Archives de 20 octobre 2015

[In this image released in Jerusalem by the Israeli Police, Itzhak Abergil, center, is escorted by Israeli forces at Ben Gurion airport, near Tel Aviv, Israel, Wednesday, Jan 12, 2011. Israeli police say two suspected leaders of one of the country's most powerful crime families are being extradited to the U.S. to face murder, drug and racketeering charges. Police spokesman Micky Rosenfeld says U.S. marshalls escorted brothers Itzhak and Meir Abergil onto a plane to Los Angeles. (AP Photo/Israeli Police)] *** [] **HOY OUT,MASH OUT**

Du trafic de la cocaïne, tout est connu : la Colombie, le monopole européen de la Ndrangheta (une organisation mafieuse originaire de la région de Calabre), la modalité de la remise, les tarifs, jusqu’à la composition chimique du produit qui finit sur les billets de banque. Pour l’ecstasy, les « pastilles de la défonce », dont le marché s’élève à des centaines de milliards d’euros, a contrario, très peu d’éléments sont connus : d’où partent-elles, qui les écoule, quelle culture les promeut ?

Rave on

Les Rave parties se produisent à la périphérie de Londres, dans des établissements industriels transformés en lieux de fêtes où les masses « dansent », dans des tunnels d’autoroute, dans les bois, ou bien lors de bacchanales infinies sur les rives de la mer Noire en Crimée. L’univers du Raver constitue aussi une sorte de tourisme électronique, rassemble une grande masse de vagabonds qui, dans un style pseudo-hippie, se déplace d’un point à l’autre de la planète pour assister aux rencontres où cette drogue synthétique est distribuée au rythme des décibels. Dans ce créneau, il existe les Teknivals, des rassemblements massifs d’amoureux de la techno-trance, et les Solipses, festivals encore plus hallucinants qui se tiennent uniquement lors d’une éclipse.

Cette scène est dominée par une ethnie, les Israéliens : les DJ, les organisateurs, les trafiquants, mais aussi les consommateurs sont en grande partie des ressortissants de l’État hébraïque. Les adolescents de Tel Aviv utilisent la défonce pour oublier les horreurs de la condition israélienne, et la menace de la mort (donnée ou reçue). Aussi, d’après certains reportages, des rues de Tel Aviv s’échappent des fumées d’ecstasy. L’actuelle jeunesse israélienne a perdu le sens du sacrifice ayant animé les kibboutzim. La transe est donc devenue un vrai produit israélien. Les rabbins orthodoxes de la Breslov Dynasty fondée par Rabbi Nachman utilisent cette musique électronique comme vecteur religieux. Leur groupe, les Haredi Musical Vans, est devenu une des attractions touristiques d’Israël.

Le marché mondial de l’ecstasy dominé par les israéliens.

Il existe ensuite une raison plus concrète répondant au mystère relatif aux origines de l’ecstasy. Le trafic mondial des drogues synthétiques est depuis des décennies entre les mains de la mafia israélienne. La presse internationale a commencé à s’en apercevoir au début des années 2000, mais sans jamais lancer de véritables cris d’alarme ou faire de grands reportages sur ce sujet pourtant brûlant. Libération du 23/7/2001 mentionne que la mafia israélienne « a dirigé le marché des drogues synthétiques ». Le 11 août, Le Figaro confirmait que l’ « ecstasy est la chasse gardée des chefs criminels israéliens ».

En un an, dans les seuls aéroports de New York, les étudiants-courriers juifs orthodoxes réussirent à faire passer environ 45 000 pilules.

Grâce à leur appartenance à plusieurs nationalités, les citoyens de l’état hébreux ont plus d’un passeport et des liens avec les USA, la Russie et l’Europe. Le réseau du trafic mis sur pied par les Israéliens est donc très vaste.

La Hollande, « pays » de tolérance, où les hooligans agitent des drapeaux avec l’étoile de David, parait être une des cartes maîtresses du système criminel constitué par les drogues synthétiques. La mafia israélienne, qui est une pièce importante du réseau multicolore des penose (terme néerlandais désignant pour les Pays-Bas des groupes de la criminalité organisée), est chargée des exécutions dans le monde.

Des laboratoires néerlandais et belges (zones d’Anvers, terre juive des Haredim, des tailleurs de diamants) ont été utilisés pour l’exportation de l’ecstasy sur Los Angeles par la famille Abergil, peut-être la plus puissante du « crime kasher ».

