Archives de avril, 2016

Michel Neyret, l'ex-numéro 2 de la police judiciaire de Lyon.

L’homme de 38 ans abattu en pleine rue vendredi soir à Villeurbanne était un indic de Michel Neyret, ex-numéro 2 de la police lyonnaise, dont le procès pour corruption s’ouvre lundi, affirme Le Progrès.

Les enquêteurs privilégient la piste du règlement de compte.

Michel Neyret, l’ex-numéro 2 de la police judiciaire de Lyon.

Crédits : AFP PHOTO / PATRICK KOVARIK

La piste du règlement de comptes était privilégiée après la mort, vendredi soir, d’un homme de 38 ans, abattu en pleine rue à Villeurbanne, près de Lyon, a-t-on appris samedi de source policière. Selon le site du quotidien Le Progrès, la victime, Abdel-Ali L., alias « Lali », avait été désignée dans le dossier Neyret comme un informateur de l’ex-numéro 2 de la PJ lyonnaise, dont le procès pour corruption présumée s’ouvre lundi à Paris.

« Des rumeurs, des écoutes téléphoniques, ainsi qu’une lettre anonyme, avaient présenté cet homme comme un informateur, prétendant parfois qu’il aurait pu bénéficier de protection », assure le quotidien.

Démenti catégorique de Michel Neyret

Une information « catégoriquement démentie », selon Le Progrès, par Michel Neyret interrogé sur ce point par les juges d’instruction parisiens. D’ailleurs, la victime, un homme au « lourd passé judiciaire », n’a pas été inquiétée par les juges parisiens et n’a pas été citée comme témoin au procès de l’ancien superflic devant le tribunal correctionnel de Paris.

En 2012, le nom d’Abdel-Ali L., ainsi que celui de trois autres « indics » présumés de Michel Neyret, avait toutefois circulé dans les maisons d’arrêt de Villefranche-sur-Saône et Saint-Quentin Fallavier (Isère) faisant craindre à l’époque pour leur vie. A l’origine de ces fuites : des PV d’auditions en marge de…………..

LIRE: http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/l-homme-abattu-vendredi-pres-de-lyon-un-indic-de-l-ancien-superflic-8737817.html

plus:

http://www.leprogres.fr/rhone/2016/04/30/villeurbanne-une-perquisition-administrative-avait-concerne-l-homme-abattu-vendredi-soir

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/homme-abattu-a-villeurbanne-la-victime-serait-un-indic-du-commissaire-neyret-7783054397

http://france3-regions.francetvinfo.fr/rhone-alpes/rhone/lyon/lyon-metropole/un-reglement-de-comptes-en-plein-coeur-de-villeurbanne-987120.html

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سردار مویدیNews ID: 1062283

April, 30, 2016  – TEHRAN (Tasnim)

Iran’s Anti-Narcotics Police Chief Brigadier General Ali Moayyedi said Italy has voiced its readiness to boost police cooperation with the Islamic Republic in various areas and provide Iran with surveillance equipment used in fighting against drugs.

“In their latest negotiations (with Iran), Italian officials voiced their readiness to help Iran in supplying equipment and facilities required to combat illicit drugs,” Brigadier General Moayyedi told the Tasnim News Agency.

He further hailed Italy’s anti-drugs campaign, saying that it has a good approach to interaction with Iran on the fight against drug trafficking unlike some other European countries.

In relevant remarks earlier this month, Iranian Interior Minister Abdolreza Rahmani Fazli criticized some UN member states, which are duty-bound to contribute to the global fight

READ:http://www.tasnimnews.com/en/news/2016/04/30/1062283/italy-ready-to-upgrade-iranian-anti-drug-police-equipment-official

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chlef-carte-925x350Six narcotrafiquants ont été arrêtés en fin de semaine dans la commune d’Oued Fodda par les éléments de la brigade de recherche et d’investigation de la gendarmerie nationale de la wilaya de Chlef, qui ont également saisi plus de 55 kg de kif traité, a indiqué, jeudi, le commandant Tarek Yalaoui, chef de la section d’investigations du groupement de wilaya.

L’intervention a eu lieu suite à des informations faisant état………..

LIRE: http://www.letempsdz.com/index.php/societe/179-regions/179364-trafic-de-drogue-55-kg-de-kif-saisis-%C3%A0-oued-fodda

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Par Benjamin Fontaine, France Bleu Périgord vendredi 29 avril 2016 à 19:25

Charles Charollois, vice-procureur de la République et le commandant Chopard.
Charles Charollois, vice-procureur de la République et le commandant Chopard. © Radio France – Benjamin Fontaine

Lundi, plus d’une vingtaine de trafiquants de drogue ont été arrêtés en Périgord Noir. Ils revendaient du cannabis dans les collèges et lycées de Sarlat en Dordogne. Le réseau était très organisé.

Un vaste réseau de trafiquants de cannabis a été démantelé cette semaine en Sarladais. 26 personnes âgées de 20 à 30 ans ont été placées en garde à vue lundi 25 avril après une opération de gendarmerie de grande envergure et un travail d’enquête qui a duré plus de huit mois. Des arrestations ont eu lieu en Périgord noir mais aussi à Troyes et La Rochelle.

