Archives de 5 mars 2017

Quand une PME fa­mi­liale et dis­crète se re­trouve condam­née pour une af­faire de drogue au Mexique.

D’or­di­naire, Ste­rop fait dans la dis­cré­tion. À An­der­lecht, la PME fa­mi­liale pro­duit de­puis 70 ans des am­poules in­jec­tables, ven­dues aux hô­pi­taux, et des spé­cia­li­tés qui vont en phar­ma­cie et, de plus en plus, à l’ex­port. Ce qui donne 23 mil­lions d’eu­ros de chiffre d’af­faires, pour 2,8 mil­lions d’eu­ros de bé­né­fice (2015).
Et puis sou­dain, la mai­son s’est re­trou­vée prise dans le col­li­ma­teur de la jus­tice pour une af­faire de drogue au Mexique et ses di­ri­geants, condam­nés. Pour le coup, la CEO So­phie Ey­ker­man, pe­tite-fille du fon­da­teur, sort de l’ombre.

Vous et vos pa­rents venez d’être condam­nés par le tri­bu­nal cor­rec­tion­nel de Bruxelles à 2 et 3 ans de pri­son avec sur­sis pour tra­fic de drogue, vio­la­tion de la loi sur les mé­di­ca­ments et com­merce de mé­di­ca­ments contre­faits. Vous allez en appel…

Tout d’abord, je veux in­sis­ter sur le fait que les en­tre­prises, Ste­rop et la branche ex­port Ste­rop Over­seas, ne sont en rien concer­nées. Cela dit, ce ju­ge­ment m’a conster­née car nous n’avons stric­te­ment rien à nous re­pro­cher. Cette dé­ci­sion m’a frap­pée de plein fouet, je ne m’y at­ten­dais pas du tout. J’étais sans doute mal pré­pa­rée, je l’avoue, parce que je consacre tout mon temps au bu­si­ness, à l’ave­nir. On ne m’y re­pren­dra plus.

Lire plus:

://m.lecho.be/entreprises/pharma-biotechnologie/Condamnee-pour-une-affaire-de-drogue-l-entreprise-Sterop-clame-son-innocence/9869593

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avoine1Dans le livre « L’Infiltré », le témoignage d’Hubert Avoine semble le démontrer!

Hubert Avoine aborde aussi les collusions objectives entre argent sale et grandes institutions bancaires qui soulèvent une autre question : les Etats se donnent-ils les moyens de lutter contre la grande délinquance financière ?

Les liens entre HSBC et l’argent de la drogue sont récemment revenus sur le devant de la scène. Un nouveau procès allègue que certaines victimes auraient payé de leur vie la complicité d’HSBC avec les cartels mexicains.

L’homme qui accuse HSBC est Richard Elias. Après plus d’une décennie passée à travailler comme assistant du Procureur des Etats-Unis au Département de la Justice, Richard a fondé son propre petit cabinet à St Louis. En tant que Procureur fédéral, il a dirigé les enquêtes visant les pratiques de JP Morgan Chase & Co., avant la crise, en matière de prêts hypothécaires. Ces enquêtes ont abouti à un accord amiable sans précédent s’élevant à 13 milliards de dollars. Il est vraiment très bon…..

Le TRACFIN effectivement devrait pouvoir lutter contre la grande délinquance financière, mais lorsque l’on sait que ce même TRACFIN, n’ a rien vu dans les « dérives » de l’ HSBC alors que François Mongin, un ex DG de la douane francaise, était Inspecteur général, chef du groupe Audit et membre du comité exécutif. ..nous  doutons de l’efficacité de ce service créé par Michel Charasse.

Tandis que les autorités prétendent supprimer le cash pour lutter contre la fraude, le blanchiment ou le terrorisme et que TRACFIN vous espionne, les grandes banques blanchissent des milliards par simples virements bancaires.

Lire

http://mobile.lesinrocks.com/2017/03/05/actualite/stups-francais-ont-organise-propre-trafic-de-drogue-11919759/

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TRACFIN est un Service de renseignement rattaché au Ministère des Finances et des Comptes publics. Il concourt au développement d’une économie saine en luttant contre les circuits financiers clandestins, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Le Service est chargé de recueillir, analyser et enrichir les déclarations de soupçons que les professionnels assujettis sont tenus, par la loi, de lui déclarer.

TRACFIN n’est pas habilité à recevoir et traiter les informations transmises par des particuliers….

