Archives de 4 mars 2016

Afficher l'image d'origineBEIJING, 3 mars (Xinhua) — Deux trafiquantes de drogue étrangères ont été arrêtées à l’aéroport de Beijing et environ deux kilogrammes d’héroïne ont été saisis, ont annoncé, jeudi, les Douanes de Beijing.

Les deux suspectes, qui voyageaient à bord du même vol, ont été arrêtées le 31 décembre 2015, lorsqu’elles franchissaient les douanes.

http://french.xinhuanet.com/2016-03/03/c_135153005.htm

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En collaboration avec six autres pays dont la Suisse, les autorités allemandes ont démantelé des plateformes de trafic sur Internet concernant de la drogue et des armes.

De la drogue saisie près de la frontière germano-suisse.

De la drogue saisie près de la frontière germano-suisse.

Image: POLICE CANTONALE BÂLE-CAMPAGNE

Les autorités allemandes, en collaboration avec six autres pays dont la Suisse, ont démantelé des plateformes de trafic illégal sur Internet concernant notamment des drogues et des armes. Neuf personnes ont été arrêtées, a annoncé lundi le parquet de Francfort.

«Des policiers de la police criminelle allemande et des collègues de Suisse, de Bosnie-Herzégovine, de France, des Pays-Bas, de Lituanie et de Russie, ont perquisitionné mardi et mercredi derniers au total 69 habitations et bureaux en Allemagne et à l’étranger et arrêté neuf suspects», a détaillé le parquet dans un communiqué.

«Les enquêtes visent les présumés opérateurs et utilisateurs de différentes plateformes en langue allemande, sur lesquelles étaient vendus des biens illégaux, tels que des armes, des stupéfiants, des faux billets, des pièces d’identité contrefaites et des données volées (comme de cartes de crédit ou d’accès à des services Internet)», a poursuivi la justice allemande.

Le parquet de Francfort s’est félicité d’un «coup majeur porté à l’économie souterraine en allemand et d’un nouveau signal qu’il n’existe pas d’anonymat complet sur Internet».

Trafics en tous genres

Parmi les suspects, un Bosniaque de 27 ans, soupçonné d’être le principal opérateur de trois plateformes, a été arrêté dans son pays le 24 février. Il a été placé en détention provisoire. Deux autres personnes, des Allemands de 21 et 29 ans, ont aussi été arrêtés en tant qu’administrateurs de deux forums et aussi, pour le plus jeune, d’une plateforme illégale de streaming pour des événements sportifs payants et de films depuis 2012.

En Basse-Saxe, dans l’est de l’Allemagne, un Allemand de 22 ans a aussi été arrêté, soupçonné de trafic de stupéfiants sur Internet, ainsi que deux Syriens de 19 et 28 ans chez qui ont été retrouvés 36 kilos d’amphétamines, 1,5 kilo de cocaïne et 2,3 kilos d’ecstasy.

Des serveurs informatiques en France, aux Pays-Bas, en Lituanie et en Russie ont par ailleurs été saisis.

Aucune arrestation n’a eu lieu en Suisse, selon un porte-parole du parquet de Francfort, interrogé par l’ats. Les autorités suisses ont joué un rôle de coordination dans cette vaste enquête, a indiqué Sabine Zeilinger, porte-parole de l’Office fédéral de Police (fedpol), confirmant l’engagement helvétique dans cette affaire. (ats/nxp)

http://www.24heures.ch/monde/Trafics-sur-Internet-vaste-coup-de-filet-international/story/12367076

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Er gehört zu den größten Drogenfunden der vergangenen Jahre: Zollfahnder entdecken in Bremerhaven zwischen Bananen fast 200 Kilogramm Kokain. Der Fund hat einen Wert von gut 35 Millionen Euro. Dahinter steckt offenbar eine sechsköpfige Bande von Drogendealern aus der Region. Der Zoll hat allein in der vergangenen Monaten fast eine halbe Tonne Rauschgift aus dem Verkehr gezogen.

