Archives de 9 décembre 2016

LASHKARGAH (Pajhwok): A commander was among 26 Taliban insurgents killed during an operation in southern Helmand province, where 300 kilograms of opium was also seized, officials said on Thursday.

The governor’s spokesman, Omar Zwak, told Pajhwok Afghan News security forces were engaged in operations over the past few days in Garamser and Sangin districts.

He said the operations had so far resulted in the killing of 26 insurgents, including a commander. The dead militants included 12 Pakistanis.

Read more :

http://www.pajhwok.com/en/2016/12/08/26-rebels-killed-300kgs-opium-seized-helmand

A Och, des dealers ne font pas mystère de l’identité de leurs fournisseurs. «Mon voisin de palier est un lieutenant-colonel de la police, c’est lui qui me fournit en came depuis 2014, il transporte régulièrement plusieurs kilogrammes dans le coffre de sa BMW, affirme Nazar, vendeur d’héroïne d’une quarantaine d’années. De temps en temps, ils organisent une opération exemplaire et arrêtent un flic, c’est juste pour le spectacle. C’est la police qui tient l’héroïne à Och

En 2011, quatre policiers kirghiz ont été interpellés en possession d’héroïne. La quantité qu’ils transportaient s’est avérée supérieure à toutes les autres saisies de l’année cumulées. «La baisse de la demande russe au cours des cinq dernières années a eu tendance à réduire l’importance de la route du nord, mais on serait stupide de considérer que l’héroïne est un problème du passé, affirme Zelitchenko. Les routes ne sont jamais figées, ce n’est qu’une question de temps avant qu’une nouvelle vague d’héroïne ne s’abatte sur la région.»

Lieu de transit, le petit pays d’Asie centrale a pu contenir l’influence des cartels grâce à ses programmes de lutte contre la drogue. Une politique remise en cause, faute de subventions, au moment où le trafic s’amplifie et où la prévalence du sida progresse.

Une quinzaine de chaises sont disposées en cercle au Centre-Plus de Och. La séance hebdomadaire débute toujours par les mêmes mots : «Observons une minute de recueillement pour ceux qui sont morts, pour ceux qui n’ont pas eu la chance de trouver le soutien dont ils avaient besoin.» Marat baisse la tête, murmure une prière, et se signe d’une main creusée par un abcès. Les participants prennent la parole les uns après les autres. Certains ont la voix trop faible pour raconter leur descente aux enfers. Ils passent leur tour. Les témoignages se ressemblent souvent : l’addiction, les larcins, la prison, les proches morts d’overdose. Yulia, la trentaine, veut seulement exprimer sa reconnaissance : «Sans vous, je serais déjà sous terre depuis longtemps.» Adossée aux collines verdoyantes de la vallée de Ferghana, cette ferme aux environs de Och, la deuxième ville du Kirghizistan, accueille gratuitement une vingtaine d’héroïnomanes. En journée, les patients dont la santé le permet bêchent le potager, nourrissent les lapins et font des travaux dans le voisinage. Le soir, ils partagent un repas, discutent, jouent aux échecs et tentent de se reconstruire une vie sans drogue.

D’après les estimations officielles, il y aurait 25 000 héroïnomanes comme eux au Kirghizistan…..

Lire:

http://www.liberation.fr/planete/2016/12/09/kirghizistan-la-route-de-l-heroine-laissee-libre-par-l-etat_1534320

Un camionero oriundo de Balcarce que ingresaba a la ciudad fue detenido esta tarde y puesto a disposición de la justicia cuando se le encontró piedras de cocaína ocultas dentro de una pelota de ping pong.


El hallazgo fue producido durante un operativo de control dispuesto por la Estación de Policía Comunal junto con el grupo de avanzada de la Base Operativa de Drogas Ilícitas y Crimen Organizado que funciona en la ciudad.

Durante la pesquiza realizada en el cruce de rutas 226 y 55 se detuvo a un camión Mercedes Benz que pretendía ingresar a la ciudad. Cuando los uniformados revisaron el transporte se encontraron en la guantera con una pelotita blanca. Cuando uno de los uniformados la levantó comenzó la sospecha por el peso que tenía la misma.

