Archives de 29 novembre 2015

DOUANELes moyens qu’avaient mis à l’époque le ministre du budget Michel Charasse  n’ont cessé de diminuer depuis son départ de Bercy et les DG « poules mouillées *» qui ont succédé à Jean Dominique Comolli à la tête de la Douane française  n’ont su que faire passer la pilule de l’austérité auprès des gabelous.
L’un des plus performants pour sabrer la douane fut sans aucun doute Francois Auvigne, cet inspecteur des finances, qui bien que ne connaissant pas la douane française en devint quelques temps son DG. Pour les autres…de l’inconsistant Jean Luc Viala en passant par le lobbyiste Pierre Mathieu Duhamel (DG, LVMH puis directeur du budget!), l’énarque François Mongin qui malgré le fait qu’il était le boss aussi de TRACFIN a souffert de cécité absolue en devenant Inspecteur général d’ HSBC, la banque qui aimait tant « baiser » le fisc français jusqu’à Jérôme Fournel, certes très opérationnel dans les inaugurations de galeries d’art et sublimant dans ses contacts avec le monde du luxe, mais qui n’aura pas non plus fait en sorte que la douane soit dotée des budgets indispensables pour atteindre les résultats que l’on est en droit d’attendre de ce service régalien en matière de lutte contre la narcotrafic.

Aujourd’hui, certes la Douane enregistre chaque année des progressions spectaculaires de saisies en matière de stups, mais … qui ne sont en réalité que la conséquente directe de l’explosion de l’ampleur du trafic.

Alors oui, Héléne Crocquevielle, « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme »  mais aussi des politiques menées par vos prédécesseurs sur ordres des ministres du budget.

Marc Fievet – NS 55 DNRED

* à la soumission totale aux volontés politiques au détriment de l’efficacité du service.

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Gaël Vaillant, envoyé spécial à Marseille (Bouches-Du-Rhône)

Lunettes noires, brassards orange, la boule au ventre, une foule compacte de plus de 500 douaniers a assisté avant-hier, à Marseille, aux obsèques de Pascal Robinson, leur collègue tué lundi dernier d’une balle dans la tête par un présumé trafiquant d’armes lors d’une opération de routine. La cérémonie, présidée par le secrétaire d’État au Budget, Christian Eckert, chargé des douanes, avait lieu en même temps que l’hommage aux victimes des attentats de Paris. « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme », justifie Hélène Crocquevieille, directrice générale des douanes.La grogne des douaniers après la mort d'un collègue, tué lors d'une opération© Maxppp La grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération
« Nos petites voitures tremblent au-delà des 170 km/h »
A voir ses états de service, Pascal Robinson, décoré de la Légion d’honneur à titre posthume, était un agent exceptionnel, à la tête d’une des équipes marseillaises de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), l’élite de la profession. Parti du bas de l’échelle, il a « enchaîné les résultats remarquables et remarqués », selon Christian Eckert. Surtout, « Pascal personnifiait la douane », comme l’explique un de ses collègues. Débrouillard, modeste, sportif accompli, il enchaînait les journées de travail de 24 heures. « Il n’était pas un cow-boy. Il était précis, organisé et déterminé. Il tenait avant tout à la sécurité de son équipe », raconte son frère, Emmanuel Robinson. « En ce maudit lundi 23 novembre, il a payé de sa vie pour nous sauver », lance, entre deux sanglots, sa coéquipière chargée de lui rendre hommage pendant les obsèques.Ce parcours de héros de l’ombre démontre aussi les conditions de travail compliquées d’une profession méconnue. Pour combler le manque d’effectifs, de matériel ou d’appui administratif, Pascal Robinson bricolait sans cesse, faisait avec les moyens du bord. « Ainsi, à la veille d’une intervention, mon frère a dû fabriquer un bélier avec l’aide de notre père. C’était artisanal, de la bricole du dimanche, mais cela a permis de défoncer une porte », se souvient Emmanuel Robinson.Pour Vincent Thomazo, du syndicat Unsa-Douanes, l’exemple des « go fast », ces trafiquants qui remontent des chargements de drogue à 250 km/h de l’Espagne à la région parisienne, est le plus parlant : « Ils ont des 4 x 4 avec pare-buffle et le passager est équipé d’un fusil d’assaut quand nous n’avons que nos petites voitures qui tremblent au-delà des 170 km/h. » Un douanier, qui avait « boosté » sa moto personnelle avec l’aide d’un ami garagiste, se souvient avoir réussi à rattraper un go fast sur l’autoroute. « Mais quand ils ont sorti une kalach, qu’est-ce que je pouvais faire? On n’est pas des James Bond. »Pascal Robinson a lui aussi « hurlé » contre une voiture d’intervention pas assez puissante pour suivre les grosses cylindrées des trafiquants. Lui aussi, il a fini par utiliser son propre téléobjectif afin d’obtenir de meilleurs clichés. « La débrouille à tous les niveaux, cela permet d’avoir une certaine souplesse, d’aller plus vite dans les enquêtes », note son frère qui ajoute aussitôt : « Mais, pour Pascal, son métier et sa vie privée ne faisaient qu’un. » Sophie, sa compagne, est également douanière.« Les douaniers sont un peu les oubliés de la République », déplore encore Emmanuel Robinson. Pour preuve, c’est l’un des services qui a le plus souffert de la règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, instaurée en 2007.