VIDEO: http://dl-ondemand.radiobremen.de/mediabase/134397/134397_458058_512.mp4

LESEN: http://www.radiobremen.de/nachrichten/kurz_notiert/kokainbremerhaven100.html

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DNCDSANTO DOMINGO (Rep. Dominicana).– La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) apresó en Aeropuerto Punta Cana a que se disponía a viajar a su país con 18 paquetes de drogas (presumiblemente de cocaína o heroína) escondidos en su maleta.

El detenido, Kevin Pastelero, de 28 años de edad, se encuentra bajo el control del Ministerio Público de la provincia La Altagracia, mientras investigadores de la DNCD profundizan en el caso para apresar al resto de los implicados en el frustrado trasiego de droga.

El imputado, identificado por el Ministerio Público, además de los 18 envoltorios, llevaba en su equipaje una porción grande de la misma sustancia, consistente en un polvo blanco que será analizada por el Instituto Nacional de Ciencias Forenses (INACIF), según las autoridades.

See more at: http://www.7dias.com.do/portada/2016/03/04/i206479_dncd-apresa-frances-con-paquetes-cocaina.html#.VtoBQNAbOA0

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Le fantasme de la fumerie d’opium dans les années 1920.
© Ministère de la Culture – France/Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine

Les stupéfiants ont été une aubaine coloniale, un produit prohibé, la cible d’une croisade. Et maintenant? Le département de Sociologie de l’UNIGE explore les idées émergentes dans une série de conférences

La croisade est peut-être terminée. La «guerre contre la drogue», déclarée par le président états-unien Richard Nixon en 1969 et menée depuis lors sous l’égide des traités internationaux, semble sur le point de s’éteindre et de passer à l’histoire comme l’un des égarements du XXe siècle. Une nouvelle ère s’ouvre, qui s’annonce plus raisonnable, mais où pour l’instant «tout le monde se pose des questions et personne n’a des réponses», note Jean-Félix Savary, secrétaire général du Groupement romand d’études sur les addictions (GREA). «Même le gardien du temple, l’Organe international de contrôle des stupéfiants, qui veille à la mise en œuvre des traités, n’est plus opposé à l’ouverture du débat. Dans son rapport annuel, publié ces jours, il invite à discuter de nouveaux modèles.»

Le GREA est partenaire de l’Université de Genève pour une série de conférences, agendées jusqu’en mai, sur «Les drogues dans tous leurs états». Il s’agit de rassembler et de confronter, en public, les différents savoirs qui s’élaborent au sein de l’UNIGE, rendant ainsi visible un processus en cours, qui vise à regrouper et à coordonner ces compétences. Le cycle s’est ouvert mercredi dernier avec l’historien français Alexandre Marchand en invité principal, plaçant la prohibition des stupéfiants dans une perspective historique. Le 9 mars, le sociologue genevois Loïc Pignolo présentera son enquête de terrain portant sur les dealers de rue et sur leur éthique, plus développée qu’on ne l’imaginerait.

LIRE: https://www.letemps.ch/societe/2016/03/04/guerre-drogue-s-eteint-apres
Les conférences:

«Les drogues dans tous leurs états», jusqu’au 18 mai 2016, les mercredis de 18h30 à 20h à Uni Mail (40, bd. du Pont-d’Arve, Genève), salle MR160, entrée libre. Sous la responsabilité de Sandro Cattacin, avec la participation de Barbara Broers, Anne Philibert et Loïc Pignolo, en collaboration avec le Groupement Romand d’Etudes sur les Addictions

Prochaine conférence le mercredi 9 mars 2016: «Deal de rue dans un quartier genevois: résultats d’une enquête de terrain», avec Loïc Pignolo (Institut de recherches sociologiques, UNIGE) et Christian Ben Lakhdar (Faculté Libre des Sciences Economiques et de Gestion de Lille)

Le blog de la manifestation: www.unige.ch/sciences-societe/socio/blog

https://www.letemps.ch/societe/2016/03/04/guerre-drogue-s-eteint-apres

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conteneurA través de dos operativos de control realizados en el puerto de Cartagena, la Policía Nacional a través de la Dirección de Antinarcóticos, logró la incautación de 1.311 kilos de clorhidrato de cocaína, avaluados en 15.8 millones de dólares.

