Archives de 19 mars 2016

P400 g de cocaïne et 3 kilos de cannabis saisisar Anne-Laure Bousiges, France Bleu Saint-Étienne Loire vendredi 18 mars 2016

400 g de cocaïne et 3 kilos de cannabis saisis © Radio France – Anne-Laure Bousiges

Un vaste trafic de drogue démantelé dans un quartier de Saint-Étienne, à la Cotonne après une investigation qui a démarré en octobre dernier. Treize personnes ont été interpellées à Saint-Étienne, lundi à 6h du matin par une centaine de policiers.

En quasiment 6 mois, les trafiquants ont réalisé un profit estimé à près de 200.000 euros grâce à la vente de cocaïne et de cannabis.

Trois kilos de résine ont été retrouvés chez les interpelés. 400 grammes de cocaïne dont 9 sachets vides qui sous-entend que 9 kilos de cocaïne sont partis à la vente dernièrement. Une vente qui se faisait à La cotonne sur la voie publique ou par le biais d’une voiture qui faisait le transport chez une vingtaine de gros clients qui pour certains se faisaient livrer tous les 2 jours. Des trafiquants bien organisés, âgés de 20 à 35 ans, tous connus des services de police et pour les deux grands bonnets considérés comme dangereux eux, notamment, ont déjà été condamnés pour des faits similaires de trafic mais également de violences. Ils fournissaient potentiellement 300 clients, âgés de 15 à 25 ans, à Saint-Étienne et dans les communes environnantes.

L’argent était ensuite dans la foulée réinvesti immédiatement dans des téléphones portables ou du matériel Hi-fi revendu sur internet à des particuliers.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/saint-etienne-13-interpellations-dans-un-trafic-de-cannabis-et-de-cocaine-1458310060

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Frédéric Naizot | Publié le Vendredi 18 Mars 2016

 
Illustration . (LP/O.B.)

Ils vendaient parfois la cocaïne devant l’entrée de la supérette Simply Market. Les trafiquants de cocaïne qui sévissaient sur le quartier du Val-d’Argent Sud, à Argenteuil, ont découvert cette semaine que les policiers les suivaient de près depuis plusieurs mois.

L’enquête de la sûreté départementale débute au mois de novembre dernier, lorsque les premières informations parviennent à ses fonctionnaires. Elles sont rapidement confirmées : les acteurs du trafic se postent parfois devant la supérette du Val-Sud, revendant aussi les produits stupéfiants dans le parc de la rue de Rethondes ou livrant carrément la cocaïne à domicile.

Au fil des surveillances, les enquêteurs parviennent ainsi à mettre un nom sur chacun des protagonistes. L’un d’eux ne leur est pas inconnu : âgé d’une trentaine d’années, il avait déjà été impliqué dans un précédent dossier de trafic de drogue mené par la sûreté départementale. Lors de cette affaire, en 2011, les policiers avaient saisi 333 kg de résine de cannabis dans les placards d’un appartement de Bezons. Les enquêteurs avaient aussi retrouvé à cette occasion un pistolet-mitrailleur Uzi.

Les policiers ont pu évaluer à une vingtaine le nombre de consommateurs qui chaque jour se fournissait via ce trafic. Il y aurait au total une centaine de clients. Ils ont également découvert que les trafiquants avaient leur quartier général : un bar à chicha situé à proximité et qui les employait dans des conditions suspectes.

Cette semaine, les policiers ont lancé une vague d’arrestations, interpellant huit personnes. Chez celui qui apparaît comme l’un des principaux suspects, et qui avait été impliqué dans le dossier de 2011, les policiers ont retrouvé pas moins de 62 000 € en espèces.

Six personnes ont été déférées à la justice ce jeudi, en comparution immédiate, dont une femme. Deux d’entre elles ont été incarcérées dans l’attente du procès qui se déroulera le 25 avril prochain.

Les deux mineurs, dont la participation au trafic consistait à effectuer des reventes occasionnelles, ont été mis en examen par un juge des enfants mercredi.

http://m.leparisien.fr/argenteuil-95100/argenteuil-coup-d-arret-aux-trafiquants-de-cocaine-du-val-sud-18-03-2016-5639083.php

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Les deux individus originaires de la région toulousaine ont été mis en examen vendredi soir à Béziers.

