Archives de 14 novembre 2015

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Comme je vous l’avais dit dans l’épisode précédent, on a oublié pas mal de choses dans cet épais dossier… sciemment ou pas, c’est la justice qui nous le dira, au final (du moins on l’espère 8). Mais il faut bien convenir qu’on a largement escamoté une partie des déboires de la société SN-THS (1) qui avait affrété l’avion de Punta Cana. Une société qui s’était mise dans une situation délirante qui l’avait amené en moins de deux ans à devoir la bagatelle de plus de 700 000 dollars à un fond d’investissement américain, qui, comme on le sait n’aime surtout pas perdre de l’argent, et a alors la dent dure. C’est ainsi que l’on va en effet découvrir aujourd’hui un deuxième Falcon 50, un Falcon oublié qui était devenu bien cher… au fil du temps, sans jamais avoir volé à l’endroit où on l’avait expédié : le Congo, dont je vous parlais aussi déjà. Qu’était-il allé y faire, voilà tout le problème, en effet. Mais on n’a pas oublié que ça dans ce théâtre de grands guignols de Punta Cana. Deux autres pilotes avaient été emprisonnés quelques mois avant nos deux pilotes français, pris dans un autre avion transportant de la drogue. Un précédent – américain – lui aussi oublié, mais avec un fin bien plus heureuse pour les pilotes concernés… pourquoi ces deux là avaient été libérés et pas les deux français, voilà qui demande une explication…

N7GXSN-THS, ou plutôt sa filiale Aero Jet Corporate, avait en effet dépêché un Falcon 50 « long range » (4,100 miles) à Brazzaville en juillet 2011, pour de raisons à ce jour toujours inexpliquées. Au pays des faux lingots, l’avion envoyé n’était qu’un avion de leasing, loué auprès d’un groupe bancaire californien, au départ Gabelli Funds, tombée sous la coupe des « hedge funds » Och Ziff Capital Management (lié à Goldman Sachs Group Inc) et Australia’s Macquarie Bank en 2006. Selon un jugement rendu aux USA, le protocole d’accord pour la location du Falcon 59 immatriculé N7GX signé le 4 juillet 2011, avec la société américaine GATX Capital Corporation demandait 25 000 dollars par mois pour le prêt du tri-réacteur qui datait déjà de 1983 et avait volé entre autres pour Whirlpool Leasing Services à la fin des années 80 sous le numéro N96CE, avant de devenir N1S chez GATX puis Sun Company. Pourquoi un tel appareil à demeure là-bas, sur place, sans visiblement avoir été utilisé, on se perd en conjectures : en juillet, c’est le début de l’offensive du M23 qui attaque la ville de Bunagana, à moins d’un kilomètre de la frontière avec l’Ouganda. L’avion devait-il avoir un rôle… de prévision d’évacuation envisagée de sommités du pays ?  A cette époque, les journaux étaient très virulents à propos du soutien français à Denis Sassou Nguesso : l’appareil faisait-il partie (discrètement) de ce soutien ? Le doute subsiste.

En tout cas, l’avion promis est livré par les américains dès le 8 juillet, mais très vite, l’accord passé ne sera pas respecté. A partir de décembre 2012, en effet, la firme lyonnaise suspend ses paiements mensuels. Aussitôt, une bataille juridique commence qui va se révéler désastreuse pour SN-THS. Faisant valoir le paragraphe 15 de l’accord prévoyant un « Event of Default » provoquant un « Right to terminate the Lease and repossess the Aircraft » sans appel, GATX réclamait son appareil. La plainte elle-même est déposée contre Aero Jet plus tardivement, le 25 juin 2013. Plus que prendre du temps, ce sont des dégâts occasionnés par un mauvais stockage (l’avion laissé à l’extérieur à Brazzaville subira la foudre en juillet 2012 !) qui rendront furieuse la firme américaine, pressée par ses actionnaires, qui exigera que l’avion soit rendu dans la « requisite condition » prévue au départ. falcon us 1983La note totale réclamée montera vite à un sommet : 130 980 dollars pour impayés, plus 353 688 de plus pour faire revenir l’avion sur le sol US, et le faire réparer, plus une dévaluation de 140 400 dollars du prix de vente de l’avion vieilli. Soit 658 393 dollars, sans même compter les 48 514 dus aux réparations consécutives aux dégâts du coup de foudre à réparer. Si on ajoute les frais d’avocats, et de dépenses indues ou d’autres babioles, on tombait à un total effarant de 700 783 à devoir pour SN-THS lors du jugement définitif aux USA sur l’affaire, exigeant le retour de l’appareil. Incroyable chiffre, provoqué par un laxisme de la part de la firme lyonnaise. L’avion, vu ici à Shannon sur ce qui semble être son chemin du retour, (il rentre aux USA le 12 avril) annoncé comme bon à ferrailler, fut revendu à West Star Aviation le 5 juillet 2013 : il y a effectivement finit en pièces détachées ! Un Falcon 50 de 1983 comme le N°098 immatriculé 600WG (ici à droite) se vend aujourd’hui à peine 1 395 000 dollars  : comment a-t-on pu risquer de perdre la moitié de sa valeur, sans même en bénéficier ? C’est sidérant !

