Archives de 24 mars 2016

But don’t hold your breath—a UN summit on drugs next month looks likely to be a flop

AS THE drug war has rumbled on, with little to show for all the money and violence, its critics have become a more diverse bunch than the hippies and libertarians who first backed drug reform. The latest broadside against prohibition was fired on March 24th by a group of former heads of state and businesspeople, who put forward a sober case for rethinking the international approach to drug control.

“Ending the War on Drugs” is a collection of essays by former presidents of Brazil, Mexico, Colombia, Nigeria and Switzerland, as well as a former deputy prime minister of Britain and assorted scientific folk. George Soros, a financier who has bankrolled many pro-legalisation pressure groups, provides a chapter; the book carries an introduction by Richard Branson, a business mogul whose company, Virgin, is its publisher. All condemn what they see as a political, economic and public-health failure.

READ;http://www.economist.com/news/international/21695714-dont-hold-your-breatha-un-summit-drugs-next-month-looks-likely-be-flop-five

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U.S. Customs and Border Protection Office of Field Operations at both the Hidalgo and Anzalduas International Bridge seized $2,350,000 worth of narcotics in two unrelated incidents, ending in the arrest of three McAllen residents.

read: http://www.rgvproud.com/news/local-news/over-2-million-in-narcotics-seized-by-cbp-officers

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BEIJING, March 23 (Xinhua) — Police processed 165,000 criminal cases related to narcotics in 2015, seizing 102.5 tonnes of hard drugs, up 48.7 percent year on year, the National Narcotics Control Commission (NNCC) announced Wednesday.

The NNCC and the Ministry of Public Security launched a series of campaigns targeting narcotics crimes last year.

They also cooperated with neighboring countries and regions to eradicate the cross-border narcotics distribution network.

The NNCC said more than one million people were arrested in 2015 for taking narcotics, 387,000 of whom were enrolled in compulsory drug treatment.

http://www.shanghaidaily.com/article/article_xinhua.aspx?id=324736

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AIX-EN-PROVENCE, Francia.-La cámara de instrucción del tribunal de apelación de Aix-en-Provence (sur de Francia) aceptó el pedido de liberación de los dos pilotos franceses inculpados en la causa llamada Air Cocaína, Bruno Odos y Pascal Fauret, informaron el jueves sus abogados y fuentes judiciales.

Los dos pilotos, que huyeron de República Dominicana hacia Francia a fines de 2015 para eludir una condena por narcotráfico, tienen prohibido salir de sus zonas de residencia, así como ejercer actividades aeronáuticas y ponerse en contacto con otras personas inculpadas por el caso, precisaron las fuentes judiciales.

LEER:

http://eldia.com.do/air-cocaina-liberados-bajo-control-judicial-los-dos-pilotos-fugados-de-rd/

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Publié le Jeudi 24 Mars 2016

Coup de filet dans le milieu de la drogue à Carrières-sur-Seine : 11 suspects en garde à vuePrès dun kilo de drogue, plus de 35 000€ en liquide, des tickets restaurants et des chèques ont été saisis par les policiers de Sartrouville qui enquêtaient sur un trafic de stupéfiants à Carrières-sur-Seine. Onze suspects sont en garde à vue.

Les faits. Après plusieurs découvertes de produits stupéfiants et de matériels destinés à leur conditionnement dans les parties communes de bâtiments situés dans la cité des Petits Bois à Carrières-sur-Seine, une enquête préliminaire a été ouverte par les services de police de Sartrouville.

lire:

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dnred%20enqu%EAteL’exception française

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lu dans LIBÉRATION de Septembre 1996

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Le coup monté des douanes puni au tribunal

Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne
Leurs victimes ont été libérées.

Toulouse de notre correspondant

Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles PASQUA et Nicolas SARKOZY, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto-publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
L’ histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne.

Afficher l'image d'origineJoseph Le Louarn en 2015

Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Louarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une  » affabulation rocambolesque  » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l ‘Etat ne devaient cette « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».
Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’ article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la
chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui , en l’occurrence, n’était pas le cas.
Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre le mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui « , finalement  » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début « . Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet,, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue.

