Archives de 3 juillet 2017

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http://www.lavoixdunord.fr/186574/article/2017-07-03/144-kilos-de-resine-de-cannabis-decouverts-par-la-surete-urbaine-de-lille-grace

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En varios sectores de la provincia de Pichincha, agentes de la Unidad de Inteligencia Antinarcóticos (UIAN), la madrugada de este 1 de julio, desmantelaron una organización transnacional dedicada a la organización, financiamiento, acopio y envío de droga, proveniente de Colombia y que operaba en el Ecuador.
La operación denominada ‘Sinaloa’ decomisó además 101 kilos de cocaína. La droga era acopiada específicamente en tres inmuebles ubicados estratégicamente en Pichincha, donde mantenían el control de las operaciones.

La organización estaba liderada por ciudadanos colombianos y mexicanos. El líder financista de la banda era el colombiano Diego Fernando A. S., mientras que la coordinadora de logística era la mexicana Karen Paulina V.O. Ella fue enviada desde México para adecuar la cocaína en forma de semillas de cacao. De esta manera, la escondían, para luego enviarla a los mercados de Norteamérica. 

Otro de los financistas era Ángel B. C., quien manejaba el dinero para la adquisición y camuflaje de la cocaína. La coordinación de envío se encontraba a cargo de Miguel Ángel C. A., Juan Carlos N.S. y Jesús Manuel B.T. El camuflaje de la cocaína era responsabilidad de Luis Antonio A.G., Jerardo V.R., José Manuel V.R., Hugo Omar M.P., Jesús Omar A.C., Daniel R.C., Luis Alberto L.B.

Christian Geovani Ch. cumplía funciones netamente específicas con un círculo hermético de seguridad que evitaba la fuga de la información.

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http://www.eltelegrafo.com.ec/noticias/judicial/13/operacion-sinaloa-captura-a-red-transnacional-dedicada-al-financiamiento-y-acopio-de-droga

HAÏTI: 9 ans de prison pour Guy Philippe 

Publié: 3 juillet 2017 dans INFOS

Le 21 juin 2016, la juge de district américaine Cecilia M. Altonaga du Tribunal de Miami, a prononcé une sentence de 9 ans de prison contre le Sénateur élu Guy Philippe avec une ordonnance de jugement à suivre, d’un montant de 1,5 million de dollars, pour blanchiment d’argent tiré du trafic de stupéfiants. En vertu d’un accord judiciaire, Guy Philippe a éviter la prison à vie pour trafic de drogue. Guy Philippe n’a pas dit un mot lors de la lecture de sa sentence. Ses avocats ont qualifié la sentence de bon compromis, les chefs d’accusation les plus graves ayant été abandonnés. L’avocate de la défense, Zeljka Bozanic, a souligné que l’accord conclu ne prévoyait pas la coopération de son client visant des responsables haïtiens, contrairement une rumeur qui circule en Haïti.

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http://www.haitilibre.com/article-21301-haiti-flash-9-ans-de-prison-pour-guy-philippe.html

Pour en revenir à notre prise du jour, le fameux Seneca PT-IIJ, ce n’est pas tant l’appareil vieillot qui surprend, car, comme on a pu le voir d’autres engins du même modèle se sont posés eux aussi bourrés de drogue au Brésil pendant des mois.  

