Archives de 21 mars 2016

http://www.diariocordoba.com/noticias/cordobalocal/intervienen-control-trafico-casi-cinco-kilos-heroina_1027463.html

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Hashish blocks seized from border infiltrators in Jazan. — Okaz photo

JAZAN — Border guards seized 213 kg of hashish as it was being smuggled into the Kingdom on Saturday. Jazan Border Guard spokesman Col. Saher Al-Harbi said the guards near Al-Dayer area arrested a number of people attempting to sneak into the Kingdom. The guards found in their possession 213 kg of hashish. The case was handed over to the pertinent authorities.

more: http://saudigazette.com.sa/saudi-arabia/border-guards-seize-200-kg-hashish/

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angers.saisie-record-de-drogue-pour-plusieurs-millions-deurosAngers – Modifié le 21/03/2016

Les policiers d’Angers viennent d’interpeller un homme de 40 ans. Chez lui, 18 kg d’héroïne, 23 kg de cannabis, des armes et plus de 30 000 € en liquide.
« Du jamais vu à Angers et même dans le département », affirme cette source proche du dossier. Les policiers angevins de la Brigade des stupéfiants de la sûreté départementale de Maine-et-Loire ont arrêté un homme de 40 ans, dans le quartier de Monplaisir à Angers, qui serait impliqué dans un important trafic de drogue.

A son domicile, les enquêteurs ont mis la main sur 12 kg d’héroïne, 6 kg de poudre d’héroïne coupée, 23 kg de résine de cannabis. Mais aussi deux armes de poing. Et plus de 32 000 € en liquide. « Tout cela représente une valeur de plusieurs millions d’euros ! »

L’Angevin devrait être déféré ce lundi après-midi devant la Jirs (Juridiction inter-régionale spécialisée) de Rennes.

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/angers-une-enorme-saisie-de-drogue-dans-un-quartier-4111564

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Publié le 21 mars 2016

Le procureur de la République de Marseille Brice Robin devrait donner une conférence de presse à l'issue de la garde à vue.

© Olivier Boitet / Maxppp |

Le procureur de la République de Marseille Brice Robin donnera une conférence de presse lundi 21 mars à 18h15.

Astrid Garaude

Un commandant de police âgé de 47 ans et travaillant pour la brigade anti-drogue de Marseille a été arrêté vendredi dernier alors qu’il s’apprêtait à vendre plusieurs kilos de drogue à des dealers.

La garde à vue du policier soupçonné de trafic de drogue à Marseille a été prolongée. Agé de 47 ans, ce commandant de police travaillant pour la brigade anti-drogue est décrit comme exemplaire par ses proches et ses collègues.

Pourtant, il a été arrêté vendredi dernier par la police des polices alors qu’il s’apprêtait à vendre de la drogue. Ce ne sont pas moins de 17 kilos de cannabis qui se trouvaient dans son véhicule alors qu’il se rendait à Aix-en-Provence.

Cet homme était très apprécié au sein de son service, auteur de plusieurs coups de filet contre des trafiquants du nord de Marseille. Mais depuis quelques temps, certains de ses collègues le trouvaient perturbé.

Toujours entendu par les policiers de l’IGPN (Inspection Generale Police Nationale), sa garde à vue pourrait prendre fin mardi.

Marseille : la garde à vue du policier soupçonné de trafic de drogue est prolongée
Un commandant de police âgé de 47 ans et travaillant pour la brigade an anti-drogue de Marseille a été arrêté vendredi dernier alors qu’il s’apprêtait à vendre plusieurs kilos de drogue à des dealers.
Intervenant : Yves Robert, syndicaliste représentant des cadres de la sécurité intérieure.
Equipe : J. Cholin – C. La Rocca – H. Henriol

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/bouches-du-rhone/marseille/marseille-la-garde-vue-du-policier-soupconne-de-trafic-de-drogue-est-prolongee-956949.html

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 le 21 mars 2016,
Marseille : un policier soupçonné d'avoir volé des kilos de drogue© BERTRAND LANGLOIS / AFP (illustration)

Le policier sera présenté mardi pour sa mise en examen. Il a été interpellé vendredi avec 17 kilos de cannabis.

