Archives de 23 février 2016

Dimanche soir, au péage de La Turbie sur l’A8, les douaniers ont contrôlé une Ford Focus immatriculée en Espagne.

Un bus a percuté plusieurs véhicules sur l'A8 à la hauteur de La Turbie, jeudi 17 septembre 2015.

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Le réservoir de la Ford débordait de cannabis

par C. C

Le passeur a été interpellé par les douaniers au péage de La Turbie.
Photo illustrationEric Dulièredouane turbie

Intrigués par la forte odeur de gasoil qui émanait de la banquette arrière, ils ont poussé leurs investigations. Manifestement, le réservoir de la voiture avait été soudé à la hâte.

Un démontage en règle de la voiture a permis de découvrir, à l’intérieur du réservoir, des bouteilles de Coca-Cola pleines de cannabis. En tout, 10,576 kg ont été saisis.

Le passeur, un chômeur marocain, après une brève garde à vue en gendarmerie, a été condamné mardi soir à à deux ans de prison et placé sous mandat de dépôt.

http://www.nicematin.com/faits-divers/le-reservoir-de-la-ford-debordait-de-cannabis-25856

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 La brigade des stupéfiants a saisi près de 15 kilos de cannabis à Amiens. Valeur estimée à la revente : entre 110 000 et 145 000 euros.

Jolie prise pour la brigade des stupéfiants de la Sûreté départementale de la Somme qui a saisi la semaine dernière huit kilos et demi d’herbe de cannabis et six kilos de résine de cannabis dans une habitation située rue de la Demi-Lune dans le quartier Saint-Roch à Amiens

LIRE sur: http://www.courrier-picard.fr/region/amiens-pres-de-15-kilos-de-cannabis-saisis-et-quatre-ia167b0n729732

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Des milliers de comprimés de drogue saisis à Gatineau

Photo Fotolia

GATINEAU – La police de Gatineau a dévoilé mardi le bilan de l’opération antidrogue qu’elle a menée vendredi dernier et qui a permis l’arrestation d’un présumé trafiquant ainsi que la saisie d’importantes quantités de stupéfiants.

Nicholas Donald Morin, 26 ans, de Gatineau, a comparu lundi sous des accusations de trafic de stupéfiants et de possession de drogue dans le but d’en fait le trafic.

Lors de la frappe, les policiers ont effectué des perquisitions à quatre endroits sur le territoire de Gatineau.

Une grande quantité de stupéfiants a été saisie par les forces de l’ordre, dont près de 1200 comprimés de fentanyl, une drogue plutôt méconnue, mais qui a entraîné plusieurs décès au Canada au cours des dernières années.

Les autorités ont aussi mis la main sur 7500 comprimés de méthamphétamine, près d’un kilo d’ecstasy (MDMA), 1,5 kg de cocaïne, plus de trois litres de GHB (mieux connue sous le nom de «drogue du viol»), de l’argent comptant, ainsi que tout le matériel nécessaire à la production de drogue de synthèse.

Cette opération se voulait en quelque sorte la deuxième phase d’une enquête amorcée il y a déjà plusieurs mois et qui avait contribué au démantèlement d’un laboratoire clandestin de production de stupéfiants au début janvier. Le laboratoire avait été aménagé à l’intérieur d’un immeuble à logements du boulevard Saint-René Est.

http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2016/02/20160223-125501.html

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Cyberdouane : vente de cannabis sur le darknetPlants de cannabis | © Douane

Cyberdouane a appréhendé un individu agissant sous un pseudonyme sur le DarkNet et qui se livrait à la vente de cannabis.
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Les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) ont permis la saisie de plus de 100 pieds de cannabis. 

dnred nantesLundi 1er septembre 2014, après plusieurs semaines d’investigation menées conjointement par le service spécialisé Cyberdouane et les enquêteurs de Nantes de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), plus de 100 pieds de cannabis ainsi que plusieurs kilos d’herbe déjà conditionnés pour la revente ont été saisis lors de la visite domiciliaire (perquisition douanière) d’une villa en location.

