Archives de 27 juin 2015

 

ALGECIRAS.- La Guardia Civil y la Agencia Tributaria, han intervenido 116,9 kgs de cocaína.

En el marco de las inspecciones que se realizan en las terminales de carga de puerto de Algeciras, agentes de la UAR (unidad compuesta por Guardia Civil y Agencia Tributaria), localizan tres bolsas tipo petate militar aseguradas con cadenas y candados en una calle de una terminal de contenedores del puerto de Algeciras.

Tras un rastreo por la zona se halló el contenedor del que se habían extraído las bolsas, el cual se hallaba forzado, habiéndosele retirado los precintos que traía de origen.

Una vez realizada la apertura de las bolsas halladas, se comprueba que en su interior llevaban pastillas de cocaína, arrojando un peso total de 116,9 kgrs, siendo la cocaína catalogada como de gran pureza.

La droga había llegado en un contenedor, procedente de Santiago de Chile (Chile) en tránsito en el puerto de Algeciras y con destino a Estambúl (Turquía).

Se da la circunstancia de que éste es el  cuarto envío de cocaína procedente de Sudamérica que se intercepta en el Puerto de Algeciras en los últimos tres meses. En Abril se interceptaron 133,2 kg de cocaína y se detuvo a siete personas por los hechos. Posteriormente en mayo se interceptan 59,1 kgs de cocaína en contenedor procedente de Panamá y con destino a Suecia. También a finales de mayo se incautaron 178,3 kgs de cocaína que venían en un contenedor de Ecuador con destino a Portugal.

Estas cuatro intervenciones han conseguido interceptar 487,5 kgs de cocaína en menos de tres meses.

Es de destacar que uno de los procedimientos utilizados por los narcotraficantes para el envío de la cocaína a España es el conocido como “gancho ciego o perdido”, que consiste en utilizar contenedores que empresas legales radicadas en Sudamérica envían al resto del mundo con sus mercancías y  sobre los cuales los narcotraficantes tienen conocimiento que los mismos harán escala en puertos españoles donde la droga es extraída por grupos criminales especializados en la extracción de la mercancía de los contenedores, sacada del puerto y ocultación hasta nueva entrega a otro grupo de narcotraficantes.

La intención de los narcotraficantes, al usar éste método, es por una parte aprovechar el altísimo flujo de contenedores que se mueven en los puertos españoles, que en Algeciras ronda los 5 millones de contenedores anuales para dificultar la labor investigadora que en estas operaciones desarrollan Agencia Tributaria y Guardia Civil en las instalaciones portuarias y por otra parte conseguir eludir las inspecciones de contenedores al hallarse en tránsito a terceros países que tienen protocolos diferentes de control al que son sometidos los contenedores que tienen destino final España.

La actuación ha sido llevada a cabo por agentes de la Compañía Fiscal de Algeciras y Unidad de Análisis de Riesgos UAR (Agencia Tributaria y Guardia Civil) del Puerto de Algeciras.

De los hechos se han instruidos las correspondientes diligencias que en unión de la droga, son puestos a disposición de la Autoridad Judicial del Juzgado nº3 de Algeciras en funciones de guardia.

fuente: http://www.teleprensa.com/cadiz/intervenidos-116-kgs-de-cocaina-en-el-puerto-de-algeciras.html

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Philippe Griset, Directeur de la douane Guyane

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Saisie de cocaïne: le steward de l’armée de l’air est toujours en garde à vue à la police judiciaire!

  • Par Frédéric Larzabal
  • Publié le 15/06/2015 | 15:15, mis à jour le 15/06/2015 | 15:34

Le chef de cabine de l’armée de l’air d’une quarantaine d’années est originaire de Creil. Il avait dans ses valises 27 kilos de drogue. C’est la meilleure prise depuis 10 ans pour les services des douanes de Guyane.