70 gendarmes mobilisés

Il a fallut 70 gendarmes de la compagnie de Sarlat et des renforts de Mont-de-Marsan et Marmande. « Nous avons dû frapper fort et d’un seul coup » explique le commandant Chopard de la compagnie de gendarmerie de Sarlat. Le réseau était très bien organisé : « chacun avait un rôle bien précis. Il y avait des personnes qui dirigeaient, qui scrutaient, qui stockaient, d’autres qui vendaient. »  Dix kilos de cannabis auraient été revendus chaque mois pendant au moins deux ans. « Notamment dans les collèges et lycées de Sarlat », explique le vice-procureur de la république de Bergerac Charles Charollois. Les dealers faisaient leurs affaires dans un parc à proximité.
Un Sarladais de 35 ans déjà condamné pour trafic de drogue
Avec l’argent gagné, les revendeurs ne menaient pas pour autant la grande vie. Les gains étaient souvent dépensés dans des jeux de hasard et des restaurants. A la tête de ce réseau on  trouve un Sarladais de 35 ans déjà condamné pour trafic de drogue. Placé en détention provisoire, comme trois autres de ces acolytes il encourt 20 ans de prison. Vendredi soir,  six personnes avaient été placées sous contrôle judiciaire et les auditions devant le parquet se poursuivaient. Une information judiciaire pour trafic de stupéfiants a été ouverte.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/un-vaste-reseau-de-trafiquants-de-cannabis-arrete-en-sarladais-1461950703

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aircocNicolas Pisapia et son avocat français Me Julien Pinelli, ce lundi à Saint-Domingue.

L’affaire aux multiples rebondissements, dite Air Cocaïne, vient de connaître un nouvel imprévu en République dominicaine où se tient le procès en appel de Nicolas Pisapia et de quatre autres prévenus dominicains.

« L’un des trois magistrats composant la cour d’appel de Saint-Domingue est souffrant et ne peut siéger. L’audience qui devait se tenir aujourd’hui (ce vendredi, Ndlr) est donc reportée au 5 mai« , a indiqué Me Julien Pinelli, l’avocat français de Nicolas Pisapia.

LIRE:http://www.varmatin.com/justice/air-cocaine-la-fin-du-proces-reportee-45478

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29/04 12:07 CET

Ces drogues synthétiques qui sévissent en Europe

Petrovice, en République Tchèque… La petite ville est toute proche de l’Allemagne, au sud de Dresde.

Patrick, dont nous avons changé le nom par mesure de sécurité, est un policier infiltré. Tous les jours, il traque les trafiquants de Crystal Meth
Une drogue de synthèse hyper addictive et dangereuse, aussi surnommée la cocaïne du pauvre.

“Essayez de cacher votre caméra… Là, on est devant les bazars typiques où les Vietnamiens vendent le Crystal.”

Dans ces bazars frontaliers, tenus par des Vietnamiens, des t-shirts, des cages à oiseaux, des cartouches de cigarettes…, et du Crystal Meth.

“C’est très lucratif pour les Vietnamiens, la production revient à 8 euros le gramme, le prix de vente, c’est 25-30 euros”, explique le policier.

Selon la police tchèque, qui nous a fourni ces images, le business est florissant : 12 tonnes de Crystal sont produites chaque année en République Tchèque pour le marché européen.Nous longeons la frontière et nous traversons : direction Bayreuth, en Allemagne, au nord-est de Nuremberg.

Dans ce groupe des Narcotiques anonymes, beaucoup de jeunes viennent chercher de l’aide parce que dépendants du Crystal Meth. Nous rencontrons Johannes, ce jeune homme au t-shirt rouge.
C’est sa première réunion ce soir, ici.

L’accueil est chaleureux :
“Johannes, tu es nouveau, voici ta pièce de bienvenue…”

Il témoigne :

“Voilà mon défibrillateur, je le porte sous ma veste. Il a été adapté pour moi, et au cas où mon cœur flanche, ça m’envoie un choc. Cela vient d’une infection que je n’ai pas soignée. Parce que quand tu es hyper malade et que tu prends une ligne de Crystal, tu as l’impression d‘être en bonne santé après. C’est hyper dur d’arrêter… Je sais que moi, il me faut un arrêt radical. Car si je vois des potes, et qu’ils me proposent d’en prendre, je vais replonger immédiatement…”

Dans les parcours de désintoxication, on retrouve toutes les strates de la société, toutes les catégories sociales : ouvriers, jeunes diplômés, ingénieurs, cuisiniers. Autant de femmes que d’hommes.

Le Crystal Meth est une drogue facile d’accès et facile à produire.
Plus d’un millier de laboratoires serait en service en République Tchèque…
La police en démantèle quelques-uns, pas assez…

La recette de la métamphétamine est connue depuis les années 30.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, toutes les armées y ont eu recours ou presque. Mais ce sont les Nazis qui ont favorisé sa diffusion.
Sous forme de comprimés de Pervitin, et même dans du chocolat, ils la distribuaient largement, à tous les niveaux : trois millions de soldats en auraient pris régulièrement.

Le Crystal Meth d’aujourd’hui en est un dérivé beaucoup plus puissant. Il contient 10 à 20 fois plus d’amphétamines que son ancêtre.

Il tient les consommateurs éveillés plusieurs jours et plusieurs nuits d’affilée.

C’est ce qui a attiré Willy, 20 ans, en cure de désintoxication.
Il a commencé à en consommer pendant son apprentissage d‘électricien :

“J‘étais efficace au travail et mes problèmes semblaient disparaître. Mes rails de Crystal devenaient tellement longs que j’avais besoin de toute la longueur de la bordure de ma fenêtre pour les faire. Elle me rendait agressif, puis je me suis replié sur moi-même, je suis devenu froid. J’ai vécu une expérience proche de la mort, et ce n‘était pas joli.”