Les agents du service cyberdouane avaient acquis la certitude qu’un individu agissant sous un pseudonyme se livrait à la vente de cannabis sur la partie cachée du Web, ou DarkNet, et que sa marchandise était produite à domicile.

Une fois l’individu identifié puis localisé à Laval, les enquêteurs de l’échelon DNRED de Nantes sont intervenus au domicile et dans la villa louée par le trafiquant.

Plus de 100 pieds de cannabis ont été saisis, ainsi que 5 kg d’herbe conditionnés pour la revente. Une petite quantité d’amphétamines a également été saisie lors de cette opération.

Cette production à domicile avait atteint un stade quasi-industriel comme en témoigne le matériel professionnel de culture hydroponique (culture hors-sol) retrouvé par les enquêteurs : programmateurs de lumière, appareils de régulation de température, sondes de contrôle hydrométrique, système complexe de ventilation, d’éclairage et d’irrigation ainsi que de nombreux humidificateurs à ultrasons électroniques.

Des suites judiciaires sont données à l’enquête douanière sur instruction du procureur de la République de Laval.

Cette intervention montre l’attention que porte la douane à lutter contre toutes les formes de trafic, y compris les plus sophistiquées. Elle démontre également qu’il n’y a aucune impunité pour les délits commis sur internet.

Contact presse

  • Cabinet de Michel SAPIN
  • Cabinet de Christian ECKERT
  • Service presse de la DGDDI : Serge PUCCETTI, directeur de la communication : / 42 11

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12184-cyberdouane-vente-de-cannabis-sur-le-darknet?print

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AP_875168564629.jpgC’est en grande pompe que viennent d’être célébrés les quinze ans du plan Colombie. Grand bal à la Maison-Blanche, rencontre prolongée entre Juan Manuel Santos et Barack Obama, annonce de la prolongation du plan désormais qualifié de Plan Paix.

Le plan Colombie serait donc un grand succès couronné par la négociation des accords de paix avec la guérilla des Farc.

En quinze ans, Washington a investi 10 milliards de dollars en Colombie, le plus important budget d’aide militaire après Israël.

Mais comment et pourquoi le gouvernement étatsunien a-t-il décidé un plan d’une telle envergure ?

En 1998, la Colombie est considérée comme un état en faillite. Le président Pastrana, élu en juin, est privé de visa aux Etats-Unis pour ses liens supposés avec les cartels de la drogue.

Le premier novembre 1998, 2000 guérilleros  des Farc prennent Mitu, la capitale du département de Vaupes. «Comme ministre de l’Intérieur, j’ai organisé une réunion d’urgence à la direction de la police nationale pour évaluer la situation. Le président Pastrana s’est joint à nous, raconte Nestor Humberto Martinez dans El Tiempo, qui a été également président de la Banco de la Republica et premier ministre de Juan Manuel Santos. Un silence retentissant a accueilli l’annonce qu’il était impossible de reprendre cette capitale à cause de la quasi absence de moyens aériens pour mobiliser des soldats et des policiers. »

Le pays ne disposait que de 4 hélicoptères Black Hawk et la guérilla avait rendu impraticable la piste d’atterrissage de l’aéroport. Plusieurs bases militaires vont être attaquées et prises par la guérilla cette même année et des dizaines de militaires pris en otage. Le président Pastrana va demander à Washington un plan Marshall pour la Colombie. Le président Bill Clinton de son coté, alors que des élections se préparent, est accusé d’avoir perdu le combat contre la drogue. Il a besoin de prendre une initiative pour contrer les attaques du parti Républicains.

Commence alors être conçu le plan Colombie dont le but affiché est la lutte sans merci contre le trafic et la production de drogue en Colombie. Ce pays en tant que premier producteur de cocaïne est le premier pourvoyeur de drogue de villes étatsuniennes.

