Archives de 28 août 2017

Les policiers provinciaux ontariens ont dévoilé lundi les détails d’une saisie massive, soit plus d’une tonne métrique de cocaïne pure.

Il s’agit, pour la Police provinciale de l’Ontario, de la plus importante saisie d’une même drogue de son histoire.

L’enquête intercontinentale a ainsi permis aux policiers de mettre la main sur 1 062 kilos de cocaïne pure.

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http://journalmetro.com/actualites/national/1189998/ontario-saisie-de-1062-kg-de-cocaine-pure/

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/08/28/97001-20170828FILWWW00197-canada-saisie-d-une-tonne-de-cocaine.php

Pour quelles raisons on faisait ça ?

Pour arrêter des dealers. En matière de stupéfiants, entre 70 et 80 % des procès-verbaux en France sont faux et tout le monde le sait dans la police. […] Le système fonctionne comme ça et personne ne dit rien. C’est juste de l’hypocrisie.”

(Il n’y a pas qu’en France! Marc Fievet aka NS55 DNRED )

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http://mobile.lesinrocks.com/2017/08/28/actualite/gloire-et-chute-de-francois-thierry-ancien-patron-de-la-lutte-antidrogue-11977669/

DNRED V OCRTIS

Publié: 28 août 2017 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

Georges MOREAS, Commissaire principal honoraire de la police nationale

Les tribulations des agents en charge de la lutte contre les narcotrafiquants ne cessent de nous étonner. Vu de l’extérieur, on a l’impression qu’ils se livrent à une course au trésor dans laquelle les coups de Jarnac sont comme des pratiques rituelles. Mais il semble bien que la récente mise en examen de l’ancien patron de l’office des stups, François Thierry, va apporter un coup de projecteur sur les méthodes utilisées, tant par les enquêteurs que par la justice, et peut-être même un coup d’arrêt. Sans remonter à la création de l’OCRTIS (office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants), le plus ancien office après celui de la fausse monnaie (OCRFM), les turpitudes actuelles qui font l’actualité démarrent bien loin de chez nous, en Républicaine dominicaine, lors de cette fameuse nuit du 19 au 20 mars 2013, au moment où un avion privé appartenant à la SA Alain Afflelou, le Falcon F-GXMC, est stoppé in extremis sur le tarmac de l’aéroport de Punta Cana. Dans le même temps, en France, gendarmes et douaniers du Var peaufinent un plan d’intervention. Des mois de surveillance pour ce moment tant attendu : l’arrestation en flag d’une équipe de la « french cocaïne ». Dans quelques heures, lorsque le Falcon va atterrir sur la piste de l’Aéroport international du Golfe de Saint-Tropez, tout sera plié. « Aéroport international »… un titre bien ronflant pour un terrain intimiste qui a accueilli moins de 8 000 passagers en 2016. Les enquêteurs ont flairé le gros coup, mais pour éviter de se voir dessaisir au profit de l’OCRTIS, ils ont préféré minimiser l’affaire, en symbiose avec le TGI de Draguignan. Et là, ils sont sur des charbons ardents, prêts à cueillir le fruit de leur labeur. Ils ne savent pas encore que de l’autre côté de l’Atlantique, les policiers dominicains, assistés d’un détachement local d’agents de la DEA (Drug enforcement administration), ont investi l’appareil. Comment la DEA a-t-elle été informée ? Un esprit tordu pourrait imaginer une fuite venant de France… En tout cas, le tuyau est bon : 26 valises bourrées de cocaïne. Plusieurs dizaines d’employés des services de l’aérogare sont interpellés, ainsi que les deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odos, et leurs deux passagers. Une affaire qui tombe à pic pour les autorités du pays dont l’objectif est d’éliminer la corruption dans les services de l’État. Personne ne sait comment l’affaire a été éventée, ou personne n’ose le dire à