Un commandant de police de Marseille, interpellé vendredi avec 17 kilos de cannabis qu’il est suspecté d’avoir volé dans des scellés pour les revendre, va être présenté mardi à un juge en vue de sa mise en examen, a annoncé lundi le procureur de la République. Un mandat de dépôt sera requis contre ce chef de groupe à l’antenne marseillaise de l’OCTRIS (Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), âgé de 47 ans, a précisé le procureur de Marseille, Brice Robin, lors d’une conférence de presse. « Si les policiers se mettent à trafiquer de la drogue, je ne vois pas pourquoi je leur réserverais un sort différent qu’à ceux qui ne sont pas policiers », a-t-il déclaré.

Il cherchait à vendre 40 kilos de cannabis et 1 kilo de cocaïne.

Brice Robin a annoncé avoir « été saisi le 9 mars » par le directeur de la PJ Marseillaise « d’une information relatant le fait qu’un policier de son service cherchait à vendre 40 kilos de résine de cannabis et un kilo de cocaïne », a relaté Brice Robin. Une enquête confiée à l’IGPN, la police des polices, et à la direction centrale de la PJ, a permis la découverte dans un autre véhicule personnel du policier de 35,5 autres kilos de résine de cannabis et, à son domicile situé près d’Aix-en-Provence, d’un peu d’herbe et de deux pochons de cocaïne d’un poids total de 37 grammes, a-t-il précisé.

Le policier a « involontairement » dérobé la drogue. (Syndrome Virenque)

Au cours de sa garde à vue, le policier a dit avoir « involontairement dérobé » ces 52,5 kilos de drogue qu’il prétend avoir oubliés, le 9 février, dans son véhicule professionnel lors d’une opération de destruction de drogue dans un incinérateur. En revanche, il a nié le vol de cocaïne, les 37 grammes saisis à son domicile ayant, selon lui, été trouvés dans une cité marseillaise lors d’une opération. Selon les premiers éléments de l’enquête, le policier espérait, en vendant la drogue, solder un crédit automobile. « Il s’agit d’un acte isolé d’un individu ayant agi seul et qui ne saurait mettre en cause l’ensemble de son service », a ajouté le procureur.

http://www.europe1.fr/faits-divers/marseille-un-policier-soupconne-davoir-vole-des-kilos-de-drogue-2698894

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Par Amyne Asmlal le 20/03/2016 © Copyright : DR

Kiosque360.
Lors de la déclaration finale de la conférence organisée, à Tanger, sur le cannabis, les participants ont appelé à la dépénalisation de la culture de cette plante.
Ils proposent des alternatives juridiques et socio-économiques à la politique de répression et de pénalisation actuelle.

Les participants à la «Conférence internationale sur le cannabis et les drogues» ont adressé au Souverain une motion sollicitant son intervention pour réglementer la culture du cannabis, rapporte le quotidien Assabah dans son édition du lundi 21 mars. La rencontre a été organisée, ce week-end, par la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, dans son siège de Tanger, et a connu la présence remarquée d’une partie du corps diplomatique accrédité à Rabat.

Le communiqué final de la conférence comporte une autre motion, également soumise au Souverain, afin que le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) réalise une étude, en concertation avec tous les intervenants concernés, sur la possibilité de revoir le volet du code pénal qui porte sur la drogue, notamment sa culture et sa consommation. Laquelle étude devrait prendre particulièrement en compte l’angle des droits de l’Homme.

Les conférenciers ont, de même, appelé les Nations Unies à adopter de nouvelles approches et politiques dans le domaine de la lutte contre la drogue. Approches qui prendraient en compte le droit au développement durable, la santé publique et les droits de l’Homme. Cette révision d’approche est dictée, affirme le communiqué final de la conférence, par les retombées néfastes et non productives de la politique de répression et de pénalisation actuellement adoptée par l’ONU.

De même, ils ont appelé tous les Etats à s’engager pour apporter aide, soutien et protection aux dépendants de drogues.