« On perd un douanier par jour depuis dix ans »

« On perd un douanier par jour depuis dix ans. Les services sont complètement exsangues », s’emporte Vincent Thomazo, qui évoque « une profession en souffrance ». « On prend sur soi. C’est vrai que nous partons le lundi matin au boulot et, à cause d’une filature qui nous mène jusqu’en Espagne, nous ne revoyons notre femme et nos enfants que le jeudi soir. Mais c’est notre devoir », explique un agent. « C’est une profession muette, admirable car elle fait passer le service de la France avant ses préoccupations existentielles », commente le frère de la victime.

En ces temps d’état d’urgence, la douane est pourtant en première ligne contre le trafic d’armes de guerre qui alimente petite délinquance, grand banditisme et réseaux terroristes. « La mort de Pascal rappelle le rôle essentiel que les douaniers jouent pour la sécurité du territoire. Dieu sait dans quelles mains auraient fini les armes de ce trafiquant qui a assassiné mon frère », a lancé Emmanuel Robinson avant-hier devant le cercueil de son frère. Avant d’interpeller Christian Eckert : « Je sais que les moyens ne font pas tout, mais dans les arbitrages que vous ferez pour le prochain projet de loi de finances, en souvenir de mon frère et pour tous ses collègues, ne faites pas des douanes françaises le parent pauvre de la sécurité française. » Après son discours, nombre d’agents, soumis au devoir de réserve, l’ont discrètement remercié pour cette critique publique.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-grogne-des-douaniers-apr%C3%A8s-la-mort-dun-coll%C3%A8gue-tu%C3%A9-lors-dune-op%C3%A9ration/ar-AAfN2wd?li=AAaCFan&ocid=SL5MDHP

Source : DOUANE FRANÇAISE (DNRED): la grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération (article

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Une drogue à très forte dépendance connue sous le nom de « fromage d’héroïne » est un mélange de goudron noir d’héroïne mexicaine (appelée « goudron noir » en raison de sa couleur) et d’un médicament contre le rhume, qu’on se procure sans ordonnance, comme le Tylenol PM.

La drogue ne coûte que quelques dollars la dose et des enfants rendus accros au fromage d’héroïne, dès l’âge de 9 ans, ont été dépêchés vers les salles d’urgence des hôpitaux pour sevrage de l’héroïne.

La combinaison de ces deux drogues peut provoquer des dysfonctionnements des fonctions vitales du corps, comme un ralentissement de la respiration et des battements cardiaques qui peuvent entraîner la mort. Depuis 2004, le fromage d’héroïne est responsable d’au moins quarante morts dans le nord du Texas, selon les autorités locales.