Leer:

http://www.lacapitalmdp.com/detienen-en-la-ruta-226-a-camionero-que-transportaba-cocaina-en-singular-escondite/

Agentes de la Policía Estatal y soldados del Ejército Mexicano descubrieron un aeroplano ultraligero de aparente fabricación casera junto a 82 kilogramos de mariguana en un paraje desértico muy cerca de la frontera entre Sonora y Arizona.


En un comunicado de prensa, la Secretaría Estatal de Seguridad Pública detalló que el aseguramiento ocurrió en las inmediaciones del municipio de Puerto Peñasco, durante un operativo de vigilancia coordinado entre agentes de la Policía Estatal y elementos de la Secretaría de la Defensa Nacional.

“Los patrullajes de vigilancia por las zonas urbanas y rurales forman parte de la estrategia operativa de seguridad, entre el camino que conduce de Puerto Peñasco-General Plutarco Elías Calles (Sonoyta) fue posible asegurar una aeronave ultraligera, al parecer de fabricación casera, junto a nueve paquetes de droga que aparente fueron abandonados”, dicta el boletín oficial.

Leer:
http://mobile.diario.mx/Nacional/2016-12-09_55600f72/aseguran-aeroplano-de-fabricacion-casera-en-puerto-penasco/

La police cantonale a mis la main sur 3 kg de cocaïne cachés dans le double fond d’une valise à l’aéroport de Zurich. 

La trafiquante présumée venait du Brésil et entendait se rendre à Vienne. 

Lire:

http://www.arcinfo.ch/articles/suisse/cinq-kilos-de-cocaine-caches-dans-le-double-fond-d-une-valise-belle-prise-a-l-aeroport-de-zurich-611379

Quelque 1.800 kilos de cocaïne dissimulés dans une cargaison de fruits en provenance d’Amérique du Sud ont été interceptés dans le port d’Anvers mardi. Le montant total de la saisie est estimé à 55 millions d’euros, indique vendredi l’agence de presse néerlandaise ANP. La cargaison était destinée à une entreprise de Medemblik, située en Hollande-Septentrionale. 

Lire:

http://www.sudinfo.be/1737974/article/2016-12-09/deux-tonnes-de-cocaine-interceptees-dans-le-port-d-anvers

La spectaculaire évasion d’un narcotrafiquant uruguayen détenu à Ducos (jeudi 8 décembre) est l’occasion de confirmer que la Caraïbe est devenue une plaque tournante majeure dans le commerce illicite de stupéfiants.


Sans un seul coup de fusil, Walter Perez Caruso, un trafiquant de drogue s’est échappé de l’hôpital où il allait être soigné avec l’aide de deux comparses lourdement armés. Au-delà du spectaculaire et de l’inédit, il y a lieu de s’interroger sur la place de l’archipel caraïbe dans le trafic international de cocaïne. Notre région est devenue ces quinze dernières années une place forte du transport de la cocaïne produite en Colombie et au Vénézuela à destination des États-Unis et de l’Europe de l’ouest.

Les fréquentes saisies effectuées en mer et dans les aéroports européens attestent que la production augmente, parallèlement à la consommation. Un récent rapport de l’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) indique clairement que les Antilles sont désormais une porte d’entrée de premier plan pour fournir le marché européen. Guadeloupe, Martinique, Jamaïque et République dominicaine sont des lieux de stockage et de réexpédition de la cocaïne.

Lire:

http://m.la1ere.francetvinfo.fr/martinique/caraibe-au-coeur-du-trafic-cocaine-424589.html



La Guardia Civil ha desarticulado una red de narcotráfico que introducía cocaína en Baleares utilizando la novedosa modalidad del ‘drop-off’, que consiste en colocar un dispositivo de localización a la droga que es lanzada desde embarcaciones en alta mar con el fin de saber su ubicación exacta para poder recogerla posteriormente.


