Archives de 8 août 2015


Sequestrata dai funzionari del servizio antifrode dell’ufficio delle Dogane di Catania all’interno del porto, con la collaborazione dei militari della Guardia di Finanza. Nascosta in un container che trasportava un carico di banane proveniente dalla Colombia, la droga avrebbe fruttato circa 10 milioni di euro

http://www.etalia.net/articles/a7b72dac8-1aae-4d94-8a1c-299b4c24a601

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CATANIA.

I funzionari del servizio Antifrode dell’ufficio delle Dogane di Catania hanno sequestrato all’interno del porto, con la collaborazione dei militari della Guardia di Finanza, oltre 54 Kg di cocaina purissima.

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La droga, occultata in un container che trasportava un carico di banane proveniente dalla Colombia, una volta immessa sul mercato avrebbe fruttato circa 10 milioni di euro.
L’operazione denominata «Mexcal», coordinata dalla Direzione distrettuale antimafia della Procura della Repubblica di Firenze, si è conclusa con il fermo di 11 persone accusate di associazione per delinquere finalizzata al traffico internazionale di sostanza stupefacente.

http://catania.gds.it/2015/08/08/cocaina-nascosta-tra-banane-provenienti-dalla-colombia-11-fermi-a-catania_393166/

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Su líder, un ciudadano español residente en L’Hospitalet de Llobregat , poseía numerosos bienes de lujo a nombre de testaferros para ocultar así los beneficios que lograba con el narcotráfico

La Agencia Tributaria ha desmantelado una organización criminal que utilizaba la ruta de la droga de Brasil para introducir en España cocaína y drogas sintéticas y que disponía de cuatro plantaciones de marihuana y una asociación cannábica que usaba como tapadera para venderla.

Según ha informado dicha agencia en un comunicado, en la operación Watussi han detenido a 11 personas, han imputado a 14 miembros de la banda, y se han aprehendido 58.400 pastillas de metanfetamina, 121.600 pastillas de éxtasis, 198 kilos de marihuana, 5,7 kilos de cocaína y 16,20 kilos de hachís.

El grupo, que tenía su centro de operaciones en Cataluña, recibía la droga oculta en exportaciones de mercancía desde Bolivia a través de Brasil con embarcaciones y se dedicaba a todas las ramas del narcotráfico que suministraban al mercado español, portugués y brasileño.

EL CABECILLA ERA ESPAÑOL 

Su líder, un ciudadano español residente en L’Hospitalet de Llobregat (Barcelona), poseía numerosos bienes de lujo –vehículos, embarcaciones, motocicletas, locales comerciales y aparcamientos– a nombre de testaferros para ocultar así los beneficios que lograba con el narcotráfico.

Los miembros de la banda, la mayoría con antecedentes por delitos violentos, utilizaban inhibidores de frecuencia en los vehículos para dificultar su seguimiento y rastreo de sus comunicaciones.

El grupo criminal utilizaba el sistema del ‘pitufeo’ para pagos de droga y blanqueo, basado en el envío de pequeñas cantidades de dinero a través de diferentes personas, para realizar los pagos de las sustancias así como para blanquear los beneficios de la organización.

La operación Watussi se inició hace un año con las investigaciones sobre una embarcación sospechosa de transportar cocaína desde Brasil a España, y se puso en contacto a la Agencia Tributaria con la Policía Federal de Brasil, además de contar con la Policía judicial portuguesa.

SOCIEDADES FICTICIAS

Para desarrollar su actividad criminal, la banda creó varias sociedades ficticias para cada finalidad, como una empresa dedicada al alquiler de embarcaciones entre Brasil y España para facilitarles el traslado de la droga.

Asimismo, tenían otra empresa de compraventa al por mayor de semillas y abonos de marihuana y crearon una asociación cannábica para vender la sustancia y utilizarla como tapadera para sus cuatro plantaciones interiores, escondidas en falsas paredes en pisos y locales, en domicilios en Calella, Corbera de Llobregat, Sant Antoni de Vilamajor y L’Hospitalet de Llobregat (Barcelona).

OPERATIVO

El 26, 27 y 28 de mayo Vigilancia Aduanera y la Policía Federal de Brasil realizaron las primeras actuaciones: En España se realizaron diez entradas y registros y se procedió a la aprehensión de diversas sustancias estupefacientes y a la detención de seis personas, incluyendo los máximos responsables de la organización.