Ce que les dealers vous diront

Lorsque des adolescents ont été interrogés pour savoir la raison de leur première prise de drogue, 55 % ont répondu qu’ils l’avaient fait suite à des pressions de leurs amis. Ils voulaient être cool et populaires. Les dealers le savent.

Ils vont vous approcher comme un ami et vous proposer de vous « aider » avec quelque chose qui « va vous remonter ». La drogue vous « aidera à entrer dans le moule » ou « à avoir l’air cool ».

Les dealers, motivés par le profit, diront n’importe quoi pour que vous achetiez leurs drogues. Ils vous diront que l’héroïne vous protège contre l’anxiété ou que « l’héroïne sera ta meilleure défonce ».

Ils se fichent pas mal de savoir si les drogues détruisent votre vie du moment qu’ils sont payés. Ils ne se soucient que de l’argent. D’anciens dealers ont admis qu’ils considéraient leurs acheteurs comme des « pions sur un échiquier ».

Obtenez les faits sur la drogue. Prenez vos propres décisions.

lire

http://fr.drugfreeworld.org/drugfacts/heroin/the-destructive-effects-of-heroin.html

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Vr 13 november, 16:17

De twaalf tassen met cocaïne Openbaar Ministerie

De Douane heeft in Rotterdam 300 kilo cocaïne gevonden tussen een lading bevroren kip. Er is verder niemand gearresteerd.

De drugs zaten in twaalf sporttassen verstopt tussen de kip in een container uit Brazilië. De cocaïne heeft een straatwaarde van ruim tien miljoen euro. De lading drugs is onmiddellijk vernietigd.

Het HARCteam, een samenwerkingsverband van Douane, Zeehavenpolitie en Fiod, onderzoekt wie er achter de smokkel zitten.

http://nos.nl/artikel/2068864-douane-vindt-300-kilo-cocaine-tussen-bevroren-kip.html

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Drogue. Un majeur et un mineur ont été interpellés lundi soir sur place en plein «travail».

À Canteleu, ils vendaient de l’héroïne en pleine rue
150 g d’héroïne et 15 grammes de cocaïne ont été saisis (photo B. Maslard)

Suite à des informations faisant état d’un trafic de stupéfiants à Bapeaume-lès-Rouen, près du City Stade, des policiers de la Brigade anticriminalité se mettent « en planque » un peu avant 18 heures. Ils observent ainsi les allées et venues de personnes auprès d’une Volkswagen Golf stationnée rue du canal près de laquelle se trouvent deux individus. Plutôt que de les interpeller tout de suite, les policiers préfèrent s’intéresser aux clients. Deux hommes, originaires de Saint-Valery-en-Caux et âgés de 27 et 35 ans, avaient une vingtaine de grammes d’héroïne dans leur Renault Clio et deux Dieppois, de 35 et 36 ans, 5 grammes qu’ils avaient acheté 80 euros. Deux derniers acheteurs, âgés de 20 et 22 ans vivant à Freulleville, près de Dieppe, et à Saint-Martin-la-Campagne, possédaient avec un gramme. Tous ont confirmé s’être fournis auprès des deux suspects. Ils seront convoqués ultérieurement devant le tribunal. Vers 19 heures, les policiers se sont ensuite tournés vers le duo remonté dans la Golf. A leur vue, le plus jeune, qui avait ôté ses chaussures, a pris la fuite à pied, en chaussette. Rattrapé, ce Cantilien de 17 ans a tenté de porter des coups mais a été rapidement maîtrisé. Son collègue, un Rouennais de 32 ans déjà connu des services de police, a lui aussi été interpellé. Dans leur fuite, ils avaient jeté une boîte contenant 150 grammes d’héroïne et 15 grammes de cocaïne. En perquisition au domicile du plus âgé, un couteau et une balance de précision ont été découverts. Le mineur, chez les parents duquel rien n’a été découvert, « n’avait pas trop l’air de savoir pourquoi il était là » en compagnie du Rouennais, a indiqué la police.

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/4551580/a-canteleu-ils-vendaient-de-l-heroine-en-pleine-rue#.VlrnXnbjI0M

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Serge LE LUYER.