En el marco de la operación Posidonia, han resultado detenidas 12 personas (8 colombianos, 1 ecuatoriano, 1 paraguayo y 2 españoles) en Valencia y Menorca. Además, los investigadores hallaron en la capital valenciana un laboratorio donde los integrantes del grupo adulteraban y cortaban la droga.


Lire:

http://www.diariodemallorca.es/sucesos/2016/12/09/desarticulada-red-localizaba-gps-droga/1172300.html

Un homme âgé de 46 ans et originaire de Tanzanie a été interpellé vendredi matin en possession de 2,4 kilos d’héroïne dissimulés dans ses bagages

Lire:

http://mobile.lesoir.be/1388237/article/actualite/fil-info/fil-info-belgique/2016-12-09/un-trafiquant-drogue-interpelle-brussels-airport-avec-24-kilos-d

Les polices valaisanne et neuchâteloise ont démantelé un important trafic de drogues de synthèse en Suisse romande. 

Les personnes impliquées ont été jugées et incarcérées, a indiqué vendredi la police cantonale valaisanne. 

L’auteur principal du trafic de drogue est un Belge âgée de 34 ans domicilié dans le canton de Vaud. Il a été interpellé en avril 2014 à la Chaux-de-Fonds (NE) alors qu’il venait de livrer l’un de ses complices. Ce dernier, un Valaisan de 28 ans établi dans le canton de Neuchâtel, a été arrêté au même moment.

Lire:

http://www.romandie.com/news/La-drogue-etait-cachee-dans-des-boites-de-conserve/760194.rom

Lille – « Supermarché », « plaque tournante », « aimant », « porte d’entrée »: si les termes divergent, policiers, magistrats, chercheurs ou responsables politiques s’accordent à dire que Lille est au coeur du trafic d’héroïne en France.

heroine-le-30-septembre-2008-a-lille_5761485Un agent des douanes montre une saisie de 95 kg d’héroïne, le 30 septembre 2008, à Lille – afp.com/PHILIPPE HUGUEN

 

Rue Alexandra David-Néel, quartier de Lille-Sud.

Classé ZSP et en pleine rénovation comme en témoigne une piscine dernier cri construite à proximité. Au pied de deux tours sans âme, une vingtaine de jeunes, parfois d’une douzaine d’années, « chouffent » (guettent) en cette belle journée d’automne et regardent attentivement tout nouvel arrivant. Quelques toxicos repartent, eux, tête baissée avec leur dose de poudre.

« Il y a beaucoup d’héroïne à Lille, qui est probablement une plateforme et une porte d’entrée. On est les discounters de l’héroïne au niveau national« , soupire Didier Perroudon, directeur départemental de la sécurité publique du Nord.

 La capitale des Flandres « paye » sa proximité géographique avec Rotterdam, Bréda et Anvers, principaux points d’arrivée de cette drogue en Europe. Le gramme d’héroïne coûte deux à trois fois moins cher qu’ailleurs en France, entre 15 et 20 euros contre 50. Autre facteur, elle est plus pure, « coupée à 15% » contre « entre 6 à 8% » ailleurs sur le territoire, note Nathalie Lancial, sociologue, chargée d’études pour l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

« Les prix sont imbattables, c’est de bonne qualité par rapport à d’autres endroits, tout est disponible facilement, donc Lille devient une plaque tournante pour le trafic« , résume Mme Lancial, avec des acheteurs venant de Reims, Nantes ou même Bordeaux. Sans compter une spécificité locale, illustrant la paupérisation des usagers d’héroïne lillois: « les dealers s’adaptent à leur clientèle, ils acceptent de vendre par demi-gramme, voire plus petit, si quelqu’un a six euros en poche, il en aura pour six euros« , appuie-t-elle, soulignant que désormais seul un quart des toxicomanes consomme « l’héro » en l’injectant. La plupart « chassent le dragon« : ils la font chauffer sur l’aluminium avant d’en respirer les vapeurs.

