Archives de 18 septembre 2016

CIUDAD DE MÉXICO.- En la lucha contra el narcotráfico entre 2015 y 2016 49.7% de los elementos de la Secretaría de la Defensa Nacional (Sedena) y de la Secretaría de Marina (Semar), en su conjunto, han realizado labores de protección y vigilancia del territorio, espacio aéreo y mares nacionales, 7% más de lo registrado en el sexenio de Felipe Calderón durante el periodo en que más elementos de estas dependencias fueron utilizados para combatir a los cárteles.

Datos de la Sedena obtenidos vía transparencia indican que, actualmente, el personal de esta institución, de acuerdo con las plazas presupuestales autorizadas por la Secretaría de Hacienda, es de 213 mil 477 elementos, de los cuales, 52 mil 194 elementos (24.44%), en promedio, se encuentran permanentemente posicionados y realizan funciones de atención a necesidades de seguridad interior y defensa exterior de la federación en las 12 regiones militares, y durante el periodo que va de septiembre de 2015 a julio de 2016, los efectivos de esta secretaría que realizaron actividades que incluyeron acciones contra el narcotráfico fue de 122 mil 46, es decir,  57.3% de toda la dependencia, informa Excélsior.

Leer:

http://sipse.com/mexico/lucha-fuerzas-armadas-narcotrafico-elementos-militares-marina-222509.html

0000000000000000000000000000000000000000

paraguayEn el pasado, el narcotráfico esponsoreaba a quienes iban a ocupar los cargos. Hoy, se presentan para los cargos. Cartes está rodeado de stronistas subescolarizados. Stroessner tenía cierto elenco brillante; a Cartes le quedó la resaca.

Leer:

http://m.ultimahora.com/el-narcotrafico-esta-infiltrado-hoy-lugares-las-decisiones-publicas-n1024972.html

00000000000000000000000000000000000


Um contêiner que seria enviado ao Porto de Le Havre, na França, foi interceptado pela Receita Federal, na madrugada deste domingo (18), no Porto de Santos, no litoral de São Paulo. Dentro dele, foram encontradas 11 sacolas contendo cerca de 322 kg de cocaína.

Mais

http://g1.globo.com/sp/santos-regiao/noticia/2016/09/receita-encontra-322-kg-de-cocaina-em-conteiner-que-seguiria-para-franca.html

000000000000000000000000000000000000000000000000000

policia-incauta-400-kilos-cocainayucaLa Policía de Ecuador informó hoy 18 de septiembre del 2016 de que logró incautarse de unos 400 kilos de cocaína que, escondida en un cargamento de yuca, pretendía ser enviada a España desde el puerto de Guayaquil (suroeste).

En la operación, denominada « Yuca blanca II » y en coordinación con la Fiscalía, la Policía encontró la droga en un contenedor de carga con destino a Barcelona y detuvo a una mujer ecuatoriana con fines de investigación.

Leer:

http://www.elcomercio.com/actualidad/policia-incauto-cocaina-contenedor-espana.html

http://www.lavanguardia.com/vida/20160918/41405758492/policia-de-ecuador-se-incauta-400-kilos-cocaina-en-yuca-con-destino-a-espana.html

(DR) Lors de la perquisition, les policiers ont découvert outre les 60 kg de résine de cannabis, 300 g …

Lire:

http://m.leparisien.fr/evry-91000/evry-60-kg-de-cannabis-saisis-et-deux-trafiquants-ecroues-18-09-2016-6130801.php

000000000000000000000000000000000000

Quand les douaniers doivent aider les entreprises plutôt que de lutter contre la fraude ou protéger les consommateurs

par Audrey Guiller 15 septembre 2016

Les douaniers jouent un rôle essentiel pour protéger les consommateurs des produits importés défectueux voire dangereux, pour combattre la fraude et les trafics en tout genre, de la drogue aux produits toxiques. Mais ils sont inquiets : baisse des effectifs, pression des grandes entreprises qui souhaitent un allègement des contrôles, mise en concurrence des douanes européennes menacent l’utilité publique de leur métier… Alors que les flux de marchandises continuent d’augmenter, leurs missions dérangent les pouvoirs économiques et politiques qui ont érigé la dérégulation en dogme absolu.