Willy est suivi par le docteur Abiodun Bernard Joseph, médecin-chef en clinique de désintoxication à Wermsdorf. Il a été l’un des premiers à alerter sur l’expansion du Crystal Meth en Allemagne.Pour lui, c’est une drogue qui s’adapte parfaitement à notre société et nos modes de vie :

“J’ai beaucoup de patients qui sont des ouvriers sur les chaînes de montage par exemple, des ouvriers qui travaillent toute la semaine…et qui, quand ils rentrent chez eux le vendredi soir, veulent aussi faire la fête avec leur famille ou avec leurs amis. Donc ils prennent du Crystal pour pouvoir tenir et ils se retrouvent dans cette spirale infernale. Et ça peut durer très longtemps comme ça…des années jusqu‘à ce que le corps ne puisse plus…”

En Saxe, le nombre de consommateurs a décuplé en 5 ans. Aujourd’hui, ils sont 5 000.Après plusieurs overdoses et des épisodes psychotiques, Willy veut reconstruire une nouvelle vie… Mais il sait que 75 % des personnes dépendantes du Crystal Meth rechutent.

Et ce fléau est en train de s‘étendre géographiquement. Chaque jour, ces douaniers allemands effectuent des contrôles à la frontière tchèque, ils témoignent :

“Nous faisons moins de saisies de Crystal qu’auparavant, mais nous prenons de bien plus grandes quantités. Malgré tous les contrôles que nous faisons, je dirais que nous n’arrivons à intercepter qu’une toute petite partie de ce qu’il y a sur le marché.”

Les autorités allemandes ont mis plusieurs années à prendre la mesure du problème. Aujourd’hui, le Crystal Meth, fabriqué dans les laboratoires tchèques, s’exporte en Belgique, aux Pays-Bas, ou encore en Grande-Bretagne.

Reportage d’Adeline Percept et Kilian Davy-Baujard.

http://fr.euronews.com/2016/04/29/crystal-meth-la-cocaine-du-pauvre-se-propage-en-europe/

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Cocaína incautada. Foto: Cortesía Policía Nacional

La Policía colombiana, en conjunto con las autoridades ecuatorianas, decomisó 230 kilos de cocaína en la ciudad de Guayaquil, en Ecuador, en un operativo que dejó dos ecuatorianos y un colombiano capturados.

La Dijín indicó que « la operación, coordinada desde Bogotá, permitió a la Policía Nacional de Ecuador ………..

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MAROC (Tanger): importante saisie de psychotropes et de cocaïne au port

Publié: 28 avril 2016 par internationalinformant dans Drogues, INFOS, Maroc
Tags:

MAROC55LIRE :

http://www.h24info.ma/maroc/des-quantites-record-de-psychotropes-et-de-cocaine-saisie-tanger-med/42561

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cryptomarcheUn nombre croissant de revendeurs de drogues canadiens réalisent leurs opérations sur des plateformes de commerce électronique «invisibles», selon les découvertes d’un chercheur de l’Université de Montréal.

Un phénomène encore méconnu.

Chaque année, plus de 180 M$ de stupéfiants sont échangés sur ce nouvel échiquier virtuel mondial selon les données présentées par David Décary-Hétu, professeur adjoint à l’École de criminologie de l’Université de Montréal. «Ce nombre n’est probablement que la pointe de l’iceberg. Nous n’avons pas étudié tous les cryptomarchés , et nous ne voyons pas tout.»

Le chercheur a  suivi les activités de 200 revendeurs canadiens sur le Web invisible pendant près de trois ans. Cette démarche particulière lui a permis d’estimer le nombre de ventes  de chacun d’entre eux.

Selon ses observations, 5% des échanges sont le lot de revendeurs canadiens, et ces derniers généreraient près de 5% des revenus mondiaux, soit environ 9M$.

Données cryptées
Pour arriver à leurs fins, les revendeurs ont recours au Web invisible, une partie d’Internet qui n’est pas référencée par les moteurs de recherche. L’utilisateur doit donc connaître l’adresse URL précise pour …..

LIRE plus sur:http://journalmetro.com/local/outremont-mont-royal/actualites/955076/web-invisible-le-paradis-des-narcotrafiquants/

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Ingresso Squadra Mobile Catania/ Foto Maurizio D'Arro'

Ingresso Squadra Mobile Catania/ Foto Maurizio D’Arro’

CATANIA- La polizia di Stato ha arrestato in flagranza di reato un agente in servizio nella Questura di Catania per spaccio di droga.

Due giorni fa, durante un controllo, eseguito dalla squadra mobile al casello autostradale di San Gregorio all’ingresso dell’autostrada Catania-Messina, nell’auto dell’uomo sono stati trovati nove grammi di cocaina. Identificato come appartenente alla polizia del ruolo degli agenti in servizio alla Questura di Catania è stato arrestato. Durante il procedimento per direttissimo l’autorità giudiziaria ha convalidato la misura.

piu:http://m.catania.livesicilia.it/2016/04/28/polizia-cocaina-in-auto-arrestato-poliziotto-operazione-della-squadra-mobile_376577/

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Chicago_Police_PatchChicago Police announced Wednesday that they arrested more than 70 people in two massive raids on the North and West Sides since Friday. 