En el primer procedimiento, se decomisaron 311 kilos de clorhidrato de cocaína, distribuidos en 30 tulas de tela color negro que fueron halladas en un contenedor, cuya carga correspondía a productos fertilizantes con destino final a Puerto Limón, Costa Rica.

En el segundo procedimiento, las autoridades se percataron de una notoria alteración en los sellos de un contenedor, lo que motivó a registrar el interior del mismo, hallando ocho tulas de color negro, las cuales no correspondían a la carga reportada ante las autoridades portuarias para su exportación.

El alijo se encontraba oculto en un contenedor que transportaba productos químicos para la industria papelera, con un peso de 1.000 kilos de estupefacientes y sería enviado hacia Guatemala.

LEER: http://www.eluniversal.com.co/sucesos/autoridades-se-incautaron-de-mas-de-1300-kilos-de-cocaina-220804

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Quand une saisie record révèle les liaisons dangereuses entre « stups » et « indics »

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En octobre dernier, les douanes effectuent une saisie record de 7 tonnes de résine de cannabis dans l’ouest parisien. Problème : le trafiquant présumé est aussi un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stups.
L’affaire était trop belle.Quatre fourgons suspects, garés dans les beaux quartiers de la capitale, au bas des immeubles haussmanniens du boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement. Dans les coffres de trois des utilitaires, 7 tonnes de résine de cannabis que les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) découvrent le 17 octobre dernier. Une « saisie record » pour Paris intra-muros, saluée dès le lendemain par François Hollande. Le président fait le déplacement jusqu’aux locaux de la DNRED, à Ivry-sur-Seine, où, devant les piles de « valises marocaines », il déclare espérer qu’il s’agit-là d’un « coup fatal » porté aux trafiquant. Mais dans ce dossier, la réalité est bien plus complexe : l’enquête va surtout révéler que l’importateur de la drogue, interpellé fin février en Belgique, était surtout un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stups.
>> La visite de François Hollande dans les locaux de la DNRED, le 18/10/15 :

Le Président de la République, François Hollande, et le ministre des Finances, Michel Sapin, en présence de la directrice générale des douanes, Hélène Crocquevieille, et du directeur adjoint, Jean-Michel Thillier, sont venus féliciter les agents de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) pour la saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis. Cette affaire a été réalisée dans la nuit du 17 au 18 octobre en plein Paris.

Un grossiste en cavale…

L’enquête des douanes débute quelques jours avant la saisie du boulevard Exelmans, dans la nuit du mardi 13 au 14 octobre, sur la base d’un renseignement. Le conducteur d’une voiture suspecte est interpellé au péage d’Ancenis, près de Nantes, sur l’autoroute A11, dans le sens Paris-Nantes. Pour les enquêteurs de Bercy, il ne fait aucun doute qu’il s’agit là de la voiture ouvreuse d’un convoi de livraison de drogue. La découverte d’un fourgon abandonné sur une aire d’autoroute en amont du péage leur donnera raison : à l’intérieur, les douaniers saisissent 1,9 tonne de résine de cannabis.

C’est en remontant la piste du « shit » nantais que les enquêteurs de la DNRED se retrouvent donc boulevard Exelmans. 7 tonnes de résine de cannabis, le chiffre est certes un record, mais le « coup porté » est à nuancer. Dans le jargon, on parle d’une « saisie sèche », car elle ne mène à aucune interpellation. Et si une facture et des traces ADN retrouvées dans l’un des véhicules permet de remonter jusqu’au grossiste présumé du trafic, celui-ci a disparu. Un grossiste, peu précautionneux, dont les revenus lui permettaient de louer un luxueux penthouse… boulevard Exelmans, juste au-dessus des fourgons chargés de shit.

