Archives de 17 février 2016

franceUn trentenaire et sa mère ont été placés en garde à vue ce mercredi matin, après la perquisition judiciaire de leur appartement de La Marquisanne à Toulon.

Les enquêteurs de la sûreté départementale (SD) ont mis la main sur plus de 160 kilos de résine de cannabis, 40.000 euros de numéraire et deux armes de poing.

http://www.varmatin.com/faits-divers/la-police-decouvre-plus-de-160-kilos-de-cannabis-dans-un-appartement-a-toulon-24227

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Drogenfahnder haben in Bremerhaven zwischen einer Ladung Import-Bananen aus Ecuador Kokain im Schwarzmarktwert von mindestens sechs Millionen Euro sichergestellt. Insgesamt waren in mehreren Sporttaschen 125 Kilogramm der Droge verstaut.

http://m.haz.de/Nachrichten/Der-Norden/Uebersicht/125-Kilogramm-Kokain-lagen-zwischen-Bananenkisten-in-Bremerhaven

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http://www.sueddeutsche.de/panorama/bremerhafen-kiloweise-kokain-in-bananen-kisten-entdeckt-1.2868707

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zoll1Agencia EFE 17 de febrero de 2016 14:22 La aduana de Hamburgo (norte de Alemania) encontró 125 kilos de cocaína escondidos en un cargamento de plátanos procedente de Ecuador, informó hoy, 17 de febrero de 2016, la dirección mediante un comunicado de prensa. El hallazgo se produjo el 9 de febrero, en el puerto de Bremerhaven, cuando los mismos trabajadores de la empresa importadora de frutas remarcaron algo extraño en el cargamento y avisaron a las autoridades del puerto que, a la vez, se pusieron en contacto con la aduana. Los agentes, al revisar el cargamento, encontraron varios maletines deportivos en una de las cajas de plátanos que estaban llenos de cocaína. El valor en el mercado de la droga incautada se estima en 6 millones de euros (unos USD 6,68 millones) Según la dirección de Aduanas, Ecuador es actualmente uno de los principales países de donde proviene la cocaína que llega a Alemania. Las investigaciones en torno al hallazgo están abiertas en busca de responsables

Este contenido ha sido publicado originalmente por Diario EL COMERCIO en la siguiente dirección: http://www.elcomercio.com/actualidad/alemania-cocaina-cargamento-platanos-ecuador.html. Si está pensando en hacer uso del mismo, por favor, cite la fuente y haga un enlace hacia la nota original de donde usted ha tomado este contenido. ElComercio.com

http://www.elcomercio.com/actualidad/alemania-cocaina-cargamento-platanos-ecuador.html

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GuardiaFinanzaLa brigade financière de la police italienne a découvert mercredi un labo de cocaïne installé dans un appartement de San Giuseppe Vesuviano, près de Naples. Au moins cinq personnes ont été prises en flagrant délit de production de cocaïne, alors que 7 kg de poudre blanche ont été saisies, ainsi que 20 litres de cocaïne liquide. (EVN/Naples Guardia di Finanza)

http://m.mytf1news.fr/video/v-56c477c3345aa

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(ANSA) – ROMA, 17 FEB – La Guardia di Finanza di Napoli ha scoperto una raffineria di cocaina in un appartamento di San Giuseppe Vesuviano (Napoli) gestita dal clan Gallo-Limelli-Vangone. Sono stati sequestrati oltre 7 chilogrammi di cocaina ed arrestate in flagranza 5 persone. la droga sequestrata avrebbe avuto sul mercato un valore di oltre 3 milioni di euro e sarebbe servita per il confezionamento di oltre 100 mila dosi. I militari hanno fatto irruzione nel laboratorio e hanno trovato cinque persone impegnate nel processo di lavorazione della droga. Fra queste figurano, appunto, due esponenti di spicco del clan di Torre Annunziata, già da diversi anni leader nell’importazione di ingenti carichi di cocaina provenienti dal Sud America e nella relativa gestione di traffici illeciti nell’hinterland napoletano. Le altre persone arrestate sono due cittadini colombiani e una donna colombiana con cittadinanza spagnola che, secondo le prime risultanze investigative, avrebbero avuto il compito di far giungere in Italia la materia prima.

