Archives de 15 mai 2016

El juzgado de Instrucción número 6 de Ceuta ha tomado declaración también durante el transcurso de esta semana a los detenidos en la operación antidroga realizada por la Unidad de Drogas y Crimen Organizado (UDyCO) de Ceuta, el pasado mes de agosto durante la operación Feriante, y donde EL PUEBLO fue testigo de excepción de cómo eran interceptados un total de tres camiones con cerca de cinco toneladas de hachís.

LEER MAS:http://elpueblodeceuta.es/not/6399/los-detenidos-con-cinco-toneladas-de-hachis-en-feria-libres-tras-pagar-la-fianza/

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FOTO ARCHIVO

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En la base de la Policía Antinarcóticos, donde este domingo es esperado el ministro de Defensa Luis Carlos Villegas, se lleva a cabo el conteo de un cargamento de cocaína hallado en zona rural del municipio de Turbo, Urabá antioqueño.

Inicialmente se informó que en una caleta cerca del embarcadero de Nueva Colonia, la Policía Antinarcóticos halló el alijo que puede superar las 8 toneladas.

Una primera información indica que la droga pertenece a la banda criminal los Urabeños, que delinque en la región de Urabá.

LEER mas: http://www.elcolombiano.com/antioquia/decomisan-mas-de-8-toneladas-de-cocaina-en-uraba-XK4149404

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DOUANEPar Olivier Lancien

Publié le 15 mai 2016

Un beau coup de filet du service départemental des douanes de la Guadeloupe.
Les douaniers ont intercepté, hier, un bateau à la dérive au large des côtes de la Basse-Terre. Un navire qui leur paraissait suspect. A bord, trois hommes, mais il y a aussi plusieurs ballots de stupéfiants. Les 3 individus ont été interpellés et remis à la DIPJ, la direction interrégionale de la police judiciaire du Morne Vergain aux Abymes. La drogue a été saisie.
C’est l’OCRTIS, l’office central pour la répression des trafics illicites de stupéfiants, en Martinique, qui devrait reprendre le dossier.
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figariPublié le Samedi 14/05/2016

Un homme d’une trentaine d’années, arrêté à l’aéroport de Figari vendredi 6 mai, a été mis en examen et laissé libre hier, dans la nuit, pour blanchiment de fraude fiscale et non déclaration de la somme aux douanes.

Vendredi 6 mai, Jean-Charles Audisio a été arrêté à l’aéroport de Figari en début d’après-midi avec une valise contenant 250 000 euros.

LIRE sur: http://www.corsematin.com/article/ajaccio/la-douane-saisit-250-000-euros-un-homme-mis-en-examen.2001391.html

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SUISSEDeux Pakistanais venant d’Abu Dhabi ont été pincés à l’aéroport, mercredi passé. Ils emmenaient leur marchandise à Amsterdam.

La Police cantonale zurichoise a arrêté à l’aéroport de Zurich un convoyeur de drogue et son complice présumé. Ces deux Pakistanais de 40 ans avaient caché 8 kilos d’héroïne dans une valise.

LIRE plus:

http://www.lematin.ch/suisse/Ils-convoyaient-8-kilos-d-heroine-dans-une-valise/story/15946748

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Afficher l'image d'originePar Lefigaro.fr avec AFP

Publié le 15/05/2016

Le chef de la police de Nuevo Chimbote, dans la région d’Ancash dans le nord du Pérou, a été arrêté au moment où il transportait 109 kilogrammes de poudre de cocaïne dans une camionnette, a annoncé aujourd’hui la radio RPP.

Le commandant Freddy Tuesta a été arrêté samedi soir par des policiers spécialisés dans la lutte contre le trafic de drogue.
Accompagné de deux trafiquants de drogue, il se dirigeait vers la station balnéaire de Tortugas. Le chargement de chlorhydrate de cocaïne était réparti dans neuf sacs.

L’objectif des trafiquants consistait à acheminer la drogue vers la station balnéaire pour ensuite la faire voyager par mer, a expliqué le colonel Miguel Acuña, chef de la police de Chimbote, cité par RPP.
Le Pérou est le deuxième principal producteur de cocaïne dans monde, derrière la Colombie. Quelque 8,5 milliards de dollars par an provenant du narcotrafic circulent dans ce pays, selon le parquet antidrogue.
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Le commanditaire présumé de ce rocambolesque dossier de trafic de cocaïne est tombé cette semaine en Espagne.

La police dominicaine avait saisi 682 kg de cocaïne en mars 2013. Paru dans leJDD

La police dominicaine avait saisi 682 kg de cocaïne en mars 2013. (Reuters)

Le 19 mars 2013, alors qu’il allait décoller à destination de Saint-Tropez, un jet, appartenant à l’homme d’affaires Alain Afflelou, est arraisonné sur l’aéroport dominicain de Punta Cana avec quatre Français à son bord ainsi que… 682 kg de cocaïne.

Trois ans plus tard, le feuilleton « Air Cocaïne », déjà généreux en rebondissements divers – jusqu’à la surveillance du téléphone et la géolocalisation de l’ancien président Sarkozy –, vient de s’enrichir d’un nouvel épisode avec l’arrestation cette semaine, près de Barcelone, de l’homme considéré comme le commanditaire présumé. Christine Saunier-Ruellan, la juge d’instruction marseillaise, et les gendarmes de la Section de recherches (SR) de Paris risquent de devoir retarder la clôture de ce dossier hors norme.

