Archives de 6 février 2016

quai_des_Orfèvres_ParisUn informateur de Jonathan Guyot, le policier soupçonné d’avoir volé la cocaïne la nuit du 24 au 25 juillet 2014 a été écroué.

Un énième rebondissement dans cette affaire hors norme.

Il avait pris la fuite peu après le vol de 52 kilos de cocaïne au 36, quai des Orfèvres: un «indic» surnommé «Robert» a finalement été écroué, livrant aux enquêteurs des éléments susceptibles d’accabler un peu plus encore le policier qui fait figure de principal suspect.

Cet homme de 34 ans était un informateur de Jonathan Guyot, le policier en poste depuis 2010 à la brigade des stupéfiants de la PJ parisienne soupçonné d’avoir volé la cocaïne dans des scellés la nuit du 24 au 25 juillet 2014. Considéré par les enquêteurs comme un personnage-clé du dossier, il pourrait être, selon une source proche de l’enquête, le complice qui a aidé Guyot à transporter la marchandise une fois sortie des locaux de la police judiciaire.

En fuite depuis l’été 2014, il s’est finalement rendu et a été mis en examen pour trafic de stupéfiants, blanchiment en bande organisée et recel de détournement et soustraction de biens par personne dépositaire de l’autorité publique, a affirmé samedi une source judiciaire. «Robert» a nié avoir reçu la cocaïne, d’une valeur estimée à deux millions d’euros à la revente et qui reste introuvable.

Mais son récit semble accréditer la thèse selon laquelle Jonathan Guyot, lui-même arrêté le 2 août 2014, mis en examen et toujours en détention provisoire, n’en était pas à son coup d’essai.

L’ex-brigadier, 34 ans, qui nie avoir volé la cocaïne et a tenté de se suicider en prison, est en effet soupçonné d’être impliqué dans un trafic de drogue plus vaste, avec plusieurs de ses collègues, alimenté par de la marchandise volée lors de perquisitions ou dans des scellés. Les juges d’instruction l’ont aussi mis en examen pour le vol de 1200 euros, un kilo de cannabis et 129 grammes de cocaïne saisis en mars 2014.

Or son ancien «indic» a reconnu avoir reçu d’importantes quantités de cannabis de Guyot. «Robert» a expliqué aux policiers qu’il était en contact avec Jonathan Guyot sur un trafic de cannabis important. Et c’est pour ça qu’il prend la fuite au moment de la médiatisation de l’affaire» du vol de la cocaïne, a déclaré à l’AFP l’avocate de «l’indic», Maud Touitou. Ce trafic porterait sur 90 kg de cannabis.

Pour l’avocat de Guyot, Bertrand Burman, «la démarche de cet ‘indic’ est tout de même très particulière». «Il se rend après un an et demi, je ne sais pas à l’heure actuelle dans quelles conditions. Ça sort un peu du chapeau. Il dit que Guyot lui aurait vendu une centaine de kilogrammes de cannabis. C’est nouveau, ça vient de sortir», a-t-il constaté, sollicité par l’AFP. De source policière, on invite aussi à «prendre avec circonspection» le récit de cet «indic» qui «était aux abois et n’avait plus d’autre solution» que de se rendre.

Neuf autres personnes sont poursuivies dans l’enquête sur la cocaïne du «36», dont l’épouse de Jonathan Guyot et cinq policiers.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/02/06/01016-20160206ARTFIG00120-vol-de-cocaine-a-la-pj-nouveaux-ennuis-pour-le-principal-suspect.php

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Petit pays méconnu d’Amazonie, le Suriname, qui fut une ancienne colonie néerlandaise, est devenu, quelques années après son indépendance en 1975, une plateforme majeure du trafic transcontinental de la cocaïne entre l’Amérique du Sud et l’Europe.