http://www.ansa.it/sito/notizie/cronaca/2016/02/17/raffineria-di-cocaina-cinque-arresti_55e62365-52a6-4cb7-adb8-6da323e32272.html

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Un labo de cocaïne découvert dans un appartement de Naples

TF1
TF1  – ‎17 févr. 2016‎

La brigade financière de la police italienne a découvert mercredi un labo de cocaïne installé dans un appartement de San Giuseppe Vesuviano, près de Naples. Au moins cinq personnes ont été prises en flagrant délit de production de cocaïne, alors que

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MarocRifCannabis17 Février 2016 10:11

On parle souvent du cannabis provenant du Maroc, de ses trafiquants, de ses dealers.. Mais qu’en est-il de ses cultivateurs ? Ya t’il une loi qui les protège ? Sont-ils libres de cultiver ces champs qui s’étendent sur les plaines du Maroc ?
Une enquête sur place a été faite par nos confrères de dune-voices, sur les plus hauts sommets de la ville de Chefchaouen au Nord du Maroc.

Avec beaucoup d’hésitation et une peur bien visible, El Mokhtar se présente à ceux qui ne le connaissent pas comme « agriculteur » ou « cultivateur ». Mais au fur et à mesure qu’on discute avec lui, on découvre les côtés ténébreux de sa profession. Imperceptibles d’emblée, les aspects inavoués de son activité peuvent mener à la prison au Maroc ou, au mieux, à une vie de perpétuelle angoisse et de soupçons incessants à l’égard de son plus proche entourage.

« Je cultive le hachich ou le cannabis comme vous préférez l’appeler », c’est ainsi que nous répond El Mokhtar, après une longue hésitation et au bout d’une mise en confiance qui a duré des heures. Une fois rassuré de nos intentions et de l’objectif de la visite  que nous effectuons dans cette région située sur les plus hauts sommets de la ville de Chefchaouen au Nord du Maroc, il s’est confié à nous en ajoutant : « Notre vie est très difficile car, avec nos familles, nous risquons toujours d’être arrêtés à n’importe quel moment. De plus, on est souvent rackettés par les autorités locales qui savent très bien quel type de culture nous pratiquons et c’est ce qui nous pousse à réfléchir par deux fois avant d’adresser la parole à n’importe quel étranger en visite dans notre village ».

Les harcèlements subis par les habitants de la région ne s’arrêtent pas là. El Mokhtar affirme en effet que les jeunes du village sont sans arrêt sujets à des fouilles et à des questionnaires, chaque fois que quelqu’un d’entre eux manifeste sa volonté de quitter le territoire national et de voyager quelque part. En effet, sa seule appartenance à une région connue pour être un fief de la culture du cannabis suffit pour faire de lui un objet de soupçons. Et, pour prouver le contraire, il est contraint de présenter ce qu’il faut d’informations et de documents attestant qu’il ne fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire.

« Nous n’avons pas choisi de cultiver le cannabis ; c’est la terre qui en a voulu ainsi ! Rien d’autre ne peut y pousser et n’importe quel agriculteur qui choisirait de nager contre le  courant peut être certain de voir ses efforts et son argent emportés par le vent car toute sa récolte ne suffirait pas alors à lui donner de quoi manger pour une seule journée », affirme El Mokhtar en déplorant l’état où se trouve désormais son village avant d’ajouter : « Si les agriculteurs avaient trouvé une alternative à la culture du « kif », ils l’auraient immédiatement choisie au lieu de vivre dans une peur continue et d’être tout le temps angoissés ».