Le militaire interpellé vendredi à l’aéroport Félix Eboué est toujours en garde à vue. Selon le procureur, cette garde à vue pourrait durer jusqu’à ce soir, voire jusqu’à demain. Pour mémoire, les douaniers ont saisi 27 kg de cocaïne dans les bagages d’un chef de cabine de l’armée de l’air. L’homme, âgé d’une quarantaine d’années est steward pour l’armée. Il devait embarquer à bord d’un avion militaire, à destination de Paris.
L’enquête a été confiée à l’antenne Guyanaise de l’antenne interrégionale de la police judiciaire et l’Office central de répression des trafics, l’OCRTIS.
Il est à noter que Jean-Yves Le Drian le ministre de la défense a demandé une enquête interne sur cette affaire.

© Guyane1ère

source:http://guyane.la1ere.fr/2015/06/15/saisie-de-cocaine-le-steward-de-l-armee-de-l-air-est-toujours-en-garde-vue-la-police-judiciaire-264347.html

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Creil. Un sous-officier de l’Escadron Esterel, implanté sur la base aérienne 110 à Creil, a été mis en examen pour transport de drogue.

Un sous-officier de la base aérienne 110 de Creil, qui exercerait les fonctions de steward dans l’Escadron Estérel, a été intercepté la semaine dernière en Guyane avec 27 kg de cocaïne.

lire: http://www.leparisien.fr/creil-60100/un-militaire-de-creil-mis-en-examen-pour-transport-de-cocaine-21-06-2015-4880599.php

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L’état Shan, dans l’est de la Birmanie, concentre quasiment toute la culture illégale du pavot dans le pays, qui reste le deuxième plus grand producteur d’opium du monde.

La Birmanie et la Thaïlande ont détruit vendredi près de 1 milliard de dollars de stupéfiants, dans une région qui reste l’un des plus grands marchés au monde pour l’héroïne et les drogues de synthèse.

La Birmanie a indiqué avoir écrasé sous un rouleau compresseur ou incendié en trois lieux différents du pays l’équivalent de 245 millions de dollars de drogue à l’occasion de la journée mondiale contre la drogue.

Le pays, qui sort de décennies de régime militaire, lutte pour contrôler la production de drogues particulièrement développée dans les zones frontalières où des groupes rebelles ethniques sont toujours actifs.

(Photo Agence France-Presse)

La région du Triangle d’or — aux confins du Laos, de la Thaïlande et du Myanmar — a longtemps été le principal lieu de production de l’opium et de l’héroïne, jusqu’à ce que l’Afghanistan devienne une plaque tournante de la production.

L’état Shan, dans l’est de la Birmanie, concentre quasiment toute la culture illégale du pavot dans le pays, qui reste le deuxième plus grand producteur d’opium du monde.

Une grande partie de la marchandise est censé passer en contrebande à travers la frontière pour être transformée en héroïne en Chine, pays qui abrite le plus grand nombre de toxicomanes au monde.

(Photo Agence France-Presse)

En Thaïlande, les autorités ont incendié près de 9,5 tonnes de médicaments d’une valeur de près de 600 millions de dollars, dont énormément de pilules de méthamphétamine et de méthamphétamine en cristaux.

Le montant total de la drogue brûlée est le double de celui de l’an passé: un signe pour montrer la détermination de la junte au pouvoir à lutter contre ce trafic.

Dans son rapport annuel marquant la Journée mondiale de la drogue, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) rappelle que l’Asie reste le plus grand marché d’opium et d’héroïne et concentre environ les deux tiers de tous les usagers dans le monde.

(Photo Agence France-Presse)

D’après un rapport de l’ONU publié en mai, en cinq ans, les saisies de méthamphétamines en cristaux ont doublé, passant de 7 tonnes à près de 14 tonnes. Celles des comprimés ont été multipliées par huit, passant de 30 millions de comprimés en 2008 à plus de 250 millions en 2013.

Cette puissante drogue de synthèse est en principe consommée sous deux formes: soit en cristaux, communément appelés «ice», soit via des comprimés généralement moins purs.