Quand il ouvre un conteneur dans un port, Jean-Jacques [1] ne sait jamais ce qu’il va trouver. Un jour, une cargaison de sacs à main en peau de crocodiles protégés. Le lendemain, des bananes de Côte-d’Ivoire se faisant passer pour Guadeloupéennes, histoire de traverser la frontière gratuitement. Il y a quelques années, alors qu’il contrôlait un déménagement venant d’Afrique à la recherche d’animaux illicites, il a saisi un stock de vidéos pédophiles.

Inspecteur de la douane française, Jean-Jacques contrôle les imports-exports, l’acquittement des droits de douane et la fiscalité des entreprises. Son collègue Laurent, titulaire d’un mandat syndical à la CFDT, s’occupe lui de la surveillance des « marchandises en mouvement » : il intercepte à l’improviste des camions, des bus, des voitures ou des bateaux pour vérifier leur chargement.

La douane, une « police des marchandises »

« On nous confond souvent avec une police des frontières, mais nous sommes une police des marchandises. Nous nous postons aux frontières, car c’est un endroit idéal de ralentissement des flux pour arrêter les véhicules ou les personnes. » Il résume ainsi les trois missions de la douane : d’abord, une mission de protection du consommateur. Les douaniers épinglent les marchandises prohibées, surtout la drogue, les armes, et les contrefaçons. Ensuite, une mission économique de contrôle des échanges commerciaux et de conseil aux entreprises, pour faciliter les exportations et garantir la concurrence loyale.

Enfin, une mission fiscale : « Nous sommes chargés de percevoir des taxes sur le tabac, l’alcool, les produits pétroliers ou les activités polluantes, par exemple ». Cette diversité de missions plait beaucoup à Jean-Jacques, douanier depuis 37 ans, qui apprécie « de mettre hors-jeu des produits dangereux pour les consommateurs » : briquets contrefaits susceptibles d’exploser ou plaquettes de frein défectueuses. Pour Laurent, douanier depuis 18 ans, c’est « l’autonomie, la convivialité du travail en équipe et l’utilité sociale de la lutte contre les trafics » qui l’ont motivé pour choisir ce métier.

En trente ans, un quart des effectifs supprimé

Après les attentats de novembre, François Hollande a annoncé la création de 1 000 nouveaux postes de douaniers. « En réalité, c’est moitié moins, éclaircit Laurent, car le chiffre tient compte des 500 postes que le gouvernement prévoyait de supprimer cette année et qui seront maintenus. » En 30 ans, les effectifs douaniers ont diminué d’un quart. Ils étaient 22 000 au début des années 1980, ils sont aujourd’hui 16 500. Les syndicats de professionnels ont demandé un moratoire sur les suppressions de structures et de moyens humains. Sans succès.

Jean-Jacques tire de sa veste un flyer imprimé par le ministère des Finances, dont ils dépendent. On peut y lire : « Vous voulez changer d’orientation, effectuer une mobilité externe ? », « Vous désirez apprendre à rédiger un CV ou une lettre de motivation ? » « On est inquiet, soupire-t-il. Non seulement parce qu’on ne sait pas si notre poste sautera demain, mais parce que ça fait mal au cœur de ne plus avoir les moyens de remplir nos missions. » Laurent craint que la douane ne ressemble bientôt « aux collègues de la répression des fraudes : une vitrine qui n’a plus ni hommes, ni moyens pour travailler. »

« Plus notre territoire est grand, moins on le maîtrise »

Sur le terrain, les interventions sont parfois difficiles. « Actuellement, les collègues du Nord trouvent chaque semaine des migrants cachés dans des coffres de voiture. Nous devons passer le relais à la police et souvent appeler une ambulance car leur état de santé le nécessite », explique Laurent. Il en a vu, désespérés, lancer des troncs d’arbres sur la rocade pour arrêter des camions et s’y engouffrer.