Les Abergil – réunis autour de trois frères : Ya’akov, Avraham, Meir de Tel Aviv – sont l’objet aux États-Unis de tous les chefs d’inculpation : assassinats, blanchiment, extorsions, fraudes, contrôle de casinos illégaux, collusion avec un gang de Latinos (Vineland Boyz) dans sa guerre criminelle contre les cartels rivaux mexicains. Un associé, le narcotrafiquant israélien Sami Atias, fut trouvé assassiné par balles dans un parking à Encino, un quartier de Los Angeles : il aurait tenté de sortir 76 kg d’ecstasy. A la mort du patriarche Ya’akov, en 2002, le pouvoir est passé au frère Ytzhak Abergil. Et bien qu’il fût condamné à Anvers en 2008, cet autre pion de la mafia israélienne semble avoir pris le contrôle du marché.

Les concurrents pour le commerce des « pilules noceuses », dans le monde de la mafia juive qui – à la différence de la mafia américaine – est incapable de s’organiser sérieusement, ne manquent pas. Les Abergil vivent depuis des lustres grâce aux règlements de compte. L’autre compétiteur est Ze’ev Rosenstein. Objet d’une tentative d’assassinat à Tel Aviv, en décembre 2003, qui tua trois personnes et en blessa 18, il fut surnommé le « loup aux sept vies » (Ze’ev en hébreux signifie le « loup »). Les commanditaires étaient certainement les Abergil.

En 2004, la police saisit dans un appartement de Manhattan 700 000 pastilles d’ecstasy. Le département de la Justice américaine (en étroite harmonie pour une fois avec celui d’Israël), accusa Rosenstein d’être un des plus grands distributeurs de drogues synthétiques des États-Unis.

Sammy Gravano, sous-chef de la famille, admit que la drogue pour l’Arizona était fournie par Ilan Zarger, mafieux juif installé à New York, qui aurait écoulé quatre million de pastilles en quatre ans, encaissant 7 millions de dollars, selon Gravano.

Le cas de Oded Tuito, mort en 2004 dans un hôpital luthérien de New York des suites d’une attaque cardiaque qu’il eût dans sa cellule, et qui contrôlait 80 % du commerce de l’ecstasy aux États-Unis, frappait les pilules de l’étoile de David ou en reproduisant le canari Titi, sans doute par rapport à son nom. Ses affaires s’élargissaient en Amérique du Sud, via le Panama, et en Asie via la Thaïlande. Il réussissait à faire arriver à Los Angeles au moins 100 000 pastilles par mois. Il avait utilisé comme courriers de belles filles auxquelles il payait des vacances en Europe pour qu’en retour, elles transportent dans les aéroports quelques précieux paquets.

Le protégé de Tuito, Sean Erez, perfectionna la technique de la contrebande. Erez comprit que si ces belles créatures attiraient le regard des douaniers, les étudiants du centre d’étude talmudique d’une Yeshiva (un pays peut recenser plusieurs yechivot, séminaires des rabbins), seraient bien plus discrets.

En un an, dans les seuls aéroports de New York, les étudiants-courriers juifs orthodoxes réussirent à faire passer environ 45 000 pilules. Pendant des années, les douaniers n’avaient jamais surveillé les passagers de El Al, la plus importante compagnie israélienne de transport aérien, et la plus sûre au monde. Les directives changèrent rapidement quand à l’aéroport JFK fut ordonné que ceux qui devaient être contrôlés en priorité soient les étudiants juifs qui se voulaient bons et innocents.

Dans un télégramme pour Washington, rédigé par l’ambassadeur américain à Tel Aviv, James Cunningham, exprime toute la frustration des Américains face à la police et la justice israéliennes. Ce document parle de l’incapacité d’Israël « contre le crime organisé », de l’explosion de la prostitution et de la drogue.

Les « criquets de Sion » contaminent le Japon

La liste des trafiquants juifs poursuivis par la DEA est particulièrement bien fournie en « gros bonnets » : Yaniv Yora, Erez Abutbul, Jacob Orgad (citoyen israélien opérant au Texas, en Floride, à New York), Adel Ibrahim en sont quelques-uns. En septembre 2000, la police japonaise, pays qui n’est pas épargné par les « criquets de Sion » arrêta David Biten pour la contrebande d’au moins 25 000 pilules.

Néanmoins, pour la nation juive, le cas le plus embarrassant est celui de Gonen Segev, un pédiatre de la zone de Haïfa qui fut non seulement député à la Knesset (le parlement israélien), mais fut aussi en 1995, dans les gouvernements de Rabin et de Shimon Peres, ministre de l’Energie et de l’Infrastructure. L’ancien ministre de Sion fut arrêté à l’aéroport d’Amsterdam en 2004, alors qu’il tentait d’embarquer sur un vol pour Israël. Il soutint de manière ridicule que les pilules qu’il transportait étaient des M&Ms. Un évènement digne de « la vérité si je mens ». Le politicien transportait en fait des milliers et des milliers de pastilles d’ecstasy.