haute voix, mais le juge de Draguignan et les gendarmes du Var sont priés de transmettre leurs éléments, pour le premier à la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille (JIRS) et pour les seconds à l’OCRTIS. Il faut bien reconnaître que nous, simples spectateurs, en apprenant cette histoire, nous sommes restés sur notre faim, même si les moyens financiers énormes et paramilitaires utilisés plus tard pour exfiltrer les deux pilotes français nous ont laissés sur le cul. Mais qui a organisé tout ça ? On saura peut-être bientôt qui se cachait derrière cette organisation criminelle, puisque le procès doit prochainement démarrer devant les assises de Marseille… D’autant que l’un des accusés, Frank Colin, un bodyguard du showbiz, soutient qu’il avait été infiltré dans le réseau par les enquêteurs des douanes. Cela n’a évidemment rien à voir, mais en 2015, ce sont justement les douanes françaises qui obtiennent un tuyau béton. On ne sait trop comment, un « aviseur » sans doute ! Dans des camionnettes en stationnement dans les beaux quartiers de la capitale, ils découvrent 7 tonnes de résine de cannabis. Une super prise qui leur vaut les félicitations de François Hollande. L’office des stups est saisi de l’enquête, sans moufeté, jusqu’au moment où un cadre de renseignement des enquêtes douanières confie au procureur François Molins le rôle majeur joué dans cette affaire par un certain Sofiane H, enregistré au bureau des sources comme un informateur de l’OCRTIS. Un beau et riche mec que ce Sofiane, qui depuis des années est l’indic du commissaire François Thierry. Cela date du temps où celui-ci était le chef du service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui justement gère le bureau des sources. Sofiane aurait été infiltré dans le réseau. L’Office est dessaisi et l’enquête est confiée entre autres à la section de recherches de la gendarmerie de Paris. Comment expliquer qu’un tel stock de stups circule dans la capitale sous l’œil bienveillant des policiers spécialisés dans la répression du trafic ? Pas évident ! Sept tonnes quand même ! Pour sa défense, après avoir tenté de noyer le poisson, François Thierry déclare qu’il s’agissait d’une « livraison surveillée » et que ce plan avait été mis en place avec l’accord du parquet de Paris – et je suppose de sa hiérarchie. Mais sa défense n’a pas convaincu les juges de sa bonne foi. Après une audition-fleuve, ils ont décidé de le mettre en examen pour complicité de trafic de stupéfiants en bande organisée. Une mise en examen sans contrôle judiciaire et sans interdiction d’exercer pour des infractions qui relèvent de la cour d’assises, cela montre l’hésitation d’une justice qui elle aussi s’emmêle les pinceaux dans la chasse aux narcotrafiquants. Il faut dire qu’en matière de stups, à force de ruses, de menteries et de manipulations, en vérité, personne n’y comprend plus rien. Ni les enquêteurs, ni les magistrats, ni même les truands. Mais ceux-ci s’en fichent, tant qu’ils s’en mettent plein les poches. Comme l’a dit à peu de chose près un douanier après la mise en examen récente de deux hauts responsables des enquêtes douanières (DNRED) à la suite de la saisie invraisemblable de 43 tonnes, non pas de drogue mais de café frelaté dans le port du Havre (tandis que 77 tonnes de marchandise non identifiée passaient à travers les mailles du filet), et la découverte de 700 000 € en espèces, la tendance est forte de s’inventer des affaires et des indics pour gonfler les résultats et éventuellement empocher les primes qui vont avec (voir l’article du Monde). Ils ne sont pas les seuls intéressés. Ainsi, l’AGRASC (Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués), reverse le produit des avoirs confisqués aux trafiquants de drogue à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca).