Silence dans le prétoire…

Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.

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« C’ est le retour des lettres de cachet! ».

Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux rien ne permettait; selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé. Le parquet a décidé de faire appel.

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Pascal Fauret et Bruno Odos, les deux pilotes mis en cause dans l’affaire « Air Cocaïne », ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, annoncent leur avocat et une source judiciaire, jeudi 24 mars. « Je me réjouis de cette décision mais c’est la moindre des choses », a réagi Eric Dupond-Moretti, un de leurs avocats.

Interdiction de sortir de leur département

Condamnés en République dominicaine à vingt ans de prison pour trafic de drogue le 14 août 2015 mais laissés libres dans l’attente de leur appel, les deux hommes ont fuit l’île au cours d’un périple rocambolesque. Ils sont rentrés en France le 25 octobre mais ont été quelques jours plus tard interpellés et placés en détention à la prison des Baumettes à Marseille. 

Les deux pilotes ont l’interdiction de sortir de leurs départements de résidence, d’exercer une activité dans le domaine aéronautique et de rentrer en contact avec les autres personnes mises en examen dans cette affaire.

http://mobile.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/proces-air-cocaine/air-cocaine-les-deux-pilotes-remis-en-liberte-sous-controle-judiciaire_1373733.html#xtor=EPR-51-[air-cocaine-les-deux-pilotes-remis-en-liberte-sous-controle-judiciaire_1373733]-20160324-[titre]&xtref=acc_dir

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23 mars 2016

L’Amérique du Sud reste la région du monde où l’on produit le plus de cocaïne, 12 laboratoires ont été démantelés en Argentine et 22 au Chili en 2014. Selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) qui vient de dévoiler son rapport annuel, si au cours de l’année 2013 les efforts du Pérou, de la Colombie et de l’Équateur leur ont permis de réduire la culture de coca à sa production la plus basse en 14 ans, en 2014, la tendance à la baisse s’est poursuivie au Pérou et en Équateur, mais pas en Colombie.

Les surfaces de cultures de coca clandestines en Colombie a augmenté de 42 % en 2015 par rapport à l’année précédente, des chiffres communiqués par la Maison Blanche aux États-Unis, 159 000 hectares ont servis à la culture de cette feuille emblématique du continent dont une partie de la consommation est reconnue pour l’usage traditionnel des communautés, mais qui, transformé chimiquement, devient un stupéfiant dangereux et fait l’objet d’un trafic crapuleux à l’origine d’une forte criminalité.
« Les données du gouvernement américain pour la culture de la coca et la production de cocaïne en Colombie ont montré des augmentations importantes en 2014 et 2015 », indique le rapport.

Par ailleurs, la production potentielle de la culture de coca, à savoir la quantité de cocaïne qui peut être produite grâce aux buissons plantés est estimée à 170 tonnes en plus soit une hausse de 68 %.
Cependant, le gouvernement des États-Unis souligne que « la culture de la coca en Colombie a diminué de 53 % entre 2007-2012 et est restée stable en 2013, les programmes d’éradication aérienne des champs illégaux ont permis cette réduction ».
Par conséquent, les États-Unis continuent de soutenir le gouvernement de la Colombie pour arrêter le flux de drogues produites à l’étranger et réduire les conséquences dévastatrices de la production, du trafic et la consommation.

En outre, le gouvernement continuera de transférer la responsabilité opérationnelle et le financement de la lutte contre les drogues et les programmes de sécurité dans le cadre d’une stratégie plus large de plusieurs années visant à consolider la présence de l’État et le développement économique dans les régions historiquement marginalisées.
Bien que la consommation de cocaïne soit très répandue en Amérique du Sud, la drogue est surtout exportée vers les principaux pays consommateurs en Amérique du Nord et en Europe. L’autorité de surveillance de l’ONU recommande d’ailleurs un meilleur contrôle sur la vente et la circulation des avions qui sont utilisés avec une fréquence croissante pour le trafic de cocaïne à partir de pistes d’atterrissage clandestines dans des régions éloignées d’Amérique du Sud.