Plus de 10.000 euros par jour

Le long du métro aérien de Lille, aux stations Porte de Valenciennes, de Douai et d’Arras, les lieux de rendez-vous sont connus de tous. « Pourquoi là’ Il y a des accès faciles avec l’autoroute et le métro qui permet aux +tox+ de venir« , explique Philippe Nouarault qui dirige la sûreté départementale du Nord. Certaines « supérettes » font « plus de 10.000 euros par jour » et peuvent vendre « entre 500 et 700 doses par jour« , avec un pic après le 5 de chaque mois « parce que les allocs sont tombées« , relève le commissaire.

lire tout l’article: http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/lille-au-coeur-du-trafic-d-heroine-en-france_1858715.html

00000000000000000000000000000000

0000000000000000000000

cocaina55Les faltaba poco para lograr su cometido.

Siete narcotraficantes colombianos fueron detenidos en una operación antinarcóticos efectuada en alta mar, cuando se movilizaban en una lancha en la que llevaban 660 kilos de clorhidrato de cocaína.

Así lo informó ayer la Marina de Guerra del Perú.

En esta intervención participaron unidades navales de superficie y guardacostas, las cuales llevaron agentes especializados en estos casos. Además hubo una unidad aérea para asegurar la operación.

Dicha nave fue detectada a 180 millas de costa, a la altura del puerto de San Juan de Marcona, en la provincia de Nasca (Ica).

Al no responder a los llamados radiales, la embarcación fue abordada por las autoridades, que de inmediato comprobaron que navegaba sin autorización de zarpe del Puerto de Buenaventura (Colombia), de donde partió la nave hacia aguas peruanas.

La Marina de Guerra informó que, como parte de las operaciones encargadas a la Autoridad Marítima Nacional para el control del dominio marítimo y represión de las actividades ilícitas, la Comandancia de Operaciones Guardacostas organizó una operación secreta.

leer mas: http://larepublica.pe/impresa/sociedad/829016-caen-siete-narcos-colombianos-con-660-kilos-de-droga

00000000000000000000000000000000000000000

douane1

Un contrôle douanier à Lançon de Provence sur l’aire de péage de Lançon

La marchandise de contrebande se trouvait dans un camion frigorifique en provenance d’Espagne.

 Les douaniers d’Hendaye viennent de procéder à la saisie de 6,5 tonnes de cigarettes de contrebande dans un camion frigorifique en provenance d’Espagne. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 2 millions d’euros.

Le 2 décembre 2016, les agents de la brigade des douanes d’Hendaye en contrôle au péage autoroutier de Biriatou (64) interceptent un camion frigorifique immatriculé au Royaume-Uni. Le chauffeur, nerveux, présente aux agents des documents attestant du transport d’une cargaison de salades. Alors qu’ils procèdent à la vérification du chargement, les douaniers constatent, au milieu des palettes de salades, la présence de plusieurs cartons contenant des cigarettes.

A l’issue des opérations de contrôle, les agents dénombrent au total 18 palettes de cartons renfermant des cigarettes de contrebande dépourvues de vignettes fiscales, soit 324 000 paquets de cigarettes, pour un poids de 6,480 tonnes.

L’enquête judiciaire a été confiée au Service national de douane judiciaire (SNDJ) par le TGI de Bayonne.

La lutte contre le trafic de tabac est une priorité de la douane française au même titre que le trafic de stupéfiants.

En 2015, la douane a saisi 630 tonnes de tabac.

Contact presse

  • Luc Verger, Direction régionale des douanes de Bayonne : 09 70 27 58 53

Auteur : Direction régionale de Bayonne

 

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

 

ALBANIE-I.gif

Le royaume du cannabis sur la route des Balkans

Il faut dire que la position géographique de l’Albanie est idéale. Un climat tempéré, des collines verdoyantes, un littoral, ainsi qu’une proximité avec le gros fumeur de cannabis qu’est l’Europe analyse le site Sensi Seeds. Pour lutter contre cette économie illégale, l’Italie veut bien prêter main forte à son voisin albanais, et mettre à disposition sa Garde des finances, la police douanière italienne. Et elle fait bien : avec le Monténégro et la Grèce, l’Italie représente un gros marché pour les cultivateurs albanais. Si un kilo de weed coûte 100 à 200 euros en Albanie, il coûte en terre italienne environ 1 500 euros.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/comment-albanie-est-devenue-producteur-cannabis-1-en-europe-2902168.html#UhLuy2SiHf7iEtGu.99