Populaire dans la région la plus pauvre du Mékong, souvent pour les personnes travaillant de longues heures comme les chauffeurs de taxi, cette drogue semble avoir trouvé de nouveaux utilisateurs dans des pays plus riches comme la Corée du Sud, Singapour, mais aussi la Malaisie.

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2015/06/20150626-073849.html

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Le Général de division Jean-Pierre Palasset en entrevue exclusive à Mikado Fm. Le Commandant de l’opération Barkhane estime qu’il reste beaucoup à faire après la signature des accords de paix au Mali.
Le Général de division Jean-Pierre Palasset en entrevue exclusive à Mikado Fm. Le Commandant de l'opération Barkhane estime qu'il reste beaucoup à faire après la signature des accords de paix au Mali.Le Commandant de l’opération Barkhane à MIKADO FM : « En 11 mois, nous avons trouvé et détruit plus de 60 caches de terroristes « 

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La Force Barkhane n’entend pas desserrer l’étau sur les groupes terroristes au Mali, maintenant que l’accord de paix a été signé par tous les protagonistes de la crise. Bien au contraire. Le commandant de l’opération anti-terroriste menée au Sahel par l’armée française estime que le plus dur est peut-être à venir. En interview exclusive à MIKADO FM, le Général de division Jean-Pierre Palasset dresse le bilan de Barkhane et explique la nature de la coopération avec les casques bleus de la MINUSMA.

MIKADO FM : Quelle est la particularité de la  force Barkhane au Mali ?

Jean-Pierre Palasset :   La particularité de la Force Barkhane elle n’est pas forcément au Mali, mais elle est le fait de résider dans les cinq pays du G5 Sahel. C’est une nouvelle organisation qui est assez jeune, qui a un ou deux ans et c’est de lutter contre le terrorisme, en soutenant tous ces États parce que c’est une menace partagée par tous les pays du G5 Sahel.

Le terrorisme prend beaucoup d’ampleur. Que faites-vous vraiment pour lutter contre ce phénomène ?

J-P P : Notre première mission c’est de lutter contre le terrorisme. Et la lutte contre le terrorisme comprend quatre volets. Premièrement, il y a neutraliser les terroristes. Deuxièmement point, c’est d’ôter aux terroristes tous leurs armements et c’est de détruire ces multiples caches qui existent au nord. Depuis 11 mois on a trouvé et détruit plus de 60 caches. La troisième chose, c’est de perturber les flux logistiques, car les terroristes sont avant tout des trafiquants et le terrorisme c’est aussi du business. Donc, il faut absolument que tous ces convois de narcotrafic, d’armement et également de trafic humain cessent. C’est essentiellement au nord du Niger que l’on fait cela. Et puis le quatrième volet de la lutte contre le terrorisme, c’est d’appuyer le développement au nord Mali. Parce qu’il est essentiel de substituer à toutes ces activités illégales, des activités traditionnelles pastorales, maraîchères et on travaille énormément sur ces quatre volets.

Avez-vous des zones d’intervention fixes au Mali ?

J-P P : Oui. On est essentiellement au nord, donc toute la partie du Timetrin, du Tigargar, des Adrar des Ifoghas dans notre répartition des zones.  Toute la boucle du Niger, c’est essentiellement la MINUSMA et les FAMAS qui y sont. Nous on est beaucoup plus au nord, c’est-à-dire Kidal, Tessalit. On est vraiment dans  cette zone parce que le terrorisme c’est vraiment là qu’il se cache, c’était autrefois leur sanctuaire.

Combien d’hommes avez-vous sur le terrain à la date d’aujourd’hui ?

J-P P : Au Mali, Barkhane compte à peu près 1200 soldats. Sinon Barkhane, c’est peu plus de 3000 hommes dans les cinq pays mais essentiellement au Tchad, au Niger et au Mali.  

Comment collaborez-vous avec la MINUSMA ?

