Archives de janvier, 2017

Quatre hommes soupçonnés d’avoir tenté d’introduire des centaines de kilos d’héroïne aux Etats-Unis ont été extradés vers ce pays par le Kenya, plus de deux ans après leur arrestation dans la ville portuaire de Mombasa, a-t-on appris mardi auprès d’une source policière haut placée.

Les frères kényans Baktash et Ibrahim Akasha, l’Indien Vijaygiri Goswami et le Pakistanais Gulam Hussein avaient été arrêtés en novembre 2014 au terme d’une enquête sous couverture de la DEA américaine (Drug Enforcement Administration), qui a duré huit mois.

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http://www.voaafrique.com/a/le-kenya-extrade-vers-les-usa-quatre-trafiquants-d-heroine-presumes/3699902.html

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L’affaire de Buruji Kashumi est digne des blockbusters hollywoodiens. En effet, ce sénateur du PDP est accusé par la justice américaine et l’Agence antidrogue nigériane d’être à la tête d’un trafic d’héroïne dont les ramifications vont jusqu’aux Etats Unis. Abuja semble décidée à le livrer aux Etats-Unis, bien que sa défense enchaîne les ordonnances pour bloquer le processus.


Abuja vient de décider l’extradition d’un sénateur accusé par la justice américaine de diriger un réseau de trafic de drogue qui officiait en territoire américain. En effet, l’agence antidrogue nigériane compte remettre au plus tôt, Buruji Kashumi aux autorités fédérales américaines qui essayent de l’arrêter pour trafic d’héroïne.

Ce dernier avait déjà été arrêté en 1998 par Scotland Yard, lors d’un passage par la Grande Bretagne. Une arrestation qui a été écourté grâce à la malice de Kashumi qui avait fait croire aux enquêteurs que les accusations de trafic de drogue visaient son frère et que les enquêteurs américains auraient confondus entre les deux en émettant leur mandat.

Kashumi ne lâche rien

Une ligne de défense « audacieiuse », mais qui permettra au politicien véreux d’être libéré en 2003. Une fois libre Kashamu, s’est empressé de revenir au Nigéria où il s’est rapidement hissé parmi les grands bailleurs de fonds du Parti démocratique populaire (PDP), au pouvoir de 1999 jusqu’aux élections de 2015. Une année où menacé par l’agence antidrogue nigériane qui s’apprêtait à accéder aux demandes d’extradition de Washington, Kashamu a pris les devants en poursuivant en justice le gouvernement américain. Une plainte justifiée par le plaignant suite au « risque d’un enlèvement illégal imminent au Nigeria ».

Une requête que vient de rejeter la Cour d’appel de Chicago. Cette décision de justice représente un soutien de taille à la National Drug Enforcement Agency (NDLEA) et lui a permis de dépasser les obstacles juridiques qui se dressaient devant elle au Nigeria et l’empêchait de procéder à l’arrestation et l’extradition de Buruji Kashamu.

Ce dernier ne s’avoue pas vaincu pour autant. En témoigne l’action intenté par ses avocats pour annuler la sentence de la Cour d’appel de Chicago. Au niveau du Nigeria, ses mandataires ont également réussi à décrocher une ordonnance empêchant le NDLEA d’arrêter Kashamu. Une action que le bureau juridique du NDLEA s’efforce d’annuler.

Afrique de l’Ouest ou la A 1 des cartels

Cet acte d’extradition à l’encontre du sénateur PDP remonte à 1994, suite à l’arrestation d’un passeur transportant 6,4 kg d’héroïne, à l’aéroport O’Hare de Chicago. Lors de son interrogatoire, ce dernier avait identifié Kashamu comme le chef de cette filière de trafic d’héroïne, qu’il dirigeait depuis le Bénin.

Un coup de filet qui est venu corroborer une enquête d’Ameripol (l’Interpol latino-américain) rendue publique en 2014 qui alertait les autorités européennes et Nord-américaine d’un changement d’habitude des cartels de drogues. En effet, sous la pression des différentes agences et corps d’armée américains (DEA, FBI, NSA, garde-côtes, US-Navy…), les cartels ont de moins en moins recours aux routes traditionnels, à savoir via les Caraïbes et l’Amérique Centrale.