Les données indiquent que les stupéfiants dont l’usage est plus répandu sont le cannabis (5,6 % de la population entre 15 et 64 ans a testé au moins une fois au cours des 12 derniers mois), la cocaïne (1,2 %) et les amphétamines et les stimulants (0,5 %).
« La région frontalière entre la Colombie et le Venezuela continue d’être une zone de trafic pour la cocaïne qui part vers des zones d’atterrissage en Amérique centrale et dans les Caraïbes », peut-on lire dans le rapport qui met en évidence que cette région est frappée par la violence liée à la drogue.
« L’augmentation du nombre d’hectares peut être expliquée dans le contexte des négociations de paix entre le gouvernement et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), après la suspension de la pulvérisation aérienne avec du glyphosate contre les cultures illicites », a affirmé Francisco Thoumi, lors de la présentation de l’étude en question à Bogotá.

En mai 2015, le Conseil national des stupéfiants de la Colombie a approuvé l’arrêt de la pulvérisation aérienne des cultures de coca avec du glyphosate. La décision a été prise à la suite d’une recommandation faite par le Ministère de la Santé et de la Protection sociale de la Colombie après le classement effectué par l’Agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer de l’OMS comme agent « probablement cancérogène pour les êtres humaine ».

Le ministre de la Justice, Yesid Reyes, a demandé au cours de la deuxième journée de la réunion sur la Commission des stupéfiants qui s’est tenue récemment Vienne, en Autriche, d’autres mesures que la prison pour les petits producteurs et acheteurs en affirmant que ces personnes remplissent les prisons du monde en étant les maillons les plus faibles de la chaîne, tandis que les gros trafiquants échappent aux autorités.
« Dans la plupart des cas, les plus petits font l’objet de la répression de l’État. Ces infractions sont plus nombreuses que celles des narcotrafiquants de haut vol, et ils sont plus faciles à arrêter pour être traînés devant la justice, mais leur incarcération constitue une contribution mineure à l’interruption des activités des organisations du trafic de drogue ».

Reyes fait essentiellement référence aux petits exploitants ruraux qui se consacrent au marché de la drogue comme un moyen de subsistance pour leurs familles, en notant qu’ en Colombie 77 % d’entre eux veulent arrêter la culture du coca.
Reyes a expliqué que tout d’abord, la politique anti-drogue dans le monde doit être compatible dans tous les pays en accord avec les conventions et traités relatifs aux droits de l’homme.

Deuxièmement, il a insisté sur le fait que le consommateur doit être soumis à une politique de santé publique et non à la répression. « Nous voulons que le consommateur ne soit pas traité comme un criminel, mais comme une personne qui a besoin d’un traitement du point de vue de la santé », a déclaré le ministre.

Troisièmement, il a fait mention d’une politique qui doit permettre « une certaine souplesse dans la mise en œuvre de la politique sur les drogues, de sorte que chaque pays puisse avoir une politique dans le cadre des conventions internationales, mais selon les propres réalités de sa région. »
Sur ce troisième point, le ministre a évoqué l’exemple de la Bolivie, un pays avec des usages traditionnels et ancestraux de la coca, une pratique qui ne se justifie pas en Europe. Avec le soutien de 169 pays sur les 183 qui intègrent la Convention unique sur les stupéfiants de l’Organisation des Nations unies, la Bolivie est parvenue à ce que soit dépénalisée la pratique de la mastication ancestrale de la feuille de coca en 2013.

le Représentant permanent de la Bolivie auprès des Nations Unies, M. Pablo Solón avait précisé que « la Bolivie et d’autres pays andins seraient ainsi autorisés à préserver la tradition millénaire de la mastication de la feuille de coca, sans que leurs habitants soient considérés comme des délinquants au regard du droit international. » César Guedes, le représentant bolivien du Bureau des Nations unies pour le contrôle des drogues et la prévention des délits avait ajouté : « Cela ne signifie pas la légalisation de la feuille de coca, elle figure toujours sur la liste des substances contrôlées. Vous ne pouvez pas quitter le territoire avec vos feuilles de coca et vous rendre dans d’autres pays parce que vous vous exposez aux normes du pays où vous voyagez ».