Le lobbying efficace de la Colombie auprès du Congrès permettra que le plan d’aide à la Colombie soit soutenu, pendant quinze par les Républicains et les Démocrates. L’objectif affiché était de tarir les sources de production de cocaïne grâce à la destruction des plans de cocas, et la poursuite sans merci des narcotrafiquants s’appuyant que une armée colombienne restructurée.

Le Plan Colombie va permettre une modernisation et une professionnalisation sans précédent des forces armées colombiennes. L’ambassade des Etats-Unis à Bogota va devenir le centre de toutes ces opérations. En 2003 et 2004, 4500 personnes y travaillent, soit la plus importante ambassade du monde à l’époque.  Près de 100 000 militaires colombiens vont être formés pendant ces quinze années.

Lors des célébrations de Washington il y a quelques jours, tout le monde s’est félicité de la «réussite» du plan Colombie, dont la première preuve serait le processus de paix avec les Farc qui pourrait aboutir le 23 mars prochain à la signature des accords de paix. «Les Farc ne seraient pas à La Havane s’il n’y avait pas eu le Plan Colombie» se réjouit Luis Alberto Moreno, qui a participé à la préparation du Plan Colombie et qui est aujourd’hui président de la Banque américaine de développement (BID).

Le but premier et officiel du plan Colombie était la lutte contre la drogue. Où en est la Colombie sur ce sujet? Le pays est toujours le premier producteur de cocaïne du monde. La production a même considérablement augmenté depuis le début des négociations de la Havane avec les Farc.

« La lutte contre la drogue du plan Colombie a seulement était un prétexte pour cacher son véritable objectif qui était la lutte contre la guérilla, explique Antonio Caballero, éditorialiste de l’hebdomadaire Semana. Le nouveau Plan Colombia, appelé Plan paix, n’a pour but que de maintenir le contrôle étatsunien sur les forces armées colombiennes et leur politique avec l’assentiment du gouvernement.»

Antonio Caballero n’a jamais cru à la volonté de lutter contre le trafic de drogue. «Je répète ce que je dis depuis 40 ans: la lutte contre la drogue ne convient qu’aux gouvernements de Washington et aux narcotrafiquants. A commencer par les narcotrafiquants nord-américains qui sont les plus puissants du monde mais qui n’apparaissent jamais sur la photo.»

(Photo Caroline Kaster/AP)

Commentaire de Frédéric: « Il doit avoir confusion sur les chiffres d’aide militaires, la Colombie n’est qu’en 5e position derrière l’Irak, l’Afghanistan, Israël et l’Égypte. »

http://blog.lefigaro.fr/amerique-latine/2016/02/lutte-contre-la-drogue-les-mensonges-du-plan-colombie.html

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(archives) © AFPLes pilotes français soupçonnés d’être impliqués dans l’affaire Air Cocaïne, Bruno Odos et Pascal Fauret, doivent être de nouveau entendus cette semaine par la juge d’instruction marseillaise qui les a mis en examen. Pascal Fauret doit être entendu ce mardi. Bruno Odos doit être entendu ce jeudi.

Publié le 23/02/2016

© AFP

Après leur rocambolesque fuite de République dominicaine fin 2015, les pilotes rhônalpins, qui ont toujours clamé leur innocence, ont été placés en détention en France, dans les Bouches-du-Rhône. Leurs avocats ont formulé des demandes de remise en liberté qui n’ont jusqu’à présent pas abouti. La juge d’instruction Christine Saunier-Ruellan, en charge du côté français de l’enquête sur ce vaste trafic présumé de cocaïne via des jets d’affaires doit entendre les deux pilotes cette semaine : Pascal Fauret mardi 23 février, puis Bruno Odos jeudi 25 février.