Le cas Segev – qui se fit aussi connaître pour avoir trafiqué la date de péremption de son passeport diplomatique et pour avoir aussi tenté de récupérer illégalement de l’argent d’un distributeur – montre une dimension pathétique du pouvoir politique et du narcotrafic d’Israël que nous pensions seulement possible dans un petit État mafieux des Balkans. Or, il s’agissait du ministre d’un pays qui possède environ 200 têtes atomiques non déclarées et considérées comme illégales par le droit international.

Cette vérité provient surtout des journaux israéliens qui font toute la lumière sur toute la proportion du phénomène : « Les Israéliens sont le centre du commerce de l’ecstasy, écrit le 1er novembre 2009 Haaretz analysant un document de l’US State Department. D’après le Bureau for international Narcotics and Law Enforcement Affairs, dans les dernières années, le crime organisé israélien, ayant des liens avec les organisations criminelles de Russie, a pris le contrôle de la distribution de la drogue en Europe. Le même document montre comment des groupes criminels israéliens gardent la main sur la distribution de l’ecstasy en Amérique du Sud.

Dans les années 2000, 80 % de l’ecstasy saisie en Amérique du Nord provenait des Pays-Bas, le plus grand centre de production avec la Belgique et la Pologne. Le Département d’État américain est certain que les organisations israéliennes sont liées aux laboratoires des Pays-Bas et sont responsables de la distribution mondiale.

En décembre 2010, apparurent des informations intéressantes sur Wikileaks. Dans un télégramme pour Washington, rédigé par l’ambassadeur américain à Tel Aviv, James Cunningham, exprime toute la frustration des Américains face à la police et la justice israéliennes. Ce document parle de l’incapacité d’Israël « contre le crime organisé », de l’explosion de la prostitution et de la drogue. Le titre du télégramme est : « Israël, une terre promise du crime organisé ? ». L’ambassadeur se demande jusqu’à quel point la politique, la police et les différentes administrations israéliennes sont infiltrées par la mafia.

http://www.lelibrepenseur.org/israel-leader-du-marche-mondial-de-lecstasy-par-laurent-glauzy/

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FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

Publié: 20 octobre 2015 par Marc Fievet dans 36, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, HM Customs Excise (UK), NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, NS 55, OCRTIS, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SVA, TRACFIN
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Le Président de la République à la DNRED

L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille,  la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner  cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les « politiques » toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que le bon peuple de France se rassure, le président a dit: avec celle réalisée dans la région marseillaise cet été (6 tonnes de cannabis) »ces deux très grosses prises ont pu contribuer à porter un coup que j’espère fatal à des organisations criminelles... »

 

Je souhaiterais assister à l’incinération de cette Saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis saisies à Paris

Marc Fievet – NS 55 DNRED

Dossier classé « SECRET DEFENSE » – Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR : CSDX0508078V – Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

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Question: Selon des sources, récemment, la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis a arrêté des centaines de personnes et saisi une grande quantité de marijuana synthétique dans une opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse. Ces drogues seraient pour la plupart fabriquées en Chine, puis introduites vers les États-Unis. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

Réponse : Nous attachons une grande attention aux résultats substantiels de cette opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse menée par la DEA et d’autres services américains, et nous entendons travailler avec la partie américaine pour vérifier les pistes relatives à la Chine identifiées dans cette opération et mener une coopération en matière d’application de la loi.

Le gouvernement chinois interdit depuis toujours strictement les drogues et travaille avec les autres pays, dont les États-Unis, à régler conjointement le problème de la drogue avec une attitude active et responsable. Les services de lutte contre la drogue chinois et américains mènent une étroite coopération pragmatique en termes d’échanges de renseignements, d’investigation, de contrôle de précurseurs chimiques de drogues et dans les autres domaines d’application de la loi, et ont conjointement tiré au clair une série de crimes transnationaux graves de vente de la drogue, obtenant ainsi des résultats remarquables. Les services de lutte contre la drogue des deux pays mènent également des échanges et coopérations dans le domaine de la réduction de la dépendance à la drogue, comme les théories et les pratiques de réhabilitation des toxicomanes. La coopération sur la lutte contre la drogue est devenue un point phare des relations sino-américaines, et notamment dans le domaine de la coopération bilatérale en matière d’application de la loi.

http://www.fmprc.gov.cn/fra/xwfw/fyrth/lxjzzdh/t1307202.shtml

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