http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01574468/zone/4/showtitle/1/src/5qr3up

(vidéo de juillet 2015)

En savoir plus sur http://www.actulatino.com/2016/03/23/colombie-1er-producteur-de-coca-au-monde-les-champs-illegaux-sont-en-augmentation/#ZwqqFRowXCAJI4lr.99

http://www.actulatino.com/2016/03/23/colombie-1er-producteur-de-coca-au-monde-les-champs-illegaux-sont-en-augmentation/

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3 mars 2016

Par Otrava Gamás

Propos recueillis par AliaumeLeroy
Interview.
Peter Chalk, spécialiste du commerce de la drogue en Amérique latine auprès de la RAND Corporation, une institution américaine de recherche et de développement en politique. D’après certains experts, le Venezuela est aujourd’hui un «narco-Etat».
Pensez-vous que ce label est fidèle à la réalité?

Pas dans le sens où le commerce illicite de la drogue est ancré dans les institutions de l’Etat, comme c’est par exemple le cas en Guinée-Bissau. Cependant, la corruption au sein du gouvernement et des forces armées du pays est intimement liée au trafic international de la cocaïne. Surtout depuis 2005, l’année où le président Hugo Chávez a chassé de son pays les agents de la DEA, l’agence antidrogue américaine, en les accusant d’espionnage envers son administration.

Comment le Venezuela participe-t-il au trafic international de la drogue?

Le Venezuela est un pays de transit majeur pour les cargaisons de drogue à destination des Etats-Unis et de l’Europe. La quasi-totalité des avions transportant de la drogue vers le Honduras, le plus gros hub d’Amérique centrale pour la contrebande aérienne en direction des Etats-Unis, provient de l’Etat d’Apure, au Venezuela, qui se situe à la frontière avec la Colombie. La marchandise illicite pour l’Europe est généralement envoyée directement à travers l’océan Atlantique sur des cargos ou des porte-conteneurs qui déchargent leur cargaison dans les ports de Lisbonne, Anvers, Barcelone et Amsterdam.

Cependant, la drogue destinée au marché européen transite de plus en plus par l’Afrique de l’Ouest, en empruntant les voies aériennes et maritimes. Dans le premier cas, la marchandise est transportée dans des avions légers modifiés qui se posent sur des pistes d’atterrissage improvisées. Quant au transport maritime, beaucoup plus commun, la drogue est acheminée par ce qu’on appelle «l’autoroute 10», référence au 10e parallèle nord qui relie l’Amérique du Sud au continent Afrique par le chemin le plus court.

Sait-on combien de drogue transite par le Venezuela en moyenne?

Le volume total de drogue qui passe par le Venezuela est inconnu. Mais d’après le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants basé à Lisbonne, une initiative lancée par sept membres de l’Union européenne pour faciliter la coopération dans la lutte contre le trafic de la drogue, 51% des cargaisons de drogue interceptées dans l’océan Atlantique entre 2006 et 2008 provenaient du Venezuela.

Quel est le niveau d’implication des dirigeants du pays dans le commerce des stupéfiants?

Il est très élevé. Le mémo justifiant la décision prise par Washington pour l’année fiscale 2015 de dénommer le Venezuela comme un pays de transit majeur pour la drogue mentionne que même si les politiques gouvernementales de Caracas n’encouragent pas directement ces activités illégales, de nombreux rapports et documents suggèrent que l’administration sous Hugo Chávez et son successeur Nicolás Maduro ont pris part ou facilité le commerce illicite de la drogue. Cela est d’autant plus vrai pour certains éléments de l’armée vénézuélienne, rassemblés autour du Cartel de los Soles, une mystérieuse organisation menée par des militaires du pays haut placés et contrôlant le trafic de la drogue.

Quelle relation les dirigeants du Venezuela entretiennent-ils avec les FARC?

Des documents trouvés en 2008 dans l’ordinateur du commandant des FARC, Raúl Reyes, ont révélé les liens particuliers qu’ont les FARC avec des haut placés du gouvernement vénézuélien. Le chiffre 300 est plusieurs fois mentionné dans les dossiers récupérés, soi-disant une référence à des donations financières faites en cash par Chávez envers les FARC. D’après plusieurs sources, les FARC opèrent impunément dans les Etats vénézuéliens de Barinas et d’Apure, kidnappant et menant d’autres activités criminelles librement.