Selon l’AFP, le réquisitoire définitif du parquet était même attendu pour jeudi. C’était sans compter sur le zèle de la police routière catalane qui, en début de semaine, a contrôlé un automobiliste français. Malgré ses faux papiers, Ali Bouchareb, né en 1967 à Firminy (Loire), a été démasqué. Il fait l’objet d’au moins trois mandats d’arrêt émis par la France dont un émanant de la JIRS de Marseille pour son rôle présumé de commanditaire des 682 kg de coke de Punta Cana.

En photo avec Benzema

Présenté comme un caïd lyonnais du trafic de stups, Bouchareb a fait ses classes dans le shit marocain – une condamnation à neuf ans de prison l’attend du côté de Lyon – avant de basculer dans le business encore plus……………………………………………………..

LIRE sur:  http://www.lejdd.fr/Societe/Le-cerveau-d-Air-Cocaine-interpelle-785683

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Monsieur le ministre,

La dernière importante saisie d’héroïne, 260 kilos, seulement due au hasard,  par les forces régaliennes vient une fois encore de nous démontrer que nos frontières sont de véritables passoires. Qu’un camion, immatriculé en Iran, puisse se balader en Europe avec un tel chargement est inacceptable  sachant que nous disposons des moyens nécessaires capables de contrôler pour le moins la totalité de ces camions plaqués avec cette origine.

L’Iran est un des pays de transit de l’héroïne vers les Balkans et le reste de l’Europe. Vous le savez et pourtant rien n’est vraiment décidé pour bloquer ces entrées de marchandise particulièrement dangereuse pour nos populations addictes à ces produits.

Quand il s’est agi de lutter contre les produits de contrefaçons, Pierre Mathieu Duhamel, ex DG de la Douane française, revenant d’un « pantouflage » chez LVMH pour devenir directeur du Budget de la France avait su sortir une directive pour que les forces douanières réorientent leurs actions contre la contrefaçon et cela au détriment de la lutte contre le narco-trafique.

Je vous demande instamment de bien vouloir demander à Guillaume Robert, le directeur de votre cabinet, puisque c’est lui qui est à la manœuvre, de sortir une directive pour réorienter l’action douanière avec mise en application immédiate.

La cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs (CELTIC) pourrait prendre en charge ces contrôles sachant que nous disposons déjà de dispositifs de surveillance vidéo qui peuvent alerter de manière automatique.

Je suis certain que Madame Hélène Crocquevieille, la directrice générale de la douane française comme Monsieur Jean Paul Garcia de la DNRED ne feront aucune difficulté pour appliquer et motiver les agents des BSI et autres échelons DNRED.

Marc Fievet – NS 55 DNRED

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andalousie-originalDepuis le milieu des années 80, de nombreux truands français ont adopté le sud de la péninsule Ibérique. Se livrant une guerre sans merci, ils contrôlent tous les trafics. Et la nouvelle génération est encore plus violente que ses aînées

De lourds nuages ourlent la Costa del Sol d’un crêpe noir. Pendant la semaine sainte, qui précède Pâques, l’Andalousie s’offre souvent une pause lacrymale. Courte parenthèse: le Grand Sud espagnol affiche orgueilleusement trois cents jours de soleil par an.

«Le Turbulent», «le Bigleux», «Petit Momo» ou «Eddy»: plus de 200 voyous français profiteraient actuellement de cette exceptionnelle douceur de vivre, dans les cités balnéaires, de l’industrieuse Malaga à la précieuse Marbella, en passant par la très pieuse Séville, à l’intérieur des terres. Les plages, jalonnées de discothèques, desservies par autoroute, s’ouvrent face aux montagnes du Rif marocain. Régulièrement, barques de pêcheurs ou Zodiac chargés à ras bord livrent leur lot de kif. Or, depuis une bonne dizaine d’années, los bandidos franceses occupent une place de choix dans ce business. Ils n’ont pas seulement importé leur savoir-faire et leur faconde. Ils ont aussi emporté leurs inimitiés. Voilà pourquoi la région a tendance à se transformer en vaste cimetière sous la Lune. Enjeu de la guerre: l’or «gris» (le hasch du Maroc) et l’or «brun» (les filles d’Andalousie). Selon divers recoupements, 19 Français impliqués dans divers trafics en Andalousie ont ainsi été tués (ou ont disparu) depuis la fin de l’année 1996. La fièvre n’a cessé de monter ces derniers mois en Espagne.

A première vue, Ronda semble à l’abri de la frénésie côtière. Ce bourg touristique, situé dans l’arrière-pays montagneux de Marbella, vit replié sur ses célèbres arènes et ses ruelles pavées. Jean-Gilbert Para, 63 ans, a ouvert, voilà plusieurs années, une pizzeria en plein centre. Dans sa jeunesse, ce restaurateur français a bourlingué du Maroc aux Pays-Bas, où il a connu quelques ennuis passagers avec la justice. Marié à une Espagnole, il semblait aujourd’hui rangé. Mais, le 11 mars dernier, des inconnus attendaient Para sur le chemin qui mène à sa propriété. On ne retrouvera que son 4 x 4, quelques projectiles de 7,65 dans la portière et du sang sur les sièges. Propriétaire des murs du Playboy à Marbella (un puty club, comme on dit ici), Jean-Gilbert Para finalisait, selon ses proches, un projet hôtelier près de Ronda. Sa famille vient de lancer un appel à témoins pour tenter de le retrouver.