Le tribunal correctionnel a condamné, hier, un homme de 32 ans, incarcéré à Vezin, à un an de prison supplémentaire.

Le bruit courait depuis des semaines au centre pénitentiaire de Vezin. Erwann Vattier, condamné à une lourde peine en 2011 pour une affaire de stupéfiants, était suspecté d’introduire, via le parloir, de l’héroïne et des téléphones portables en détention. Le parquet a d’ailleurs précisé que « détenir ces produits dans la maison d’arrêt, c’est être le roi de la prison ».

Le 31 août, une fouille surprise permet de découvrir 37 g de cannabis, 38 g d’héroïne et plusieurs portables dans la cellule du toxicomane. La drogue était tout simplement posée sur la table. Le 15 septembre, quand les surveillants viennent chercher le détenu, qui doit être entendu par les enquêteurs, un téléphone portable tombe sur le sol de la cellule. Deux ballots et 20 g d’héroïne sont retrouvés.

Aucune enquête sérieuse

« Je faisais la mule, ce n’était pas à moi, explique le détenu sans convaincre. Je devais les conserver et les donner quand quelqu’un viendrait me les demander. » Le nom du destinataire reste un secret par « peur des représailles ».

Erwann Vattier en est quitte pour un séjour au mitard, le quartier disciplinaire. Et des poursuites pénales sont engagées contre lui.

Le procureur goûte peu la plaisanterie et requiert dix-huit mois de prison ferme contre le détenu, qui a déjà vu toutes ses remises de peine s’envoler à la suite de ces affaires.

« En situation de manque »

La défense, assurée par Me Pierre-Yves Launay, affirme que son client « n’est pas le principal acteur du trafic ». L’avocat déplore aussi qu’aucune enquête sérieuse n’ait été déclenchée après la première saisie. « Et puis, il était en situation de manque », poursuit le défenseur; en évoquant l’ombre de la mafia albanaise.

Le tribunal condamne le jeune homme à un an de prison supplémentaire et lui conseille de mieux se tenir en détention, « pour son plus grand bien ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/il-stockait-heroine-et-portables-en-cellule-3876240

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Par Florence Beaudet, France Bleu Drôme-Ardèche vendredi 27 novembre 2015 à 18:05

L'héroïne découverte à Valence
L’héroïne découverte à Valence – Police Nationale

Sept kilos de cocaïne ont été découverts dimanche dans un bâtiment désaffecté, près du quartier Fontbarlettes, à Valence, dans la Drôme. Cette saisie de drogue représente une valeur marchande de 350.000 euros.

C’est une importante saisie effectuée par les policiers dimanche dernier, le 22 novembre. Ils ont découvert l’héroïne dans un bâtiment qui tombe en ruine à la périphérie du quartier Fontbarlettes de Valence. Aucune trace des dealers. Mais c’est un coup d’arrêt au trafic. Les sept kilos de drogue représentent une valeur à la revente estimée à 350.000 euros.

Pourquoi la drogue était-elle cachée là ? Toutes les pistes sont explorées. Y compris celle des trafiquants qui auraient pris peur suite à la multiplication des perquisitions administratives depuis l’état d’urgence et qui auraient trouvé là une cachette qu’ils pensaient plus sûre.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/valence-decouverte-de-sept-kilos-d-heroine-1448643948

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29/11/2015 12:00 am

El 30 de junio de 2014 se encontraron 2.304 kilos en el barco Goliat I, el mayor decomiso en últimos dos años. | ARCHIVOEl 30 de junio de 2014 se encontraron 2.304 kilos en elbarcoGoliat I, elmayordecomiso en últimos dos años. | ARCHIVO
Un total de 14 barcos que recibían combustible a un precio preferencial del Estado, fueron sorprendidos con cocaína entre el 2014 y lo que va de este año.

Según un informe del Servicio Nacional de Guardacostas (SNG), de las 18 naves pesqueras detenidas con droga en ese periodo, 14 obtenían exoneración en diésel por parte del Instituto Costarricense de Pesca y Acuicultura (Incopesca).