En leur absence, mi-février, la justice dominicaine, statuant en appel, a confirmé leur condamnation à 20 ans de prison.
Les deux pilotes avaient été interpellés dans la nuit du 19 au 20 mars 2013, quand la police dominicaine, renseignée notamment par les États-Unis, avait intercepté sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana un avion Falcon 50 avec 26 valises contenant 680 kilos de cocaïne à son bord. L’avion, affrété par une société basée à Bron, s’apprêtait à décoller pour la France avec aux commandes Pascal Fauret et Bruno Odos. L’enquête avait démarré en France environ un an plus tôt après la découverte de valises suspectes débarquées d’un avion privé sur l’aéroport de Saint-Tropez.

Le 28 octobre 2015, alors qu’ils étaient en liberté conditionnelle avec interdiction de sortie du territoire dans l’attente de l’examen de leur appel, ils avaient fui ce pays des Caraïbes en bateau pour rejoindre l’île antillaise franco-néerlandaise de Saint-Martin avant d’arriver en avion à la Martinique d’où ils avaient gagné, toujours par les airs, la métropole.

Deux autres Français restés en République dominicaine, Nicolas Pisapia, présenté comme le passager du jet, et l’apporteur d’affaires Alain Castany, ont également fait appel de leur condamnation en août 2015 pour trafic de drogue et attendent leur nouveau procès.

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dnredLes douaniers, qui réalisent environ 90% des saisies de cannabis en France, bénéficient grâce à des dispositions « spéciales » d’un système très profitable (quoique très discutable) de répartition des amendes douanières.

Il ne faut pas croire en effet que le produit de ces amendes profite à l’Etat comme toutes les autres pénalités fiscales. Il profite avant tout aux agents eux-mêmes. L’article 391 du Code des douanes réserve en effet seulement 40% de ce produit au Trésor, le reste étant réparti par des arrêtés du Ministre de l’économie et des finances de la façon suivante : 10% à la mutuelle des douanes, 10% aux orphelins et œuvres sociales des douanes et 40% aux agents de l’administration des douanes.

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Article 391

1. La part attribuée au Trésor dans les produits d’amendes et de confiscations résultant d’affaires suivies à la requête de l’administration des douanes est de 40 % du produit net des saisies.

2. Les conditions dans lesquelles le surplus est réparti sont déterminées par arrêtés du ministre de l’économie et des finances qui, dans le cas de limitation des sommes revenant aux ayants droit, sont applicables à la répartition des produits non distribués à la date de publication desdits arrêtés au Journal officiel.

Source Legifrance: https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006071570&dateTexte=20160223

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Un arrêté du 18 avril 1957 (JO, 24 avril, p.4243) définit avec un luxe de détail la part revenant à chaque catégorie d’agent : intervenant, saisissant, dépositaire, transmetteur d’avis, poursuivant… Il est même précisé que dans les affaires constatées avec des chiens, l’agent qui a conduit l’animal dont l’intervention a été efficace, reçoit, en plus de sa part, une part d’intervenant. Voilà pourquoi les PV des douanes sont toujours signés par une multitude d’agents, alors qu’un seul suffirait, comme pour les PV de police. Cela permet à chacun de toucher sur les prises. 

Il n’y a pas de petits profits.

Ce dispositif, conçu pour stimuler le zèle des douaniers, fait des envieux. La police aimerait qu’on l’applique à la brigade des stups. Nous à « Cannawatch », on est choqué par le procédé qui consiste à rémunérer les agents (et leurs chiens) sur le produit des amendes. Nous sommes d’accord avec Tocqueville, un penseur de la démocratie moderne, que « l’intéressement des dénonciateurs aux amendes est un moyen dangereux qui assure l’exécution des lois en dégradant les mœurs ».

Shame on the Customs.

Plus prosaïquement, on relève que les douaniers interceptent chaque année environ 50 tonnes de cannabis et que l’amende douanière est calculée sur un prix de 4 euros le gramme. Le tout représente donc une manne potentielle de 200 millions d’euros dont 40% de primes pour les agents, soit 80 millions d’euros !

Pourvu que ça dure. Vive la prohibition du cannabis.

http://www.legaliseit.net/10-2/les-petits-profits-des-douaniers-sur-le-cannabis/

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La Guajira | 2016-02-22

Por: Francisco de la Hoz

Riohacha.