Un règlement de comptes de facture plus classique avait eu lieu sur la côte, le 5 mars. Vers 15 h 30, une fusillade éclate à Fuengirola. Des inconnus visent le conducteur d’une Mercedes, immatriculée à Paris. Le blessé, touché de cinq balles dans le bras, est finalement retrouvé, sous un faux nom, au centre de secours Mijas Costa. Les deux officiers de police français en poste dans la région identifient Samir Benbouabdellah, grâce à ses empreintes digitales. Ce Parisien de 19 ans a déjà un passé chargé. Il est notamment soupçonné d’avoir détourné un hélicoptère pour tenter de faire évader son frère de la prison de Fresnes (Val-de-Marne), en mai 2001. Un surveillant avait été grièvement blessé dans la fusillade.

Louis Carboni avait également misé sur une cavale espagnole. Il a été repéré à Marbella, avant d’être arrêté dans le nord du pays, le 12 janvier dernier. Dans la villa qu’il occupait: un bon kilo de cocaïne, deux billets d’avion pour la Bolivie et un fusil d’assaut. Le Corse, lui aussi, avait joué les filles de l’air: il a eu son quart d’heure de gloire, en juin 2001, en réussissant son évasion par hélicoptère de la prison de Borgo, près de Bastia. Le Marseillais Farid Berrhama s’était également mis au vert sur la Costa del Sol. Il a finalement été interpellé, en décembre 2001, à Torremolinos. Son charmant surnom – «Gremlin’s» – donne une idée de la retenue du personnage passé minuit…

Dernier épisode en date: l’arrestation de Fabrice Havot, le 18 avril dernier. Condamné en France à la perpétuité pour viols, torture et actes de barbarie, il tenait un commerce à Torremolinos.

Au fil des semaines, les malheurs des Français éclipsent dans la presse régionale les quelques assassinats imputés aux mafias russe et italienne, ainsi que les ennuis judiciaires du maire de Marbella: Jesus Gil a été écroué, le 16 avril, pour détournements de fonds publics. «Les Français développent une criminalité très violente, centrée sur l’économie de la drogue, confirme le commissaire central de la province, Florentino Villabona Madera. Les règlements de comptes débordent rarement de la communauté.»

Evadés, braqueurs, trafiquants, maquereaux, assassins… Qui sont-ils réellement, ces nouveaux frères de la côte? Les «aînés» ont découvert cet eldorado au milieu des années 1980 et s’y sont installés. Souvent issus de l’antédiluvien gang des Lyonnais, ils se nomment alors Lothoz, Gandeboeuf, dit «Christo», ou Vidal, surnommé «Momond Vidal». A cette époque, les Français n’inquiètent guère les autorités locales. Mais tout bascule le 9 novembre 1987 au matin. Ce jour-là, l’enlèvement d’une enfant de 6 ans, sur le chemin de l’école, claque comme un coup de tonnerre dans le ciel sans nuages de Marbella. «Oscar» (pseudonyme des ravisseurs) exige 13 millions de dollars des parents de Mélodie, la chanteuse d’opéra pop Kimera et le milliardaire libanais Raymond Nakachian. Heureusement, le 20 novembre, les policiers libèrent la fillette. Huit Français sont inculpés pour ce rapt. Le cerveau, Jean-Louis Camerini, avait repéré sa proie en se déguisant en clown lors d’une réception donnée par les Nakachian… La lourde condamnation du truand – à plus de vingt et un ans d’emprisonnement en 1992 – met temporairement un frein aux appétits français. Temporairement, car, le 29 avril 1998, l’un des «anciens», Jean-Pierre Gandeboeuf, est arrêté par les Stup de Marseille. Il sort d’un grand hôtel de Madrid où il vient de déjeuner avec les clients de la chambre 501, des Mexicains. On le soupçonne d’avoir financé un vaste commerce triangulaire entre l’Espagne, la Colombie et la France. Un «beau mec», disent les policiers: la fiche de Gandeboeuf, 59 ans, évoque pêle-mêle braquages, règlements de comptes et même… un bris de clôture.

Aujourd’hui, bon nombre d’aînés ne profitent plus que du soleil. Ils ont laissé le champ libre à la deuxième vague d’immigration, arrivée dans la seconde moitié des années 1990: celle des «réfugiés». Ils sont parisiens, lyonnais ou marseillais d’origine et tiennent toujours le haut du pavé. Ces aristocrates du braquage ont posé leurs valises en famille pour échapper aux foudres de la justice ou au feu des 11,43. Une fois sur place, ils se sont embourgeoisés, investissant dans le hasch. Jacques Grangeon était l’une des figures de cette bruyante communauté, qui recevait, à l’occasion, la jet-set du cinéma. Il a, depuis, passé l’arme à gauche. Une sale histoire.

Il est près de 23 heures, ce 5 octobre 1996, à Marbella, dans une villa au luxe tapageur. La silhouette athlétique de Grangeon, 45 ans, et celle de sa compagne, Catherine, une ancienne prostituée, se dessinent derrière la baie vitrée. Le couple n’a pas encore tiré les rideaux chamarrés. Trois hommes débouchent du chemin de terre à l’arrière de la propriété. Dans le jardin, ils masquent leur progression en se cachant derrière les troncs des palmiers. Une fois sur la terrasse, ils ouvrent le feu au kalachnikov sans faire le détail. Ils achèveront les victimes au pistolet, sans s’embarrasser des règles du «savoir-tuer», qui imposent d’épargner les compagnes. Grangeon s’apprêtait à acheter un club situé à l’entrée d’Estepona. L’établissement de bains est, depuis, tombé entre les griffes de l’un de ses concurrents français. Un sauna décidément très chaud: le 4 octobre 1997, soit un an après l’élimination de Grangeon, une rafale fauchait, sur le perron, un autre malfaiteur français, surnommé «Sumo»…

