Archives de 3 mars 2017

Cet après-midi, un avocat a été privé de sa liberté dans le bâtiment Portalis. Il s’agit de Yannick De Vlaemynck, inscrit au tableau du barreau francophone de Bruxelles.


Le parquet a ouvert une information judiciaire pour des faits de violation du secret professionnel et de participation à un trafic de stupéfiants.


Lire

http://bx1.be/news/lavocat-bruxellois-yannick-de-vlaemynck-arrete-pour-trafic-de-drogue-et-violation-du-secret-professionnel/

Publicités

Les autorités grecques ont annoncé vendredi avoir découvert près d’Athènes un laboratoire de fabrication de captagon, une drogue synthétique prisée au Moyen-Orient et utilisée par les combattants en Syrie.
Lire

http://mobile2.tdg.ch/articles/58b9b13eab5c372a8f000001

conteneurcelticLa technique du « rip-off » consiste à introduire de la drogue à l’intérieur des conteneurs transportant de la marchandise légale à l’insu de l’expéditeur et du destinataire

Au Havre, la douane a saisi début février 660 kg de cocaïne dans un conteneur en provenance d’Amérique du Sud. Valeur marchande : 26 millions d’euros !

Le fameux flair du douanier…???

En réalité, les agents mènent un gros travail de fond pour tenter d’endiguer le phénomène.


Les chiffres font froid dans le dos, Dakar consomme de la drogue. 

Selon le rapport 2016 du Centre de prise en charge intégré des addictions de Dakar (CPIAD), le nombre d’usagers de la drogue par injection est estimé à un peu plus de 1300 soit environ 12% des toxicomanes de la capitale. L’étude souligne que Dakar arrive devant les autres régions du pays.


Toutefois, le rapport mentionne qu’il y a un problème car le CPIAD qui se trouve à Dakar ce qui fait que les gens de Saint-Louis ou de Ziguinchor n’y ont pas accès ou du moins, très difficilement, ce qui constitue une limite à cette étude.  


Lire

http://www.pressafrik.com/Consommation-de-drogue-Dakar-capitale-de-la-marihuana-plus-de-1300-usagers-identifies-soit-12-des-toxicomanes_a161956.html

Habitués à franchir toutes les lignes jaunes, que ne feraient pas les contrebandiers qui sévissent sur la zone frontalière de la monarchie saoudienne pour déjouer la vigilance de ses forces de l’ordre et passer frauduleusement leurs marchandises au nez et à la barbe de ses douaniers ?

Ne reculant devant aucun stratagème, plus ou moins élaboré, pour parvenir à leurs fins, auraient-ils à ce point épuisé toute la panoplie de leurs ruses qu’il leur faille user d’un artifice sacrilège : glisser des substances illicites dans de vrais faux exemplaires du Coran ?


Les autorités saoudiennes croyaient avoir tout vu, entre ceux qui ingurgitent des centaines de petits paquets de drogues, au risque de mourir d’une overdose massive si jamais ils se perçaient, et ceux qui dissimulent leurs produits délictueux (alcool et récemment des comprimés de Captagon, la drogue des djihadistes) dans des intestins de mouton, des mandarines, des tomates, voire des pièces automobiles, des lampes, ou encore des livres… la liste n’est pas exhaustive.

Lire et voir:

https://oumma.com/arabie-saoudite-contrebandiers-utilisent-corans-trafic-de-drogue/