Selon Ilyas El Omari, président de Région, cité par le quotidien, «l’objectif central de cette conférence a été de proposer des alternatives juridiques qui prennent en compte le droit à la santé, à la dignité, au développement et à la prospérité et des alternatives socio-économiques qui permettent un développement global et durable tout en respectant le patrimoine et les usages des habitants».

Le quotidien Akhbar Al Yaoum s’est également intéressé au sujet dans son édition du lundi 21 mars. Ilyas El Omari, également secrétaire général du PAM, défend la culture du cannabis, et ses adversaires politiques l’accusent de servir un agenda électoral, affirme le journal. Citant le secrétaire général du PAM, le quotidien affirme que la déclaration d’indépendance des Etats-Unis est rédigée sur une feuille fabriquée en chanvre. De même qu’une plante de kif, produite localement, contient entre 50 et 60 substances pharmaceutiques pouvant entrer dans le traitement de plusieurs maladies, dont des maladies du cœur.

Malgré cela, affirme la même source, ce sont près de 40.000 agriculteurs de condition très modeste qui vivent actuellement dans les montagnes du Rif, dans la peur et sans papiers d’identité. Ils sont privés de tous leurs droits, dont les plus élémentaires, parce qu’ils sont recherchés pour culture de cannabis. En même temps, les personnes poursuivies, entre barons de la drogue et membres de réseaux de trafics de stupéfiants, sont au nombre de 400, soit à peine 1% de l’ensemble des personnes poursuivies en justice.

http://m.le360.ma/page.php?link=http://www.le360.ma/fr/politique/cannabis-des-conferenciers-appellent-depuis-tanger-a-une-intervention-royale-65507

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En Aguas Blancas, los bagayeros llegan con sus carros a la vera del río Bermejo para pasar mercaderías
En Aguas Blancas, los bagayeros llegan con sus carros a la vera del río Bermejo para pasar mercaderías.Foto:Ministerio de Seguridad

LA NACION

Lunes 21 de marzo de 2016

SALVADOR MAZZA, Salta.- Son apenas dos portones gigantes enfrentados a la corta distancia de 15 metros. Dos edificaciones de paredes bien altas unidas por un improvisado terraplén de cemento. Nada que llame demasiado la atención si no se tuviese en cuenta que una está en la Argentina y la otra en Bolivia. A un par de kilómetros está el paso oficial entre esta ciudad y San José de Pocitos. Pero esos fondos de viviendas representan la frontera viva y permeable. Un cargamento de cocaína puede tardar apenas segundos en ser cruzado por allí, por algo más de 1000 dólares para que quien se arriesgue luego a transportarlo 150 kilómetros hasta las zonas de acopio en Orán. Aquí, en esa cañada, se caminan los primeros quince pasos de todo contrabando. De aquel lado sale la droga y de éste, el pago preferido en estos días: granos.

Entre gendarmes caminó por esa cañada la ministra de Seguridad, Patricia Bullrich. Escuchó las explicaciones de los hombres que están en la zona caliente del tráfico de drogas. Ese punto de traspaso quedó inutilizado por la presencia de patrullas. Pero la situación puede repetirse algunos pasos más allá. Es un juego de acción y reacción permanente. De un lado y otro están acostumbrados a cruzar por los fondos de las casas. Es casi imposible detener ese movimiento sin generar una alteración social. La primera línea de la frontera tiene su propia lógica.

El primitivo intercambio de drogas por granos de todo tipo (un insumo vital en Bolivia, que deja un margen de ganancia mayor a los traficantes) es el inicio de un proceso narco que termina hoy en enfrentamientos armados por el control de los puestos de venta en las ciudades. Aquí empieza todo. Incluso la penetración del narcotráfico en la política, como lo muestra el caso reciente con un concejal de esta ciudad detenido y otro prófugo por transportar cocaína.

El narcotráfico aparece aquí como una perdigonada que se abre hasta impactar sus objetivos sin importar si falla alguna munición. Puede cruzar en mochilas por esos senderos semiurbanos y seguir a campo traviesa con motocicletas o camionetas que cortan alambrados, con el bombardeo desde avionetas u oculto en vehículos. No sólo se intenta pasar drogas: la Aduana de esta ciudad mostró a Bullrich el caso de un contrabando de balas.