Homme d’entregent, Grangeon tentait de resserrer les liens entre Lyonnais, Marseillais et Parisiens. Ainsi avait-il facilité l’implantation de Michel Crutel. Ce spécialiste du braquage éprouvait le besoin de mettre une frontière entre lui et la justice française. On impute, en effet, à ce self-made-man les plus importants hold-up de ces dernières années, comme l’attaque de l’Airbus de Perpignan, en août 1996. Avec sa bande, surnommée «la Dream Team», il s’est spécialisé dans les attaques de sociétés de transport de fonds. Ce violent Blitzkrieg lui a valu un surnom qui sent bon le sable chaud: «le Militaire». Crutel semblait avoir trouvé son équilibre à la Casa Calandria, une villa de Marbella qu’il louait «3 500 euros par mois», selon un policier espagnol. Il avait même inscrit son fils et sa fille dans une école privée. Une nuit du printemps 1999, il a pris la route d’Algésiras, à une centaine de kilomètres de là, pour une ultime opération.

Algésiras. Ville ouverte à tous les trafics. L’inspecteur en chef Fernando Calleja, imperturbable patron de l’Udyco (l’unité de lutte contre le trafic de stupéfiants et le crime organisé), se souvient encore de ce 21 mai 1999. A 8 h 40, le gardien de l’hôpital Punta Europa appelle le commissariat. Dans un fourgon blanc, abandonné devant l’entrée, il vient de découvrir le corps d’un homme tout de noir vêtu, des cheveux aux baskets Nike. Il gît la tête tournée vers le rocher de Gibraltar, au fond de la baie. L’inconnu d’Algésiras a des papiers au nom de «Christian David», trop passe-partout pour être honnête. Il s’appelle en réalité Michel Crutel. Le caïd allait fêter ses 44 ans et venait de raser sa célèbre moustache.

Ce matin-là, Crutel avait tenté le diable pour quelques dollars de plus. Juché sur une échelle métallique, à la fraîche, il avait forcé la fenêtre d’un garage, dans une friche industrielle d’Algésiras. A l’intérieur, 293 kilos de cannabis dormaient dans des sacs de plastique. Mais Crutel n’a pas le pied-de-biche léger: le bruit réveille Antonio, le gardien, qui somnole de l’autre côté de la cour. Le voleur de hasch s’en aperçoit et tire. Antonio riposte à la Winchester. Crutel chute lourdement. Ses trois complices l’embarquent dans leur Citroën Jumper, qu’ils abandonnent devant l’hôpital, à 2 kilomètres de là. La dernière campagne du «Militaire» n’aura pas été la plus glorieuse.

Son avocat et ami Denis Giraud se souvient d’ «un garçon hors norme, qui savait rester simple». Crutel ou une vie faite d’embardées. A la fin des années 1970, jeune voleur sans envergure, il prête sa moto à son amie pour qu’elle l’essaie sur l’autoroute. Il la suit en voiture. La moto dérape. Elle meurt dans ses bras. «Depuis, son comportement avait quelque chose de suicidaire, se souvient l’un de ses fidèles, qui l’a connu à la centrale de Poissy, entre 1979 et 1981, lorsque l’équipe s’est formée. Dans la cour, il passait inaperçu avec sa tête de paysan berrichon. Il n’en rajoutait jamais.» «Pour moi, il y a comme un mirage espagnol, résume joliment cet ami de vingt ans. Tous ceux qui y sont descendus ont déconné. Ils ont vu passer tellement d’argent qu’ils se sont dit: pourquoi pas moi? Quitte à faire des entorses à la mentale [la loi du milieu].»

La loi du milieu relève plus du glaive que de la balance. Nordine Benali, dit «la Puce», en sait quelque chose, lui qui a aussi succombé à l’attrait du Grand Sud. Paname, début des années 1990. Nordine Benali, braqueur en devenir, se rapproche du caïd Claude Genova. Mais l’assassinat du parrain, en août 1994, bouscule tous les équilibres du grand banditisme. C’est, à son échelle, une réplique de l’attentat de Sarajevo, en 1914: il précipite deux blocs l’un contre l’autre, dans une guerre totale (voir L’Express du 2 novembre 2000). Pour les policiers, Nordine est impliqué dans les règlements de comptes sanglants de l’époque, armant le bras de son frère Djamel. Ses proches retiennent qu’il est aussi capable de recueillir une petite chatte abandonnée, baptisée Pénélope.

Quoi qu’il en soit, en 1995, Paris a changé de mains. Fidèles de Genova jusqu’à sa fin, Nordine et Djamel Benali se replient en grande banlieue: sur la Costa del Sol. L’Espagne s’impose comme une évidence pour ces frangins, qui ne se lassent jamais de revoir le film de Carlos Saura Vivre vite. A Marbella, où ils élisent domicile dans une résidence de luxe, ils croisent la route d’autres exilés français. La police les soupçonne, d’ailleurs, de l’assassinat de Jacques Grangeon et de sa concubine. Nordine et Djamel Benali clament leur innocence et vont tenter leur chance à l’intérieur des terres, à Séville. «La Puce» s’était pris d’affection pour ces ruelles tortueuses, pour les visages graves des vierges en azulejos qui ornent les murs, près de la plaza de toros. En 1997, les affaires reprennent. «La Puce» (devenu la Pulga, en espagnol) et Djamel lancent un petit club, situé près de Gran Plaza. Avec un brin de nostalgie, ils baptisent l’endroit El Baron, allusion à un célèbre établissement de nuit parisien, près des Champs-Elysées. Un contentieux entre associés français a eu raison, depuis, du Baron sévillan. L’établissement s’est refait une virginité, en devenant une tranquille bodega.