Le Cartel de los Soles est-il un groupe puissant?

Très puissant, car il sert de facilitateur pour le mouvement de la cocaïne colombienne, passant par le Venezuela, à destination des marchés internationaux. L’ancien commandant de la marine Leamsy Salazar, qui s’est enfui aux Etats-Unis en 2015, a identifié auprès des autorités américaines Diosdado Cabello, le président de l’Assemblée nationale et le deuxième homme le plus puissant au Venezuela, comme étant le chef du Cartel de los Soles.

https://blogs.mediapart.fr/otrava-gamas/blog/030316/venezuela-infos-les-generaux-venezueliens-sont-au-coeur-du-narcotrafic-mondial

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Une tonne de résine de cannabis (chira) a été saisie par les gendarmes lundi à bord d’un camion-remorque dans les environs de la ville de Tiznit.

Le camion qui provenait de Khmiss-Zmamra et qui se rendait à Guelmim a été intercepté au niveau de Oued Issoh, rapporte la Map qui cite les autorités locales.

La drogue était conditionnée sous forme de grandes plaquettes (40) d’environ 25 kilos chacune. Le chauffeur a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte par la justice.

http://www.bladi.net/resine-cannabis-tiznit,44775.html

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Nicolas Pisapia en Skype.

Nicolas Pisapia en Skype. — MickaÎl Penverne / 20 Minutes

Mis à jour le 24/03/16

Le passager dans l’affaire «Air Cocaïne» attend son procès en appel qui démarre le 1er avril…

Il est un peu plus de 15 heures quand Nicolas Pisapia apparaît à l’écran. Dans la maison familiale, à Velaux, sa mère se précipite devant l’ordinateur. Tous les jours, c’est le même rituel : dès que le carillon de Skype retentit, Monique et Claude Pisapia s’installent devant la petite caméra et ajustent leurs lunettes, pour voir leur fils apparaître dans une petite fenêtre. C’est le seul contact qu’ils ont avec lui depuis trois ans. Il fait partie des quatre Français inculpés dans l’affaire « Air Cocaïne ».

Condamné à 20 ans de prison pour trafic de stupéfiants, Nicolas Pisapia vit en liberté surveillée à Punta Cana, en République Dominicaine. Son procès en appel doit démarrer le 1er avril à Saint-Domingue, la capitale. « Il y a eu beaucoup d’irrégularités en première instance, commence-t-il. Nous allons les dénoncer et développer nos arguments, point par point, pour démontrer que tout cela est faux ». Pour lui, ce dossier est une « affaire entre les policiers et les militaires » dominicains.

Au milieu d’une guerre

Le soir du 19 mars 2013, Nicolas Pisapa se trouve dans le salon VIP de l’aéroport de Punta Cana. Il attend d’embarquer à bord d’un Falcon 50, à destination de Saint-Tropez quand atterrit sur le tarmac un hélicoptère de la DNCD, le service de la police chargée de la lutte contre la drogue. Lui, le second passager, Alain Castany, et les deux pilotes de l’appareil, Bruno Odos et Pascal Fauret, sont aussitôt interpellés par des hommes en armes qui fouillent l’avion et trouvent à son bord plusieurs valises contenant près de 700 kg de cocaïne.

« Je n’ai rien à voir là-dedans, maintient Nicolas Pisapia. Je suis victime d’un règlement de comptes entre policiers et militaires » dominicains. Les quatre Français se seraient retrouvés, selon lui, au milieu d’une guerre de tranchée entre la DNCD et l’armée qui se disputeraient le contrôle de la lutte anti-drogue, et peut-être aussi une partie du trafic. « Quelques semaines plus tôt, une autre opération du même genre, menée cette fois par l’armée, avait conduit à la mise en cause de plusieurs membres de la DNCD, assure son avocat Julien Pinelli. Ce qui s’est passé le 19 mars, c’est une sorte de réplique ».