…et « indic » de l’Office central des stups

Les investigations sur ce trafic sont immédiatement confiées à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), à Nanterre. Il en est cependant dessaisi à peine une semaine plus tard, par le procureur de Paris, François Molins. Et pour cause : le grossiste en shit du boulevard Exelmans est enregistré officiellement au Bureau central des sources (BCS) de la DCPJ… comme indicateur. Un « tonton », dit-on dans le jargon policier, de l’OCRTIS, le service même qui est censé enquêter sur son trafic. Les investigations atterrissent finalement au 36 quai des Orfèvres, à la Brigade des stupéfiants de la préfecture de police de Paris.

Originaire de Mulhouse, dans le Haut-Rhin, le trafiquant en question, Sofiane H., a été condamné en 2011 à 13 ans de prison et deux millions d’euros d’amende pour avoir animé un trafic international de cannabis, alors qu’il se trouvait déjà en prison, en 2002. Selon nos informations, c’est l’ancien patron de l’OCRTIS lui-même qui avait recruté ce trafiquant lors de sa détention en Espagne. Les 7 tonnes saisies par les Douanes faisaient en fait partie de ce qu’on appelle dans le jargon, une « livraison surveillée ». En clair, il s’agit d’une technique d’enquête destinée à attraper du gros gibier. On laisse importer et acheminer, là en l’occurrence depuis le Maroc, une grosse quantité de drogue par un « trafiquant-indic » afin d’interpeller derrière les grossistes qui vont se répartir la marchandise. Ces livraisons se font sous les contrôles de la police avec la bénédiction de la justice. Selon nos informations, le TGI de Perpignan était avisé, mais pas le parquet de Paris. L’histoire ne dit pas si les douanes ont court circuité volontairement ou involontairement la livraison surveillée par l’OCRTIS.

Sofiane H. a finalement été interpellé le 22 février, à Gand, en Belgique dans le cadre de l’exécution d’un mandat d’arrêt européen émis par le juge d’instruction qui dirige l’enquête. Placé en détention provisoire, il devrait être transféré en France rapidement.

La sensible question de la gestion des indics

Cette affaire met en lumière les liaisons sulfureuses et dangereuses entre flics et indics. Longtemps, les relations flics-tontons sont restées tabous. Elles étaient régies par le principe du fameux 10% : l’indic repartait avec 10% de l’argent ou de la drogue saisie, avec tous les risques que cela comportait pour les fonctionnaires de police. Mais en 2004, la loi Perben II a reconnu officiellement et encadré le recours aux indics, comme leur rémunération. A l’instar de Sofiane H, les indics sont enregistrés confidentiellement au Bureau Central des Sources (BCS), qui dépend du service interministériel d’assistance technique (SIAT). Ainsi, les « primes » perçues par les « tontons » oscillent environ (officiellement) entre 50 et 10.000 euros. « On a besoin de gens qui sont immergés au plus près des terreaux de délinquance et de la grande criminalité. Il faut rester lucide sur ce que l’on permet de faire à un indic et sur ce que l’indic va nous permettre de réaliser à l’affaire », précise Isabelle Trouslard, secrétaire nationale du syndicat Synergie-officiers, précurseur sur le combat de la gestion des indics. Pour la syndicaliste, « les textes en la matière restent insuffisants ».

L’opération semblait avoir été un succès. Plus de sept tonnes de cannabis avaient été saisies dans le 16e arrondissement. Mais aucun des commanditaires n’avait été arrêté dans l’opération, au cours de laquelle les Douanes ont court-circuité la police. Plus embarrassant encore, un homme a été arrêté en Belgique : trafiquant, il était aussi un indic très utile pour les forces de l’ordre.