Se requisaron 5.730 gramos de cocaína, 58.400 pastillas de metanfetamina y cuatro plantaciones de marihuana en diversas localizaciones con un total de 2.042 plantas de cannabis –con un peso neto aproximado de 198 kilos–.-

También se intervinieron cinco vehículos, dinero en efectivo, joyas, relojes, ordenadores, munición, balanzas de precisión, instrumentos de laboratorio, teléfonos móviles, balizas de seguimiento, una cámara espía y otro material.

En Brasil, en el puerto de Santos (Sao Paulo), el 27 de mayo fueron intervenidos 121.600 pastillas de éxtasis y 16,20 kilos de hachís escondidos en un doble fondo de un mueble metálico que formaba parte de una exportación de muebles usados, y detuvieron a cincos personas de nacionalidad brasileña.

fuente: http://www.laregion.es/articulo/espanha/desmantelan-organizacion-introducia-cocaina-y-drogas-sinteticas-espana/20150807200153560326.html

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Une peine de vingt ans de prison a été requise vendredi contre l’Isérois Bruno Odos et son ami le Rhodanien Pascal Fauret ainsi que contre deux autres français. Ils sont accusés de trafic de drogue en République dominicaine.

  • France 3 Alpes avec AFP
  • Publié le 08/08/2015 | 10:01, mis à jour le 08/08/2015 | 11:30

Bruno Odos au début de son procès, le 29 mai 2015 © AFP

© AFP Bruno Odos au début de son procès, le 29 mai 2015

« Le ministère public a présenté ses conclusions et a demandé 20 ans pour chacun de nos clients », a indiqué Me Maria Elena Gratereaux, avocate de Bruno Odos et Pascal Fauret, deux pilotes d’un avion Falcon 50 intercepté le 19 mars 2013 alors qu’il était sur le point de décoller de l’aéroport de Punta Cana et dans lequel se trouvaient plusieurs valises contenant 680 kilos de cocaïne.
La même peine a été requise contre l’intermédiaire Alain Castany et le passager Nicolas Pisapia, ainsi qu’un officier de la police anti-drogue. Les quatre Français sont accusés par le procureur Milciades Guzman d’avoir formé, avec leurs 10 coaccusés dominicains membres de différents organes de sécurité publique ou aéroportuaire, un réseau international de trafiquants de drogue.
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Le Boulou, Pyrénées-Orientales. © France 3 LR

Découverte suite au contrôle d’un poids lourd, la drogue était dissimulée sur la couchette du chauffeur.
Saisie de plus de 316 kg de résine de cannabis au péage du Boulou Dans la nuit de mardi à mercredi dernier, au péage autoroutier du Boulou, les douaniers de Narbonne ont procédé au contrôle d’un camion immatriculé en Espagne qui se dirigeait vers la France.

Intrigués par le comportement du conducteur et le fait que le camion ne transporte pas de marchandise, les agents des douanes ont décidé de procéder à une fouille approfondie du moyen de transport. La visite totale a permis la découverte, sur la couchette du chauffeur située dans la cabine, de dix ballots en toile du type « valise marocaine » contenant au total 316,340 kg de résine de cannabis.
COUCHETTE
Le chauffeur, de nationalité espagnole, est propriétaire du tracteur et loue les remorques pour effectuer ses transports. A l’issue de la procédure douanière, il a été remis aux agents de l’antenne de police judiciaire de Perpignan chargée des suites de l’enquête, sur instruction du Procureur de la République de Perpignan.

Depuis le début de l’année, les agents des douanes de la direction de Perpignan ont saisi près de 3,4 tonnes de cannabis.

Contact presse

  • Direction régionale des douanes de Perpignan – Patrice JIMENEZ : 09 70 27 71 89

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12535-saisie-de-plus-de-316-kg-de-resine-de-cannabis-au-peage-du-boulou-

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Saisie réalisée le 3 août 2015

Face à l’augmentation des flux de stupéfiants entre la métropole et les départements français des Antilles, les services de l’OCRTIS1 et de la DNRED2 ont décidé de mettre en place des opérations de contrôle renforcé, notamment sur le fret commercial. Ils ont ainsi contrôlé le lundi 3 août 2015 au matin un navire commercial en provenance d’Europe transportant plusieurs milliers de véhicules destinés à la Caraïbe à son arrivée dans le port de Fort de France.

Le dispositif mobilisait une vingtaine d’agents, dont plusieurs équipes cynophiles anti-stupéfiants des douanes. Il visait à procéder au contrôle de l’ensemble des véhicules devant être importés en Martinique, soit plus de 600 voitures.