A son tour, Hamid vit de la culture de la drogue. Il avait fréquenté l’unique école de son village où il avait très tôt appris beaucoup de connaissances très utiles. Mais il a très vite compris que ce type de culture est l’unique voie accessible pour mener une vie décente, dans la mesure où la région à laquelle il appartient ne dispose pas de beaucoup de ressources permettant de travailler et de gagner sa vie. Il n’y a en effet ni commerces ni industries ni même des usines proches. C’est ce qui l’a finalement décidé à exercer la profession de ses parents et de ses aïeux qui, du reste, n’est aucunement considérée dans son milieu comme une activité honteuse. Il a fait donc son choix, ignorant toutes les mises en gardes qui lui ont été faites par la plupart de ses amis qui, eux, ont choisi de partir en ville et d’abandonner la vie rurale derrière eux.

Comprenant tous ces enjeux, Hamid est toujours au courant de toutes les nouveautés survenant à ce sujet dans le Royaume. C’est d’ailleurs ce qui lui fait accueillir avec beaucoup d’enthousiasme le projet de loi présenté par les partis de l’opposition marocaine et visant à rendre légale la culture du cannabis, ce qui promet, comme il dit, de donner une sorte de quiétude aux agriculteurs.

Les partis d’opposition au sein du Parlement marocain, en l’occurrence le Parti de l’Authenticité et de la Modernité (PAM), le parti Al Istiklal et aussi le parti de l’Union Socialiste des Forces Populaires, ont en effet présenté un projet de loi proposant de permettre aux agriculteurs la culture du cannabis sous l’égide d’une institution publique qui délimite les surfaces cultivables et supervise la commercialisation à usages médicaux et industriels.

Défendant le projet présenté par son parti, Hakim Benchammas, président du groupe parlementaire du PAM à la Chambre des Conseillers, affirme qu’il faut briser les tabous sociaux et juridiques à ce sujet, expliquant que cette question est soumise à des préjugés dont les plus grandes victimes sont les agriculteurs vulnérables vivant dans ces contrées du nord marocain. Il considère aussi que ce projet de loi contribuerait à la mise en place d’une économie de rechange dont profiteraient les cultivateurs et le Trésor Public à la fois, dans la mesure où le cannabis serait exploité dans l’industrie pharmacologique, ainsi que dans d’autres utilisations légales dont l’efficacité n’est plus à prouver comme l’attestent les expériences de nombreux pays dont essentiellement les Etats Unis d’Amérique et la Hollande.

Ben Chammas considère également que le fait de réussir à rendre légale la culture du cannabis au Maroc signifie « mettre fin à la souffrance des agriculteurs et des familles vivant dans les zones concernées par les contrôles sécuritaires et réparer l’image négative répandue du Maroc à l’étranger par rapport à cette activité ». Des statistiques non officielles disent en effet que plus de quarante mille personnes parmi les habitants des régions où se cultive le cannabis ont fait l’objet de mandats d’arrêts de la part des pouvoirs policiers locaux ; et ce pour culture et trafic de drogue.

Pour sa part, Abdelaziz Aftati, le parlementaire du parti au pouvoir, « Justice et Développement », trouve cette initiative louable du point de vue de l’exploitation médicale et industrielle du cannabis. Il redoute cependant qu’elle ne profite aux mafias et aux gangs spécialisés dans le trafic des stupéfiants qui dominent ce type de culture et qui risquent de tourner à leur avantage cette légalisation afin d’étendre leurs opérations de contrebande et de se faire des fortunes colossales sur le dos des petits agriculteurs. Des conséquences aussi négatives sont bien entendu le contraire de ce qui est prévu au départ.

Aftati explique encore que si les expériences internationales ont prouvé l’efficacité de cette solution, le Maroc reste toutefois un pays différent des autres qui a  ses particularités et ses spécificités. C’est ce qui rend difficile donc de se prononcer sur les conséquences de cette légalisation et de savoir si elle aurait les effets escomptés ou si elle faciliterait davantage la tâche aux grands contrebandiers.