«Air Cocaïne»: Une affaire où se croisent des pilotes, un jet-setteur, Sarkozy et Afflelou

Seul au procès

En plus des quatre Français, une quarantaine de Dominicains ont été interpellés lors de cette opération, ajoute-t-il, « principalement des membres de l’armée ». En outre, « aucun élément ne permet de lier » son client aux valises bourrées de cocaïne : « Il ignorait leur existence ». Nicolas Pisapia sera le seul à comparaître devant la justice dominicaine à partir du 1er avril. Depuis leur évasion, les deux pilotes sont en détention aux Baumettes, à Marseille. Et le second passager, Alain Castany, est hospitalisé à Saint-Domingue après un accident de la circulation.

Le dernier épisode de l’affaire – l’interpellation puis l’extradition de Christophe Naudin qui a été aidé à l’exfiltration des deux pilotes – fait craindre à Nicolas Pisapia un durcissement de la justice dominicaine. D’autant qu’il doit faire face au silence du Quai d’Orsay depuis le début de cette affaire. « On essaye de les faire bouger mais il ne se passe rien », s’agace Claude, 65 ans, ancien agent de la SNCF. « Il faut pourtant que la diplomatie fasse son travail », sanglote Monique, 68 ans, ancienne employée chez un grossiste en pharmacie.

Faute d’appui à Paris, ils ont participé à la création d’un comité de soutien à Velaux. L’association rassemble des proches et des habitants de la petite commune qui, comme Didier Debarge, sont « tombés de l’armoire » en apprenant la nouvelle de l’arrestation de leur fils. A force de communiqués, de réunions publiques et d’interventions dans les médias, elle a obtenu le soutien les deux députés du coin, Jean-Pierre Maggi (PS) et Christian Kert (LR), qui ont interpellé le gouvernement. Toujours sans réponse pour l’instant.

http://m.20minutes.fr/marseille/1812459-20160323-air-cocaine-comment-nicolas-pisapia-prepare-defense

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Le procès du trafic de cocaïne s’achève aujourd’hui.
De quatre ans ferme à six mois avec sursis ont été demandés hier contre les prévenus d’un trafic de cocaïne.

Hier, le vice-procureur Jean-Louis Rey a demandé des peines de quatre ans ferme avec mandat de dépôt à six mois avec sursis pour la plupart des 17 prévenus jugés depuis mardi devant la Juridiction interrégionale spécialisée pour trafic de cocaïne, avec également du cannabis et de la MDMA (ecstasy).

Ce procès associe des prévenus strictement identifiés comme trafiquants, dont certains sont en récidive, avec des acteurs du milieu de la nuit bordelaise dans la proximité de deux lieux très connus, le Café Bellini, aux allées de Tourny et l’I.Boat, aux Bassins à flot. Pour deux des prévenus, le gérant du Bellini et l’ancienne responsable de la communication de l’I.Boat, Jean-Louis Rey a toutefois requis, pour le premier, une condamnation avec dispense de peine, et pour la seconde, une dispense de peine ou une relaxe.

« Ce procès est celui d’un certain art de vivre, lançait le représentant du parquet en introduction, pour pointer l’usage devenu courant de la cocaïne, produit illégal qui est considéré comme la substance vénéneuse la plus dangereuse, mais aussi la plus appréciée de la bonne société alors que l’on connaît les conséquences qu’elle peut avoir, notamment au niveau cardio-vasculaire. »
Délibéré ce jeudi

Tous les prévenus ont écouté attentivement ses propos. À l’issue, tous ne faisaient pas les mêmes commentaires. « Il y a une différence en fonction de l’origine », s’indignait dans la salle des pas perdus, le père d’un jeune Mérignacais de 20 ans, originaire d’Algérie et prévenu de complicité pour avoir surveillé et déménagé l’appartement du Haillan où était stockée la drogue. Ce qu’il a toujours nié.