00000000000000000000000000000000000000000

Rodillos incautados en San Antonio. Parte de la máquina industrial procesadora de caña de azúcar. Foto: Senad.
Continuando con los procedimientos previstos en relación a la incautación de 300 panes de clorhidrato de cocaína en poder de ciudadanos mexicanos y paraguayos, la Secretaría Nacional Antidrogas (SENAD) realizó más trabajos de inteligencia. 
Esta vez, allanaron un depósito ubicado en la ciudad de San Antonio. Encontraron otros fuertes elementos que vinculan a la droga hallada con el cártel de Sinaloa.

Para cargar droga

“En prosecución a los anteriores allanamientos, hoy se realizó en un depósito de la organización desmantelada en la ciudad de San Antonio. Se encontró una máquina industrial procesadora de caña de azúcar. En esa máquina iban a cargar la droga para enviar por barco a Holanda”, confirmó el director de comunicaciones de la Senad, Francisco Ayala.

El procedimiento es encabezado por la fiscal Zully Figueredo, de la Unidad Especializada de Lucha contra el Narcotráfico, confirmó que el cargamento tenía como destino Holanda. Señaló que desde hace meses los investigadores estaban detrás de banda mexicana que opera con paraguayos.

Conexión con México y Colombia

Según el portal web de la Secretaría de Marina-Armada de México, el pasado 19 de noviembre, en coordinación con personal del Servicio de Administración Tributaría de Manzanillo, Colombia, requisaron un cargamento de casi media tonelada de polvo blanco -presumiblemente cocaína- que era transportada de Colombia a México, en rodillos metálicos de un molino de caña de azúcar. “Se localizó la presunta droga en el interior de rodillos para trituración de caña de azúcar”, dicta parte del comunicado.
Buque APL Holland de bandera de Singapur

Autoridades paraguayas se encuentran investigando la conexión de este caso con los últimos hechos acontecidos en nuestro país, ya que luego de la inspección del contenedor hallado en Colombia, se comprobó que fue transportado por el buque APL Holland de bandera de Singapur y embarcado en el puerto de Buenaventura, Colombia, cuya mercancía fue declarada como masa fundida (rodillos) para triturar caña de azúcar, similar procedimiento al verificado hoy en San Antonio.

Leer:

https://www.lanacion.com.py/2016/12/08/procesadora-azucar-querian-enviar-droga-holanda/

Publié le 01/03/2012 à 00:00 | Le Point 

Il achète une tonne de cannabis comme d’autres un kilo de pommes de terre. Toutes les six semaines, Abdel* se rend dans ce petit village marocain niché sur les bords de la Méditerranée et surplombé par le massif du Rif qui vient mourir en pente douce sur la plage. Là-haut, sur les plateaux, on produit près de 3 000 tonnes de cannabis par an, majoritairement destinées à l’Europe, et notamment à la France, qui fumerait près de 10 % de la récolte annuelle. Des tonnes de « shit » qui voyagent sous la coupe de quelques dizaines d’importateurs français, pour la plupart issus des cités sensibles.

Abdel est l’un des nouveaux « barons de l’or vert ». 

Ces trafiquants qui, chaque année, gagnent des places au Fichier spécial de la répression du banditisme, le « Who’s Who » de la criminalité, au détriment des anciens du milieu traditionnel, dépassés, trop vieux, morts ou en prison. Sur les 135 membres que compte cette « élite » de la grande criminalité française, ils sont près d’un tiers maintenant à être originaires des quartiers. Et, depuis la French Connectiondes années 60, ils sont sans doute les plus riches voyous que la France ait jamais connus. Avec un chiffre d’affaires annuel estimé à près de 1 milliard d’euros, ces caïds des stups brassent des dizaines de millions de bénéfices. A chacun des voyages qu’il entreprend sept ou huit fois par an, Abdel, qui, à 35 ans, joue déjà dans la première division du trafic, empoche 450 000 euros. Bien que le bras droit du Pablo Escobar local lui ait proposé les quatre qualités de shit disponibles, Abdel a, cette fois, choisi la plus basse, celle à 2 000 dirhams le kilo, soit 200 euros.