Le vent tourne en octobre 1998. Les Benali sont arrêtés lors d’un coup de filet policier baptisé «Victoria», l’une des plus importantes opérations antidrogue jamais réalisées en Andalousie. Les affaires du passé semblent, elles aussi, resurgir jusque dans ce bout d’Europe: Djamel est assassiné, le 17 décembre 1999, un vendredi de ramadan. «La Puce» apprend la nouvelle en prison, où il n’absorbe que de la nourriture lyophilisée par peur d’être empoisonné. Il résume l’affaire d’une jolie formule: «Avec la disparition de Djamel, j’ai perdu mon oeil de derrière.» Ce jour-là, Nordine jure d’arrêter la cocaïne pour ne pas trembler au moment de venger son frère. Il ne carbure plus qu’au thé et à la baguette beurrée.

Nordine ne tremble d’ailleurs pas lorsqu’il meurt, à son tour, dans la nuit du 4 au 5 octobre 2001. Il vient d’emménager à Los Pajaros, un quartier populaire du nord de la ville qui lui rappelle Gagny et Le Raincy (Seine-Saint-Denis), où il a grandi. Ce soir-là, le braqueur rentre d’un dîner dans une petite pizzeria, la Casa Nostra, sur les bords du Guadalquivir. Il a laissé son colt 45 dans son nouvel appartement, au quatrième étage de la rue Mirlo. Il arrête sa voiture le long d’une placette en terre battue. Nordine Benali dépose sur le trottoir les petites assiettes, soulignées d’un liseré jaune, qu’il a achetées dans la soirée. Il claque le coffre de l’Opel lorsqu’une voix l’appelle dans son dos: «Nordine, Nordine.» Un «accent français», diront les témoins. Nordine Benali se retourne: la voix porte une cagoule noire. «La Puce» s’écroule, touché de plusieurs balles. Il tente de se relever, lorsque le tueur revient terminer la besogne. Un ami espagnol tiendra à payer une partie des obsèques. Avec la mort de Nordine Benali, voyou à l’ancienne, une page du grand banditisme français en Espagne est tournée.

Car, après la vague des aînés et le flot des «réfugiés», le Grand Sud espagnol subit de plein fouet la déferlante des «héritiers». Issus de cités de banlieue, ils n’appartiennent pas à la voyoucratie traditionnelle. Ce sont des «libéraux» qui militent pour la dérégulation du marché et la suppression des intermédiaires. Souvent d’origine maghrébine, ils sont, d’ailleurs, plus à l’aise que les anciennes générations pour traiter directement avec les fournisseurs marocains. Il faut ensuite remonter la came au plus vite vers le nord pour éviter les balles perdues des concurrents. Comme les armateurs d’antan, ils affrètent donc leurs équipages, mais pour conduire des voitures rapides, rémunérant leurs chauffeurs 150 euros du kilo.

GOFAST260En novembre 2001, la police judiciaire de Versailles stoppe ainsi un convoi sur une aire d’autoroute, près de Poitiers. Trois voitures rentraient, pied au plancher, de Torremolinos pour livrer, en direct, les cités des Hauts-de-Seine et de Seine-Saint-Denis. Une BMW et un Renault Scénic ouvraient la voie à une Range Rover, chargée de 750 kilos d’ «aya», un cannabis de bonne qualité. La force prime sur la discrétion: les passeurs n’ont même pas pris la peine de jeter une couverture sur la marchandise.

Les «héritiers» ont retenu la leçon: il devient dangereux de construire des châteaux en Espagne. D’ailleurs, ils ne font que traverser l’Andalousie. A plus de 200 kilomètres à l’heure…

 

video et image:

-http://www.sortiespourtous.com/article-petit-voyage-europe-2014-121378533.html

-http://www.lexpress.fr/informations/los-bandidos-franceses_648091.html

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Lire ce témoignage d’un vécu sur la Costa del Sol

dans ce livre

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COMISARIO DE POLICIA

Son adjoint à Estepona, Florentino Villabona Madera, a fait une belle carrière!

Vérifier: http://www.interior.gob.es/el-ministerio/directorio/servicios-centrales/direccion-general-de-la-policia1

lire: http://malacaseguridad.com/entrevista-a-florentino-villabona-madera-comisario-general-de-seguridad-ciudadana/

ENTREVISTA

Florentino Villabona Madera, Comisario general de Seguridad Ciudadana

 » El Intercambio de información y el apoyo mutuo son la base para establecer una colaboración fructífera »

25/04/2013

Seguritecnia entrevista al comisario principal Florentino Villabona que ha cosechado grandes éxitos profesionales a lo largo de su carrera dentro del Cuerpo Nacional de Policía, así como numerosos reconocimientos por su trayectoria.