Après plusieurs heures de vérification, les agents ont fini par découvrir à l’arrière d’un véhicule de type utilitaire treize « valises marocaines3 », d’une trentaine de kilogrammes chacune, déposées à même le plancher, et contenant de la résine de cannabis.

La drogue, d’un poids total de 404 kg, a été immédiatement saisie. La valeur marchande des produits est estimée à plus de 2,4 millions d’euros.

source: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12530-saisie-record-de-resine-de-cannabis-en-martinique

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Le USCGC Bertholf (WMSL-750), le 1er exemplaire de la classe Legend en 2008 en compagnie d’un hélicoptère MH-65C et d’un avion Ocean Sentry HC-144A, désignation de l’USCG du CASA CN-235. (https://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Coast_Guard#/media/File:USCGC_bertholf_2.jpg)
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Edité par David DOUÏEB avec AFP
le 08 août 2015 à 10h50

 
Le 18 juillet dernier, les garde-côtes américains ont réussi à intercepter un navire semi-submersible dans l’océan Pacifique. Il contenait près de 7,3 tonnes de cocaïne. Mais une partie de la cargaison a été perdue !
Alors qu’ils patrouillaient dans l’océan Pacifique, des garde-côtes américains ont été alertés de la présence d’un navire semi-submersible suspect, à plus de 300 kilomètres du Mexique. Lors du contrôle de l’embarcation, ils ont découvert une cargaison de 7,3 tonnes de cocaïne. Les quatre personnes qui se trouvaient à bord ont été arrêtées.

2 tonnes de cocaïne perdues au fond de l’océan  

Les garde-côtes avaient laissé 2 tonnes de cocaïne dans le semi-submersible, imaginant que cela faciliterait son remorquage. Mais l’embarcation a fini par couler, emportant avec elle le reste de la cargaison dans les profondeurs de l’océan. Un acte manqué pour les garde-côtes américains qui ont assuré dans un communiqué que la cocaïne perdue était « irrécupérable« .

La nouvelle mode des navires submersibles

Depuis 2010, les autorités américaines ont de plus en plus souvent affaire à des navires submersibles ou semi-submersibles, utilisés par les trafiquants pour le transport de la drogue. D’après le New-York Times, ces narco sous-marins seraient « capables de transporter 10 tonnes de cocaïne. Ils remonteraient à la surface la nuit pour recharger les batteries de leur moteur diesel et pourraient ainsi naviguer sous la surface de l’eau, de l’Equateur à Los Angeles ».

SOURCE: http://lci.tf1.fr/monde/amerique/ces-garde-cotes-decouvrent-une-cargaison-de-cocaine-et-en-perdent-8642798.html

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Chuck Rosenberg (http://www.dea.gov/about/leadership.shtml) , le directeur par intérim de la DEA, l’agence anti-drogue américaine, assure que des « problèmes institutionnels » au Mexique compliquent la récolte de renseignements.

(Il n’y a pas qu’au Mexique, souvenez-vous de l’opération DINERO – NS 55 DNRED)

Le gouvernement américain est convaincu que le parrain de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, en fuite depuis son évasion spectaculaire d’une prison de haute sécurité du Mexique en juillet, se trouve toujours en territoire mexicain, a déclaré mercredi le directeur par intérim de la DEA, l’agence anti-drogue américaine.

« Quel est pour lui l’endroit le plus sûr et le mieux protégé ? Probablement Sinaloa », a dit Chuck Rosenberg lors d’un point avec des journalistes. Joaquin Guzman est originaire de l’Etat de Sinaloa, où il a bâti son empire de la drogue.

DEARécolte de renseignements compliquée

Chuck Rosenberg a ajouté que les agents de la DEA (Drug Enforcement Administration) partageaient leurs informations avec leurs homologues mexicains mais que des « problèmes institutionnels » au Mexique compliquaient la récolte de renseignements. « Nous avons des sources au Mexique avec lesquelles nous pouvons travailler étroitement. Cela ne s’étend pas à l’ensemble du gouvernement », a-t-il dit.

Joaquin Guzman, le 22 février 2014.

Joaquin Guzman est recherché par les Etats-Unis pour trafic de cocaïne et blanchiment d’argent, entre autres crimes. Le FBI et l’US Marshals Service, bras armé du département de la Justice, participent à la traque tout comme le département d’Etat, qui a offert une récompense de 5 millions de dollars pour toute information pouvant conduire à sa capture.

SOURCE: http://www.boursorama.com/actualites/la-dea-americaine-convaincue-que-guzman-est-encore-au-mexique-a6cf4b1306f40b93c1b5a2f18c4727cc

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