« Chaque semaine aussi, des barrages de collègues sont forcés par des passeurs ou des trafiquants armés, à bord de très grosses voitures et prêts à tout. C’est dangereux. » Pourtant, les douaniers sont convaincus que c’est bien là qu’ils doivent être, sur le terrain. « Comme il y a moins de brigades, on met plus de temps à se déplacer, regrette Jean-Jacques. Plus notre territoire d’intervention est grand, moins on le maîtrise. »

Seul un produit importé sur 10 000 est vérifié

Parallèlement à cette diminution des effectifs, les flux de marchandises ne font qu’augmenter. Résultat : seul un produit sur 10 000 est vérifié par les douanes avant d’entrer sur le territoire européen ! À l’échelle mondiale, on estime que le chiffre d’affaires annuel des contrefacteurs est passé en vingt ans de 120 milliards de dollars à plus de 600 milliards de dollars [2]. La moitié des contrefaçons sont des produits de grande consommation : médicaments, aliments, électroménager, cosmétiques…

« Beaucoup d’entreprises préfèrent prendre le risque de vendre des produits non conformes plutôt que d’assumer le coût du respect de la règlementation. Et la sécurité des consommateurs ? », interroge Laurent, qui s’est régulièrement trouvé, sur le terrain, face à des jouets pour bébés ne répondant pas aux normes, des médicaments dangereux, du lait contenant des produits toxiques ou des meubles recouverts de laques allergisantes.

Quand les entreprises s’auto-contrôlent

« La logique de notre hiérarchie c’est de supprimer des postes, fermer des bureaux et centraliser l’activité pour limiter les coûts et rationaliser la politique des ressources humaines, énumère Laurent. Et de nous équiper de nouveaux outils informatiques. » Avant, les inspecteurs de la branche « opérations commerciales » comme Jean-Jacques allaient directement dans les entreprises pour constater les flux de marchandises. Dans les ports, il existait des bureaux dédiés dans lesquels les entreprises devaient passer pour s’acquitter des droits de douanes et autres taxes. À présent, tout est dématérialisé. Les inspecteurs se contentent de vérifier les déclarations des entreprises sur un écran d’ordinateur.

« Le discours de la hiérarchie, c’est : les entreprises sont honnêtes, on leur fait confiance. Derrière, on sait que l’auto-contrôle, cela coûte moins cher », soulignent les inspecteurs. La hiérarchie affirme qu’elle souhaite moins de contrôles, mais de meilleure qualité. Ainsi, le système informatique procède lui-même, selon un algorithme dédié, à une analyse des risques et indique ensuite aux inspecteurs où ils doivent effectuer les contrôles.

Une nouvelle mission : l’« aide au développement des entreprises »

Pour Laurent, le travail d’un douanier est de connaître un territoire et ses flux pour savoir où et quand intervenir : « Mais là, faute d’effectifs, on laisse des kilomètres de trous sur des routes qui vont vers l’Angleterre, par exemple, et on quitte de gros aéroports. Les entreprises ou les trafiquants le savent très bien. » L’inspecteur se demande ironiquement si son discours est réactionnaire, car, malgré les effectifs en déclin, ses collègues et lui continuent à afficher de bons résultats en nombre de saisies et de rentrées fiscales : « L’outil informatique nous aurait-il rendus meilleur ? À moins que ce ne soit seulement la hausse des flux de marchandises, notamment illicites, qui explique ces chiffres ? »

La tendance est donc à la diminution des contrôles. « La culture change au sein de la douane, constate Laurent. Notre hiérarchie nous a reproché de ne penser qu’à mettre des amendes. Il faudrait que l’on soit moins répressifs. » Depuis dix ans, la douane a en effet une nouvelle mission : l’aide au développement des entreprises. « On conseille les entreprises qui veulent augmenter leurs exportations. On doit les aider à reconquérir des parts de marché », détaille Jean-Jacques. Un peu comme les inspecteurs du travail, invités à être plus compréhensifs vis-à-vis des employeurs qui ne respecteraient pas le droit du travail.