En ce qui concerne l’usage médical du cannabis, Dr. Dalila Bouchetta, chercheur en pharmacologie et en intoxication médicamenteuse à l’Université Sidi Mohamed Ben Abdallah, assure que nombre d’études faites sur cette plante ont prouvé qu’elle peut être utilisée pour la fabrication de plusieurs médicaments et préparations cosmétiques. C’est d’ailleurs  ce que des pays tels que la France ont très tôt compris en intégrant le cannabis dans le protocole de fabrication de nombreux médicaments. Elle ajoute qu’en même temps, la plante peut servir également de tabac à rouler et à fumer, ce qui, à fréquentes expositions, nuit aux cellules du cerveau et aux poumons.

Le nombre d’agriculteurs vivant de la culture du cannabis au Maroc atteint les 800 mille dont la majeure partie se trouve dans le nord. Par ailleurs, selon des rapports rédigés par des activistes de la société civile, l’activité commerciale reliée à cette plante est estimée à 200 millions d’euros. Cependant, la surface consacrée à la culture du cannabis a reculé ces dernières années pour atteindre les 47196 hectares en 2013 contre 134000 hectares en 2003. C’est ce que les activistes expliquent par la peur insoutenable, ainsi que par la souffrance que vivent les agriculteurs dans ces régions et dont la solution demeure tributaire d’un compromis à trouver entre les divers acteurs partisans et politiques aussi bien dans le gouvernement que dans l’opposition.

Source : dune-voices.info

http://www.mosaiquefm.net/fr/4926/cannabis-les-cultivateurs-au-maroc-attendent-une-loi-pour-les-sauver.html

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armadaBogotá /EFE

La Armada colombiana se incautó en los últimos días de más de dos toneladas de cocaína en tres operaciones realizadas en el mar Caribe, informaron hoy fuentes castrenses.
En la primera operación, los militares decomisaron una tonelada de cocaína que era transportada en una lancha por el golfo de Urabá y que tenía como destino final Centroamérica, según un comunicado de la Armada.
En la segunda, fue interceptada una embarcación que zarpó de Necoclí, en el departamento de Antioquia (noroeste), con 650 kilogramos de alcaloides que también tenían como destino Centroamérica.
En esta operación la Armada contó con la participación de unidades de navales de Estados Unidos, del Servicio Nacional Aeronaval de Panamá y de autoridades de Costa Rica.
Estas dos incautaciones se suman al hallazgo de 550 kilogramos de cocaína del Clan Úsuga, la mayor banda criminal del país, que iban a ser enviados desde la ciudad de Cartagena al puerto de Moín (Costa Rica), agregó la información.

http://www.critica.com.pa/sucesos/incautan-mas-de-dos-toneladas-de-cocaina-422677

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MAS: http://www.eluniversal.com.mx/articulo/mundo/2016/02/16/decomisan-dos-toneladas-de-cocaina-en-colombia

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CanadaMorphine, dilaudide, fentanyl, méthadone… Ces antidouleurs utilisés en médecine se vendent maintenant, au même titre que l’ecstasy ou la cocaïne, sur le marché noir.

 

http://ici.radio-canada.ca/emissions/medium_large/2015-2016/chronique.asp?idChronique=398020

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iran-3February, 15, 2016 – 17:37

YAZD (Tasnim)

Police Chief of Iran’s central province of Yazd said over 31 tons of different types of illicit drugs have been discovered and seized in this province in the past 11 months, showing a 54 percent increase compared with the amount seized in the same period last year.

Brigadier General Iraj Kakavand said the nearly 32 tons of illicit drugs included 2 tons of heroin, over 4 tons of hashish, and more than 24 tons of opium.

The police forces in Yazd province have also disbanded 41 drug trafficking rings and confiscated 378 light and heavy vehicles used for smuggling drugs, he added.