Et la Mildeca répartit ces fonds (en moyenne 12 millions par an) entre la gendarmerie, la police, la justice, et pour une faible partie, pour assurer ses propres missions. Le trafic de drogue représenterait 1% du PIB mondial. Pour l’Union européenne, les coûts cachés ou apparents de ce trafic oscilleraient entre 30 et 40 milliards d’euros par an. La France, à elle seule, y consacrerait un budget (non comptabilisé) de plusieurs milliards. Du fric partout qui tourne dans un petit monde de bons et de méchants. Comme une multinationale avec ses règles propres qui tourne bien, et qui tourne en rond. La prohibition des produits stupéfiants s’appuie à la fois sur un critère moral (c’est mal !) et sur un critère plus concret, la protection de la santé publique (c’est pas bon !). C’est sur ces fondements, l’un subjectif, l’autre justificatif, que s’est peu à peu constitué un système dérogatoire au droit commun pour réprimer le trafic de stupéfiants. Ainsi, l’encadrement juridique de la livraison surveillée, infraction qui semble à la base des faits reprochés à François Thierry, remonte à 1991.

Cette année-là, en février, des douaniers se retrouvent derrière les barreaux pour avoir « accompagné » une cargaison de produits stupéfiants, selon une technique qu’ils pratiquent de longue date. C’est un coup d’assommoir !

(DNRED: quand la Douane française transportait le cannabis qu’elle avait acheté au Maroc: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/07/21/dnred-quand-la-douane-francaise-transportait-le-cannabis-quelle-avait-achete-au-maroc/)

Le 19 décembre de la même année, pour couper court aux poursuites, les parlementaires adoptent une loi qui amnistie tous les faits identiques commis par des agents de l’État et qui, surtout, modifie le code de la santé publique et le code des douanes, en régularisant la livraison surveillée. Le texte prévoit qu’une simple information au procureur suffit lorsqu’il s’agit de surveiller l’acheminement de produits stupéfiants, mais qu’il est nécessaire de recueillir son accord ou celui d’un juge d’instruction, lorsque les enquêteurs doivent aller plus loin, comme en acquérir ou en livrer, ou lorsqu’ils sont amenés à fournir des moyens aux trafiquants pour assurer leur négoce. Cette loi de 1991 rejoint d’ailleurs les accords de Schengen du 14 juin 1985 et la convention des Nations Unies du 19 décembre 1988 qui invitent les États à permettre le recours aux livraisons surveillées. Depuis, il y a eu la loi de 2004, voulue par le ministre de l’Intérieur de l’époque, dit ministre du chiffre, qui a sacrifié pas mal de nos principes à l’efficacité. Une efficacité toute relative puisque des moyens d’enquête jusque-là prohibés sont devenus monnaie courante, le plus souvent en utilisant le prétexte de la lutte antiterroriste. Au point qu’aujourd’hui, à lire les différents articles du code de procédure pénale consacrés au sujet, on a l’impression que la chasse aux narcotrafiquants donne tous les droits : surveillances techniques tous azimuts, acquisition de produits stupéfiants, fourniture de moyens aux trafiquants, infiltration du réseau par un OPJ ou un APJ spécialement habilité, lequel bénéficiera alors de l’impunité pour les délits qu’il pourrait être amené à commettre pour assurer sa mission (art. 706-82), etc. Autant de libertés dans les moyens à utiliser, autant de pouvoirs d’investigation, autant de dérogations au droit du commun des citoyens, ne peuvent se faire sans un contrôle sérieux. Et dans la mesure où il s’agit d’actes de police judiciaire, et non de police administrative, tout cela doit se faire sous l’œil attentif du magistrat de l’ordre judiciaire, garant des libertés publiques. Or, au vu des affaires qui s’accumulent, il est permis de penser que certains procureurs ont détourné le regard. Pourtant, l’utilisation de ces moyens est placée sous leur responsabilité. Leur utilisation n’est pas destinée à un maillage de la population pour détecter des suspects, comme cela peut-être le cas en matière de lutte antiterroriste, mais pour effectuer des enquêtes judiciaires destinées à identifier des personnes ou des entreprises qui se livrent au trafic de stupéfiants et à en apporter les preuves à la justice.