Entre conseil et contrôle, des douaniers « sur la corde »

Le nombre d’entreprises conseillées impacte la note — et donc le revenu — de certains responsables hiérarchiques. Le ministère a beaucoup communiqué sur sa volonté de soutenir et dialoguer avec les entreprises, il défend des opérations douanières fluidifiées et des déclarations « en moins de cinq minutes » [3].

Les douaniers travaillent donc sur la corde, entre conseil et contrôle, soutien et répression, au risque de parfois devenir schizophrènes. D’autant que Bercy les « sensibilise » beaucoup aux enjeux de l’activité des ports français, en termes économiques et d’emplois : « Si nous, douaniers, contrôlons trop efficacement, on devient des épouvantails pour les entreprises qui rentreront leurs marchandises dans un autre port européen », soupire Laurent.

Un traitement de faveur pour les grandes entreprises ?

Ce nouveau rapport aux entreprises laisse Laurent et Jean-Jacques perplexes, voire un peu mal à l’aise : « C’est la libéralisation qui marche à plein ». Une section « grands comptes » vient d’être créée. Elle centralise à Paris le suivi des grands groupes du commerce international. « On est frustrés, témoigne Laurent. Et on s’interroge : notre hiérarchie regroupe-t-elle tous ceux qui comptent économiquement pour brader discrètement les missions de la douane ? » De plus en plus, les inspecteurs observent un deux poids, deux mesures : « D’un côté les TPE et PME, qui auraient effectivement besoin de soutien, et de l’autre les grosses entreprises qui ont chacune un service dédié au dédouanement [4] et à l’optimisation fiscale. »

De plus en plus souvent, les amendes qu’ils émettent sont contestées ou négociées par les avocats des grandes entreprises. Contrôles restreints, marge juridique pour faire baisser le coût de l’amende : beaucoup d’entreprises estiment que le jeu de la fraude en vaut la chandelle. « Le gouvernement vient d’instituer une nouvelle taxe sur le charbon, ajoute Laurent. Les entreprises la paieront… ou pas. On n’aura pas vraiment les moyens de contrôler. » La cerise sur le gâteau est entrée en vigueur en mai. C’est le nouveau code des douanes de l’Union européenne.

Quand l’UE met les douanes en concurrence

« Désormais, une entreprise européenne peut effectuer les formalités douanières à partir de n’importe quel pays de l’UE, décode Laurent. L’Union met les douanes en concurrence. » Mais selon les moyens qu’ils y consacrent ou l’ampleur du flux, tous les pays n’ont pas la même qualité de contrôle douanier. On peut même imaginer qu’un pays, qui voudra créer plus d’activité économique dans ses ports, gagnera à avoir une douane permissive.

Or, une fois un produit contrefait entré dans l’UE, il peut y être écoulé partout. « C’est une bombe à retardement, déplorent les inspecteurs. Nos missions sont confiées à d’autres pays qui les assumeront comme bon leur semble. Et la sécurité des consommateurs, dans tout ça ? Nous savons que de grands groupes ont délocalisé leur dédouanement dans des pays européens de l’Est, à bas coût social. »

Les douaniers craignent de devenir des fantômes sur une scène européenne où les entreprises mèneront le jeu. Alors même qu’en plus de leurs missions, de nouveaux défis se profilent, comme celui de la lutte contre le trafic des déchets : les conteneurs s’apparentent de plus en plus à des valises diplomatiques. Selon l’association Robin des bois, 10% du trafic maritime mondial est constitué de déchets dangereux interdits à l’exportation. « Beaucoup de conteneurs estampillés « matériel d’occasion » sont en fait des déchets électroniques envoyés vers l’Afrique, qui devient la poubelle de l’Europe, explique Jean-Jacques. Mais on n’a pas les moyens de s’attaquer à ça. »

Audrey Guiller

Photo : CC Marc oh !