The « vice and narcotics enforcement operations » targeted three specific street gangs, police said, with 20 arrests on the North Side and 50 on the city’s West Side. Police said the intent of the operations were to go after drug sales, the primary source of street gang revenue.

http://www.nbcchicago.com/news/local/Chicago-Police-Arrest-70-in-Drug-Gang-Raids-377384691.html

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perouManuel Tovar.
Agentes del Departamento Antidrogas de Huancayo incautaron 70 kilos de de cocaína que estaban camuflados en una combi que se desplazaba por la carretera Izcuchaca-Huancayo.
La intervención se realizó en presencia de Diana Quispe Parihuana, fiscal adjunta Provincial Especializada en Delito de Tráfico de Drogas, en el kilómetro 179 de la citada vía.

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douaniers-avaient-controle-le-poids-lourds-qui_3766395_1000x500Un camionneur danois a été condamné à cinq ans de prison ferme, mardi à Mont-de-Marsan, après un contrôle des douanes de Dax. Son complice est en fuite

Dans la nuit du 15 au 16 octobre 2015, Allan Olsen, camionneur danois, est interpellé par les douanes de Dax sur l’aire de repos de Lesperon, sur l’A63 dans les Landes.

Quand les fonctionnaires frappent à la porte de son poids lourd, il se cache sous sa couverture. « Je croyais que c’était des prostitués », s’est-il défendu devant le tribunal de Mont-de-Marsan mardi.

lire sur:http://www.sudouest.fr/2016/04/28/lesperon-40-plus-de-100-kilos-de-cannabis-dans-la-remorque-du-camion-2344336-3452.php

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SONY DSCLa Guardia Civil ha detenido en una operación desarrollada en  Madrid, Valencia, Alicante, Badajoz e Ibiza a cinco españoles y dos colombianos como presuntos miembros de una importante organización de  narcotráfico de carácter internacional y supuestamente dedicada a la  introducción de cocaína oculta en contenedores que llegaban a puertos  españoles, como el de Algeciras (Cádiz). 

La investigación se inició en febrero de 2015, cuando la Guardia Civil supo de la existencia de una organización criminal que estaría intentando captar a través de compensaciones económicas a personas con vinculación laboral en puertos españoles para que facilitaran la entrada de partidas de droga a través de los mismos, según ha informado la Guardia Civil en un comunicado.

Durante las labores de control y vigilancia a las que fueron sometidos los miembros de la red investigada en la operación denominada ‘Núcula’, los agentes supieron que la organización tenía previsto introducir una importante cantidad de cocaína a través del Puerto de Algeciras, por lo que el Grupo de Drogas de la Unidad Central Operativa (UCO) de la Guardia Civil alertó a los agentes del mismo Cuerpo de la Oficina de Análisis e Investigación Fiscal (Odaifi) con sede en este puerto y, junto con la UCO, iniciaron una compleja labor de análisis sobre los contenedores que la organización investigada pudiera utilizar para la introducción de la droga.

Fruto de la investigación, a mediados de mayo de 2015 los agentes intervinieron en el interior de un contenedor cargado de plátanos y 178 kilos de cocaína y, tras la incautación del estupefaciente, la investigación, que se prolongó durante más de un año, se centró en identificar a los miembros de la red y las funciones que cada uno desempeñaba en la misma.

En el proceso del desmantelamiento, junto a la detención de las siete personas, también se realizaron 13 registros domiciliarios(siete en la Comunidad de Madrid, dos en la provincia de Valencia, dos en Badajoz, uno en Alicante y uno en Ibiza-Baleares).

Además, se intervinieron diversas cantidades de cocaína, cristal, éxtasis y hachís, dos armas cortas de fuego con números de serie borrados y diversa munición, teléfonos encriptados para comunicaciones seguras entre los detenidos, 60.000 euros, seis vehículos y documentación relacionada con los hechos investigados, entre otras cosas.

La investigación dirigida por la Audiencia Nacional ha sido llevada a cabo por Grupo de Drogas de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil y Odaifi del mismo Cuerpo con sede en el Puerto de Algeciras, contando igualmente con la colaboración de la Agencia Antidroga Estadounidense (DEA).

http://www.canalsur.es/inicio/localizan-178-kilos-de-cocaina-en-un-contenedor-lleno-de-platanos/809552.html

SPAINDos de los arrestados han ingresado en prisión y la Guardia Civil se ha intervenido un kilo de droga

EUROPA PRESS

28 abril 2016

La Guardia Civil de Córdoba, tras más de seis meses de investigación, ha finalizado una operación contra el tráfico de drogas en la capital cordobesa, logrando con ello desarticular una organización asentada en las provincias de Córdoba y Málaga, donde fue detenido el principal investigado y jefe de la misma, supuestamente dedicada a la distribución de sustancias estupefacientes, concretamente cocaína, así como al cultivo intensivo y venta de marihuana.

Según ha informado la Guardia Civil, durante el desarrollo del operativo se ha detenido a los cinco integrantes del grupo criminal (tres varones y dos mujeres), como presuntos autores de delitos contra la salud pública, por tráfico de drogas, pertenencia a organización criminal, blanqueo de capitales y defraudación de fluido eléctrico.

La operación se inició cuando el Equipo de Delincuencia Organizada y Antidroga de la Guardia Civil en Córdoba detectó la reactivación de una organización que ya fue desarticulada hace varios años.

Las primeras investigaciones permitieron identificar a los cinco integrantes del grupo y comprobar que el jefe de la organización había incrementado su patrimonio de manera considerable, habiendo adquirido varios inmuebles en Málaga y Córdoba, producto al parecer de un entramado de blanqueo de capitales procedentes del ilícito penal que constituye el tráfico y distribución de cocaína.