Non là, c’est un avion qui n’était pas en train de se poser quand les militaires l’ont intercepté :  il était en train de faire l’inverse, à savoir de décoller… d’une propriété appartenant à une personne en vue au Brésil, puisqu’ils’agit tout simplement du ministre de l’Agriculture, pas moins.  Une propriété située dans a région d’Aragarcas, dans l’état de Goiás.  L’appareil avait été auparavant survolé par un Tucano A-29 de la force aérienne brésilienne qui le voyant s’apprêter à décoller, avait tiré devant lui une rafale pour intimider ses occupants.  A bord, une fois l’avion (rudement) posé un peu plus loin dans la municipalité rurale de Jussara, les militaires découvriront plus d’une demi-tonne de cocaïne à son bord (653 kilos au total).  Sur l’infographie de la presse brésilienne on a pris quelques libertés avec la réalité :  l’avion des trafiquants ressemble plutôt à un Cessna Centurion et n’a pas volé très loin en faite de l’endroit d’où il avait décollé.  Le problème se situe plutôt au niveau de l’endroit d’où le vieux Piper Seneca s’est envolé, justement : cette fameuse propriété (de 40 000 hectares, du puissant groupe Amaggi, présent en Argentine, au Paraguay, en Hollande, mais aussi en Norvège et en Suisse !), est celle, en effet, de Blairo Maggi, le ministre de l’agriculture de Michel Temer, et un fervent défenseur de l’agrobusiness brésilien (c’est aussi le« roi du soja » comme le montre la photo vi-dessous à droite).  Temer, un président déjà enfoncé jusqu’au cou dans une belle affaire de corruption, avec témoin à charge, un proche, Rocha Loures, lui ayant apporté en mains propres une valise pleine de billets une entrevue qui a été filmée !  Le Brésil n’en finit pas de cette corruption en plus haut lieu qui a gangrené tout le pays. Après avoir démis Dilma Rousseff, voilà que l’on découvre que son successeur fait bien pire encore…  Au Brésil, la corruption touche en effet tous les secteurs, dont celui de l’alimentation, dont se charge justement Maggi.  Ce qui peut aussi représenter un danger pour les populations locales, comme pour le monde entier, puisque la viande brésilienne est abondamment exportée :  « depuis la déflagration de l’opération judiciaire « Viande avariée », le 17 mars, le ministre de l’agriculture ne manque pas une occasion de faire part de son amour immodéré pour la chair animale, défendant la viande brésilienne contre le poison du soupçon.  Un défi.  Le scandale, fruit de deux ans d’investigation, a mis au jour un système de corruption éclaboussant de grandes marques brésiliennes.  Au total, 21 entrepôts frigorifiques, certains appartenant aux géants de l’industrie, JBS et BRF, sont mis en cause, suspectés d’avoir soudoyé des agents fédéraux chargés de l’inspection sanitaire pour commercialiser de la viande périmée. Les étiquettes étaient truquées et/ou l’apparence peu flatteuse et l’odeur nauséabonde étaient masquées par des injections d’acide ascorbique. « Un produit potentiellement cancérigène », s’alarme le commissaire en charge de l’enquête.  De la « vitamine C », répond le ministère.  Les enquêteurs ont également identifié des morceaux contaminés à la salmonelle destinés à l’exportation » nous avait fort à propos rappelé Le Monde en avril dernier.  

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http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxxii-le-bresil-a-invente-la-piste-clandestine-officielle/

Le coup de la coke dans la viande congelée

La viande de bétail et la coke n’ont pas de rapport, me direz-vous ?  