Aujourd’hui, neuf affaires de drogue sur dix sont résolues grâce à des indics. Et plus l’affaire est importante, plus le trafiquant informateur est souvent élevé dans la hiérarchie de la voyoucratie. Ce qui est le cas de Sofiane H. « Une tonne c’est environ 5 millions d’euros à la revente au détail, la prime c’est entre 10.000 et 20..000 euros, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre », constate un ancien grand flic à la retraite. Et d’ajouter : « les politiques font de la lutte contre le trafic de drogue leur priorité, ils veulent des résultats mais ne veulent pas savoir comment on les obtient. Après c’est facile de jouer les vierges effarouchées. Aujourd’hui l’OCRTIS est quasiment le seul service à s’attaquer au démantèlement des réseaux de trafic internationaux ».

Reste à savoir désormais, ce qu’aura à raconter Sofiane H. lorsqu’il sera rendu à la France et se retrouvera confronté aux enquêteurs du 36, et peut-être un jour de l’IGPN, la police des polices.

L’affaire promet sans doute encore des rebondissements…

http://www.itele.fr/justice/video/drogue-quand-une-saisie-record-revele-les-liaisons-dangereuses-entre-stups-et-indics-155824

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ecureuil_bsam_lamentinL’hélicoptère et la vedette des douanes ont réussi à identifier un bateau suspect qui se dirigeait vers les côtes martiniquaises. Ses occupants ont jeté leur marchandise par dessus bord avant de quitter les eaux territoriales françaises.

Ce lundi, à 8h30, l’hélicoptère Ecureuil « Racam » en mission de surveillance maritime dans le canal de Sainte-Lucie a observé une yole se dirigeant vers le sud de la Martinique à 4 miles des côtes françaises. Les occupants du bateau suspect ont rapidement détecté l’hélicoptère, accéléré en jetant par dessus bord des ballots. Le navire a fait demi-tour vers l’île de Sainte-Lucie poursuivi par « Racam ».
vedettedouaneAu même moment, prévenue, la vedette rapide des douanes du Marin « Tarpon » a rejoint la zone en quelques minutes, forte de ses 3 moteurs et 900 cv de puissance. Les trafiquants ont quitté les eaux territoriales françaises. « Racam » a cessé la poursuite et guidé le semi-rigide des garde-côtes sur les ballots rejetés. 28,5 kilos ont été repêchés.

cannaduane

plus d’images:

http://www.martinique.franceantilles.fr/actualite/faitsdivers/28-5-kilos-de-cannabis-repeches-en-mer-348228.php

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cocacolombiaLos bloques de droga tenían diferentes logos que evidencian que tenían distintos destinatarios. Foto: Archivo SEMANA

Casi 3,5 toneladas de cocaína fueron incautadas al Clan Úsuga en las últimas horas en la región de Urabá, noroeste de Colombia y fronteriza con Panamá, informaron este jueves las autoridades, que celebraron este golpe contra la principal banda criminal del país.

« El esfuerzo investigativo y operativo (…) sigue dando resultados contundentes contra el ‘Clan Narcotraficante Úsuga‘ », afirmó la Policía Nacional en un comunicado.

« En las últimas 12 horas, el Bloque de Búsqueda contra el Crimen Organizado localizó 3,5 toneladas de cocaína en la región de Urabá, que estaban en tránsito para salir por el Caribe colombiano rumbo al Norte y Centroamérica », agregó.

Poco más de una tonelada de droga fue hallada camuflada en un escondite bajo tierra en una zona selvática de Acandí, departamento del Chocó, luego de encontrarse en iguales condiciones otros 870 kilos del estupefaciente en la cercana Bahía Pinorroa, indicó la policía.

LEER:

http://www.semana.com/nacion/articulo/incautan-cocaina-al-clan-usuga-en-choco/463846

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