aerojet congoPlus étonnant encore, il reste un drôle de reliquat de cet échec. Un site… tels divers sites créés par Africa Air Assistance d’Eric Vernet (une autre histoire sur laquelle je vais bientôt revenir), lors de l’affaire du Boeing 727 malien. Un site appelé « AerojetCongo », vestige de la tentative d’implantation, semble-t-il de SN-THS et sa filiale Aerojet dans le pays. Une sorte d’OVNI html, qui contient peu de choses. En page d’accueil, l’auteur du site présente bien un Falcon 50 « ce jet d’affaires tri-réacteur est un avion aux qualités remarquables: rapide et sur, il vous permettra de rejoindre votre destination en toute discrétion et dans les meilleurs délais »… mais il n’a rien à voir avec la firme lyonnaise, ou presque, à part qu’il lui emprunte bien son logo de « Corporate ». Un agrandissement du cliché nous révèle en effet qu’il s’agit du 9H-MSL… qui a été livré en 2013 à Sky Free, enregistré à Malte. Le Falcon N°215, l’ex F-GOLV, l’ancien Lov Fly SARL, lui-même ex HB-JSV, ex D-BOOK. Lov Fly étant la société d’un certain Stéphane Courbit comme chacun sait. Celui qui a prêté ses avions à un ex-président qui rêve tant de le redevenir.  Sky Free possède aussi le 9H-BEC dont le look en couleur noir mat détone dans le milieu. En  avril 2014, Aerojet Congo avait passé une petite annonce pour recruter une hôtesse de l’air « assidue & motivée » et « disponible & joignable 7j/7 , H24 »., « habitant Brazzaville et ses environs » dans le magazine « Les dépêches de Brazzaville » et sur Facebook. L’ancien commandant de bord de ce Falcon, a été pendant 8 ans de 2001 à 2009 pilote pour Aviation Défense Service, (Av Def) qui possède aussi des Falcon 20 comme ce F-GPAD, testeurs d’engins de l’armée de l’air ou de l’Otan, comme ce brouilleur JEWCS. Coïncidence étrange, Pascal Odos, après Luxeuil est lui aussi sorti de chez Aviation Défense Service – St Gilles où il a piloté de 2003 à 2004 (la même année il était aussi chez SA-THS). En 1992, sur la base de Luxeuil sur Mirage 2000N, il volait avec le Missile nucléaire ASMP (portant habilitation « Très Secret « ). Il est rentré chez SN-THS en 2004 comme instructeur/examinateur et chef pilote sur SAAB 2000, Falcon 50 et 900.

23034024La coïncidence devient un peu plus parlante quand on rapproche les deux événements. Le défaut de paiement pour le Falcon de GATX débute en décembre 2012. Le 9 décembre, l’autre Falcon plus connu aujourd’hui est vu en train d’atterrir à l’aéroport de La Môle – Saint-Tropez (ici à gauche) en provenance de Puerto Plata (République dominicaine) avec cette fois-là Nicolas Pisapia comme seul passager. « Dix valises boueuses« sont vues en sortir, les policiers étant déjà à l’affût en surveillance : on se doute déjà de quelque chose, depuis des mois déjà. La plainte qui pendait au nez de GATX est déposé en juin 2013. Fin février, alors que SN-THS s’attend à devoir bientôt payer un procès ou les arriérés de non paiement effectue avec le même avion un vol vers Quito (Équateur) : les trois personnes à bord sont les mêmes, pilotes et passager unique. Sur place, à l’initiative des policiers français, la police équatorienne fouille l’avion et photographie même Nicolas Pisapia. Résultat : l’avion revient… à vide.  Comment a-t-on pu laisser pourrir au grand air un avion de la valeur d’un Falcon, même âgé, sachant que ce genre d’engin se détériore rapidement sans entretien ? Et à quoi donc pouvait avoir été destiné cet avion, à cet endroit précis du monde en proie au moment où on l’amène à un phénoménal chaos ? La firme de Lyon ne disposait-elle déjà plus de 25 000 dollars de revenus mensuels ?  Lors de l’enquête, on a découvert en effet selon Wikipedia que « Fabrice Alcaud apparaît aussi dans le dossier français via sa société luxembourgeoise CAPS SA, qui a payé par avance à SN-THS le précédent vol pour Puerto Plata à la place de ses clients. « Une simple « avance » en attendant que les vols soient payés, jure l’intéressé. Un scénario difficile à croire », écrit Le Point« . 