MICHAEL ESDOURRUBAILH

Deux Toulousains arrêtés et écroués pour des faits datant de juillet 2015 à Pézenas.

Deux individus originaires de la région toulousaine ont été mis en examen, vendredi soir, à Béziers, dans une affaire remontant à l’été dernier où s’entrechoquent une tentative de meurtre et des actes de tortures avec séquestration sur fond de trafic international de cocaïne.

L’histoire, rocambolesque et d’une rare violence, loin d’avoir révélé toute sa vérité, s’est déroulée le 14 juillet 2015, à Pézenas. Les gendarmes sont appelés par des témoins affolés parce que des coups de feu ont été entendus dans la rue, en fin de journée. Leurs investigations les mènent à un appartement où des traces de sang sont retrouvées et dans une rue où une balle de 9 mm a fait voler en éclats le pare-brise d’une voiture.

En fait, tout aurait démarré la veille, quand un Héraultais chargé de faire le lien dans un trafic de cocaïne entre le Brésil et Toulouse, a récupéré à l’aéroport un de ses passeurs payé 5 000 € pour acheminer la poudre blanche. Mais les destinataires de la coke, issus du milieu toulousain, n’ont pas été satisfaits de la quantité livrée et ont soupçonné une arnaque.

Dents arrachées, coups de couteau

La “mule” aurait été attirée par l’Héraultais dans l’appartement de Pézenas où deux Toulousains l’attendaient. Ils lui ont réservé un sort terrible, lui arrachant des dents avec des pinces, lui infligeant des décharges électriques et le lacérant de plusieurs coups de couteau (Midi Libre du 16 juillet 2015). Mais la victime a été sauvée par trois individus encagoulés qui ont fracassé la porte d’entrée en criant “gendarmerie”, provoquant la fuite des Toulousains. Il y a ensuite eu une course-poursuite avec des coups de feu dans la rue…

Le trio a-t-il juste voulu secourir une connaissance bien mal en point ? Ou, comme le pensent des enquêteurs, ils voulaient récupérer les 5 000 € ou de la drogue en étant de mèche ou pas avec le torturé ? Les trois individus ont été incarcérés en juillet 2015. Les deux Toulousains, trahis par l’ADN et une carte d’identité oubliée (!), ont été interpellés mercredi par les gendarmes de la section de recherches de Montpellier, épaulés par le GIGN et des gendarmes mobiles. Âgés de 37 et 38 ans – l’un est déjà mouillé dans des vols avec violence de stupéfiants – ils ont eux aussi rejoint la prison.

http://www.midilibre.fr/2016/03/19/ils-avaient-torture-le-passeur-de-cocaine,1302890.php

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Trovati anche 14 mila euro in contanti

Redazione Pdn

Redazione Pdn

– 18 Marzo 2016

Soldi e droga sequestrati

Soldi e droga sequestrati

PESCARA. I Carabinieri del Nucleo Investigativo di Pescara giovedì sera hanno arrestato in flagranza del reato di detenzione e spaccio di sostanze stupefacenti in concorso tre cittadini albanesi notati in atteggiamento sospetto nei pressi del polo universitario di Pescara e sorpresi in possesso di oltre un chilogrammo di cocaina pura.

Il blitz dei militari è scattato al termine di un’attività di osservazione e pedinamento nei confronti dei tre giovani notati aggirarsi in modo circospetto prima nelle vicinanze dell’ingresso dell’università “D’Annunzio” e successivamente nei pressi del vicino McDonald dove due di loro hanno consegnato un trolley ad un terzo complice arrivato in bicicletta, lasciata sul ciglio stradale per avviarsi in direzione di una moto Suzuki Gsxr1000 parcheggiata a breve distanza.

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http://www.primadanoi.it/news/cronaca/565506/-Operazione-Pindaro—.html

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cocaperuEn 2014, Perú tenía una superficie estimada de 42.900 hectáreas de plantaciones de hoja de coca, el ingrediente principal para producir la sustancia. Aquel año, Colombia le arrebató el primer lugar en el ranking mundial de producción de hoja de coca, gracias a un espectacular aumento del 44 por ciento — que algunos achacaron a las inesperadas repercusiones del proceso de paz del país — que la situó en las 69.000 hectáreas. El único otro país que produce cantidades significativas de cocaína es Bolivia. El estado de Evo Morales plantó en 2014 20.400 hectáreas con hojas de coca, muy lejos de las cifras de los todopoderosos Perú y Colombia. Así lo indica un informe difundido en news.vice.com.