El avance de la investigación permitió averiguar que la organización frecuentaba un recinto de cocheras en un barrio de esta capital y que en el interior de una de ellas podía haber un laboratorio de corte y adulteración de cocaína. Para intentar evadir la acción policial, la organización, cada cierto tiempo, cambiaba de cochera arrendada, reubicando de este modo el emplazamiento del laboratorio.

Se han realizado seis registros, tres de ellos en domicilios de Córdoba, Málaga y Fuengirola (Málaga), uno en una nave industrial del término municipal de Villafranca (Córdoba) y dos en sendas cocheras sitas en una barriada de la capital cordobesa.

En uno de los registros se han intervenido, entre otros efectos, dos moldes de los habitualmente utilizados para la elaboración y prensado de cocaína, un tornillo de banco, utilizado para prensar los moldes de los ladrillos de cocaína, más de un kilo de cocaína, unos 3,2 kilos de sustancias adulterantes y de corte, productos químicos y precursores para la elaboración de sustancias estupefacientes y dos balanzas de precisión.

Asimismo, en el registro efectuado en la nave industrial se ha desmantelado un sofisticado sistema de cultivo intensivo de marihuana, en el que se hallaban un total de 175 plantas en fase de crecimiento.

Vehículo con doble fondo

En el transcurso de la explotación de la operación se han intervenido también cuatro vehículos, alguno de ellos de alta gama, y una motocicleta. En uno de estos vehículos se localizó una modificación que ocultaba un doble fondo..

El desarrollo de esta operación ha permitido, además de desarticular una importante organización criminal dedicada al tráfico de cocaína, desmantelar igualmente un laboratorio de adulteración y corte de la droga y retirar del mercado ilícito más de 5.400 dosis de cocaína.

Detenidos, droga y vehículos intervenidos han sido puestos a disposición de la autoridad judicial, acordando dicha autoridad el ingreso en prisión del líder de la organización y de su colaborador más cercano.

http://www.diariosur.es/malaga/201604/28/cinco-detenidos-malaga-cordoba-20160428123208.html

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droga18Pese a que ya se han confiscado en la calles dosis de la extraña sustancia, las autoridades aún no emiten advertencias oficiales y públicas del químico que está siendo importado desde China.
El Ciudadano

La llamada W-18 puede ser vendido en píldoras o añadirse a otros medicamentos y no hay pruebas que puedan detectar esta droga de diseño potente; basta con un pequeño pedazo para matar a alguien.

A pesar de que la Drug Enforcement Administration ha emitido advertencias contra el fentanilo y otros opioides sintéticos, todavía no se ofrece ninguna información oficial con respecto al mortal W-18.

leer mas

http://www.elciudadano.cl/2016/04/27/280458/w-18-la-nueva-droga-mortalppp/

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UNGASS 2016: ¿A quién beneficia la cocaína?

Publié: 28 avril 2016 par internationalinformant dans Drogues, INFOS
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ungassEn la sesión especial de la Asamblea General de la ONU sobre el Problema Mundial de las Drogas (UNGASS), quedó claro el desastre global y la total  ineficacia de la política ‘antidrogas’ impuesta por los Estados Unidos hace algo más de 50 años[i].

Ante la fuerza de los hechos y la crudeza de la realidad, incluso presidentes y representantes de la derecha y aliados de los Estados Unidos como Ollanta Humala del Perú y Juan Manuel Santos de Colombia, tuvieron que coincidir con los organismos independientes, gobiernos de izquierda o progresistas, campesinos, indígenas, defensores de derechos humanos, ambientalistas, entre otros, que durante décadas se opusieron a que se implementaran las acciones punitivas, violentas y colonialistas de la llamada guerra contra las drogas en sus países.

Prometedores discursos de la derecha que sonaron progresistas y podrían dejar la sensación de un nuevo momento en el tratamiento de ese problema, que es propio de un circuito económico del degradado sistema-mundo capitalista. No les creo mucho a Humala y Santos, sobre todo porque ellos no tienen la última palabra. Me temo que la política anti-drogas fue especialmente dura y desastrosa para los países latinoamericanos donde se impusieron los planes de intervención, como en Colombia, México, Honduras, Guatemala y Perú, siendo por el contrario, un rotundo éxito para los objetivos intervencionistas, colonialistas y militares de los Estados Unidos.

Esto fue lo que Humala y Santos no dijeron (¿lo omitieron o no pueden decir?), pero que si se atrevieron a decir el presidente de Bolivia Evo Morales y la canciller Venezolana Delcy Rodríguez [ii], quienes hablaron del nudo principal de dicha política intervencionista, exigiendo el desmantelamiento de la DEA y la proscripción de los mecanismos de dominio como la instalación de bases militares en territorio latinoamericano, con los cuales Estados Unidos desestabiliza gobiernos y realiza sus acciones contra el campesinado, los indígenas u otros pobladores, desestructurando territorios, afectando el medio ambiente, contaminando ríos y alimentos con altas dosis de glifosato y otros venenos.

Evo Morales y Delcy Rodríguez, recordaron también que el narcotráfico ha sido aliado de las políticas neoliberales y represivas, y que la DEA se ha encargado más bien de unificar y regular un sistema de producción-distribución-consumo articulado con el sistema bancario y financiero (economía del narcotráfico). No es casualidad que los Estados Unidos no quieran responder a preguntas que todos los ciudadanos nos podemos hacer como: ¿Quiénes son los capos norteamericanos capturados por recibir y traficar más de 1000 (mil) toneladas de cocaína al año?[iii], ¿Cuáles son los bancos donde están depositadas las astronómicas ganancias del negocio de venta en las calles y bares de los EE.UU?, ¿Cómo ingresan esas miles de toneladas de drogas al territorio más vigilado del planeta y con las Fuerzas Militares más poderosas?