Cette montée en régime des contrôles frontaliers a poussé les cartels à relocaliser une grande partie de leur flux vers l’Afrique de l’Ouest comme nouveau point de passage vers les marchés européens et américains. Une nouvelle liaison surnommée « A 1 » démarre depuis le Nigeria, la Guinée Bissau ou encore la Guinée Equatoriale où les cartels jouissent de soutiens hauts-placés. Une fois débarqués les convois traversent le sahel via les zones qui échappent au contrôle des gouvernements locaux et sous la protection des organisations djihadistes connues pour « faire le djihad le jour et convoyer des tonnes de drogues durs la nuit ».  Après le Sahel, les cargaisons atteignent les côtes méditerranéennes notamment libyennes d’où elles transitent vers l’Europe.

Lire

http://afrique.latribune.fr/politique/2017-01-31/nigeria-un-senateur-a-la-tete-d-un-trafic-d-heroine-bientot-extrade-aux-usa.html

http://www.afriqueexpansion.com/fil-de-presse/4215-nigeria-l-agence-antidrogue-veut-extrader-un-senateur-aux-etats-unis.html


La guerre contre la drogue a été maintes fois dénoncée depuis les années 1990, et cela avec un retentissement mondial. On pense à la publication en 2012 de l’ouvrage de référence de Michelle Alexander – intitulé « The new Jim Crow » – dans lequel l’avocate et militante des droits civiques et de la justice raciale dénonce l’incarcération de masse aux USA qui touche tout particulièrement les noirs américains. Un enfermement découlant, lui, tout naturellement de la criminalisation de masse de la drogue et plus particulièrement de la cocaïne consommée sous forme de « crack ».

Selon une véritable « logique sudiste » et sous prétexte de lutte contre la drogue, l’administration de Nixon a mis en place un système de répression ethnique et politique d’une efficacité redoutable en 1971, ce système il a été labélisé « war on drugs ».

LIRE et ECOUTER:
https://www.franceculture.fr/emissions/culturesmonde/drogues-les-guerres-sans-fin-24-le-tout-repressif-un-instrument-de-controle

A Receita Federal e a Polícia Federal apreenderam 370 quilos de cocaína escondidos em um container carregado de auto-peças no porto de Navegantes, no Litoral Norte catarinense, na segunda-feira (30). Conforme a investigação, a droga iria para a Bélgica.

Droga estava dentro de malas em container de auto-peças (Foto: PM/Divulgação)

Mais

http://g1.globo.com/sc/santa-catarina/noticia/2017/01/370-quilos-de-cocaina-que-iriam-para-belgica-sao-apreendidos-em-sc.html

Según el último Informe de Alcohol, tabaco, y drogas ilegales en España del 2016, el Sistema Español de Alerta Temprana (SEAT) ha notificado información relativa a 35 nuevas sustancias detectadas por primera vez en España en 2015. El Informe, publicado el pasado mes de diciembre, ofrece una visión global de la evolución y características del consumo de sustancias psicoactivas en nuestro país, y es realizado anualmente por el Observatorio Español de la Droga y las Toxicomanías (OEDT). 
El acceso a nuevas sustancias psicoactivas se ha visto facilitado con el paso del tiempo debido a la compra por Internet, siendo un fenómeno global que afecta a todos los países desarrollados. En el caso de España, las prevalencias de consumo son más bajas que las drogas clásicas, aunque se lleva a cabo un sistema de vigilancia activa a través del SEAT.

1. Mefedrona conocida como ‘Comida para cactus’

2. Spice

3. ALFA- PVP conocida coloquialmente como “Flakka”

4. Metoxetamina

La aparición de nuevas drogas es un fenómeno creciente en los últimos años, hecho que no se ve frenado por su ilegalización. En 2014 –último año del que se tienen datos-, se produjeron 556 defunciones en España por una reacción aguda tras el consumo de drogas. Como mínimo, 455 de las muertes fueron provocadas por drogas ilegales. Según comenta Joaquín Descals, Director Médico de la Clínica Triora, “los problemas se acentúan en estas nuevas drogas desconocidas, porque al desconocer la dosificación y sus efectos adversos, las probabilidades de sufrir una intoxicación aguda, aumentan considerablemente.”


Mas:

http://www.teinteresa.es/espana/drogas-nuevas-lupa_0_1733826752.html



 


Un Espagnol installé en vallée d’Aspe trafiquait de multiples produits stupéfiants venus de son pays natal. La gendarmerie a démantelé ce trafic. 


Les gendarmes de la brigade de recherches de la compagnie d’Oloron-Sainte-Marie, renforcés par les militaires de la communauté de brigades de Bedous, ont mis fin un trafic de produits stupéfiants entre l’Espagne et les Pyrénées.