Miembros de la Armada Nacional y el CTI de la Fiscalía incautaron 379 kilogramos de clorhidrato de cocaína los cuales estaban impermeabilizados y compactados en ‘panelas’ que fueron adheridos a la popa  de un buque fondeado en Puerto Bolívar, el cual estaba esperando turno para cargar carbón con destino al oriente.

La droga estaba empacada y distribuida en 13 bultos los cuales estaban metidos en tulas de lona con el objeto de evitar su deterioro a la hora que la motonave se pusiera en movimiento. El alijo fue recuperado por buzos de la Armada Nacional y transportado hasta Riohacha para cumplir con los protocolos judiciales necesarios en la apertura de la investigación.

Helene-Selmer-495620La droga fue adherida al buque carbonero Lene Selmer, de bandera de Marshall Islands, el cual había llegado a La Guajira en un largo viaje iniciado en China y desde la península tomaría rumbo hacia Turquía.

Los resultados de la labor de inteligencia de la Armada Nacional y el CTI establecen que esta droga al parecer pertenece a una organización criminal dedicada al narcotráfico con sede en Cali, pero que tiene influencias en todo el país.

La Armada Nacional informó en un comunicado que en los últimos cinco días la Fuerza de Tarea Contra el Narcotráfico No. 73 ha incautado 1.3 toneladas de cocaína en La Guajira, evitando que más de 50 millones de dólares, precio de la cocaína en el mercado internacional, llegaran a su estructura financiera.

Los narcotraficantes también han recibido golpes de la Policía Nacional con su grupo Antinarcóticos, quienes el pasado domingo incautaron 106 kilogramos de coca en la zona de la Alta Guajira.

En menos de 15 días en un carro de alta gama en Maicao la Policía incautó 90 kilogramos del clorhidrato de cocaína, y el 17 de febrero, en un operativo desarrollado en una ranchería de la Alta Guajira, fueron incautados 19 kilogramos de la misma droga.

http://m.elheraldo.co/la-guajira/incautan-379-kilos-de-clorhidrato-de-cocaina-en-la-guajira-244823

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rames-de-tgvSaint-Brieuc – Modifié le 22/02/2016

L’homme a été interpellé par les douanes jeudi dans le train près de Guingamp.

Un homme de 22 ans a été arrêté, jeudi, dans le TGV à Guingamp (Côtes-d’Armor). Il avait avalé 65 boulettes contenant 710 g de cocaïne, destinée au marché brestois.
Un homme de 22 ans a été contrôlé par les douanes, alors qu’il avait près de 710 g de cocaïne dans le corps, jeudi après-midi. Il voyageait dans le train entre Paris et Brest lorsqu’il a été arrêté à hauteur de Guingamp. Cet homme d’origine guyanaise a été conduit par les douaniers à l’hôpital de Guingamp où des radios ont révélé la présence de 65 boulettes dans son corps.

L’homme, qui avait été contrôlé une première fois à son départ de Paris puis relâché, se rendait en Bretagne pour alimenter le milieu brestois en cocaïne. Après l’avoir laissé libre à Montparnasse, la PJ parisienne avait gardé un oeil sur le voyageur et prévenu la douane costarmoricaine.

Dans l’estomac
Les boulettes de cocaïne étaient dans l’estomac du jeune homme au moment de son arrestation. Il a donc fallu accélérer le transit pour les douanes-du-leman.1jpgévacuer. Sous assistance médicale pour éviter toute rupture du préservatif, qui pouvait entraîner une grave intoxication de la « mule ».

L’enquête a été confiée à la brigade des stupéfiants du Service régional de police judiciaire de Rennes. La Guyane est une des plus grosses plaques tournantes de production et de trafic de cocaïne en direction de la métropole.

LIRE:

http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/un-homme-arrete-avec-700-grammes-de-cocaine-dans-le-corps-4050809

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