Vale la pena recordar que Estados Unidos ha utilizado el narcotráfico en la guerra contra los procesos emancipadores del continente. Existen numerosos estudios al respecto. Entre ellos, un excelente trabajo de los periodistas franceses Mylene Sauloy y Lee Bonnec(1994)[iv], que describe a fondo la relación del derechista “capo colombiano” Pablo Escobar como financiador de los contras en Nicaragua y Honduras entre 1986 y 1990, después del escándalo Irángate que demostró el apoyo directo de Estados Unidos en la guerra contra la Revolución Sandinista. Este episodio, es un ejemplo de la visión manipuladora de los Estados Unidos respecto de la política anti-drogas, y sobre todo, demuestra que sus intereses hegemónicos sobre Latinoamérica son su principal objetivo. Ni los 1,5 millones de consumidores de cocaína norteamericanos, ni la democracia en nuestra región son preocupaciones para ellos, son vistos como negocios[v].

El eslabón más rentable de la economía del narcotráfico está en los Estados Unidos, donde se distribuyen aproximadamente 1200 toneladas de cocaína al año a precios exuberantes, un negocio visible y rentable; sin embargo, no conocemos que existan alguna persecución en contra de los capos de la droga norteamericanos. La política antidrogas es en consecuencia sólo para los latinoamericanos, significa el traslado de la guerra y la destrucción a nuestros países: acá quedan los muertos, los desplazados, los mutilados, las bases militares, los gobiernos de derecha y el estigma de ser países narcos, mientras que en los Estados Unidos se quedan las grandes ganancias del negocio en las arcas del sistema financiero y de paso mantienen la excusa perfecta de la intervención militar en nuestros países.

Mucho se dijo en la Asamblea sobre drogas en la ONU, pero hubo silencios que también dijeron mucho, como el del presidente Mauricio Macri quien tiene en ciernes la reorientación punitiva y articulada con EE.UU del plan contra las drogas en la “frontera norte”[vi] (especialmente en la frontera con Bolivia). El presidente Mexicano ni se dejó ver; y sobre todo, asistimos al silencio ensordecedor de Obama, quizás porque hubiera tenido que decir que The War on Drugs is fine (la guerra ha estado bien), como lo demuestran la gran obsecuencia y seguidismo de algunos gobiernos locales, que no le exigen responsabilidades a los Estados Unidos, ni buscan alternativas para que el combate al tráfico de drogas no tenga el tan alto costo humano, ambiental y político que ha tenido hasta ahora. Bien por los gobiernos que plantearon el debate sobre a quién beneficia la cocaína, esperemos que empecemos a conocer las respuestas, y con esto, empecemos a ver el final de esa nefasta e inútil guerra.

[i] Informe de la Comisión Global contra las drogas: http://www.globalcommissionondrugs.org/wp-content/themes/gcdp_v1/pdf/Global_Commission_on_Drug_Policy_Press_Release_Spanish.pdf

[ii] Noticias sobre las palabras de Evo Morales y Delcy Rodríguez en la ONU:

http://www.telesurtv.net/news/Evo-Morales-Bolivia-disminuyo-en-34–la-produccion-de-coca-20160421-0027.html

http://www.un.org/spanish/News/story.asp?NewsID=34913#.VxpvffnhDIU
http://www.vtv.gob.ve/articulos/2016/04/21/venezuela-rechaza-la-utilizacion-de-la-politica-belicista-en-la-lucha-contra-las-drogas-dijo-delcy-rodriguez-desde-la-onu-469.html

[iii] http://www.estrategiaynegocios.net/inicio/829153-330/hasta-1200-toneladas-de-cocaina-pasan-al-a%C3%B1o-por-centroam%C3%A9rica

[iv] SAULOY, Mylene y LE BONNIEC, Yves (1994). ¿A quién beneficia la cocaína? Bogotá. Tercer Mundo Editores.

[v] Informe oficial de la agencia contra las drogas: https://www.ncjrs.gov/ondcppubs/policy/strategy/perfil.html

[vi] http://www.telesurtv.net/news/En-que-se-traducen-los-acuerdos-firmados-por-Obama-y-Macri-20160328-0007.html

http://www.telesurtv.net/opinion/UNGASS-2016-A-quien-beneficia-la-cocaina-20160427-0029.html

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DEALa filière libanaise soupçonnée de blanchir l’argent des narcotrafiquants sud-américains avait ses habitudes en France. Révélations sur une enquête aux allures de roman policier, avec la DEA en vedette américaine.

La "Lebanese Connection" avait ses habitudes en France. Paru dans leJDD

La « Lebanese Connection » avait ses habitudes en France. (Pinel)

« À votre connaissance, l’argent collecté provenait-il du trafic de stupéfiants? » Cela fait presque trois jours que Mohammad Noureddine, 41 ans, est placé en garde à vue. C’est même sa neuvième audition devant des policiers de l’OCRGDF (Office central pour la répression de la grande délinquance financière) depuis son arrestation au terminal 2E à Roissy, le 24 janvier peu avant 20 heures, à l’arrivée de son vol en provenance de Beyrouth. « Non », répond le Libanais depuis l’Hôtel-Dieu où, diabétique, il a été admis. « Non, moi, je travaille avec l’argent, pas avec la drogue… Je croyais que c’était des gens qui voulaient mettre leur argent ailleurs, je croyais que c’était de l’évasion fiscale… » « Est-ce que c’est cohérent de faire de l’évasion fiscale avec des petites coupures? », insistent les enquêteurs en présence de leurs collègues américains de la lutte antidrogue. « Je garde le silence », lâche Noureddine en guise de réponse.