Todas esas esas embarcaciones transportaban más de media tonelada de cocaína cuando fueron detenidas.

La nave con mayor cantidad de droga confiscado fue uno llamada el Goliat I, detenida en junio de 2014 con 2.304 kilos de coca en aguas internacionales del Pacífico sur.

Los lugares donde se realizaron las detenciones corresponden, principalmente, a esa zona del Pacífico, en sitios como cabo Matapalo y punta Burica.

El director de Guardacostas, Martín Arias, comentó que en la mayoría de casos es droga traída por lanchas rápidas, procedentes de Colombia, que se encuentran con el barco pesquero en altamar, esconden la mercancía en el país y, luego, la envían a Guatemala o México.

“No es tanto lo que que ganan al andar combustible subsidiado si se compara con el dinero que reciben por un cargamento de una tonelada de droga. Ese combustible no es nada, pero les sirve de mampara; es una máscara”, expresó Arias.

Cada litro de diésel exonerado es vendido en ¢228 por la Refinadora Costarricense de Petróleo (Recope). A una persona sin ese beneficio, el litro le cuesta actualmente ¢449 (¢221 más).

Guardacostas añadió que en ese periodo también se detuvo a un barco por pesca ilegal, el cual también recibía subsidio.

infografia

Suspensiones. Edwin Salazar, jefe de Protección y Registro de Incopesca, dijo que esas embarcaciones ya tienen suspendidos el subsidio y la licencia de pesca.

Todos los casos están en proceso de investigación judicial y administrativo, para ver si procede cobrarles el monto exonerado.

Salazar consideró que la cifra de barcos detenidos con droga es muy poca en comparación con las 1.861 naves que en total reciben combustible con subsidio.

“Eso no significa que uno apruebe o vea de forma poco relevante estos acontecimientos, pero es injusto que se señale todo el sector pesquero. Hay gente que tiene muchas necesidades y ese combustible más barato lo necesitan”, enfatizó Salazar.

El director de Guardacostas dijo que este problema podría tener solución si fuera obligatorio que las embarcaciones pesqueras semiindustriales usen un sistema de rastreo satelital.

“Eso lo hemos propuesto a Incopesca, pero siempre encontramos peros”, aseveró Arias

No obstante, sobre esa alternativa, Salazar manifestó que preparan un decreto para obligar el uso de esos mecanismos, a partir del 2017.

http://www.nacion.com/m/sucesos/narcotrafico/detenidos-cocaina-recibian-combustible-subsidiado_0_1527247311.html

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El teniente fiscal gallego señala que «la cocaína y las nuevas sustancias parecen que han sustituido a la heroína»

José Ramón Piñol
José Ramón Piñol – EFE
ABC.ES@abcengaliciaSantiago – 28/11/2015 a las 11:25:13h. – Act. a las 11:27:10h.Guardado en: Galicia

Aunque la situación no tiene nada que ver con la de hace veinticinco años, el teniente fiscal de la Fiscalía Superior de Galicia advirtió ayer que «Galicia sigue siendo un sitio importante de entrada» de la droga en Europa, aunque ya «no es tan exclusivo como antes» dado que también se da esta situación en el sur de la Península Ibérica. Así lo indicó José Ramón Piñol en unas jornadas en la Facultad de Derechos de la Universidad de La Coruña al cumplirse un cuarto de siglo de la «operación Nécora», primer gran golpe al narcotráfico en las Rías Baixas.

«Fue un hito en el desarrollo de la lucha contra la drogadicción, la primera operación intensa contra las grandes redes y dirigida a la cabeza y no a los pies de las organizaciones. Fue una situación memorable», declaró Piñol. Subrayó que su relevancia radicó en que llegó cuando «parecía que el narcotráfico era algo contra lo que no se podía hacer nada y demostró que se podía actuar, desarrollar todo el aparato del Estado y conseguir resultados eficaces». Con respecto a principios de la década de los noventa, el teniente fiscal considera que «la cooperación internacional ha aumentado», aunque las bandas «siguen teniendo unas redes importantes y obtienen grandes ventajas», puesto que «saben adaptarse a las nuevas situaciones».