Iran, which has a 900-kilometer common border with Afghanistan, has been used as the main conduit for smuggling Afghan drugs to narcotics kingpins in Europe.

Despite high economic and human costs, the Islamic Republic has been actively fighting drug trafficking over the past three decades.

The country has spent more than $700 million on sealing its borders and preventing the transit of narcotics destined for European, Arab and Central Asian countries.

موادمخدر/ تریاک

The war on drug trade originating from Afghanistan has claimed the lives of nearly 4,000 Iranian police officers over the past 34 years.

http://www.tasnimnews.com/en/news/2016/02/15/1002017/31-tons-of-narcotics-seized-in-iran-s-central-province

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Dans l’Etat Shan, le trafic et la consommation de stupéfiants empoisonnent la vie des habitants, qui tentent d’enrayer le fléau avec des camps de désintoxication ou des milices, aux méthodes douteuses.

Les portes cadenassées cèdent enfin, après de longues minutes d’attente et quelques coups de klaxon, laissant la voiture pénétrer dans l’enceinte barricadée de tôle. En silence, des individus s’approchent du véhicule d’un pas timide, quittant les huttes rudimentaires à l’intérieur desquelles ils fuyaient la chaleur de midi. Onze personnes, dont une femme, vivent dans ce camp de désintoxication bâti à la hâte en lisière de Kutkai, dans l’Etat Shan, dans le nord-est de la Birmanie. Elles sont enfermées afin de se libérer de leur addiction. La plupart sont accros à l’héroïne, certaines à l’opium ou à la méthamphétamine. Aucune n’a le droit de quitter les lieux avant la fin du sevrage, sauf pour se rendre collectivement à l’église, une fois par mois. Les visiteurs sont rares, les divertissements aussi.

Quelques jours avant notre arrivée, un pensionnaire rétif a réussi la grande évasion. «Je ne sais pas comment il a fait, il a dû sauter par-dessus la palissade», avance Kaum Seing Kham, le responsable du camp. Avachi sur une chaise en plastique, les mains enfouies dans son blouson de cuir, il semble résigné, comme écrasé par sa fonction. L’homme fait partie de la minorité ethnique kachin, de confession chrétienne, implantée dans le nord et le nord-est de la Birmanie.

Antalgiques et foi chrétienne

La Convention baptiste kachin, une congrégation religieuse, gère le «centre de réhabilitation» de Kutkai. Plusieurs fois par jour, les pensionnaires sont tenus de lire des passages de la Bible. «Quand les gens connaissent la Bible, ils peuvent contrôler leur esprit et arrêter la drogue», croit savoir Kaum Seing Kham. L’essentiel de la thérapie est résumé là. Lorsque la sensation de manque devient insupportable, les antalgiques prennent le relais de la foi. Et ramènent le silence, la nuit, dans les huttes de bambou.

Un jeune homme en bermuda s’avance, sourire en coin. Mai Aung Tun, 28 ans, a rejoint le camp de Kutkai sous la pression de ses parents. Il déplie ses bras et montre de longs sillons gris, tracés par les piqûres d’héroïne qu’il s’injecte depuis la fin de l’adolescence. «J’étais seul, j’avais envie de trouver le bonheur», hasarde ce livreur à moto habitué à mêler vitesse et défonce. Il dort mal, ses nuits agitées troublent le dortoir commun où les pensionnaires dorment en rang d’oignons. «Parfois, je veux rester… Parfois, je me dis que je devrais simplement fuir cet endroit pour aller chercher de l’héroïne.»