Un axe Paris-Beyrouth

Bienvenue au cœur d’un extraordinaire dossier international de blanchiment, que le JDD a pu parcourir, où se croisent narcos colombiens, banquiers libanais ou agents infiltrés de la DEA américaine. Un dossier où des millions d’euros sont collectés à travers l’Europe pour être blanchis entre Paris et Beyrouth grâce à un ­astucieux système de compensation basé sur le commerce de voitures d’occasion et de montres de luxe. Cinq Libanais, dont Mohammad Noureddine, ont été arrêtés à Paris en janvier. Trois ont été placés en détention provisoire. Deux autres, arrêtés en Allemagne, les ont rejoints la semaine dernière après être passés par le bureau du juge Baudoin Thouvenot en charge du dossier baptisé « Cedar », comme cèdre, l’arbre emblématique du Liban.

Tout démarre un an plus tôt. Début janvier 2015, l’OCRGDF est informé par l’officier de liaison de la Drug Enforcement Administration (DEA) des grandes lignes de ce ­réseau. Comment les trafiquants ­colombiens récupèrent-ils l’argent généré par la vente de leur cocaïne en Europe? Selon les agents de la DEA, ils s’appuient depuis 2012 sur un système de collecte d’ampleur internationale opérant entre l’Amérique du Sud, l’Europe et le Moyen-Orient. Les Américains ont des arguments. À plusieurs reprises, leurs « tuyaux » ont permis de matérialiser ces transferts d’argent, près de 8 millions d’euros interceptés aux Pays-Bas et en Belgique ces derniers mois. La dernière prise remonte au 11 décembre 2014 en Hollande. Ali Ibrahim Cheikh Ali, Allemand d’origine libanaise âgé de 53 ans, est stoppé près de Rotterdam. Dans un sac Adidas planqué derrière le siège conducteur de sa Toyota immatriculée en Allemagne, pas moins de 500.000 euros. Des billets de 20 et de 50 en très grande majorité.

Des collecteurs « au four et au moulin »

Toujours selon l’enquête américaine, le « superviseur » en chef est surnommé Alex et s’appuie sur un réseau de bureaux de change et de courtiers au Liban et en Colombie. Mais l’enquête préliminaire française va se concentrer sur le « coordinateur », un certain Mohammad Noureddine, aidé de Hamdi ­Zahreddine, son beau-frère et comptable au sein de la société Trade Point International, et surtout sur ses collecteurs identifiés au fil des écoutes diligentées sur les nombreux téléphones utilisés par Noureddine. Une information judiciaire pour « blanchiment de trafic de stupéfiants » et « association de malfaiteurs » est ouverte en février 2015.
Patiemment, les enquêteurs français se familiarisent avec les codes. Une « Volvo 75 » équivaut par exemple à 75.000 €. On compte parfois en « camions » (1 million d’euros) mais aussi en « montres » (100.000 euros) ou en « demi-montre » (50.000 euros). Il y a la filière du « moulin » (les Pays-Bas) et celle du « four » (Belgique) qui correspond à un salon de coiffure à Anvers. Au téléphone, on peste volontiers contre la taille des billets : « 110 dont 80 d’ordure » (comprendre 110.000 euros dont 80.000 euros en billets de 20). Pour mieux féliciter ceux qui fournissent des billets de 50 euros : « Lui, sa pointure est toujours à 50. » Depuis ­Beyrouth, Noureddine ou son beau-frère Zahreddine donnent les instructions – « Celui-là, tu lui dis juste : « C’est de la part de Al Haj » » –, passent les consignes de prudence, par exemple quand il est question d' »ouvrir une nouvelle ligne » et que la marchandise à récupérer risque d’être « entrée de gamme ». Ils négocient leur commission (2,5 % pour un client qui évoque la collecte d’un million par semaine) ; organisent la répartition…

Et surtout, les policiers commencent à mettre des noms sur ces numéros de téléphone anonymes qui carillonnent aux quatre coins de l’Europe, et à reconstituer les équipes. Comme celle de ­Hassan Tarabolsi, alias Samir, le « garagiste » de Düsseldorf, et de son homme de confiance Jamal Kahlil, dit Jimmy, qui disposerait d’une cache aménagée sous le boîtier des essuie-glaces de sa voiture et qui opère pour lui en ­Espagne et en Italie. Mais Tarabolsi aurait tendance à piocher dans la caisse, 5.000 euros par collecte. À raison de deux à trois par semaine, ses « employeurs » ­estiment le préjudice à 40.000 euros par mois. Il se fait évincer au profit d’Ali Zbeeb, un acheteur compulsif de montres de luxe basé en Allemagne qui, lui, travaille pour les collectes avec le fils de sa compagne, un certain Ali Mansour… Des connexions sont mises au jour en Côte d’Ivoire pour la revente de voitures, voire le passage d’argent : « Dis-moi, la Yaris automatique noire. Il y a des affaires au niveau de la portière », demande un des Libanais mis en examen. « Je les ai enlevées », le rassure son correspondant africain. Quand ce ne sont pas des complicités de haut rang notamment à l’aéroport de Beyrouth… Avec la géolocalisation, chaque remise d’argent est tracée et corroborée par les écoutes : plus de 13 millions en 2015 détectés selon la procédure.

