafic. La poursuite s’est opposée hier à la mise en liberté de plusieurs d’entre eux.

À lire aussi

Daniel Renaud
La Presse
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Comme bien souvent, tout a débuté par un banal renseignement.

Faits divers - Justice - Actualités - Avignon : la Bac saisit plus de deux kilos de cocaïne lors d'un contrôleEn début de semaine, les policiers de la brigade anti-criminalité d’Avignon ont hérité d’une information qu’ils sont allés vérifier. Lundi en fin d’après-midi, ils ont donc pris la direction du centre-ville d’Avignon. Dans une Audi A3, ils repéraient trois hommes dont le comportement les a alertés, deux d’entre eux ne portant pas de ceinture de sécurité. Stoppant le véhicule, ils ont sommé le conducteur et ses passagers de descendre de la voiture. Leur flair a ensuite fait le reste. Dans l’habitacle, un peu plus de 2 kilos de cocaïne ont été mis au jour dans un sac plastique. Une sacrée prise sachant que le gramme s’échange actuellement pour 50€ en moyenne ! La drogue conditionnée équivalente à un montant compris entre 80 000€ et 100 000€ a été saisie et les trois individus ont été placés en garde à vue. Il s’agit d’un Montilien d’une vingtaine d’années, déjà condamné par le passé, et de deux Hollandais.

LIRE: http://www.laprovence.com/article/actualites/3458091/avignon-la-bac-saisit-plus-de-deux-kilos-de-cocaine-lors-dun-controle.html

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Une Hondurienne qui transportait 1,5 kg de cocaïne liquide dans ses implants mammaires a été arrêtée vendredi à l’aéroport de Bogota, la capitale colombienne.

Paola Deyanira Sabillon, 22 ans, était en passe de s’envoler pour l’Espagne mais sa nervosité non dissimulée a suscité les soupçons des services de sécurité, a raconté aux journalistes un colonel de la police des aéroports.

Les rayons X ont révélé une opération récente à la poitrine. La jeune femme a avoué qu’une substance inconnue lui avait été implantée et qu’elle devait l’acheminer à Barcelone. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’opération a eu lieu dans un hôpital clandestin à Pereira, dans l’ouest de la Colombie. Les implants ont été retirés dans un hôpital de Bogota où la jeune femme est en outre traitée pour une infection.

Quelque 300 tonnes de cocaïne sont produites chaque année en Colombie.

source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/06/20/97001-20150620FILWWW00043-de-la-cocaine-dans-les-implants-mammaires.php

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https://i0.wp.com/www.normandie-actu.fr/files/2015/06/Illustration-autoroute-630x0.jpg

120 kg de cocaïne saisis sur l’A13, en Normandie

Mercredi 17 juin 2015, les enquêteurs de la Direction centrale de la police judiciaire ont saisi 120 kg de cocaïne, sur l’A13, en Normandie.

Les trafiquants étaient partis du Havre

C’est à la lisière du département de l’Eure et des Yvelines, sur l’autoroute A13, que les suspects auraient été interpellés. Mercredi 17 juin 2015, une importante saisie de cocaïne a été réalisée par les policiers spécialisés dans la lutte contre le trafic de stupéfiants de la Direction centrale de la police judiciaire. Les hommes de l’OCRTIS (pour Office centrale pour la répression du trafic illicite de stupéfiants) ont découvert à bord d’un véhicule 120 kg de cocaïne, pour une valeur estimée à 8 millions d’euros, révèle RTL.
Le convoi reliait Le Havre (Seine-Maritime), où la cocaïne avait été acheminée, et se dirigeait vers la région parisienne. Un homme a été interpellé et placé en garde à vue. Plusieurs autres auraient pris la fuite et sont toujours recherchés.

Des précédents, sur l’A13

En décembre 2012, les agents des Douanes avaient tenté d’intercepter une Mercedes, chargée de 800 kg de cannabis, au péage d’Heudebouville (Eure), sur l’autoroute A13. Malgré le déploiement d’une herse, qui avait totalement déchiqueté les pneus de la grosse cylindrée, le convoyeur était parvenu à prendre la fuite. Le véhicule et sa précieuse cargaison avaient été retrouvés, abandonnés, sur l’aire de repos de Vironvay et le conducteur d’une « voiture suiveuse », une Ford Focus, avait été intercepté et placé en garde à vue.
Fin 2011, c’est à Tourville-la-Rivière que les hommes du SRPJ (Service régional de police judiciaire) de Rouen avaient interpellé, sur l’A13, un camion benne. À bord, 2,3 tonnes de cannabis. Une saisie spectaculaire qui s’était accompagnée de la découverte, dans un Citroën Berlingo stationné dans un garage de l’agglomération rouennaise, de 400 kg de résine de cannabis.

source: http://www.normandie-actu.fr/go-fast-sur-la13-en-normandie-120-kg-de-cocaine-saisis_143903/

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LE MONDE | 20.06.2015 à 10h08 • Mis à jour le 21.06.2015 à 12h10 | Par Franck Johannès

Le gouvernement a affirmé, samedi 20 juin, qu’il entendait supprimer une disposition contestée, relevée par Le Monde dans son édition datée du 21-22 juin, introduite in extremis dans le projet de loi sur le renseignement. Celle-ci a été glissée dans le texte le 16 juin, par Jean-Jacques Urvoas, l’habile président de la commission des lois de l’Assemblée, en commission mixte paritaire, l’instance chargée d’harmoniser les versions du Sénat et de l’Assemblée, alors qu’elle n’avait été votée par aucune des deux Chambres et que le gouvernement ne voulait pas. Les sénateurs, un peu interloqués, ont tous refusé de la voter, sauf un. Les représentants des députés ont, eux, adopté sans broncher une disposition qui faisait bien plaisir aux services spéciaux.

Il s’agit en effet de laisser les services de renseignement surveiller les étrangers de passage, certes après avis du premier ministre, mais sans contrôle de la future commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR). En clair, de poser un micro dans la chambre d’un diplomate, d’un chef d’Etat ou d’un journaliste, de glisser une balise sous sa voiture, de siphonner son disque dur ou d’épier discrètement ses conversations téléphoniques sans réel contrôle.

La disposition, discrètement inspirée par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), serait passée inaperçue dans un texte très technique sans la forte colère de Jean-Marie Delarue, le très indépendant président de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), la commission de contrôle des écoutes, appelée à être remplacée par la CNCTR. Le conseiller d’Etat s’émeut de cette dérogation, qui malmène le principe constitutionnel d’égalité sur le sol français, aligne le droit sur les méthodes américaines et augure mal de la collaboration avec des services dont les moyens légaux sont puissamment renforcés.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/06/20/renseignement-le-cas-a-part-des-etrangers_4658456_3224.html#p4VqkCia5proW0q8.99

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