La ministra recorrió esta zona de frontera con el secretario de Seguridad Interior, Eugenio Burzaco; el secretario del Consejo de Seguridad Interior, Gerardo Milman, y el jefe de la Gendarmería, comandante general Gerardo Otero. Visualizó aquí la necesidad primaria de desplegar más efectivos y reforzó su idea de contar rápido con tecnología, como aviones-radar y drones, pero también decidió explorar la vía de una reconversión social en estas ciudades como forma de restar peso económico real al contrabando.

El cruce ilegal de mercancías es parte del sustento de miles de familias a ambos lados de la línea. Lo saben los gendarmes de la zona. En Aguas Blancas, otro complicado enclave fronterizo, directamente se debió aplicar la tolerancia estatal frente a la masividad del contrabando. No se puede detener a pueblos enteros.

Las barcazas cruzan el río Bermejo en un minuto desde la homónima ciudad boliviana, de 35.000 habitantes. Se instaló un puesto migratorio, pero canoas y balsas improvisadas con neumáticos desembarcan a menos de 300 metros, con salida directa a la estación de ómnibus de Aguas Blancas. En ese punto el problema es el contrabando de ropa. Un par de kilómetros fuera de esa localidad de 3000 habitantes está el puesto de Gendarmería, sobre la ruta 50. En un juego diario, se descarga la mercancía cien metros antes para ser transportada en las espaldas de cientos de bagayeros. Pasan por detrás del control y vuelven a cargar los vehículos. Detener ese elemental bypass del contrabando podría derivar en una pueblada. Funcionarios, gendarmes y jueces comparten esa opinión.

Por eso, se busca dar con los transportes cuando se alejan de la zona. Las cargas nutren las irregulares ferias de ropa de las grandes ciudades. Aquí también tiene su inicio el problema de los manteros porteños. Frontera y ciudad quedan así comunicadas en una retroalimentación de abastecimiento y consumo. Y todo empieza hoy con el primitivo intercambio de droga por granos.

http://www.lanacion.com.ar/1881692-en-el-limite-con-bolivia-se-intercambia-cocaina-por-granos

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http://www.liberte-algerie.com/actualite/la-culture-marocaine-du-cannabis-mise-a-lindex-244188

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http://www.mesopinions.com/petition/sante/remplacement-85-000-hectares-culture-cannabis/18819

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20/03/2016

Prisão ocorreu neste domingo (20) no Senador Hélio Campos, zona Oeste.
Segundo PF, homem estava livre há seis meses após confessar crime.
Droga estava enterrada no quintal do suspeito (Foto: Polícia Federal/Divulgação)Droga estava enterrada no quintal do suspeito (Foto: Polícia Federal/Divulgação)

A Polícia Federal (PF) em Roraima cumpriu na manhã deste domingo (20) um mandado de busca e apreensão em uma residência no bairro Senador Hélio Campos, na zona Oeste de Boa Vista, durante uma operação de combate ao tráfico de drogas na capital. Na ocasião, em ex-presidiário foi preso em flagrante.

Ao chegar no local, a policia encontrou cerca de 5 kg de cocaína enterrados em vários locais do terreno.

Além da droga, também foram encontrados uma balança de precisão, uma trouxinha pronta para revenda e R$ 1,6 mil provenientes do tráfico.

Conforme a PF, o homem preso durante a operação, já esteve responde pelo mesmo crime e estava em liberdade há pouco mais de seis meses. Ele confessou o crime durante interrogatório ao delegado de Polícia Federal.

Após a prisão, o seguida o homem foi conduzido para a Cadeia Pública de Boa Vista, onde deve responder por tráfico de drogas e associação para o tráfico, de acordo com a PF.

http://g1.globo.com/rr/roraima/noticia/2016/03/ex-presidiario-e-preso-com-5-kg-de-cocaina-pela-policia-federal-em-rr.html

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