125.000 euros fournis par les Américains

Tout l’argent ne prend pas la route du Liban. Mystères du système de compensation, certaines collectes sont réparties en plusieurs destinataires, comme ces 500.000 euros récupérés en Belgique en décembre 2015 dont plus de la moitié est distribuée à deux correspondants en Allemagne et à un avocat parisien. Le reste a servi à Ali Zbeeb. « Il récupère les espèces en Europe, achète des montres de luxe pour les exporter vers le Liban où son frère les revend à travers sa bijouterie à Beyrouth. Le produit de la vente est ensuite remis à Noureddine », résume une source proche de l’enquête. Les policiers estiment ainsi que Zbeeb a dépensé près de 800.000 euros en liquide chaque mois pour son business en 2014… Détail amusant : si les montres sont transportées par des mules, Zbeeb prend grand soin de faire expédier les boîtes, écrins et certificats pour leur commercialisation. La suite? Noureddine, qui est aussi actif dans le commerce de l’or, des diamants et l’immobilier, l’a en partie dévoilée, expliquant travailler, commission à l’appui, sous les ordres d’un certain Abbas Nasser, marié à une star de la télévision et de la chanson libanaise, qui dispose d’un bureau de change au Nigeria… Il se défend en revanche d’être lié au Hezbollah.

C’est pourtant un des arguments des Américains, qui, le jour même de l’arrestation de ­Noureddine à Paris, ont annoncé avoir gelé ses avoirs au titre de la lutte contre le financement du terrorisme. Des Américains qui collectent également des informations en Amérique du Sud. Les cartels en cheville avec le réseau libanais sont mexicains ou colombiens. Des contacts téléphoniques entre « narcos » et collecteur libanais ont été établis, notamment sur une remise d’argent opérée à Montreuil (Seine-Saint-Denis) en février 2015.

Mais c’est plutôt dans le secteur des Champs-Élysées que nos Libanais ont leurs habitudes : repas au Fouquet’s, nuits au Prince de Galles, shopping chez Vuitton… C’est d’ailleurs sur la plus belle avenue du monde que la DEA va piéger un autre « banquier libanais » dans la chambre d’un palace préalablement équipée d’un système de sonorisation et de captation d’images. C’est encore sur les Champs-Élysées qu’une ­remise d’argent sera effectuée sous étroite surveillance policière. Les 125.000 euros, gentiment fournis par la DEA, étaient arrivés deux jours plus tôt des États-Unis…

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

 

dimanche 24 avril 2016

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/La-Lebanese-Connection-passait-par-Paris-782489

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Des agents de la police de Bâle-Campagne effectuaient un contrôle du trafic routier en provenance de la France, samedi vers 4h, lorsqu’une voiture immatriculée en Suisse a voulu les éviter…………….

LIRE plus sur:http://mobile2.tdg.ch/articles/5720cd19ab5c3759da000001

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http://www.milanotoday.it/cronaca/arresti-cinisello-27-aprile-2016.html

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Harry MAPOLIN Mardi 26 avril 2016
La douane et La Poste main dans la main à l'aéroport
Dans le même bâtiment, les services de la douane et de la Poste pour une collaboration plus efficace. (H.M)

En signant une convention de partenariat, vendredi matin, Yan Tanguy directeur régional de la douane et Michèle Paolini, directrice régionale de La Poste de Guadeloupe ont officialisé un accord tacite qui existait déjà entre les deux entités depuis 2010 pour plus de contrôles, une taxation plus juste et une réduction des délais de livraison.

Les deux cohabitent dans le même bâtiment au centre de dédouanement postal, dans la zone de fret de l’aérogare Pôle Caraibes. Cette cohabitation facilite le cheminement des colis et courriers reçus par La Poste et qui doivent être taxés par les services des douanes avant d’être redistribués dans les différents bureaux de Poste du Département. Cette convention locale définit un cadre juridique entre les deux entités.
La Poste reste toutefois l’interlocuteur unique et direct des clients.chiendouanier2
La douane utilise le chien renifleur et un appareil à rayons x pour ses contrôles. (H.M)
LUTTER CONTRE LES PRODUITS ILLÉGAUX
Les deux services travaillant dans le même bâtiment, c’est d’abord une réduction du temps d’acheminement des courriers et colis. Le cheminement du courrier depuis son arrivée à La Poste de l’aéroport jusqu’à sa dernière étape à la douane……
lire plus:http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/economie/la-douane-et-la-poste-main-dans-la-main-a-l-aeroport-371710.php

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La Unidad de Inteligencia Financiera (UIF) de la Policía Nacional del Perú (PNP) - José Luis Pérez Guadalupe

La Unidad de Inteligencia Financiera (UIF) de la Policía Nacional del Perú (PNP) detectó en 2015 operaciones de lavado de activos procedentes del tráfico ilícito de drogas por valor de US$250 millones, informó el ministro del Interior, José Luis Pérez Guadalupe.

Durante la inauguración de la trigésimo tercera Conferencia Internacional para el Control de Drogas (IDEC, por su sigla en inglés), Pérez Guadalupe afirmó que ese dato es de “gran preocupación” para el medio millar de funcionarios de 124 países congregados en Lima para esa reunión, que culminará mañana.

leer mas:http://diariouno.pe/2016/04/27/lavaron-us-250-mlls-desde-el-narcotrafico/

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