De son côté, Me Pierre Blazy, qui défend un des principaux prévenus, rappelait par ailleurs qu’il avait obtenu du tribunal administratif qu’il annule la fermeture administrative d’un mois, prise par le préfet de Gironde à l’encontre de l’I.Boat dans le cadre de ce dossier. « De plus, souligne l’avocat, les responsables de cet établissement n’ont pas été poursuivis. »

Fin des plaidoiries et délibéré ce jeudi.

http://www.sudouest.fr/2016/03/24/le-proces-d-un-certain-art-de-vivre-2310792-2780.php

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escudo bsvaAgentes de la Policía Nacional y de Vigilancia Aduanera han culminado una investigación conjunta en la que han sido detenidos 15 miembros de un grupo internacional de narcotraficantes que introducía cocaína en España a través de envíos postales.

Según han informado en un comunicado, se han realizado seis registros –en Palma y en Móstoles (Madrid)-, donde se han intervenido 1,5 kilos de cocaína, varias dosis de heroína y marihuana, y otros efectos utilizados para el tráfico de drogas, entre otros efectos.
A esta cantidad hay que sumarle tres kilos de cocaína y 1,2 kilos de heroína interceptado desde el inicio de la operación en paquetería internacional diversa además de otros cuatro detenidos con anterioridad.

La investigación se inició cuando las autoridades policiales británicas localizaron un paquete procedente de Trinidad y Tobago oculto en un enfriador de vino que contenía 600 gramos de cocaína y que iba dirigido a una dirección en Palma. A raíz de esta comunicación policial, la Policía Nacional y la Agencia Tributaria coordinaron sus esfuerzos para lograr determinar el alcance de esta red criminal en territorio español. Todas las investigaciones les llevaron hasta un viejo conocido de los investigadores contra el crimen organizado en Palma, que frecuentaba el barrio de Son Gotleu.

Esto permitió interceptar varios paquetes postales provenientes de lugares como India, Brasil, Costa Rica y Malasia, desde donde los integrantes de esta organización habían efectuado envíos de cocaína y heroína a Mallorca.

Además, la organización también se servía de mulas para hacer llegar droga a su destino, por lo que otras dos personas también fueron detenidas con sendas cargas de bellotas en su interior (una proveniente de Madrid y otra que viajaba hasta Italia), todo en el marco de esta misma operación.

Finalmente, tras innumerables gestiones, se fue cerrando el círculo y los investigadores lograron identificar a los miembros del grupo que operaban en nuestro país.

La unidad operativa de Vigilancia Aduanera en Palma, el grupo de crimen organizado de la Jefatura de Policía de Balears y el grupo de estupefacientes de la Comisaría de Móstoles, diseñaron un operativo conjunto en ambas ciudades, donde se había localizado a la mayor parte de delincuentes en España.

Así, se pudo detener a 12 personas en Balears y tres más en la localidad madrileña de Móstoles, todos ellos de nacionalidad nigeriana, salvo una mujer de nacionalidad española. Además, se registraron cinco inmuebles en la capital palmesana y una más en Móstoles.

En estos registros domiciliarios se han intervenido cerca de un kilo de cocaína, varias dosis de heroína y 185 gramos de marihuana, cerca de 30.000 euros, móviles, ordenadores portátiles, básculas, diversas sustancias de corte y otros efectos utilizados habitualmente para el tráfico de drogas.

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Publié le 23 mars 2016 à 09h05, mis à jour le 23 mars 2016 à 09h35

Un policier de 47 ans, soupçonné de trafic de drogue à Marseille, va être mis en examen.

© AFP PHOTO/PHILIPPE DESMAZES

Un policier de 47 ans, soupçonné de trafic de drogue à Marseille, a été mis en examen. Ce commandant de police travaillant pour la brigade anti-drogue est décrit comme exemplaire par ses proches et ses collègues. 17 kilos de cannabis qui se trouvaient dans son véhicule alors qu’il se rendait à Aix-en-Provence.

Ghislaine Milliet avec AFP

Le policier de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire de Marseille qui a reconnu avoir dérobé 52,5 kilos de cannabis a été mis en examen et placé en détention provisoire.

La mise en examen du policier de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire de Marseille était prévisible.
Il avait reconnu avoir dérobé 52,5 kilos de cannabis. Il a été placé immédiatement en détention provisoire.
Ce commandant de police, a été mis en examen pour détournement de scellés, transport et détention de stupéfiants.