Il est 14 heures, nous sommes assis sur une banquette installée sur l’herbe rase du jardin de l’énorme villa du trafiquant – 16 pièces -, un verre de thé devant nous. Abdel négocie les modalités de livraison avec le boss, qui vient de faire son apparition, escorté par deux gros bras. L’ambiance est décontractée. Abdel connaît bien ce quinquagénaire tout aussi athlétique que lui, mais au crâne rasé et à la fine moustache, qui porte un survêtement Adidas vert et blanc, arbore des lunettes de soleil posées sur le haut du front et des chaînes en or autour du cou. L’homme, l’un des plus puissants trafiquants du Rif marocain, peut livrer par bateau la marchandise – pas moins de 1 tonne par voyage – jusqu’au sud de l’Espagne, moyennant un surcoût de 2 500 dirhams – soit 250 euros – par kilo. Le parcours de la drogue est parfaitement réglé. Sa tonne, Abdel l’a déjà prévendue à quatre équipes de cités, originaires de différentes villes de France. Lesquelles paieront 900 euros le kilo pour en prendre livraison dans la région de Cadix et remonter par go fast, avant de dispatcher la marchandise à coups de « valises marocaines », comme on surnomme les ballots de 30 kilos. En bout de chaîne, les détaillants achèteront le kilo à… 2 000 euros. Un modus operandi par go fast qui cède peu à peu le pas aux camionnettes et camions, plus discrets…

« Te fais pas prendre. » 

En attendant, Abdel verse en guise d’acompte les 450 000 euros qu’il a apportés avec lui. En face, le boss plaisante : « Te fais pas prendre en France avec, mais ici, au Maroc, ça ne risque rien, tu apportes des devises au pays ! » La descente de l’argent, c’est le plus gros risque que prend notre importateur, et pratiquement le seul : la marchandise que ses sbires réceptionnent dans le sud de l’Espagne ne passera pas plus d’une nuit entre ses mains avant d’être enlevée par les clients.

Natif de la Côte d’Azur, Abdel est l’un des derniers grossistes à vivre entre la France et l’Espagne quand la majorité de ses collègues ont définitivement opté pour le Maroc, où ils sont plus à l’abri et peuvent jouir sans crainte de leur « monnaie ». Les marlous des quartiers se sont engouffrés dans la brèche au mitan des années 90. En 1994, les frontières tombent avec les accords de Schengen, les téléphones portables se démocratisent et les loulous, qui jusque-là n’étaient que le dernier maillon commercial de la chaîne chargés de la vente au détail, affichent de nouvelles ambitions et « prennent des épaules ». Naît alors le go fast.

Les petits ont grandi. 

Le principe : charger des centaines de kilos de cannabis sur la banquette arrière et dans le coffre de grosses cylindrées capables de semer les forces de l’ordre avec devant une voiture « ouvreuse » reliée par portable qui dégage la route vers la fortune. »Ces jeunes, ils connaissaient déjà le chemin, certains avaient travaillé pour nous, les anciens, comme chauffeurs de nos voitures aménagées. Et aujourd’hui, ce sont eux qui tiennent le biz », confirme l’ancien caïd lyonnais René Nivois, 61 ans, un pionnier du trafic de cannabis qui a écopé en 2003 d’un non-lieu aux assises de Toulouse pour un trafic portant sur des tonnes de hasch.