Dans le livre air cocaïne (dont l’un des deux auteurs est convaincu de l’innocence des pilotes !), on tombe sur une indication fort étrange reprise ici par le Point, qui est mettre avec ce qui précède il me semble: « zéro euro, c’est la somme qu’a reçue la SN THS, la société qui employait Pascal Fauret et Bruno Odos, en paiement du vol vers Punta Cana. En clair : les clients n’ont jamais payé et les patrons de l’entreprise ont tout de même accepté de faire le vol. Curieux, pense la juge d’instruction, qui sait pertinemment qu’un vol transatlantique de cette nature coûte plus de 100 000 euros »…  le magazine ajoutant « bonne poire, Fabrice Alcaud dit s’être substitué au client en attendant le paiement du vol. »
shortRevenons aussi pour expliquer la calamiteuse gestion de SN-THS sur un autre événement, lui aussi cité dans le forum des « Gaulois », mais présenté au bénéfice des défenseurs de la thèse de l’innocence des pilotes. Une affaire qui est un précédent, et qui aurait dû logiquement servir de modèle aux français, puisqu’au final deux pilotes, américains ceux-là, accusés eux aussi de transport de cocaïne, avaient été libérés par la justice dominicaine, après … avoir quelques échanges parfois tendus. L’affaire remonte au 2 décembre 2010. Ce jour-là,un vieil avion cargo Short « Sherpa » SD-30 (le grand frère du bon vieux Short Skyvan (2)) immatriculé N936MA, de la firme américaine Air Cargo Carriers, visité par la police dominicaine et ses chiens renifleurs, révèle que près de 145,9 kilos de cocaïne et 2,03 kilos d’héroïne sont – maladroitement- dissimulés à bord, dans le plancher ou dans le plafond de la soute. Les deux (jeunes) pilotes, Kevin Kuranz, âgé de 31 ans, de Sheboygan, et Christopher Schmidt (28 ans seulement) de Maryville, Tennessee, clament aussitôt leur surprise et leur innocence, et se plient aussitôt aux injonctions des policiers, sans chercher à discuter.

pilotes US ACAPour le premier, basé avec son collègue à Puerto-Rico, c’était son premier vol en République dominicaine. Les deux pilotes n’étaient pas à bord, ils revenaient de leur hôtel en attendant de redécoller. Envoyés illico en cellule, ils se retrouvent comme les deux pilotes français lors de leur première incarcération au milieu de droits communs, ce qu’ils n’apprécient pas mieux que les français. « On était à 10 par cellule« , indiquent les deux américains. Aux USA, les parents du premier évoquent ainsi l’événement : « Les pilotes ne chargent pas l’avion», a déclaré Joe Kuranz. « Ils sont chargés par les gens qui vivent là-bas. Ils entretiennent également les avions. Les pilotes ne sont là que pour voler ». On distingue bien les similitudes, déjà, relevées par les défenseurs des deux français… qui oublient la présence du « 3eme pilote » ou revendiqué comme tel, veste empruntée à l’appui… ou le fait qu’ils étaient à bord, déjà, de leur appareils lors de la descente de police. La société ACA est ancienne, elle date de 1986, et vole depuis au travers des Etats-Unis ou vers le Mexique, le Canada ou l’arc des Antilles. Elle n’a qu’un crash à son actif avec la collision de deux de ses avions (les N372AC et N3735W) qui avaient pris vite feu, car l’enquête montrera que les Shorts de l’entreprise avaient été modifiés par l’armée US en Irak pour transporter plus de kérosène (une révélation gênante du journal Sentinel Archives. Ils s’étaient heurtés en vol alors que la firme souhaitait faire une photo publicitaire : un remake de l’accident du XB-70 et du Starfighter de Walker. Seul le  N372AC s’en était sorti, en se posant sur le ventre sur l’aéroport enneigé de Juneau-Dodge CountyN372AC-1 (l’autre s’étant écrasé). Un autre incident aura lieu le 18 mai 2012 avec l »Air Cargo Carrier SH36 dont les freins brûleront à l’atterrissage.  Chez ACA, le directeur des opérations, Steve Altnau, est très clair avec la presse quand il annonce que « La société nie toute connaissance en la matière et espère que notre pilote et notre co-pilote, qui sont détenus pour interrogatoire, seront libérés ». L’affaire va ainsi durer jusqu’au 22 décembre, soit vingt jours après, date à laquelle la juge en charge du dossier, Carmen Diaz Amezquita, décide de libérer les deux pilotes, sans donner plus de détails. A peine si on remarque que dans se attendus, « le comportement des pilotes américains a été la clé de la libération selon le tribunal dominicain »… Avoir la plus complète coopération et aucune obstruction de faite, ni de réclamations. Faut-il y voir à contrario l’attitude des deux français pour expliquer un tout autre jugement final, ou faut-il y voir une pression de l’omniprésente DEA dans le pays, on ne le sait. Toujours est-il que là-bas, deux pilotes ayant clamé leur totale innocence avaient été entendus au bout de moins de 3 semaines, malgré de lourds soupçons sur leur tête. Le départ impromptu des français étant catastrophique, en ce cas de figure… La juge avait en revanche demandé l’arrestation de trois militaires, liés selon elle à un réseau de drogue.

jimenezLa corruption de militaires mais aussi de civils était à l’origine de l’affaire, comme l’avait déjà relevé Wikileaks en 2008 et l’année même de l’affaire de l’avion cargo US, pointant du doigt vers le président  » En 2008, un câble de l’ambassadeur américain à Santo Domingo Robert Fannin US citait le témoignage des investisseurs ayant subi en 2007 une demande du ministre du Tourisme du moment Felix Jimenez, qui sollicitait un pot de vin de 10 millions de dollars de la compagnie américaine Forbes pour lui permettre de construire une usine d’éthanol dans le nord du pays. Dans un câble distinct 2009, l’ambassade citait le cabinet global d’investissement Advent International racontant qu’il subissait le harcèlement du directeur du département des aéroports Andrés Van der Horst, qui menaçait aussi de tout bloquer, si la société ne  procédait pas à d’autres investissements en République Dominicaine. Les deux télégrammes critiquaient le climat des affaires dans le pays dirigé par le président Leonel Fernandez, pays classé 101 sur 178 sur les pays répertoriés en 2010 pour la perception de la Corruption chez Transparency International. »