« Compétences professionnelles avérées »

Ce policier « aux compétences professionnelles avérées » selon ses supérieurs avait été interpellé vendredi 18 mars alors qu’il transportait dans un véhicule personnel 17 kilos de drogue provenant d’une saisie douanière qu’il avait été chargé de détruire dans un incinérateur de la région le 9 février.
SAfficher l'image d'origineon avocate Me Christine d’Arrigo dit vouloir faire appel de cette décision de placement en détention :

« Lorsqu’on est dans une démarche de reconnaissance, qu’on n’a pas de casier judiciaire, l’assignation à résidence sous surveillance électronique est parfaitement adaptée » a-t-elle déclaré.

Le procureur de la République de Marseille Brice Robin le 24 juin 2014Au cours d’une conférence de presse tenue lundi, le procureur de la République de Marseille Brice Robin avait annoncé avoir requis son placement en détention provisoire au vue de la gravité de « ce dérapage ».

« Si les policiers se mettent à trafiquer de la drogue, je ne vois pas pourquoi je leur réserverais un sort différent qu’à ceux qui ne sont pas policiers »

avait-il expliqué, précisant qu' »il s’agit d’un acte isolé d’un individu ayant agi seul et qui ne saurait mettre en cause l’ensemble de son service ».
Me d’Arrigo, qui admet « qu’il n’y a pas de traitement de faveur à avoir », estime cependant que les garanties de représentation exceptionnelles auraient dû conduire à éviter une détention « catastrophique pour cet homme dépressif et qui a de réels problèmes de santé ».

Placé à l’isolement

Le commandant de police sera détenu dans un établissement pénitentiaire éloigné de Marseille où il sera placé à l’isolement, a-t-elle précisé.
Durant ses auditions en garde à vue conduites par les enquêteurs de l’Inspection générale de la police nationale et de la Direction centrale de la police judiciaire, le policier, âgé de 47 ans, marié et père de famille, aurait expliqué ce détournement par son souhait de rembourser un crédit automobile.
Au regard des qualifications retenues, le policier encourt une peine de dix ans d’emprisonnement.

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/bouches-du-rhone/marseille/le-policier-soupconne-de-vol-de-cannabis-place-en-detention-provisoire-958249.html

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Par Mathieu Ferri, France Bleu Roussillon et France Bleu DOUANE

Les douaniers de Perpignan ont trouvé de l’herbe et de la résine de cannabis dans deux poids-lourds, lors de deux contrôles différents le week-end dernier dans les Pyrénées-Orientales.

Des sacs de jute saisis le week-end dernier

Des sacs de jute saisis le week-end dernier – Douanes françaises

Les douaniers des Pyrénées-Orientales ont saisi pour plus de 4,6 millions d’euros de drogue le week-end dernier, à la frontière espagnole.

Première prise, le vendredi 18 mars : les douaniers contrôlent un poids-lourds allemand stationné sur une aire de l’autoroute A9 au sud de Perpignan. Dans ce véhicule, qui revient d’Espagne, les agents découvrent dix grands sacs de sport chargés d’herbe de cannabis. Ils sont dissimulés dans deux rangements à palettes, pour un poids total de 234 kg.

Les sacs de sport saisis dans un des camions - Aucun(e)Mais pour les douaniers, ce n’est pas la seule découverte du week-end. Dimanche, ils interceptent du cannabis, cette fois-ci sous forme de résine. Positionnés sur l’autoroute A9 dans le sens Espagne/France, ils contrôlent un camion dont le chauffeur, de nationalité danoise, affirme voyager à vide.

Mais en ouvrant le camion, les agents constatent que les cavités de rangement présentent des dimensions anormalement réduites. Après avoir extrait les palettes, ils découvrent un double fond dissimulé par une plaque métallique. Derrière les parois : une dizaine de valises en toile de jute. A l’intérieur, près de 465 kg de résine de cannabis.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/700-kilos-de-cannabis-saisis-la-frontiere-espagnole-1458725996

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