Desde que fue nombrado comisario en 1997, ha ocupado cargos de responsabilidad como comisario provincial de Málaga y de la ciudad de Melilla, también jefe superior de Policía de ésta última y coordinador general de Seguridad en el Ayuntamiento de Málaga. Desde enero de 2012, Villabona está al frente de la Comisaría General de Seguridad Ciudadana, encargada, entre otras competencias, del control de la Seguridad Privada. Para el responsable policial, ese sector desempeña un papel de “socio insustituible” para las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad. Por ello, aboga por que se produzcan avances legales tan reivindicados a lo largo de los últimos años como conceder el carácter de ‘agente de la autoridad´ a los vigilantes o ampliar los espacios de actuación del sector privado de la seguridad.

-¿Cuáles son los asuntos prioritarios actualmente para la Comisaría General de Seguridad Ciudadana?

 Los asuntos prioritarios en este momento son: optimizar los recursos policiales en el desarrollo de dispositivos, potenciar la transparencia de los procedimientos de actuación, actualizar continuamente el uso de medios y técnicas policiales, reorganizar las Brigadas de Seguridad Ciudadana homogeneizando las mismas en cuanto a estructuras, mejorar la prevención y la lucha contra la violencia en el ámbito familiar y de género, incrementar la prevención de hechos delictivos sobre las personas mayores y grupos vulnerables, potenciar la coordinación con organismos y entidades ajenas a la institución policial, y aumentar la seguridad objetiva y subjetiva de los turistas implementando el Plan Turismo Seguro.

– ¿Reforzará alguna de las Unidades que forman parte de la Comisaría General?

Entre otras, se va a consolidar la Brigada Móvil como la policía del transporte público de viajeros, incrementando el número de efectivos y, por consiguiente, el control de pasajeros en estaciones marítimas, de tren y autobuses.

En esa línea, queremos promover la colaboración con las empresas de transporte y las de Seguridad Privada que prestan servicio en el sector.

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Florentino Villabona recibió en su despacho a Javier Borredá y Ana Borredá, presidente y directora de Seguritecnia respectivamente.

Por otro lado, se van a completar las Unidades de Prevención y Reacción como Unidades especializadas en seguridad ciudadana y orden público. Ya se ha firmado la circular que define su estructura y funciones.

Por último, pretendemos promover el aumento de las zonas turísticas del Servicio de Atención al Turista Extranjero.

– Entre las competencias de la Comisaría General de Seguridad Ciudadana se encuentra el control de la Seguridad Privada. ¿Cuál es su opinión acerca de la aportación que hace este sector a la protección de la sociedad?

La Seguridad Privada se constituye, bajo el control de la Seguridad Pública ejercido por el Cuerpo Nacional de Policía, en instancia coadyuvante e indispensable para la prevención del delito y la protección de personas y bienes. La aportación que desde esta posición hace la Seguridad Privada a la sociedad es de suma importancia y trascendencia, y tiene un enorme valor para la tranquilidad y la seguridad, que está en la base de la calidad de vida y del progreso social. En este ámbito, el Cuerpo Nacional de Policía otorga a la Seguridad Privada un papel de socio insustituible para el mejor cumplimiento de su misión constitucional de proteger y servir los derechos y libertades de los ciudadanos.

– El Cuerpo Nacional de Policía presentó el año pasado su Plan Integral de Colaboración con la Seguridad Privada, Red Azul. ¿Qué valoración hace usted de este proyecto?

Desde la presentación del Plan Red Azul por parte del director general de la Policía, a día de hoy son más de 500 las adhesiones al mismo y miles las actuaciones recogidas a través de los distintos programas que conforman este plan. Con ello se van cumpliendo los fines previstos con el lanzamiento de este modelo interactivo de colaboración profesional basado en la bidireccionalidad y la reciprocidad.

En el Cuerpo Nacional de Policía creemos que el intercambio de información y el mutuo apoyo en sus respetivas actividades representan la base necesaria sobre la que poder establecer una verdadera y fructífera relación de colaboración entre los responsables de los servicios de Seguridad Privada y el Cuerpo Nacional de Policía. El convencimiento que expresó el director general de la Policía en el acto de presentación de Red Azul, al decir que “en seguridad, colaborar siempre suma, y no hacerlo, siempre resta”, se ha cumplido sobradamente, en su parte positiva, en estos meses de andadura. Estamos convencidos de estar en el buen camino y de haber encontrado una buena solución.

– Desde su punto de vista, ¿por dónde cree que deben ir los cambios que introduzca la reforma de la Ley de Seguridad Privada anunciada por el Ministerio del Interior para esta legislatura?

Pasados veinte años desde la promulgación de la vigente Ley de Seguridad Privada, y ante un sector ya maduro y completamente profesionalizado con presencia en todos los lugares y niveles de la vida del país y de sus ciudadanos, es de esperar que la futura Ley, consciente de estar ante una realidad completamente diferente a la de aquel momento histórico del año 1992 para la Seguridad Privada, no solo venga a poner solución a los problemas de funcionamiento detectados a lo largo de estas dos décadas pasadas, sino que presente una regulación novedosa que trate de anticiparse y resolver las necesidades venideras de la seguridad en España, constituyéndose como un marco normativo de referencia válido para el futuro de la Seguridad Privada en Europa.

Es por eso que espero y deseo que la nueva regulación contemple, entre otros objetivos, la mejora de la eficacia en la prestación de los servicios de Seguridad Privada en lo relativo a organización y planificación, formación y motivación del personal de seguridad; la eliminación de las situaciones que dan lugar al surgimiento del intrusismo, tanto de las empresas como del personal; que dote al personal de Seguridad Privada del respaldo jurídico necesario para el ejercicio de sus funciones legales; y que acentúe al máximo los elementos de colaboración entre la Seguridad Privada y la Pública. Dicha coordinación no debe solo vertebrarse en el terreno operativo, sino que ha de ser consecuencia de un previo marco normativo que contemple debidamente esa interrelación, contribuyendo así a la seguridad de la sociedad. Es primordial que la sociedad perciba que la Seguridad Pública y la Seguridad Privada cooperan activamente en sus respectivos ámbitos de responsabilidad para la consecución de un único objetivo: la seguridad y protección de los ciudadanos.