Lire

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2017/01/31/drogue-les-gendarmes-d-oloron-et-bedous-demantelent-un-trafic-venu-d-espagne,2093141.php

Ben oui, vous l’ignoriez sans doute, mais l’Euroland intègre désormais les Emirats Arabes Unis, les îles Caïmans et Jersey. Accessoirement, les deux derniers sont des paradis fiscaux… où l’argent du RSI peut prospérer en toute bonne conscience.
C’est vrai que l’évasion fiscale est une activité tout à fait louable quand on est chargé d’une mission de service public.

Plus sur:

-Paradis fiscaux: comment le RSI s’y enrichit avec l’argent des entrepreneurs 

-Le RSI, administrateur d’Amundi

-L’étrange représentant du RSI au conseil d’administration

-Des investissements dans les paradis fiscaux

-Les placements incongrus du RSI

Go to:

http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2017/01/31/paradis-fiscaux-comment-le-rsi-sy-enrichit-avec-largent-des-entrepreneurs/

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La nouvelle Liste Noire des Paradis Fiscaux établie par l’Europe en Juin 2015

En Juin 2015, la Commission européenne a créé un liste globale des Paradis Fiscaux.

La méthode utilisée pour créer cette liste a été de compiler les listes noires des 28 pays membres de l’Union européenne. Cela représente 18 listes noires compilées, dont certaines n’avaient pas été actualisées depuis plusieurs années (2014 pour la France). Une fois compilées ces listes recensaient 85 juridictions non coopératives, mais Bruxelles a choisi de retenir uniquement celles dont les noms apparaissaient sur au moins dix de ces listes, sans tenir compte des critères de sélection utilisés par ses Etats membres.

Plus

http://www.paradisfiscaux20.com/

Liste noire des États et territoires non coopératifs


http://www.paradisfiscaux20.com/liste-noire-paradis-fiscaux-etats-territoires-non-cooperatifs.htm

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« Entre 20 et 30.000 milliards de dollars cachés dans les paradis fiscaux »

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20130404trib000757615/entre-20-et-30.000-milliards-de-dollars-caches-dans-les-paradis-fiscaux.html

Over ₹ 96 crore in cash, 14.27 lakh litre of liquor worth ₹ 25.22 crore and more than 4,700 kg of narcotics valued at ₹ 19.83 crore have been seized, with the maximum from Uttar Pradesh and Punjab, by the Election Commission-appointed surveillance and expenditure monitoring teams in the five poll-bound states.
Read more 

http://www.thehindu.com/news/national/%E2%82%B996-crore-in-cash-4700-kg-of-narcotics-seized-in-five-poll-bound-States/article17112411.ece

Espugnata nel Rione Traiano la roccaforte del clan Puccinelli 

È in corso una vasta operazione da parte dei Carabinieri del Nucleo Investigativo di Napoli, coordinati dalla locale Direzione Distrettuale Antimafia, che stanno eseguendo un’ordinanza di custodia cautelare a carico di 86 persone ritenute responsabili di associazione finalizzata al traffico e di spaccio al dettaglio di sostanze stupefacenti aggravati dal metodo mafioso.

Espugnata nel Rione Traiano la roccaforte del clan Puccinelli, dove interi nuclei familiari erano impegnati per confezionare e vendere dosi di cocaina, hashish e marijuana, all’interno di bunker videosorvegliati e blindati realizzati abusivamente nei sottoscala di case popolari.

Piu 

http://napoli.repubblica.it/cronaca/2017/01/31/news/napoli_maxi_operazione_contro_i_signori_della_droga_86_arresti-157250099/

Dans ce petit bar-tabac du IIe arrondissement de Paris, les boiseries habituelles sont remplacées par des portraits d’une célèbre icône du reggae. Bob Marley est partout sur les murs, parfois en train de chanter, parfois en train de… fumer. Ici, les responsables attendent avec impatience la légalisation du cannabis, et se verraient bien vendre cette drogue douce. «Les gens feraient la queue comme ils font pour un café ou un paquet de cigarettes», s’imagine Thomas Rousseaux, gérant de l’établissement. «Je ne vois que du positif dans une telle mesure. Cela réduirait le trafic dans les cités, et pour nous, on aurait plus de monde, donc plus d’argent», se réjouit-il. 

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http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/01/16/01016-20170116ARTFIG00353-les-buralistes-attendent-avec-impatience-la-legalisation-du-cannabis.php