Détrompez-vous.  Un magazine spécialisé, BeefPoint, nous décrivait ici il y a quelques années déjà une scène assez surréaliste survenue au marché de Saint-Sébastien, situé au Nord-Est du Brésil, à Fortaleza en 2005 déjà (plus de 12 ans que ça dure !) :  « lors de l’opération « Caravelas », la police fédérale, a été saisi dans l’après-midi du jeudi, dans un hangar sur le marché Saint-Sébastien, environ deux tonnes de cocaïne emballés dans des morceaux de viande préparés surgelés destinés à l’exportation.  C’est la plus importante saisie de cocaïne pure dans l’histoire de l’État.  Les employés d’une entreprise sous contrat par la police fédérale ont utilisé une scie électrique pour couper la viande congelée.  La cocaïne provenait de la Colombie, et avait traversé le Parana pour arriver à Rio, où elle avait  été incorporée dans des morceaux de viande, pour être acheminée à Lisbonne au Portugal (le cliché ci-contre montrant effectivement les pains de coke cachés dans la viande).  Tous les biens saisis jeudi seraient transportés dans les 30 jours sur un navire au pays européen.  Là-bas, chaque kilogramme de drogue atteindrait le prix de 35 mille dollars.  Sept personnes ont été arrêtées dans l’opération.  L’un d’eux est Jose Antonio Jorge Pereira Palhinhos.  Selon PF, il est partenaire dans deux restaurants chics de Rio de Janeiro (la deuxième plus grande ville du Brésil après São Paulo).  Le système étudié pendant plus d’un an, a été dirigé vers le Portugal par Antonio dos Santos Damaso, établi dans un « Barra shopping » (une allée commerciale d’hypermarché) avec Carlos Roberto da Rocha, le frère de Luis Carlos da Rocha, surnommé le Tête Blanche (« Cabeça Branca » » Tête blanche », en portugais), l’un des plus grands trafiquants de drogue au Brésil, qui est recherché au Surinam  et Rossini Galdino de Souza, surnommé « l’Ancien ».  Ont été arrêtés également  Estilac Oliveira Reis, l’architecte juridique du gang, sur la route de Mendanha menant à Campo Grande, où il possède une entreprise; le secrétaire du gang, José Antonio Jorge Pereira Palhinhos, Vania de Oliveira Dias, à Ipanema; et Marcio Junqueira de Miranda, responsable de l’emballage de la drogue dans les morceaux de boeuf dans Sernambetiba Avenue.  Une opération complexe, avec des succursales à Lisbonne, au Suriname et en Colombie, a été menée par le gang découvert hier par la police fédérale.  Le gang opérait du Mato Grosso do Sul.  La cocaïne était acheminée vers l’état par avion venu de Colombie et était maintenue dans des hangars dans les fermes pour ensuite remonter vers Rio dans des camions, à travers le Parana.  Le boeuf avait une autre origine:  les saisies de 50 tonnes proviennent aussi d’un réfrigérateur à São Paulo.  Selon les agents du Groupe sensible enquêtes (Gise) PF de Brasilia – responsables des enquêtes – la cocaïne de Colombie a été emballée avec de la viande dans un processus industriel : l’emballage était sous vide.  La cocaïne et la viande ont été congelées dans un réfrigérateur du marché de San Sebastian à Peña.  Pour éviter les soupçons, une société fantôme d’exportation – Bahia agricole da Ltda – a été créée avec des partenaires et des adresses fictives.  La cocaïne était apportée en Europe dans des conteneurs scellés sur bateaux.  La destination était l’Espagne, mais PF a indiqué que la destination finale était le Portugal.  Là, elle devait être distribuée dans divers pays.  Le même groupe avait déjà envoyé des expéditions similaires en Europe »…  Il y a douze ans déjà, un procédé assez sophistiqué avait été découvert pour faire acheminer la coke vers l’Europe !  A noter les deux noms, déjà de responsables du trafic :  Luis Carlos da Rocha et Rossini Galdino de Souza.  Depuis bien d’autres procédés pour dissimuler la cocaïne ont été inventés

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http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxxii-le-bresil-a-invente-la-piste-clandestine-officielle/

770 kg de cannabis saisis et dix prévenus, dont six comparaîtront détenus, lors d’un procès qui doit durer trois jours.procès de dix trafiquants
Le dossier, qui occupera le tribunal correctionnel d’Orléans à partir de ce matin, constitue l’aboutissement judiciaire d’une minutieuse enquête de la gendarmerie, qui a permis, en février 2016, de démanteler l’un des plus gros réseaux d’importation de drogue orléanais.
Trois frères, domiciliés à Saint-­Jean-­de-­Braye – dont l’un est en fuite et fait l’objet d’un mandat de recherche – étaient à la tête de ce trafic de cannabis de grande ampleur.

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http://www.larep.fr/orleans/justice/2017/07/03/dix-trafiquants-de-drogue-juges-a-partir-de-ce-lundi-a-orleans_12470117.html

Une grande partie de la cocaïne colombienne se retrouve chaque année dans les ports africains avant d’être diffusée à travers l’Europe.