Sa position sur la façade atlantique, la présence d’une importante communauté surinamienne aux Pays-Bas, et l’implication de hauts responsables de l’armée du Suriname ont permis aux cartels de s’ouvrir aux marchés européens de la drogue. Dans les années 1990, 60% de la cocaïne en circulation en Europe a transité par ce pays. Cette activité a connu des hauts et des bas. Mais elle est aujourd’hui encore significative et mobilise toujours les services antidrogues internationaux.
Enquête sur le narcotrafic au Suriname, à la croisée d’une histoire politique singulière.

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Il y avait beaucoup de trafic entre la Colombie et la jungle surinamienne”

Témoignage de Joost Van Slobbe, ancien officier de liaison de la police néerlandaise en Colombie.
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LIRE +

http://webdoc.rfi.fr/pour-suites/enquete-suriname-plateforme-cocaine-desi-bouterse/

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http://patch.com/new-jersey/cherryhill/cherry-hill-woman-sentenced-international-narcotics-ring

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http://www.paginasiete.bo/seguridad/2016/2/6/boliviano-chile-kilos-cocaina-85930.html

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Photo d’illustration. (Photo: Keystone)
Communiqué de police/NXP

Quatorze hommes identifiés. Deux kilos d’héroïne. Un kilo de cocaïne et 40’000 pilules Dormicum.

Voici le bilan d’une année d’activité de la police cantonale bernoise qui communique ce 6 février.

Différentes opérations policières ont permis ces saisies. Une première enquête a permis de mettre la main sur 2 kilos d’héroïne «et plusieurs produits de coupage». Elle a mené à l’arrestation de 8 hommes âgés de 21 à 43 ans. Parmi eux, quatre sont sur le point d’être expulsés de Suisse ou l’ont déjà été. Trois sont emprisonnés et un a été remis en liberté.

Une deuxième enquête a concerné la vente d’un kilo de cocaïne environ. Trois hommes de 22 à 43 ans ont été interpellés.

Par ailleurs, «d’importantes investigations ont également permis de prouver le trafic d’environ 40’000 pilules de Dormicum par un homme de 60 ans», note encore la police cantonale bernoise.

Enfin, deux hommes de 34 et 37 ans se trouvent en prison suite à deux enquêtes menées pour trafic de méthamphétamines et pilules thaïes. La police a établi que 2’300 pilules et 120 grammes de méthamphétamines avaient été vendus.

(Tribune de Genève)

http://mobile2.tdg.ch/articles/56b5c8f1ab5c3724a9000001

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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/02/06/97001-20160206FILWWW00024-vol-de-cocaine-a-la-pj-un-indic-ecroue.php

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Some 10% of drugs consumed in Russia come from China - official
 

Moscow and Beijing agreed to team up to prevent Afghani drug trafficking from destabilizing the entire region. Currently, Afghanistan is the world’s leader in drug production.

MOSCOW, December 17 (Sputnik) — Russia’s Federal Drug Control Service (FDSC) and the Chinese Public Security Ministry have agreed to jointly combat drug production in Afghanistan within the framework of the United Nations, the Shanghai Cooperation Organization (SCO) and the BRICS, FDSC director Viktor Ivanov said Wednesday. »We have agreed to consolidate our position on this issue [of combating the drug production in Afghanistan] before the special session of the UN General Assembly, which will focus on drugs, » Ivanov said at a press conference held at the Rossiya Segodnya press center in Moscow.

The official emphasized the threat posed by « huge heroin production located in the geographical center of the SCO member nations. »

Afghanistan is the world’s leader in drug production. It supplies more than 90 percent of the world’s opiates on the international black market, the United Nations said. Opium production in the country in 2013 reached 5,500 tons, an increase of 49 percent from the previous year, according to UN estimates.

http://m.sputniknews.com/asia/20141217/1015942458.html

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http://tass.ru/en/politics/852711

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http://m.belfasttelegraph.co.uk/video-news/world/video-pakistani-authorities-seize-over-three-tonnes-of-hashish-34423993.html

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