coq bleu blc rgeUne étude de l’Organisation Mondiale de la Santé a réalisé un classement de la consommation de cannabis par pays et par âge.

L’étude s’intéressait plus globalement au comportement des jeunes de quinze ans face à la drogue, et ce, dans plus de quarante-deux pays (en Europe, au Canada et en Israël). Alors que la moyenne internationale situe à 15% la part de la population âgée de quinze ayant déjà consommé du cannabis, la France explose le record avec un taux moyen de 29% pour les garçons et 26% pour les filles. Il n’est pas simplement question d’expérimentation dans ces chiffres mais bien de consommation régulière, puisque là encore les petits français…

lire sur:http://m.gqmagazine.fr/pop-culture/news/articles/la-jeunesse-francaise-recoit-la-medaille-de-la-plus-grosse-consommatrice-de-cannabis-deurope/32658

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commentaires
  1. Jacques-Pierre Bernard dit :

    C’est principalement l’éducation des jeunes qui viendra à bout de la consommation de drogues. Mais pour la garantir au fil des années, il faut davantage que l’éducation sur les effets des drogues…
    La punition n’est pas la solution pour une non-consommation , ni, bien sûr, pour une non production de drogue. C’est tout à fait évident dans le cas de condamnation par la Justice : une action, bien qu’interdite par la loi, a été réalisée malgré tout !
    Mais comme l’alcool est l’exemple parfait de l’échec d’une interdiction (prohibition, de 1919 à 1933 aux USA) et de l’échec d’une légalisation ( il coûte bien plus cher en maux et financièrement à la société qu’il ne rapporte de devises aux entreprises et de taxes à l’État ), il faut comprendre ce qui se passe.
    Le cannabis dit récréatif (ou une drogue quelconque) semblent souvent être fortement consommés par des personnes qui connaissent un mal être qui s’est prolongé, et qui les fait souffrir sans arrêt.… Un arrêt de consommation ? Le mal-être initial revient !
    Les condamner n‘est pas bon, et une dépénalisation ne change pas la donne : comment s’occuper de ce mal être ?
    Certainement pas avec d’autres drogues, alcool ou médicaments psychotropes, qui sont très dangereux (sinon davantage) lorsqu’ils sont pris non modérément ! Le cannabis récréatif peu devenir aussi dangereux que ces produits s’il est consommé immodérément ( comme le sucre, le tabac, etc). Toutes ces substances, trop consommées, blesseront l’organisme dans la proportion de leur consommation.
    Il faut aller chercher dans les autres activités humaines qui s’occupent de l’esprit (autres que psychologie et psychiatrie), ou qui proposent des activités saines : un travail aimé, un sport, de la lecture, une vie sociale active, se former et ne pas arrêter, etc.
    Cependant un point important s’applique aux jeunes qui décrochent scolairement et qui se mettent à consommer du cannabis ou une autre drogue : selon l’humaniste américain Ron Hubbard, dans bien des cas la cause de ce décrochage est due au départ au mal être provoqué par une incompréhension d’un seul ou de plusieurs sujets étudiés, incompréhension due à une mauvaise compréhension d’un seul mot clé ou de plusieurs mots rencontrés dans leur étude.
    Une clarification complète du ou des mots mal compris dans un bon dictionnaire, dans une bonne grammaire ou dans le glossaire scientifique adéquat sauve une vie ! Le mal être s’évanouit et l’élève retrouve confiance en lui et en sa capacité à participer à la société en place.

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