Por otra parte, es evidente que el desempeño de las actividades y funciones profesionales propias de este sector ha de perfeccionarse, a tenor de la importancia del mismo, estando todavía está pendiente la regulación aplicable a los servicios que por ley tiene encomendada la Seguridad Privada, objetivo que debe abordarse con esta Ley. Por supuesto, la nueva Ley también deberá ocuparse de remarcar las actuaciones de control e inspección policial que corresponde realizar sobre el sector de la Seguridad Privada para velar por el correcto cumplimiento de la legislación sectorial.

– Una de las demandas del sector es poder prestar servicios de vigilancia en los espacios abiertos. ¿Cree usted que la reforma de la Ley de Seguridad Privada hará realidad esta petición?

En los últimos años se han producido avances notables en la consideración ciudadana y en el replanteamiento del papel del sector privado de la seguridad, reconociéndose, cada vez más, la importancia, eficacia y eficiencia de las alianzas público-privadas como medio para hacer frente y resolver los problemas acuciantes y variados de seguridad que se producen en la sociedad. Cada vez más, se considera a la Seguridad Privada un verdadero socio en el conjunto de medidas destinadas a la protección de la sociedad. Esta es una realidad incuestionable que no cabe desconocer y que seguramente será tenida en cuenta a la hora de abordar la nueva regulación legal de las actividades de Seguridad Privada en España.

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Esta incuestionable realidad también ha sido vista y reconocida por el conjunto de la ciudadanía española, como lo demuestra el notable hecho de que en estudios de opinión sobre la percepción de la Seguridad Privada, más de tres cuartas partes de los españoles entrevistados afirmen que aumenta su percepción de seguridad cuando van a un sitio o están en un lugar en el que hay Seguridad Privada, especialmente con la presencia de vigilantes, a los que ven como figuras de autoridad a las que se puede recurrir para pedir ayuda en caso de necesidad, señalando su predisposición a que la Seguridad Privada asuma nuevos ámbitos de actuación, como pueden ser los espacios abiertos, sólo limitados por el actual marco normativo vigente.

– ¿Considera que este sector está preparado para desempeñar algunas funciones que ahora están restringidas a las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad?

En materia de seguridad, forma parte de la responsabilidad del Gobierno de la nación establecer el marco legal adecuado en el que puedan funcionar los organismos de Seguridad Pública y Privada. En consecuencia, y teniendo en cuenta el exitoso modelo español de Seguridad Privada, que resulta un recurso externo complementario a las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad, la participación de ésta en funciones encomendadas a la Seguridad Pública, dado su actual grado de desarrollo y preparación, puede ser una fórmula a contemplar en la futura legislación.

– ¿Qué opina de la posibilidad de que los vigilantes de seguridad vuelvan a adquirir la condición de ‘agente de la autoridad’?

Dada la cada vez mayor participación y responsabilidad que asume este personal en la prestación de servicios de seguridad con clara vinculación o repercusión en la Seguridad Pública, una de las posibles novedades a incorporar en materia de personal en la futura legislación, y a la que ya he hecho alusión, es la referida a la tradicional reivindicación del sector de que el personal de Seguridad Privada pueda ser considerado, en los supuestos que contemple la nueva norma, como ‘agentes de la autoridad’, condición que perdieron con la Ley de 1992 y que, por razones de justicia, considero que resulta necesario replantearse.

– ¿Qué ideas le gustaría transmitir a los representantes de las empresas y trabajadores de la Seguridad Privada en cuanto a la relación que mantendrá con ellos la Comisaría General de Seguridad Ciudadana en esta nueva etapa?

Desde esta Comisaría General y desde el Cuerpo Nacional de Policía en su conjunto, las empresas y los trabajadores de la Seguridad Privada pueden tener la certeza de contar con nuestra consideración y apoyo a su trabajo, así como nuestro reconocimiento y agradecimiento por la valiosa colaboración que permanentemente nos prestan. Como dijo el comisario Esteban Gándara en el acto de presentación de Red Azul, “para crear hay que creer”, y el Cuerpo Nacional de Policía cree en la Seguridad P0rivada española.

http://www.seguritecnia.es/seguridad-publica/fuerzas-y-cuerpos-de-seguridad/el-intercambio-de-informacion-y-el-apoyo-mutuo-son-la-base-para-establecer-una-colaboracion-fructifera

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THAILANDE 5Trois Françaises âgées de 42, 47 et 58 ans ont été arrêtées samedi à Paï dans la province de Mae Hong Son avec 34 grammes d’héroïne. Selon le Daily News, elles auraient acheté la drogue auprès d’ une tribu près de Ya Po, un village situé à une dizaine de kilomètres de Paï.

Les femmes ont été arrêtées lors d’un contrôle samedi alors qu’elles se déplaçaient à scooter. La police aurait découvert 8 petits récipients contenant 34 grammes de drogue, de la drogue qu’elles auraient avoué destiner à leur consommation personnelle mais aussi à la revente.