Jimenez ce disciple de Juan Bosch (élu président en 1962, il a été renversé le 25 septembre 1963, par le colonel Elías Wessin de l’armée de l’air) semble avoir résolument tourné casaque : il est aujourd’hui à la fois président du conseil d’administration de la raffinerie Petróleo PDV (depuis 2012) et promoteur immobilier, notamment dans des hôtels dont Stanza Mare, à Bávaro, et Vista Mare, à Samaná !!! van der Horst intervient lui au World Economic Forum… l’ex ministre du tourisme devenu investisseur privé… dans le tourisme : on avait dit le Danemark, comme royaume, c’est cela ??? 

(1) et sa filiale Aerojet Corporate

http://lyon-saveurs.fr/air-cocaine-sn-ths-et-la-place-lyonnaise-au-coeur-du-dossier/

(2) les héritiers directs de l’aile à grand allongement chère aux Hurel-Dubois français de l’IGN.

Le journal citoyen est une tribune.  Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

http://www.centpapiers.com/grand-guignol-a-punta-cana-4/

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PM afirmou que cerca de 45 kg da droga foi recolhida no local da queda.
Acidente ocorreu em Paranatinga e o piloto do avião morreu carbonizado.

Lislaine dos Anjos Do G1 MT

Cerca de 45 kg de pasta base de cocaína foram recolhidas pela polícia (Foto: Divulgação/Polícia Militar)Cerca de 45 kg de pasta base de cocaína foram recolhidas pela polícia (Foto: Divulgação/Polícia Militar)

O avião que caiu na zona rural de Paranatinga, a 411 km de Cuiabá, na sexta-feira (13), transportava pasta base de cocaína, segundo informações da Polícia Militar. Ao G1, o major Gibson Almeida Costa Júnior afirmou que cerca de 45 kg do entorpecente foram encontrados espalhados próximo da aeronave, que pegou fogo logo após a queda. O piloto da aeronave morreu no local.

“Como estava tudo queimado, não foi possível identificar a vítima ou a aeronave. Estava tudo carbonizado. Nem mesmo o prefixo do avião estava visível. Suspeitamos que se trate de um bimotor, mas apenas a perícia poderá esclarecer. Recolhemos apenas a droga que se espalhou com a queda, por questão de segurança, mas uma boa quantidade dela queimou no acidente”, disse.

Aeronave caiu em uma área particular localizada a 90 km de Paranatinga (Foto: Divulgação/Polícia Militar)Aeronave caiu em uma área particular localizada a 90 km de Paranatinga (Foto: Divulgação/Polícia Militar)

A aeronave caiu em uma área particular, próximo da MT-130, em uma região conhecida como Castelo, a 90 km de Paranatinga. Segundo o major, a polícia foi acionada pelo gerente da fazenda. No local, porém, ninguém foi encontrado. De acordo com a PM, a Polícia Civil e a Perícia Oficial e Identificação Técnica (Politec) se deslocaram até o local no fim da tarde para a realização da perícia.

Conforme o major, uma equipe da Agência Nacional de Aviação Civil (Anac) deve se deslocar até o local do acidente neste sábado (14), para dar início às investigações que irão apontar a quem pertence a aeronave e revelar as causas do acidente.

Aeronave ficou completamente destruída e identificação será feita pela Anac (Foto: Divulgação/Polícia Militar)Aeronave ficou completamente destruída e identificação será feita pela Anac (Foto: Divulgação/Polícia Militar)

A droga recolhida foi encaminhada para a Delegacia de Primavera do Leste (239 km de Cuiabá), ode deve permanecer recolhida durante as investigações. De acordo com o major, as informações sobre o acidente e a apreensão da droga foram repassadas a Polícia Civil, que deve instaurar inquérito para investigar o caso.

http://g1.globo.com/mato-grosso/noticia/2015/11/aviao-que-caiu-em-mt-transportava-pasta-base-de-cocaina-diz-policia.html

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Attentats à Paris : le décret instaurant l’état d’urgence publié au Journal officiel

Publié à 06h44, le 14 novembre 2015, Modifié à 06h44, le 14 novembre 2015

© PIERRE CONSTANT / AFP

http://www.europe1.fr/faits-divers/attentats-a-paris-le-decret-instaurant-letat-durgence-publie-au-journal-officiel-2620245

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Quelles sont les sources de financement des terroristes ? Et comment les gouvernements pourraient-ils collaborer plus efficacement pour les supprimer ? Le GAFI se mobilise pour aider à trouver des réponses.