SOURCE: http://www.economie.gouv.fr/tracfin/accueil-tracfin

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Afficher l'image d'origineFRANCE (Ministère des finances): Bruno Dalles, est passé de la SNDJ au TRACFIN

Le Boss actuel de TRACFIN est Bruno DALLES qui occupait la fonction de Procureur de la République à Melun depuis 2010. Après divers postes en juridiction, Bruno DALLES a notamment dirigé au ministère de la Justice le bureau de lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme et le blanchiment, matière qui est au cœur de la mission de Tracfin. En 2003, Bruno DALLES a ensuite pris, au ministère des Finances, la direction du Service national de douane judiciaire.

carpentierSon prédécesseur était Jean-Baptiste CARPENTIER, inspecteur des finances, magistrat, issu de l’Ecole Nationale de la Magistrature (1987), il avait exercé les fonctions de substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance du Mans, de sous-directeur à la direction des affaires criminelles et des grâces, en charge des affaires économiques et financières et du terrorisme et de vice-président chargé de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris.

Et pourtant, c’est ce même Jean-Baptiste Carpentier qui avait déposé plainte contre plainte contre X suite à deux messages mettant en cause la hiérarchie lors des prémices de ce qui allait devenir l’affaire Cahuzac.. L’enquête qui a suivi a permis d’identifier Olivier Thérondel comme l’auteur des messages.

Pourtant Olivier Thérondel travaillait depuis 9 ans au sein de Tracfin, la cellule anti-blanchiment de Bercy…et aurait du être considéré comme professionnel assujetti et tenu, par la loi, de déclarer ses soupçons.

C’est le contraire qui lui arriva à Olivier Thérondel!

FRANCE (Justice): quant au souhait émis par Eric de Montgolfier d’examiner tous les cinq ou six ans le train de vie de certains magistrats, donc le patrimoine

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police36La belle affaire a viré au scandale.

Le policier Jonathan Guyot, accusé d’avoir volé 52 kg de cocaïne dans les scellés de la police judiciaire à Paris, est jugé à partir de mardi avec neuf autres prévenus. Le procès, devant le tribunal correctionnel de Paris, se tient à quelques dizaines de mètres du local ultra-sécurisé d’où la drogue a été volée fin juillet 2014 au mythique 36, quai des Orfèvres, sur l’Ile de la Cité, où les locaux de la police jouxtent ceux du palais de justice.

Les 48 kg de cocaïne (52 kg avec l’emballage) y étaient entrés trois semaines plus tôt, saisis dans une enquête sur un trafic. D’une valeur marchande de deux millions d’euros, cette cocaïne demeure aujourd’hui introuvable. Accusé de ce vol inédit qui a ébranlé la PJ, secouée par une série de scandales ces dernières années, Jonathan Guyot, 36 ans, comparaîtra notamment avec son épouse et trois autres policiers, dont son frère. Il a toujours nié les faits. Même si sa hiérarchie l’a reconnu sur les images de vidéosurveillance (ce qu’il conteste), tout comme deux « plantons »du « 36 » qui l’ont vu dans la nuit du 24 au 25 juillet 2014 rentrer avec des sacs vides et ressortir avec les mêmes sacs, pleins.

lire:

http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4348849/cocaine-volee-au-quai-des-orfevres-le-proces-souvre-mardi.html

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«Les substances psychoactives seront le principal défi des prochaines années. Toutes les drogues seront fabriquées par des chimistes dans des laboratoires clandestins. Les commandes seront faites en un clic via Internet». Le constat établi par les responsables de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) donne un avant-goût des difficultés qui vont compliquer davantage la traque du trafic de drogue. Si les Etats sont appelés à se préparer à cette reconfiguration du trafic mondial, d’autres challenges sont encore à relever pour faire face au développement soutenu du marché mondial des stupéfiants.


Le Maroc, qui mène une bataille contre la production et le trafic de cannabis, a «continué à diminuer les surfaces exploitées», selon le rapport 2016 de l’OICS. En 2015, Rabat a réussi à éradiquer plus de 1.345 hectares, est-il indiqué. Curieusement, au moment où les efforts du Maroc pour en venir à bout de cette culture sont très suivis par ses partenaires européens, aucune étude n’a permis de donner une idée des superficies cultivées «in-door» en Europe.


La traque des trafiquants de cette plante illicite a été aussi renforcée, comme en témoigne la hausse des saisies signalées par le Maroc. «Si elles avaient baissé au cours de la période 2012-2014, elles ont rebondi à environ 235 tonnes en 2015».

Au-delà du trafic «classique» de cannabis, le Maroc figure depuis quelques années comme un passage obligé des autres drogues dures à destination de l’Europe. Sa position géographique en fait une plateforme pour plusieurs réseaux de trafic de drogues. Les autorités marocaines en sont conscientes. Cela est confirmé par la multiplication des coups de filet. Les autorités ont signalé à cet organe onusien la saisie de plus de 120 kg de cocaïne.

Lire

http://www.leconomiste.com/article/1009173-controle-des-stupefiants-le-maroc-durcit-la-traque