0000000000000000000000000000000000000000000000

Les autorités somaliennes ont interdit l’atterrissage en Somalie de tous les avions acheminant du Khat, plante euphorisante, en provenance du Kenya et d’Ethiopie.

A compter du mardi 6 septembre, plus aucun avion transportant du khat n’est autorisé à se poser en Somalie, précise le ministre somalien de l’Aviation dans un communiquée publié lundi, provoquant la consternation de centaines de personnes travaillant dans la production et l’exportation de cette plante euphorisante au Kenya et largement consommée dans toute la Corne de l’Afrique.

Ces travailleurs se sont plaints d’avoir été avertis trop tard.mogadisco-620x330

La région des collines de Nyambene au Kenya est particulièrement dépendante du khat, dont le commerce vers la Somalie rapporte plusieurs millions d’euros par an. Pour l’association des commerçants du khat de Nyambene, la décision de Mogadiscio serait dictée par des motifs politiques, compte tenu de nombreux différends qui opposent le Kenya et la Somalie.

————————————————–

corne-afrique

lire sur: http://www.agenceafrique.com/8323-somalie-interdit-latterrissage-avions-transportant-khat.html

00000000000000000000000000000000000000000000000

La base militar de EE.UU, en Kirguistán, probablemente fue utilizada para transportar la heroína de Afganistán dice el expresidente kirguiso, Asghar Aghayev.

« Esta base siempre había servido a su propósito inicial. Para desplegar tropas, carga para abastecer a las fuerzas de la coalición en Afganistán. No sabemos qué cargaba en su camino de vuelta. Probablemente, transportaban heroína (…) podrían haber hecho cualquier cosa en su camino de regreso« , indicó Aghayev el jueves a RIA Novosti.

El expresidente kirguiso señaló que las autoridades que dirigían la base estaban al tanto del tráfico de drogas y que ellas mismas estaban involucradas en el tráfico, ya que según explicó Agayev, era una práctica común de Estados Unidos para compensar los gastos de las operaciones militares.

« Es un hecho ampliamente conocido. En América Latina, por ejemplo, todas sus operaciones (…) Nadie las financia, se reembolsan mediante el tráfico de drogas. ¿Por qué entonces excluir de ello a Afganistán? », dijo.

Dicha base estadounidense fue establecida en diciembre de 2001 para apoyar las operaciones militares en Afganistán. El centro militar debía ser utilizado sólo para fines logísticos en virtud de lo acordado durante la presidencia de Agayev. En junio de 2014, las fuerzas militares de Estados Unidos abandonaron la base.

Aghayev sirvió de primer presidente de Kirguistán en 1990- 2005. Él fue expulsado del poder en 2005 como resultado de la revolución de los tulipanes.

En 2001, Washington y sus aliados invadieron Afganistán como parte de la llamada guerra contra el terrorismo. La ofensiva apartó del poder al grupo extremista Talibán, pero la inseguridad sigue haciendo estragos en todo el territorio.

A principios del pasado mes de julio el portal de noticias estadounidense Veterans Today, informó de que el uranio y el opio son dos recursos que han convertido la provincia afgana de Helmand en destino de ensueño para los estadounidenses y británicos.

aaf/ncl/rba

http://www.hispantv.com/noticias/asia-y-oceania/288141/estados-unidos-trafico-heroina-afganistan-base-kirguistan

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

us-back-kirguistan

https://actualidad.rt.com/actualidad/view/95091-kirguistan-cierra-base-aerea-eeuu

00000000000000000000000000000000000000000000

Desde enero, la Policía tramita una media de tres actas de tenencia de drogas al día.