J-P P : La MINUSMA est très certainement notre premier partenaire au Mali parce que nous sommes nées ensemble.  C’est vraiment une force partenaire. On travaille de différentes manières. Premièrement dans toutes les grandes villes, essentiellement Gao, Tombouctou. On échange des renseignements, on patrouille ensemble. On travaille en apportant en tant que frères d’armes notre assistance à la MINUSMA lorsque, par exemple, de nuit, elle ne peut pas évacuer ses blessés. Il y a aussi un certain soutien logistique et on mène ensemble certaines opérations. On agit énormément en frères d’armes avec la MINUSMA.

Quelle est la différence entre le mandat de la MINUSMA et celui de Barkhane ?

J-P P : Barkhane c’est essentiellement deux volets : la lutte contre le terrorisme – et ce n’est pas le mandat de la MINUSMA de lutter contre le terrorisme bien évidemment-. Mais en luttant contre le terrorisme, on aide la MINUSMA forcément et c’est très complémentaire et tout le monde le sait très bien. Et notre deuxième grande mission, c’est d’aider toutes les forces de sécurité des cinq pays du G5 Sahel de telle manière à travailler dans ces zones grises que sont les espaces frontaliers. La MINUSMA, c’est très complémentaire. En d’autres termes, les missions de la MINUSMA et de Barkhane sont différentes mais très complémentaires et elles s’ajoutent l’une à l’autre.       

Prévoyez-vous des renforts ?

J-P P : La force Barkhane ne devrait pas évoluer dans l’avenir, elle devrait rester comme telle parce que les accords qui viennent d’être signés, qui sont une étape importante pour tout le monde, fait que ça ne change rien aux deux missions principales de Barkhane : la lutte contre le terrorisme mais également ce qu’on appelle le partenariat élargi. C’est quoi le partenariat élargi ? C’est de travailler avec toutes les forces locales des cinq pays que j’ai évoquées, essentiellement dans les espaces frontaliers. Parce que les espaces frontaliers sont devenus des zones grises et c’est là où sont les terroristes.

Que représente la signature de ces accords de paix pour la force Barkhane ?

Je dirai non seulement ce qu’ils représentent pour la force Barkhane mais aussi pour mes prédécesseurs de l’opération Serval. Si les premières personnes qui ont appartenu à Serval étaient là, elles seraient très fières, surtout ceux qui ont été blessés et les familles de nos morts parce que c’est une belle concrétisation. C’est une étape essentielle, nécessaire mais qui n’est pas suffisante et ce n’est qu’une étape. Il faut rester très lucide. Beaucoup reste à faire et c’est peut-être même le plus difficile. On vient d’avoir la fin de la crise et nous sommes au commencement du règlement. On a fait la moitié du chemin et maintenant il faut que toutes ces bonnes volontés se concrétisent sur le terrain

Propos recueillis par Adam Sissoko

Source: MIKADO FM

http://malijet.com/actualte_dans_les_regions_du_mali/rebellion_au_nord_du_mali/131799-le-commandant-de-l%E2%80%99op%C3%A9ration-barkhane-%C3%A0-mikado-fm-%26amp%3Bquot%3Ben-1.html

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Au cours de l’assemblé plénière du Conseil Général du 25 Juin 2015, Raphaël Séminor s’ est exprimé après l’interpellation de son fils dans le cadre d’une affaire de trafic de stupéfiants.

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La Sanremo arrestati Francesco Nardelli, Carmelo Sgrò ed Alessio Cavaliere

The international informant

Bercy interdit les paiements en espèces supérieurs à 1000 euros

Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Fini la discrétion et l’anonymat des paiements de petits extras en espèces… Selon un décret paru au Journal Officiel du 27 juin, il sera désormais interdit de payer en espèces ou au moyen de monnaie électronique toute somme supérieure à 1.000 euros.