Le chef du camp écoute la discussion sans se départir de son masque las. Il s’ennuie comme les autres. «Notre méthode fonctionne, tout dépend de la volonté de la personne. Ceux qui échouent ne sont pas assez patients», défend le délégué de la Convention baptiste kachin, devenu expert en dépendance en seulement quelques semaines.

etat-shanDans le nord de l’Etat Shan, le Kachin n’est pas le seul à tenter de lutter contre la drogue avec des moyens dérisoires. La tâche est immense. A 70 kilomètres de la frontière chinoise, Kutkai est fendu par une route interminable et poussiéreuse. Les camions défilent le long des collines écorchées par le brûlis, à proximité du Triangle d’or (région, à cheval entre la Birmanie, le Laos et la Thaïlande, connue pour sa production de drogue). Les activités illicites prospèrent – trafics d’armes, d’êtres humains, d’espèces sauvages et de stupéfiants. La Birmanie est le deuxième pays producteur d’opium (matière première de l’héroïne), derrière l’Afghanistan, et c’est dans l’Etat Shan que se concentrent plus de 90 % des champs de pavot.

A côté de cette culture ancienne est apparue, à la fin des années 90, la production de méthamphétamine, souvent appelée «yaba». Pour fabriquer ces comprimés colorés, les précurseurs chimiques venus de Chine sont discrètement synthétisés dans des arrière-cuisines ou des labos mobiles. «Nous n’avons pas assez d’éléments comparatifs, mais la Birmanie pourrait être le premier pays producteur de méthamphétamine», prévient Jochen Wiese, du bureau de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) en Birmanie.

Dans l’Etat Shan, le commerce des stups a trouvé un terreau idéal. Miné par les conflits entre l’armée birmane et des guérillas ethniques qui revendiquent l’autonomie de leur territoire, la région vit une guerre civile interminable. Elle est enclavée, constamment menacée par d’imprévisibles attaques armées. Sur la route de Kutkai, un lacet aride semé de check-points, on peut croiser des hommes en armes et en treillis. Au-delà de la voie goudronnée, les terres sont sous le contrôle de l’armée régulière, de milice locales progouvernementales ou du Front de libération de l’Etat Palaung (minorité ethnique) et de ses alliés. Au centre de la bataille, l’organisation et la taxation du trafic de drogue génèrent de précieuses ressources financières, et toute opposition à ce négoce recèle son lot de dangers.

Malgré les risques, de plus en plus de Birmans inventent des solutions à leurs problèmes, aussi précaires soient-elles. Il existe plusieurs dizaines de camps de désintoxication comme celui de Kutkai. A Rangoun, l’équipe de l’ONUDC juge sévèrement ces initiatives. «Ce ne sont pas de véritables centres de réhabilitation, dénonce Vi Cuong Tran, spécialiste de la réduction des risques, mais plutôt des endroits où l’on garde les individus que la famille ne peut plus gérer.»

Menottes et bâtons

Faute de structures adaptées, les camps de fortune sont le seul espoir des habitants et les campagnes de prévention menées par l’ONUDC ont des effets limités. «Le pays manque cruellement de services et d’équipements, reconnaît Jochen Wiese. Notre action sur le terrain doit absolument être accompagnée par des politiques publiques.» Le président Thein Sein, ex-général au pouvoir depuis 2011, s’était engagé auprès de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) à gouverner un pays «sans drogue» à l’horizon 2015. Une promesse illusoire.

 LIRE:

Guillaume Pajot Envoyé spécial à Kutkai et Rangoun (Birmanie

http://www.liberation.fr/planete/2016/02/16/kutkai-au-coeur-de-la-birmanie-gangrenee-par-les-drogues_1433810

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coast-guards-pakistan_6580971-436x353The Pakistan Coast Guards (PCG) has seized 1,000 kg hashish in the vicinity of Pasni airport.

According to PCG Spokesman Major (r) Zafar Ahmed, the PCG officials intercepted a suspicious land cruiser.

Upon interception, the drug traffickers started firing at the coast guards. After exchange of fire, the drug traffickers managed to flee away from the scene taking advantage of darkness and terrain leaving the vehicle behind.