El decomiso y aprehensión a consumidores, cada vez más jóvenes, ha aumentado en torno al 30% este año

Solo hace falta darse un paseo por Cimavilla o Poniente las noches de los fines de semana para constatar que el consumo de hachís y cannabis es una práctica muy extendida entre los jóvenes. La apreciación se vuelve certeza con los datos del Cuerpo Nacional de Policía sobre la mesa. Durante los primeros ocho meses del año, los agentes han tramitado un total de 753 actas por consumo y tenencia de sustancias estupefacientes en la vía pública o en los establecimientos hosteleros de la ciudad. O lo que es lo mismo: tres sanciones administrativas por droga al día. En 2015, sin ir más lejos, la media era de dos multas por jornada.

Leer:

http://www.elcomercio.es/gijon/201609/18/consumo-cannabis-dispara-20160918004736-v.html

0000000000000000000000000000000000000000000000

La police pourrait alors s’investir dans des tâches plus importantes que la saisie de barrettes ou la chasse aux petits dealers, responsables jusqu’ici de nombreuses agressions. Les services des stupéfiants pourraient se consacrer à la lutte contre le trafic de drogues dites dures et bien plus addictives, et l’ensemble de la police aurait plus de temps à investir pour l’instauration d’un véritable sentiment de sécurité dans les villes bretonnes.

Ainsi, si l’État français continue d’aborder le problème de la consommation du cannabis avec des conceptions aussi dépassées, rien n’empêche les Bretons d’ouvrir un débat qui s’inspirerait des avancées pertinentes observées dans le monde, notamment dans certains états des USA. Rappelons que l’État du Colorado, pionnier américain en la matière de légalisation du cannabis, a pu réinvestir les subsides de la vente, 43 millions d’euro en 2015, non seulement dans des politiques de prévention au sens large mais aussi vers l’entretien et le fonctionnement des écoles.

Lire:

http://7seizh.info/2016/09/18/debat-legalisation-cannabis/

000000000000000000000000000000000

Policías libios quemando 1.500 kilos de hachís llegados a las playas de la ciudad de Trípoli en el 2012 (MAHMUD TURKIA / AFP)

Las milicias yihadistas que combaten en el Magreb y en Oriente Medio necesitan todas cuantas fuentes de ingresos puedan obtener. Cualquier fuente económica parece justificada, aunque no se ajuste a los preceptos religiosos. Las organizaciones radicales necesitan dinero para sostener su guerra global, en especial ahora que empiezan a retroceder en el campo de batalla. Informes confidenciales de las policías francesas, italianas y españolas señalan que los traficantes marroquíes de hachís han abierto una nueva ruta para el transporte de esa droga. Barcos de mercancías y pesqueros llenan parte de sus bodegas de esa droga y la desembarcan en puntos hasta ahora fuera de los canales habituales como Libia, Malta, Siria o Egipto. “Sospechamos que con estas operaciones se podrían estar financiando organizaciones yihadistas”, confirma el comisario jefe de la brigada central de estupefacientes de la Policía Nacional, Ricardo Toro.

El nuevo desafío de seguridad en el que se mezclan aspectos relacionados con el terrorismo y con el narcotráfico internacional ha obligado a Europol a tomar cartas en el asunto. Se han llevado a cabo reuniones del más alto nivel en Roma, Madrid y Rabat.

Leer :

http://www.lavanguardia.com/internacional/20160918/41390896375/el-hachis-de-la-yihad.html

000000000000000000000000000000000000000000000000

La légalisation des drogues douces n’est pas la solution à notre problème actuel. Elle reviendrait à lutter contre les réseaux sans lutter contre la drogue et de ce fait elle ne contribuerait qu’à la banalisation d’attitudes déviantes ! Ce qu’il nous faut c’est un véritable engagement citoyen contre ces fléaux et une lutte de tous les instants pour une meilleure intégration des jeunes !

Lire:

https://blogs.mediapart.fr/thierry-caron/blog/170916/lutter-contre-la-drogue-ne-consiste-pas-la-legaliser

00000000000000000000000000000000000000000


%d blogueurs aiment cette page :