Le but du blanchiment a toujours été de dissimuler l’origine réelle des produits issus de la criminalité organisée, comme le trafic de stupéfiants, la corruption ou d’autres activités illégales. Les événements épouvantables du 11 septembre ont également mis en lumière la nécessité d’une stratégie globale et hardie afin d’empêcher et d’éradiquer le financement des activités terroristes. Le Groupe d’action financière sur le blanchiment des capitaux (GAFI), organisation gouvernementale internationale, est le fer de lance de ce combat mondial : ses compétences dans la lutte contre le blanchiment ont été mises au service de la lutte contre le financement du terrorisme.

Blanchiment d’argent et financement du terrorisme ont plusieurs points communs. Tous deux sont, par leur nature même, des activités financières secrètes menées à l’échelle internationale. Mais le financement du terrorisme diffère des modèles habituels du blanchiment où les criminels doivent trouver un moyen de blanchir leurs profits illicites. En effet, les sources de financement du terrorisme sont aussi bien légales qu’illégales.

Les sommes concernées sont colossales. Il est d’ailleurs impossible de connaître le montant total d’argent impliqué dans le monde*. Le GAFI a dû relever un défi : celui d’utiliser son savoir-faire pour définir des mesures efficaces de lutte contre le financement du terrorisme et engager toutes les nations à les mettre en oeuvre. Le GAFI a donc formulé huit Recommandations spéciales contre le financement du terrorisme et il a adopté un vaste plan d’action.

Ces Recommandations forment un ensemble de normes internationales conçues pour empêcher les terroristes, et ceux qui les soutiennent, d’accéder au système financier international. Elles doivent permettre de localiser et d’intercepter les actifs des terroristes et de poursuivre les personnes et les pays soupçonnés de participer à des actes de terrorisme ou de les soutenir. Elles viennent compléter les 40 Recommandations du GAFI, reconnues comme la référence mondiale en matière de lutte contre le blanchiment.

Ces Recommandations spéciales visent à s’assurer que le financement du terrorisme a été spécifiquement érigé en infraction pénale dans la législation des pays. Elles préconisent également la saisie des biens des terroristes, la déclaration des transactions financières suspectes pouvant être liées au terrorisme, la coopération internationale et l’adoption de mesures pour prévenir le détournement des virements électroniques et autres systèmes de remise de fonds. Enfin, elles indiquent comment empêcher des entités juridiques telles que des organisations à but non lucratif d’être utilisées comme sources de financements terroristes.

Seules une législation plus sévère et une application plus stricte de la loi, associées à un renforcement de la coopération internationale, permettront de lutter efficacement contre le financement du terrorisme. Le GAFI veille à ce que ses propres membres se conforment aux Recommandations spéciales, et il encourage et aide les pays non membres à faire de même. Actuellement, les membres du GAFI passent en revue leurs systèmes juridiques nationaux pour savoir s’ils respectent les Recommandations ou s’il convient de prendre d’autres mesures. Ils sont censés rendre compte de leur évaluation d’ici juin 2002. Cette évaluation s’appuie sur un questionnaire où il est demandé au pays interrogé s’il a ratifié la Convention de 1999 des Nations unies pour la répression du financement du terrorisme et s’il respecte les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies sur cette question. Sept pays membres de l’OCDE ont déjà ratifié la Convention (Autriche, Canada, Espagne, France, Islande, Pays-Bas et Royaume-Uni). Le questionnaire porte également sur les dispositions prises pour l’échange de renseignements et la coopération avec d’autres pays. Les pays doivent également indiquer s’ils ont le pouvoir de geler les actifs susceptibles d’appartenir à des terroristes.

La plupart des membres du GAFI respectent, totalement ou partiellement, les recommandations et tous s’efforcent de parvenir à un respect total d’ici juin 2002. Dans le cadre de ses efforts pour encourager l’adhésion internationale la plus large possible, le GAFI a invité les pays non membres à évaluer leur propre système juridique à l’aide de ce même questionnaire, avec l’intention de lancer en juin 2002 une procédure destinée à identifier les pays ou territoires n’ayant pas adopté de mesures appropriées pour lutter contre le financement du terrorisme.

Afin d’aider les institutions financières et les autres entités vulnérables à détecter et à déclarer les activités de financement du terrorisme en utilisant les canaux anti-blanchiment existants, le GAFI est en train d’élaborer un guide spécial sur les techniques et mécanismes utilisés pour financer le terrorisme, mais aussi sur les catégories d’activités financières concernées. Ce guide recouvre toutes les activités criminelles, de la fraude par carte de crédit et des vols à main armée jusqu’à l’utilisation abusive d’entités ayant une existence légale telles que les organisations caritatives ou d’aide humanitaire utilisées par les groupes terroristes pour lever des fonds auprès de donneurs innocents.

La coopération internationale est à l’évidence la clé de voûte de la réussite et le GAFI a intensifié sa collaboration avec des organisations comme les Nations unies (dont le Comité de lutte contre le terrorisme encourage les États à participer à la procédure d’auto-évaluation du GAFI), le Groupe Egmont des cellules de renseignements financiers, le Fonds monétaire international, la Banque mondiale ou encore les ministres des finances et les Gouverneurs des banques centrales du G20.