Cocaína por heroína

También «han variado los consumos», precisó según recoge Efe, pues «la cocaína y las nuevas sustancias parecen que han sustituido a la heroína». En cualquier caso, recordó que el problema sigue siendo muy preocupante.

Bajo el título «Estrategias político-criminales y actuaciones judiciales en materia de tráfico de drogas:pasado, presente y futuro», Piñol disertó sobre estas cuestiones en una sesión organizada por la Fundación Internacional Baltasar Garzón, cuya vicepresidenta, Carmen Durán, reclamó que las leyes se adapten a las demandas de la sociedad actual. Para Durán, la «operación Nécora» supuso «una esperanza para las familias». En la inauguración de las jornadas, rememoró el ambiente de «una época durísima y de miedo. Aún no se gritó todo lo que pasó entonces», manifestó.

 

http://m.abc.es/espana/galicia/abci-galicia-continua-siendo-sitio-importante-entrada-droga-201511281125_noticia.html?ref_m2w=

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Un Néerlandais coupable de trafic de drogue massif par ambulances

Un Néerlandais a été reconnu coupable devant un tribunal britannique vendredi pour avoir trafiqué l’équivalent de 2,3 milliards d’euros de drogues. Il avait dans ce but effectué de multiples convoyages en fausse ambulance jusqu’au Royaume-Uni.

Avec ces complices, Leonardus Bijlsma s’était déguisé en ambulancier. Il avait même fait monter à bord de faux malades avec des béquilles pour tromper la vigilance des douaniers lors d’au moins 45 voyages en quatorze mois.

Une de ces fausses ambulances contenait à elle seule 193 kilos de cocaïne, 74 kilos d’héroïne, 60’000 pilules d’ecstasy. Lors du procès, le procureur a indiqué que la police néerlandaise, alertée par leurs collègues britanniques, avait découvert toute « une flotte » de véhicules similaires dans un dépôt aux Pays-Bas.

« La quantité de drogues dures est absolument astronomique », a ajouté le procureur.

« Criminels très frustrés »
Les policiers ont estimé qu’il y en avait pour 600 millions d’euros au total, avec un prix de revente ensuite quatre fois supérieur. « Il y aura quelques criminels de haut rang très frustrés qui, vu la taille des commandes passées, ont dû perdre beaucoup d’argent », a commenté Rob Lewin, spécialiste de la lutte anti-drogue à la National Crime Agency.

Deux autres Néerlandais avaient déjà plaidé coupable dans cette affaire, alors qu’un quatrième homme a été blanchi. Les condamnations seront prononcées le 7 décembre devant le tribunal de Birmingham.

(ats / 28.11.2015 00h44)

http://www.romandie.com/news/Un-Neerlandais-coupable-de-trafic-de-drogue-massif-par-ambulances/653406.rom

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I controlli sono potenziati alla ricerca di eventuali terroristi, ma in manette ci finiscono quattro spacciatori nordafricani: durante un controllo lungo la Tangenziale Sud della città i Carabinieri, insospettiti da un’automobile con targa belga e con a bordo due nordafricani l’hanno seguita fino ad un’abitazione di Rovato.

I militari hanno fatto irruzione e perquisito l’appartamento dove si trovavano i quattro: qui hanno trovato tre chilogrammi di cocaina, un chilogrammo di sostanza da taglio e circa 6 mila euro in contanti. I Carabinieri hanno quindi perquisito anche l’automobile, una Volkswagen Passat, e, ben nascosti in un’intercapedine ricavata da una ruota posteriore, hanno trovato altri 5 chilogrammi di cocaina e ben 150 mila euro in contanti.

L’accusa, per i quattro, è di traffico di sostanze stupefacenti, mentre sono in corso ulteriori verifiche per ricostruire il percorso della cocaina trovata.

http://www.giornaledibrescia.it/brescia-e-hinterland/caccia-ai-terroristi-ma-nella-rete-finiscono-8-kg-di-cocaina-1.3051725

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