La cosecha de cocaína en Colombia alimenta tradicionalmente al insaciable mercado d Estados Unidos. En cambio, las producciones peruana y boliviana se esparcen por muchos otros lugares del planeta. Entre sus principales mercados, se cuentan Tokio, Londres y todo Brasil, el segundo mayor consumidor del mundo después de Estados Unidos. En Brasil se cocinan cantidades industriales del llamado bazuco o paco, una pasta de cocaína parcialmente procesada y altamente adictiva, que es muy popular en las favelas, y cuyo nivel de pureza es casi nulo.

Se estima, igualmente, que alrededor de la mitad del cultivo de la hoja de coca en el Perú procede del valle del Apurimac y de los ríos Ene (VRAE), una zona escarpada ajena al gobierno de la ley, donde confluyen el Amazonas, las estribaciones orientales de los Andes y la frontera boliviana.

Aquella región selvática también es el escenario en el que se encuentran los últimos bastiones de la organización comunista y terrorista peruana Sendero Luminoso, cuyas ofensivas desencadenaron sendas guerras civiles en el país durante las décadas de los 80 y de los 90, que se cobraron casi 70.000 vidas. A día de hoy la organización ha renunciado a sus intenciones de abrazar la revolución maoísta, y se dedica a vender sus servicios de protección a los narcotraficantes. Entre sus acciones paramilitares recientes se cuentan alguna que otra emboscada a los patrulleros a pie del ejército, y el derribo ocasional de algún que otro helicóptero del gobierno.

Gran parte de la cocaína que se produce en el VRAE es transportada directamente a la vecina Bolivia a través de aeroplanos o de mochileros, que trasladan fardos por las espesuras de la frontera, un lugar especialmente frondoso.

Existen otras rutas para sacar la droga del país, como la frontera amazónica de más de 1.500 kilómetros que la separa del Brasil, los distintos puertos del Pacífico y el aeropuerto internacional de Lima. En tales casos o bien se la esconde en cargamentos o es transportada por las llamadas mulas, personas que transportan medidas aproximadas de 2 kilos a cambio de embolsarse unos 3.000 dólares.

Fuente: Vice News

leer: http://www.mdzol.com/nota/662520-cocaina-peru-a-la-cabeza-de-los-narcoestados/

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port 2000 au havre

Publié le 18 mars 2016 à 18h24, mis à jour le 18 mars 2016 à 19h34

© France 3 Baie de Seine

S. Callier et M. Goavëc

Ces dockers étaient placés en garde à vue depuis lundi avec quatre autres personnes. Tous sont soupçonnés d’avoir participé à un trafic de drogue entre l’Amérique Latine et le port du Havre

Huit personnes ont été mises en examen au Havre. Les chefs de mise en examen sont l’importation de stupéfiants en bande organisée, l’association de malfaiteurs, le blanchiment d’argent.

Quatre hommes sont en détention provisoire. parmi eux, deux dockers de 26 et 35 ans, un ancien docker de 29 ans et un proche de ces hommes.  Les deux autres personnes mises en examen, dont deux dockers, sont placées sous contrôle judiciaire.

L’enquête se poursuit pour remonter le réseau du trafic de cocaïne.

Interview de François Gosselin, procureur de la République du Havre
par France 3 Baie de Seine

Le Havre : interview de F. Gosselin, procureur de la République
SUR

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/le-havre/le-havre-quatre-dockers-mis-en-examen-pour-importation-de-cocaine-en-bande-organisee-955359.html

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http://www.journaldemontreal.com/2016/03/18/affaire-de-drogue-autour-dune-base-americaine-de-missiles-nucleaires

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http://www.wradio.com.co/noticias/internacional/decomisan-320-kilos-de-cocaina-en-frontera-de-nicaragua-y-costa-rica/20160318/nota/3088330.aspx

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