Par ailleurs, j’ai moi-même écrit à tous les Ambassadeurs auprès des Nations unies pour inviter leurs gouvernements à participer à l’exercice d’auto-évaluation du GAFI. Cette approche a recueilli une adhésion internationale, comme on a pu le voir à Hong Kong en février, lorsque quelque 60 pays et territoires membres du GAFI et organisations régionales d’Asie, d’Afrique orientale et australe, d’Amérique du Sud, des Caraïbes et d’Europe, le Groupe des autorités de contrôle bancaire des centres extraterritoriaux et neuf organisations internationales ont convenu de l’importance de l’adoption et de la mise en oeuvre des Recommandations du GAFI à l’échelle planétaire.

Que les fonds blanchis dont on cherche à retrouver la trace proviennent du terrorisme, de la corruption, du trafic de stupéfiants ou de la criminalité organisée, le GAFI est convaincu que des solutions peuvent être trouvées en s’appuyant sur des contre-mesures efficaces comme le gel d’actifs et l’échange de renseignements mais aussi sur une étroite collaboration nationale et internationale. Le GAFI ne ménagera pas ses efforts au service de cette cause.

* Note de l’éditeur : On ne possède aucune estimation fiable des fonds liés au terrorisme dans le monde. Le gouvernement américain a recensé les actifs terroristes bloqués aux États-Unis et dans les pays partenaires de sa coalition depuis le 11 septembre, et à la mi-avril, le montant de ces actifs représentait plus de US$100 millions.

– See more at: http://www.observateurocde.org/news/archivestory.php/aid/428/La_lutte_contre_le_financement_du_terrorisme_.html#sthash.jwbdMm1E.dpuf

http://www.observateurocde.org/news/archivestory.php/aid/428/La_lutte_contre_le_financement_du_terrorisme_.html

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Propos recueillis par Joan Tilouine

Un manifestant, à Ouagadougou, au Burkina Faso, le 18 septembre.

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/11/13/768×0/4809152_3_2c7e_un-manifestant-a-ouagadougou-au-burkina_67b1a1839a13dd104ac4b50b3f0fec8c.jpg

Comment les dynamiques conflictuelles ont-elles évolué en Afrique de l’Ouest ?

Depuis les indépendances, acquises en grande partie sans lutte militaire, hormis pour la Guinée-Bissau, les conflits armés ont fait moins de victimes en Afrique de l’Ouest que dans le reste du continent. Hormis le Biafra, le Liberia et la Sierra Leone, il y a finalement eu peu de guerres dans la sous-région.

Par ailleurs, on constate que les conflits classiques à grande échelle et les guerres civiles ont laissé place à une nouvelle génération de menaces : outre les actions terroristes, les violences électorales, les risques de déstabilisation liés au trafic de drogue (cocaïne et méthamphétamine notamment) et la piraterie maritime sont de plus en plus importants.

Autant de facteurs de tensions qui se conjuguent à un sentiment d’exclusion d’une jeunesse privée des dividendes de la croissance et qui ne perçoit pas les retombées des découvertes de grands gisements de ressources naturelles. La récente explosion du secteur extractif dans la sous-région peut également être une source d’instabilité.

Lire aussi : Pourquoi la croissance économique africaine ne crée-t-elle pas plus d’emplois ?

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/11/13/768×0/4809155_3_e96e_des-insurges-du-mouvement-pour-l-emancipation_1a8bee873d8c2e141d106076fa089836.jpg

Des insurgés du Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger (MEND), dans le delta du Niger, au Nigeria, le 17 septembre 2008.

En plus du terrorisme, quels risques ces nouvelles menaces font-elles courir aux Etats de la sous-région ?

Au cours des dix dernières années, l’Afrique de l’Ouest est devenue une plaque tournante du trafic de drogue entre l’Amérique latine et l’Europe. Cocaïne, méthamphétamine et héroïne transitent par là, mais une partie des stupéfiants est désormais aussi produite sur place.

Et les revenus de la drogue peuvent irriguer les caisses des groupes rebelles et extrémistes tout en affectant les sociétés. Les narcotrafiquants fragilisent les institutions des Etats et peuvent peser sur le cours des élections. On l’a vu dans le nord du Mali ou en Guinée-Bissau : ces trafics peuvent accélérer la déstabilisation de l’Etat.

On constate que les trafiquants ont besoin des pays fragiles pour faire atterrir leurs cargaisons et de pays plus stables pour blanchir leur argent. Ce qui peut à terme laisser apparaître des déstabilisations d’ordre financier dans des pays comme le Sénégal ou le Ghana.

Quant à la piraterie maritime, le golfe de Guinée est devenu un épicentre. Plus encore que dans le golfe d’Aden, la piraterie affecte considérablement l’économie des zones côtières d’Etats encore incapables d’exercer leur souveraineté sur ces espaces. Tout en ayant un effet néfaste sur les investissements étrangers, et sur le commerce. Là aussi, les revenus de cette activité servent entre autres à armer des mouvements rebelles ou terroristes.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/11/13/piraterie-terrorisme-trafic-de-drogue-les-nouvelles-menaces-qui-pesent-sur-l-afrique-de-l-ouest_4809156_3212.html#Q3jOkXrjGBCRtivK.99

Alexandre Marc est spécialiste en chef pour les questions de fragilité, conflits et violence à la Banque mondiale. Il est le coauteur du rapport réalisé avec l’Agence française de développement (AFD, partenaire du Monde Afrique) intitulé « Relever les défis de la stabilité et de la sécurité en Afrique de l’Ouest ».

