Archives de 26 février 2016

Le coffre fort du commissariat était dans le plafond!

« L’enquête va donc devoir s’appliquer à déterminer si des policiers sont impliqués. »

De petites quantités de drogue et un médicament de substitution à l'héroïne ont été découverts dans un commissariat du 18e arrondissement de Paris.Du cannabis et du Subutex, un substituant à l’héroïne, ont été découverts dans des faux plafonds d’un commissariat parisien. Une enquête a été ouverte, ce mercredi.
De petites quantités de drogue et un médicament de substitution à l’héroïne ont été découverts dans un commissariat du 18e arrondissement de Paris. Selon une source proche du dossier, cette découverte, faite de manière involontaire, a donné lieu, ce mercredi, à l’ouverture d’une enquête par le parquet de Paris pour « recel de vol », « recel de détournement de biens publics par personne dépositaire de l’autorité publique » et « détention de stupéfiants ».

Stupéfiants et faux papiers d’identité retrouvés dans les vestiaires
« Le chef de poste du commissariat faisait sa ronde habituelle quand une dalle du faux plafond lui est tombée dessus avec du Subutex », a révélé cette même source au journal Metronews. D’après le site du quotidien, les produits ont bel et bien été identifiés comme étant du cannabis et du Subutex, un substituant à l’héroïne.
L’enquête a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et les premières fouilles effectuées dans le vestiaire du commissariat ont permis de trouver d’autres plaquettes de médicaments, des stupéfiants en petit conditionnement ou encore des papiers d’identité (authentiques ou faux). Il s’agirait là d’objets qui pourraient être liés à des saisies. L’enquête va donc devoir s’appliquer à déterminer si des policiers sont impliqués.

http://www.ouest-france.fr/ile-de-france/paris-75000/paris-la-drogue-etait-dans-le-faux-plafond-du-commissariat-4058235

Posté avec WordPress pour Android

000000000000000000000000000000000000

Nanterre, jeudi 25 février 2016. Le préfet des Hauts-de-Seine Yann Jounot (au centre) et le patron des policiers départementaux, Jean-Paul Pecquet (à droite) sont venus féliciter les équipes de la sûreté territoriale pour leur conséquente saisie. par Adeline Daboval et Thibault Chaffotte

Nanterre, jeudi 25 février 2016.

Impressionnante saisie de drogue mercredi matin au domicile d’un habitant du quartier du Petit-Colombes, à Colombes. Vers 8 heures, les enquêteurs de la sûreté territoriale des Hauts-de-Seine, aidés par l’équipe cynophile de la préfecture de police, ont fait main basse sur une belle quantité de stupéfiants, un pistolet 9 mm, et de l’argent.

4,6 kilos cocaïne, 2,2 kg de MDMA (le principe actif de la drogue de synthèse ecstasy sous forme de poudre), 1,2 kg de cachets d’ecstasy, un kilo de résine de cannabis ont été découverts, confirme le parquet de Nanterre. La marchandise était entreposée chez un homme âgé d’une trentaine d’années, résidant avenue Gabriel Péri, et qui a été placé en garde à vue. Valeur estimée de l’ensemble : environ 800 000 €.

Cette saisie a valu aux policiers de recevoir la visite et les félicitations du préfet des Hauts-de-Seine Yann Jounot, ce jeudi matin. «Il est assez rare que d’aussi grandes quantités de drogue soient saisies, parce que les trafiquants œuvrent le plus possible à flux tendu», estime le représentant de l’Etat, qui y voit le résultat de «la stratégie mise en place dès le milieu de l’année dernière sur la zone de sécurité prioritaire de Colombes par la sûreté départementale et la police judiciaire». A savoir «renforcer les effectifs de terrain sur la voie publique pour gêner les petits deals, et mieux cibler les investigations pour taper le plus haut possible dans les réseaux afin de déstabiliser le trafic».

Une zone de tension liée au trafic de stupéfiants

Colombes est considéré par les spécialistes comme le point de vente de stupéfiants «le plus structuré» du département. L’avenue Charles-De-Gaulle, qui sépare les quartiers rivaux du Petit-Colombes -d’un côté la cité «Total», comme l’appellent les habitants, et de l’autre les Côtes-d’Auty- se transforme régulièrement en ligne de front et zone de fusillades. Le 11 février dernier, un homme de 36 ans, connu pour des affaires de stups, a été ciblé par des tirs à la hauteur du Leader Price. Il y a quatre ans, le quartier avait été le théâtre, pendant plusieurs semaines, d’une impressionnante série de fusillades. En septembre 2013, Manuel Valls alors ministre de l’Intérieur s’était rendu sur place, et avait classé le quartier en zone de sécurité prioritaire (ZSP).

«Je suis ravie de cette prise, réagit la maire (LR) de Colombes, Nicole Gouéta. Dans ce quartier, des millions d’euros ont été dépensés dans le cadre de la rénovation urbaine. Mais les résultats sont minimes si on ne règle pas le problème de sécurité. Ces vendeurs, ces guetteurs gâchent la vie du quartier. Les gens qui ont accédé à la propriété dans la Zac de la Marine ont droit à la tranquillité. Nous avons deux restaurants à ouvrir sur le secteur. Je pensais les encadrer par la police municipale… Dans ce quartier où plus de 80 % des logements sont sociaux, il faut que la mixité réussisse».

http://www.leparisien.fr/colombes-92700/grosse-saisie-de-cocaine-ecstasy-et-cannabis-au-petit-colombes-25-02-2016-5577293.php

0000000000000000000000000000000