Au fil des années, les petits dealers sont devenus, pour les plus doués d’entre eux, de gros et riches importateurs. Ils se sont approvisionnés au plus près des sources marocaines et leurs techniques de livraison se sont sophistiquées pour éviter de perdre la précieuse cargaison. Les convois sont ainsi parfois escortés par des voitures béliers destinées à neutraliser les forces de l’ordre, comme en février 2011 lorsque l’un des 4 x4 blindés des super-gendarmes du GIGN a fini sur le flanc après avoir été chargé par une grosse Mercedes survitaminée qui veillait sur 1 300 kilos de shit. Trois mois après, la Brigade des stups de la PJ lyonnaise interceptait une voiture porteuse – chargée de drogue – équipée d’un deuxième réservoir placé sur la banquette arrière, histoire de limiter les arrêts aux stations-service, là où, comme avec les péages, les go fasters sont vulnérables. Et lorsque ça ne suffit pas et que les trafiquants sont pris dans la nasse, ils n’hésitent plus à corrompre les fonctionnaires. Récemment, un caïd d’une trentaine d’années, originaire de la banlieue parisienne, mêlé à une prise de plus de 1,5 tonne de cannabis, proposait 1 million d’euros en garde à vue à son vis-à-vis pour qu’il commette une erreur sur son PV d’audition. Ce qui aurait permis à son avocat de faire annuler la procédure et de gagner sa remise en liberté. Mais le « complice » potentiel a décliné l’offre.

Vacances à Dubai. 

Si, en 2011, les services de police ont saisi 37 millions d’euros d’avoirs criminels, l’argent est de moins en moins visible en France. Pour profiter sereinement du sien, Abdel s’offre des vacances à l’étranger. Récemment, il a séjourné avec une amie dans un 5-étoiles à Dubai, 69 000 euros les deux semaines dans l’une des plus belles suites, avec un aquarium à requins… »Je suis parti de France officiellement pour aller au bled en vacances. Là-bas, j’avais fait réserver mon séjour dans une agence locale par quelqu’un de ma famille. J’ai récupéré mes billets et je suis parti à Dubai avec mon autre passeport – j’ai la double nationalité ! » raconte Abdel. Dorénavant, dans les cités, seules les rafales de kalachnikov et l’enchaînement des règlements de comptes, comme récemment encore à Marseille, témoignent de la vivacité de cette économie souterraine, de plus en plus discrète.

* Le prénom a été modifié.
Barons de l’or vert

Le seigneur du cannabis : Sofiane Hambli, 37 ans.

On le soupçonne d’avoir arrosé en tonnes de cannabis la région de Strasbourg ainsi que Mulhouse, sa ville natale. Hambli a été incarcéré après une condamnation à treize ans de réclusion en août 2011. Huit ans plus tôt, alors qu’il était emprisonné, il s’évadait lors de son transfert à l’hôpital de Metz, grâce à un complice armé. En 2004, les policiers espagnols menaient une opération contre son équipe au cours de laquelle 3 tonnes de cannabis étaient saisies. Arrêté, Hambli s’échappait après une fusillade. Dans un courrier retrouvé par les policiers, il estimait son patrimoine à 6 millions d’euros. En mars 2009, il a finalement été interpellé à Marbella.
L’Autruche : Mohamed Bouarfa, 47 ans.

Les policiers reprochent à ce natif d’Argenteuil, dans le Val-d’Oise, d’avoir exporté 42 tonnes de cannabis vers l’Hexagone. Après sa condamnation par défaut à dix ans, en 1998, par la cour d’assises de Rouen, Mohamed s’était s’installé au Maroc où il avait monté un élevage d’autruches près de Casablanca. D’où son surnom… Il a finalement été arrêté en 2005 et extradé vers la France. En juin dernier, Bouarfa a été condamné en appel à dix-huit ans de réclusion par la cour d’assises de Lyon. Il purge actuellement sa peine à la prison de Corbas, près de Lyon.
Tête d’ampoule : Rachid Belayati, 40 ans.

Il est né dans le quartier sensible de la Madeleine, à Rive-de-Gier, près de Saint-Etienne, le 25 mars 1972. Son réseau de stups aurait engrangé 9,7 millions d’euros en trois ans avant d’être démantelé en 2003. Toujours en cavale après sa condamnation, en septembre 2007, à quinze ans de réclusion, Belayati continuerait à superviser le trafic, caché à Batna, en Algérie.
Les frères  » pétard  » : Abdelkader, 37 ans, et Mohamed, 36 ans.