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/11/13/piraterie-terrorisme-trafic-de-drogue-les-nouvelles-menaces-qui-pesent-sur-l-afrique-de-l-ouest_4809156_3212.html

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Las redes yihadistas se financian con el tráfico de cocaína y hachís Los expertos advierten de que el nexo entre terroristas y delincuentes está mutando hacia un mayor grado de colaboración con el crimen organizado
El 20 por ciento de los yihadistas detenidos en España habían estado antes en prisión por otras actividades, como tráfico de drogas, robos, falsificación de documentos… Pero los Servicios de Inteligencia advierten de que las conexiones que este tipo de terrorismo tiene con la delincuencia común están mutando hacia grupos criminales más organizados y complejos. El Gobierno aprobó hace días la creación del Centro de Inteligencia contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO), precisamente para dar respuesta a las nuevas amenazas que se ciernen contra la Seguridad Nacional.

Según los informes que manejan los Servicios de Inteligencia a los que ha tenido acceso ABC, España es un país con altas posibilidades de que convivan las redes yihadistas con el crimen organizado. Y lo que es peor, que cada vez estrechen más esos vínculos de colaboración interesada. Una relación que consiste en que integrantes de una célula se dedican también a actividades delictivas, como traficar con droga para financiarse, o que los terroristas delegan algunas de sus necesidades logísticas en organizaciones que se mueven en el ámbito del crimen organizado. Aunque terroristas y delincuentes comunes tengan diferentes objetivos y «modus operandi», pueden converger con el fin de servir a los propósitos de los primeros, a cambio de contraprestaciones. Se da la circunstancia de que la «Sharia» (Ley musulmana) prohibe el delito, mancharse las manos con actividades criminales, excepto el contrabando de tabaco, que no lo considera «pecado» Pero, hipocresías de la vida, el «botín de guerra», procedente de cualquier actividad ilícita, sí está permitido si contribuye a materializar los objetivos.

Financiación legal e ilegal

Es probablemente en la financiación cuando más estrechos parecen ser las vinculaciones entre el yihadismo y el crimen organizado. Y más en la actual coyuntura. En efecto, la mayor presión policial sobre inversiones legales y negocios para prevenir la financiación encubierta del terrorismo y las dificultades para conseguir dinero suficiente mediante la delincuencia común, está obligando a las células yihadistas a acudir a delitos de mayor envergadura, como el tráfico de drogas a gran escala, también de armas y explosivos, además de secuestros de ciudadanos occidentales.

Según recuerdan las fuentes antiterroristas consultadas por ABC, ese proceso de financiación suele tener dos fases. Una primera, referida a la captación de fondos. Puede ser a través de medios legales (locutorios, carnicerías halal, donaciones, colectas, incluso subvenciones) o ilegales (tráfico de drogas, armas, explosivos, robos, falsificación de documentos, estafas, delito fiscal…). En cuanto al material estupefaciente, recurren por lo general al tráfico de cocaína, heroína y hachís.

La segunda fase se basa en la utilización de procedimientos para conservar los recursos en algún lugar apropiado o transmitirlos a personas o grupos que han de hacer uso de los mismos. Como ejemplos,se emplea a menudo el «hawala» (no hay movimientos físicos de fondos, se basa en la confianza), correos humanos, banca islámica, ONGs, inversiones en paraísos fiscales, inversión en oro y diamantes, ingeniería financiera, mezquitas… Por lo general, los grupos yihadistas van modificando los métodos para entorpecer las investigaciones policiales.

Así pues, tras las numerosas operaciones llevadas a cabo en España contra el terrorismo de corte islamista, las Fuerzas de Seguridad consideran acreditada la vinculación entre esas redes yihadistas y el crimen organizado.Las células islamistas instaladas en España se dedican en los últimos años al reclutamiento de combatientes con destino a zonas en conflicto. Pero para ello necesitan de un sistema complejo que incluye, además de las citadas vías de financiación, varias actividades con componentes criminales: obtención de documentos falsos (acceso a determinado material), adquisición de armas y explosivos (en el mercado negro), su transporte y ocultación; desplazamientos y cruce de fronteras (recurrren a contrabandistas experimentados)…

Factores demográficos

El número de extranjeros residentes en España es de aproximadamente 5,7 millones, de los cuales el 30 por ciento proceden de países que profesan el culto al Islam. Hay empadronados en torno a 792.000 marroquíes y de ellos el 30 por ciento están asentados en Cataluña. En 2012, el 26 por ciento de los grupos relacionados con el crimen organizado detectados en España estaban integrados por algún ciudadano de origen marroquí. Y se dedicaban especialmente al tráfico de hachís y cocaína.

Asimismo, en nuestro país figuran como empadronados alrededor de 64.000 argelinos, de los que el 34 por ciento residen en la Comunidad Valenciana. Además, hay registrados unos 81.300 paquistaníes. A todo ello hay que sumar los ciudadanos que habiendo nacido en España han sido educados en la religión y costumbres de los países musulmanes de los que proceden sus padres o abuelos. Como dominan el idioma español y nuestras costumbres, es más difícil detectarlos en el supuesto de que se radicalicen.