 

LIRE plus:

http://www.lepetitjournal.com/bangkok/communaute/bref-thailande-et-francophonie/245330-nord-thailande-trois-francaises-arretees-avec-34-grammes-d-heroine

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Police_nationale_logoLa police a découvert 12 kg d’héroïne aux domiciles d’un trio soupçonné d’avoir mis en place un important trafic…

Des semaines d’enquête pour une prise exceptionnelle. Trois individus ont été interpellés et douze kilos d’héroïne saisis à Cavaillon et Pernes-les-Fontaines, en début de semaine, par les policiers de la sûreté départementale du Vaucluse, rapporte La Provence.
Onze kilos d’héroïne empaquetés

Au cours de leurs investigations, les enquêteurs auraient d’abord identifié le responsable présumé d’un trafic de drogue : un Cavaillonnais de 41 ans, résidant chez un ami. Une ancienne petite amie est également soupçonnée d’avoir joué le rôle de nourrice dans cette affaire.

Au domicile de Pernes-les-Fontaine de cette dernière, 800 g de produits de coupe ont ainsi été découverts, mardi, mais surtout des clés ouvrant la porte d’un logement mitoyen. C’est dans ce logement que la police a retrouvé 11 kg d’héroïne empaquetés.

LIRE plus:

http://m.20minutes.fr/marseille/1845655-20160514-vaucluse-saisie-exceptionnelle-heroine-chez-trafiquants-presumes

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Démantèlement d’un réseau de trafic international de drogue : 5 quintaux de kif saisis (GN)

 ORAN- Une quantité de 5 quintaux de kif traité a été saisie  et un réseau international de trafic de drogue a été démantelé, près de Mostaganem,  par les éléments de la section de recherches de la Gendarmerie nationale d’Oran,  en coordination avec les services du centre régionale des opérations de la sécurité  de l’Armée,  relevant de la 2ème Région militaire.

Cette opération, qualifiée d’envergure, a été menée suite à l’exploitation  de renseignements et en vertu d’une autorisation d’extension de compétence territoriale  pour les éléments de la section de recherches d’Oran, ont expliqué ses responsables,  lors de la présentation de cette affaire, samedi au niveau du siège de la dite  section de la Gendarmerie à Oran.

La quantité de kif traité saisie provenait du Maroc, a-t-on ajouté.

lire plus: http://www.aps.dz/regions/42075-d%C3%A9mant%C3%A8lement-d%E2%80%99un-r%C3%A9seau-de-trafic-international-de-drogue-5-quintaux-de-kif-saisis-gn

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NDEA(Seychelles News Agency) – Onze Iraniens ont été arrêtés le mois dernier et ont été inculpés vendredi par la Cour suprême des Seychelles de deux chefs d’accusation pour trafic et importation de stupéfiants.

Les Iraniens ont été arrêtés mi-avril à bord d’un boutre, un type de voilier répandu dans les États arabes du Golfe, suite à une opération conjointe de la Garde côtière des Seychelles et de l’Agence nationale contre la drogue (NDEA).

Les autorités ont déclaré qu’environ 98 kilogrammes de drogues, notamment de l’héroïne et de l’opium, ont été saisis à bord du navire. La NDEA a déclaré qu’il s’agirait de la plus importante saisie jamais réalisée dans les eaux territoriales des Seychelles, un archipel de l’océan Indien occidental.

Après avoir inculpé les suspects, le juge Mohan Niranjit Burhan a statué sur leur placement en détention provisoire en raison de la « gravité de l’infraction qui est passible de la réclusion à perpétuité. »

LIRE PLUS:

http://m.seychellesnewsagency.com//articles/5163/Le+tribunal+des+Seychelles+inculpe+des+marins+iraniens+pour+trafic+de+drogue

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14/05/2016

Droga foi encontrada em um caminhão por policiais do Gefron e da PF.

Lislaine dos Anjos

Droga foi encontrada em sacos e mochilas, dentro de caminhão (Foto: Divulgação/Gefron-MT)Droga foi encontrada em sacos e mochilas, dentro de caminhão (Foto: Divulgação/Gefron-MT)

Cerca de 275 kg de cloridrato de cocaína (cocaína pura) foram apreendidos nesta sexta-feira (13) em Porto Espiridião, cidade a 358 km de Cuiabá, durante uma ação conjunta de policiais militares do Grupo Especial de Segurança de Fronteira (Gefron) e policiais federais de Cáceres, a 250 km da capital.

Um motorista, de 38 anos, que estava com a droga, foi detido. À polícia, ele não soube informar quem era o dono do carregamento e disse que apenas foi contratado para levar o entorpecente para Cuiabá.

Carga de cocaína estaria avaliada em mais de R$ 2,7 milhões, segundo o Gefron (Foto: Divulgação/Gefron-MT)Carga de cocaína estaria avaliada em mais de R$ 2,7 milhões, segundo o Gefron (Foto: Divulgação/Gefron-MT)

Segundo o Gefron, os tabletes de cocaína foram encontrados em um caminhão bitrem que estava estacionado no pátio de um posto de combustível na BR-174, após uma denúncia. Os policiais abordaram o motorista do caminhão e, ao revistarem a cabine do veículo, localizaram várias malas e sacos onde a droga estava armazenada.

De acordo com o Gefron, cada quilo da droga apreendida vale em torno de R$ 10 mil e a carga é avaliada em mais de R$ 2,7 milhões.

http://g1.globo.com/mato-grosso/noticia/2016/05/policia-apreende-275-kg-de-cocaina-pura-que-seria-entregue-em-cuiaba.html

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