Le phénomène se poursuit depuis une dizaine d’années, car les contrôles des organismes de lutte contre la drogue aussi bien en Colombie qu’aux États-Unis sont plus concentrés sur les « narco-routes » du Pacifique et des Caraïbes, ce qui rend la route africaine plus sûre. 

Le Cap-Vert, la Guinée Bissau, le Ghana, le Togo, le Sénégal et la Gambie sont utilisés comme zone d’atterrissage et de transit pour les producteurs ou autres exportateurs colombiens. 

Les mafias exploitent la faiblesse des institutions de ces pays et très souvent  recrutent des fonctionnaires pour fluidifier le trafic. 

Toutefois, les autorités de ces pays commencent à demander des informations à  la police colombienne, espérant alors devenir plus performantes…

Dans mon précédent article remontant à février 2016 déjà sur le Brésil (1) et la circulation de cocaïne qui y sévit, j’avais déjà abordé le problème de la corruption endémique dans le pays au plus haut du plus vaste Etat sud-américain.  En avril 2015 déjà, ailleurs qu’ici, j’avais évoqué la même tendance (2).  L’exemple de l’hélicoptère du sénateur Zézé Perrela décrit dans l’épisode CXIV annonçait d’autres trafics mêlant hommes politiques et mafieux.  Hier, un autre exemple final par l’ami Marc Fievet (voir ici) est venu abonder dans le même sens, puisqu’un appareil changé de 653 kilos de coke a été surpris en train de décoller d’un terrain appartenant… à un ministre du pays.  Décidément, le Brésil est sur une très mauvaise pente, entraînant avec lui ses pays limitrophes, tous susceptibles de servir de relais à ces avions bourrés de cocaïne.  Et ce ne sont pas moins de 10 pays, en effet, qui sont touchés par le phénomène :  les pays « traditionnels » de fabrication comme les pays « exportateurs » vers l’Europe ou l’Amérique du Nord.  Mais qu’est-ce qui attire autant les avions bourrés de cocaïne dans le pays ?  La réponse est surprenante :  s’il fallait déterminer une responsabilité, c’est à coup sûr du côté de l’agriculture de type industriel que le pays s’est choisie, qu’il faut chercher, et l’infrastructure qui en découle, tout simplement !!!

A l’abordage des avions des trafiquants

:  en novembre 2011, des policiers en planque dans un pick-up s’étaient filmés, tentant d’intercepter au sol un avion en train de se redécoller sur une piste de latérite, en le… tamponnant à la hauteur de son aile gauche avec le pare-buffle de leur véhicule un puissant pick-up !  L’avion, aile brisée et train d’atterrissage enfoncé s’était couché dans un nuage de poussière rougeâtre.  La manœuvre plutôt hardie et risquée, digne d’un film d’Hollywood avait été pour le moins… efficace. Un policier armé descendu du pick-up encore en marche avait tenu en joue ses occupants (photo ici à droite), pendant que ses collègues repartaient à la poursuite des véhicules venus à la rencontre de l’avion.  La technique des policiers brésiliens semble une méthode devenue classique depuis :  en 2013 ils agiront de la même façon pour interrompre le décollage d’un Cessna de trafiquants à Santa Vitória (ici à gauche) en heurtant sa queue et en le pourchassant côte à côte quelques instants avant de le renverser complètement sur le côté.  Les policiers brésiliens pratiquent des abordages dignes des corsaires d’antan pour bloquer les actes de piraterie aérienne sur leur territoire !  Il faut dire que ce marché brésilien s’annonce… gigantesque (pour la Marijuana, c’est le Paraguay qui fournit), et l’on constate aussi sur les deux cartes ci-dessous le rôle majeur de la Bolivie, qui sert aussi de passage, en prime, à la coke péruvienne) :

 

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Las aguas heladas del Antártico cuentan ya con un numero mayor de sustancias. Un nuevo estudio co-dirigido por una investigadora española, desvela que en estas aguas se han detectado restos de cafeína, cocaína, iburpofeno, paracetamol y efedrina.
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http://www.cuatro.com/noticias/ciencia/Detectan-Antartida-cafeina-ibuprofeno-cocaina_0_2396625276.html