Originaires de Chassieu, dans la banlieue est de Lyon, Abdelkader, né en février 1975, et Mohamed, dit  » Bébé « , né en août 1976, ont commencé entre 1992 et 1994 dans les casses à la voiture bélier, la grande spécialité des loulous lyonnais. Puis, forts de leur expérience dans l’automobile, les deux frères sont passés, les années suivantes, au trafic de stups version go fast. Mohamed est tombé en 2003 avant de s’évader, par hélicoptère, de la maison d’arrêt d’Aiton, en Savoie le 10 décembre 2005. Un mois et demi après, il était repris à Gérone en Espagne, et finalement condamné à neuf ans pour stups et à cinq ans pour évasion. Son frère aîné Abdelkader, actuellement en fuite, aurait repris les affaires. En 2009, il a été condamné par défaut à huit ans pour trafic de stupéfiants alors qu’il cumulait déjà onze condamnations pour vols, violences…

Plushttps://m.facebook.com/permalink.php?story_fbid=675734449128572&id=669375889764428

http://www.lepoint.fr/societe/les-scarface-francais-du-cannabis-01-03-2012-1699165_23.php

57 Kilogramm Kokain fanden die Ermittler. Foto: Quästur 

Am Samstagnachmittag stoppten die Ordnungshüter an der Mautstation Sterzing einen silbergrauen Multivan der Marke Hyundai mit deutschem Kennzeichen. 

Größere Transportfahrzeuge werden öfters von den Sicherheitskräften unter die Lupe genommen. Aus einem einfachem Grund: In den Fahrzeugen können mehrere Personen mitfahren, weswegen sie vermehrt von Schleppern verwendet werden.
Die Insassen des silbergrauen Hyundais wurden nicht als Schlepper enttarnt. Doch sie sollen sich, so schreibt die Quästur in einer Aussendung am Montag, des Drogenhandels schuldig gemacht haben.

Bei den beiden Insassen handelt es sich um 2 Italiener: ein Mann, 52 Jahre alt, gebürtig aus Savona (Ligurien), doch wohnhaft in Fondi (Latium) sowie eine Frau, 45 Jahre alt. Auch sie wohnt in Fondi.

Lesen mehr:

https://www.stol.it/Artikel/Chronik-im-Ueberblick/Lokal/Kokain-im-Wert-von-22-Millionen-Euro-beschlagnahmt


Mapa de ubicación en las principales ciudades de Estados Unidos de los cárteles mexicanos de la droga. (Foto: Drug Enforcement Administration)
La DEA establece que en la Ciudad Espacial operan o tienen presencia, por orden de importancia, el Cártel del Golfo, el Cártel de Los Caballeros Templarios, el Cártel de los Hermanos Beltrán Leyva, el Cártel de Los Zetas y el Cártel de Sinaloa.
Según su informe, la DEA señala a los mexicanos José Antonio Romo López, conocido como ‘Don Chucho’ o ‘La Hamburguesa’, y a Petronilo Moreno Flores, conocido como ‘Panilo’, como los presuntos líderes del Cártel del Golfo en el estado de Tamaulipas, México y que controla desde allá la distribución de drogas hacia Texas en embarques que salen desde la frontera hacia Houston, su mayor punto de distribución, y luego con rutas hacia ciudades en los estados de Georgia, Arkansas y Michigan.
Leer:

http://mundohispanico.com/noticias/la-dea-revela-los-carteles-de-la-droga-mexicanos-que-tienen-presencia-en-houston

La police a procédé à la saisie de plusieurs tonnes de drogue ce jeudi dans la région de Nador, indique le ministère de l’intérieur dans un communiqué.
En tout, 5,5 tonnes de haschich ont été saisies lors d’une opération de police où deux individus ont été arrêtés.

Lire:

http://www.bladi.net/saisie-drogue-nador,46821.html

http://www.lavanguardia.com/vida/20161208/412486444499/la-policia-marroqui-decomisa-55-toneladas-de-hachis-en-el-norte-del-pais.html