El caso es que en las sociedades occidentales, y por tanto en España, se percibe cierto fracaso en la integración de inmigrantes de origen musulmán. Lejos de estigmatizar la procedencia o la religión que profesan, lo cierto es que la creación de guetos, la existencia de desigualdades entre musulmanes y no musulmanes en aspectos como la formación escolar, o el acceso al mercado laboral, constituyen un factor de riesgo y caldo de cultivo para la radicalización. Según los informes de los Servicios de Inteligencia, la distribución geográfica de las redes yihadistas desarticuladas hasta el momento coincide en gran medida con las zonas de España donde se concentra mayoritariamente la inmigración de origen musulmán. Cataluña, Andalucía, Comunidad Valenciana y Madrid son las zonas donde se ha practicado más detenciones de yihadistas. Y según estas mismas fuentes, el ámbito de actuación de los grupos de crimen organizado con intregrantes marroquíes y argelinos se centra principalmente en Andalucía, además de Cataluña, Valencia y Madrid. Asimismo, los informesalertan de la «amenaza emergente» que supone la fuerte presencia de paquistaníes en La Rioja, que puede convertirse en un escenario de confluencia entre yihadistas y delincuentes.

http://www.abc.es/espana/20141020/abci-yihadismo-delincuencia-vinculacion-201410182036.html

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El sobrino de  Francisco Flores de Freites, preso en EEUU por narcotráficoEl sobrino de  Francisco Flores de Freites, preso en EEUU por narcotráfico

En un registro realizado hoy de madrugada en la casa de Flores, que se encuentra detenido en EEUU acusado de narcotráfico, además de la droga se localizó un yate llamado The Kingdom, registrado en Bahamas a su nombre y en cuyo interior se halló más droga, incluidos diez kilos de heroína.

La operación se llevó a cabo con la colaboración del Departamento Antidrogas de EEUU (DEA), que detuvo a un ciudadano venezolano, ahora testigo protegido, según la fuente.

Fuentes de la Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) de la República Dominicana consultadas por EFE se limitaron a informar que el « caso se está investigando ».

El pasado lunes la agencia antidrogas dominicana ya había informado de que incautaron 54 paquetes de una sustancia blanca, presumiblemente cocaína o heroína, en el citado yate de lujo en La Romana y que habían detenido a seis personas por el caso, pero no difundió sus identidades ni los vinculó a la familia Flores.

http://www.infobae.com/2015/11/13/1769529-encuentran-80-kilos-cocaina-la-casa-del-sobrino-nicolas-maduro

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En un registro realizado esta madrugada en la casa de Flores, que se encuentra detenido en Estados Unidos acusado de narcotráfico, además de la droga se localizó un yate llamado « The Kingdom » registrado en Bahamas a su nombre, en cuyo interior se halló más droga, incluidos 10 kilos de heroína. El yate cuenta con una pista de aterrizaje para helicópteros.

PHOTO:http://es.mercopress.com/2015/11/14/kilos-de-droga-en-mansion-y-yate-de-familiares-de-primera-dama-de-venezuela-en-punta-cana

La casa de Flores, agrega el medio, está junto a la del fallecido Oscar de la Renta.

En la operación en la que colaboró también la DEA se detuvo a un ciudadano venezolano, que ahora es un testigo protegido, según la fuente.

Fuentes de la Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) de la República Dominicana consultadas por la agencia de noticias EFE se limitaron a informar que el « caso se está investigando ».

El pasado lunes la agencia antidrogas dominicana ya había informado sobre la incautación de 54 paquetes de una sustancia blanca, presumiblemente cocaína o heroína, en el citado yate de lujo en La Romana, y que había detenido a seis personas por el caso, pero no difundió sus identidades ni los vinculó a la familia Flores.

En el operativo colaboró la Armada dominicana y el Ministerio Público, precisó entonces la DNCD.

La droga estaba a bordo del yate « The Kingdom », de 135 pies de eslora y 30 de manga, con bandera de la isla de Nassau (Bahamas), que estaba anclado en Casa de Campo.

Flores de Freitas y Efraín Antonio Campo Flores, ahijado del mandatario venezolano, fueron detenidos esta semana en la capital haitiana y entregados a las autoridades estadounidenses, que los trasladaron a Nueva York.

Ambos están acusados de « conspirar para llevar una cantidad importante de cocaína a Estados Unidos » y este jueves comparecieron en Nueva York ante un juez federal que los envió a prisión sin fianza acusados de delitos de narcotráfico.
Este viernes, el portavoz del Departamento de Estado, Mark Toner, dijo que « no creemos que estas personas (Flores de Freitas y Efraín Antonio Campo Flores) tengan inmunidad diplomática, según informa Reuters.
Ambos portaban pasaportes diplomáticos cuando fueron detenidos en Haití, como confirmó Michael Vigil, exdirector de operaciones internacionales de la Agencia Antidrogas de EEUU a Univision Noticias.

http://www.univision.com/noticias/narcotrafico/hallan-cocaina-en-residencia-de-familiar-de-maduro-en-dominicana

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