L’Etat français applique ici la directive du code monétaire et financier relatif à l’interdiction du paiement en espèce de certaines créances. Cette mesure, annoncée par le ministre lors de la présentation du plan de lutte contre le financement du terrorisme le 18 mars 2015, avait été réaffirmée à l’occasion du Comité National de Lutte contre La Fraude le 23 juin dernier. Ce texte, qui abaisse le seuil de paiement en espèces, entrera en vigueur à compter du 1er septembre 2015.

Renforcement du pistage des flux financiers

Cet ajustement de 3.000 euros à 1.000 euros du montant maximum des règlements en liquide « vise à…

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L'Orient-Le Jour

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iran-3AFP

27/06/2015

Une centaine de tonnes de narcotiques saisis lors d’opérations de police ont été brûlés samedi en Iran pour marquer la Journée internationale de lutte contre le trafic de drogue, a rapporté l’agence officielle Irna.

La moitié a été détruite lors d’une cérémonie à Mashhad (nord-est), et le reste dans plusieurs autres villes du pays.

Les forces de l’ordre iraniennes ont saisi quelque 575 tonnes de drogue entre mars 2013 et mars 2014, en hausse de près de 15% par rapport à l’année précédente, alors qu’environ 500 Featured Image -- 4780tonnes de drogue sont consommées chaque année en Iran, selon des sources officielles. Importante voie de transit de la drogue vers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique en provenance de l’Afghanistan, l’Iran en est aussi une victime directe. L’Iran partage 936 km de frontières avec l’Afghanistan, premier producteur d’opium selon les Nations unies.

Le pays compte 1,3 million de drogués sur une population d’environ 78 millions, selon des statistiques officielles. « C’est encore un chiffre très important pour nous », a commenté à Téhéran le ministre de l’Intérieur, Abdolreza Rahmani Fazli. L’abus de drogue fait huit morts par jour, a précisé l’agence Mehr. Le ministre iranien a également dénoncé le manque d’aide des pays occidentaux dans la lutte contre le trafic de drogue en raison des sanctions internationales visant le programme nucléaire de Téhéran. Ces sanctions empêchent les autorités iraniennes d’importer les équipements nécessaires ou de recevoir des fonds.
Selon M. Rahmani Fazli, le pays du Golfe ont demandé la coopération de l’Iran pour bloquer une nouvelle voie maritime empruntée par les trafiquants, qui permet d’acheminer de l’héroïne depuis les champs de pavot afghans jusqu’aux rues européennes et américaines, en passant par les côtes d’Afrique de l’Est peu surveillées.
Baptisée « Smack Track », cette nouvelle route de la drogue qui relie l’Afghanistan à l’Afrique de l’Est, en passant par la côte du Mékran en Iran et au Pakistan, a été découverte en 2010, quand la police a arrêté deux Tanzaniens et deux Iraniens avec 95 kilos d’héroïne en leur possession dans le nord de la Tanzanie.

 

http://www.lorientlejour.com/article/931814/iran-100-tonnes-de-narcotiques-brulees-lors-dune-ceremonie-anti-drogue.html

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The Typewriter French

Les femmes en Afghanistan ne peuvent échapper à l’horreur du trafic de drogue.

L’économie afghane se remet de dizaines d’années de conflit. Le fait que ce pays soit enclavé et particulièrement dépendant de l’aide étrangère présage un futur proche peu prometteur. Le peuple est pauvre ; la carence en logement s’accompagne d’un délabrement de ceux-ci. Les carences en eau potable sont courantes, et beaucoup n’ont pas d’accès à des soins médicaux. Enfin, le chômage est un fléau de plus qui vient s’accumuler sur les difficultés du peuple afghan. La combinaison de ces facteurs ont en ont poussé beaucoup à prendre des mesures radicales pour nourrir leur famille.

L’une de ces mesures désespérées a été de prendre part au trafic de drogue, l’Afghanistan produisant 92% de l’opium mondial, et cela malgré le fait que ce commerce soit illégal dans le pays.

Il y a bien évidemment des risques liés à ces actes désespérés. En…

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