During search of the vehicle, PCG officials recovered 1,000 kg hashish from hidden cavities (under the fitted seats) of the vehicle. The hidden consignment of hashish was likely to be transported to Middle East. Approximate value of seized consignment is Rs 70 million in international market.

Further investigation and legal process is underway.

http://www.dailytimes.com.pk/sindh/17-Feb-2016/1-000-kg-hashish-worth-rs-70m-seized

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Anti-Narcotics-ForceFebruary 17, 2016 @ 12:04 PM

KARACHI: The Anti Narcotics Force have carried out a raid and recovered 16 tonnes of chemical acid which can be used to make heroin and 4,000 kilograms of hashish, ARY News reported.

According to sources, Anti Narcotics Force in Karachi carried out two major operations in which huge amounts of drugs were seized. One operation was carried out at the Hub River road while the other took place at Karachi port.

At the raid which was conducted at Hub River road, 4,000 kilograms of hashish were recovered. The hashish was hidden expertly in the sections of an oil tanker. Driver was taken into custody and an investigation into the matter has been initiated.

At the operation conducted at Karachi port, ANF recovered 16,200 kilograms of chemical acid which can be used to make heroine. Authorities revealed that the chemical acid was of premium quality and was being transported to Afghanistan from Hong Kong, via Karachi.

The chemical acid has been confiscated and a case is likely to be registered against the person who was responsible for booking the containers.

http://arynews.tv/en/anf-conducts-raid-and-seizes-4000-kg-hashish-and-16-tonnes-of-chemical-acid/

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http://www.toulouse7.com/2016/02/16/ariege-saisie-de-3-kilos-de-cannabis-les-dealers-condamnes-a-6-mois-de-prison/

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dofLos agentes encontraron la droga en la carrocería de un camión de gran porte.

EMERSON DUTRA

Caen 1 Tn de marihuana y casi 100 kg de cocaína

feb 17, 2016

Emerson Dutra. Corresponsal.

Según cifras oficiales, un total de 1.003 kilos de marihuana prensada y 99,5 kilos de cocaína colombiana de la más alta pureza fueron incautados por agentes del Departamento de Operaciones de Frontera (DOF) durante un sorpresivo control de ruta que los uniformados realizaron en el municipio brasileño de Itaquiraí, a pocos kilómetros de la región de la frontera con Paraguay. De acuerdo a los datos, la policía de Brasil se encontraba trabajando en la zona cuando detuvieron un camión de gran porte para una inspección de rutina. El vehículo estaba al mando de José Fabiano de Oliveira (33), quien fue apresado durante el operativo.

El llamativo nerviosismo que demostró el conductor del rodado llamó la atención de los agentes, los cuales, como consecuencia, resolvieron revisar minuciosamente la carrocería del vehículo.

Grande fue la sorpresa de los miembros del DOF cuando encontraron 1.200 “ladrillos” de marihuana y 99 de clorhidrato de cocaína.

El chofer confesó que fue contratado por una persona “desconocida” para transportar la millonaria mercadería hasta la lejana localidad de Bataguasú. Por el trabajo, de Oliveira percibiría la suma de 5.000 reales (casi 7.500.000 guaraníes), informó la policía brasileña.

MÁS GRANDE DECOMISO

El DOF calificó la incautación de la droga como la mayor registrada en lo que va del año.

“Con el decomiso de esa droga, los traficantes sufrieron un perjuicio económico superior a los 2 millones de reales (unos 3.000 millones de guaraníes).

De acuerdo a los datos, la droga fue adquirida en la terraza del país por traficantes brasileños que tienen a su cargo abastecer de yerba maldita y cocaína el rentable mercado de ese país.

Realizados los trámites de rigor, la carga y el detenido fueron derivados a la base de operaciones del DOF en la ciudad de Dourados, a 100 kilómetros de la frontera con Paraguay, a disposición de la justicia ordinaria.

 

http://www.lanacion.com.py/2016/02/17/caen-1-tn-de-marihuana-y-casi-100-kg-de-cocaina/

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