L’article 706-32 est clair : ces moyens juridiques dérogatoires sont réservés « aux seuls fin de constater les infractions d’acquisition, d’offre ou de cession de produits stupéfiants » pour en identifier les auteurs et complices et effectuer les saisies.

Et même si nombre de policiers expriment leur ras-le-bol devant la paperasse qui s’accumule sur leur bureau, dans une enquête judiciaire, chaque acte nécessite la rédaction d’un procès-verbal. Si l’on dénie la procédure pénale, alors, il faut agir en dehors des magistrats et en assumer les risques. Je ne connais pas le fond de l’affaire, mais je crois que si le commissaire Thierry était venu devant ses juges avec un épais dossier contenant la procédure de l’enquête préliminaire établie par ses hommes, il n’y aurait pas eu d’affaire. Et pas de billet sur ce blog.

SOURCE

http://moreas.blog.lemonde.fr/2017/08/28/police-douane-gendarmerie-la-drogue-les-rend-fous/

lunes, 28 de agosto de 2017 Vigilancia Aduanera aprehende 4.000 kilos de hachís en dos nuevas operaciones antidroga desarrolladas en el Estrecho El Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria ha aprehendido un total de 4.000 kilos de hachís en dos operaciones llevadas a cabo los días 21 y 22 de agosto en aguas del Estrecho (Cádiz), operaciones que se han saldado con cuatro detenidos.

Las operaciones se iniciaron en la tarde del día 21, cuando el patrullero Águila III de Vigilancia Aduanera, integrado en el dispositivo especial de vigilancia del Estrecho implementado por la AEAT, divisó una semirrígida de grandes dimensiones, dirigiéndose a su encuentro de inmediato. Los tripulantes de la embarcación contrabandista, haciendo caso omiso de las insistentes órdenes de parada de los agentes de la autoridad emprendieron la huida. Pese a sus agresivas maniobras, los funcionarios de Vigilancia Aduanera consiguieron interceptar a la semirrígida, haciéndose con su control y deteniendo a sus cuatro ocupantes, varones españoles y vecinos del Campo de Gibraltar. Durante la persecución, la práctica totalidad de la carga había sido arrojada a la mar, por lo que se destacó a otro patrullero en la zona para refuerzo del operativo y recuperación de la droga. En total pudieron ser aprehendidos 103 fardos de arpillera, con un peso bruto aproximado de 3.200 kilos de hachís.

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http://noticiassva.blogspot.fr/2017/08/vigilancia-aduanera-aprehende-4000.html?m=1

Las Unidades Orgánicas de Policía Judicial de la Guardia Civil de Ceuta y Algeciras han desarticulado de la mano del Juzgado de Instrucción número 1 de la ciudad autónoma en la ‘Operación Cincha’ una organización criminal dedicada al narcotráfico y asentada entre Ceuta y el Campo de Gibraltar a la que se han intervenido dos toneladas de hachís, un subfusil, una escopeta, cinco chalecos antibalas, un revólver, una pistola y diversas armas blancas. Esta operación se inició febrero de 2017, cuando los investigadores detectaron la red asentada a ambos lados del Estrecho.

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http://www.ceutaldia.com/articulo/sucesos/intervienen-toneladas-hachis-varias-armas-red-narcos-ceuta-campo-gibraltar/20170826192130165475.html

La Guardia Civil ha desarticulado una organización criminal dedicada al narcotráfico que operaba en el río Palmones de Los Barrios (Cádiz), interviniéndose más de 500 kilogramos de hachís. Los agentes han practicado cuatro registros en inmuebles y domicilios de las localidades de La Línea de la Concepción y Algeciras y ha detenido a los 14 integrantes de la organización. Según informa el Instituto Armado en un comunicado, los registros realizados en el marco de la denominada operación ‘Hoe-Azada’ ha permitido intervenir seis embarcaciones, cuatro semirrígidas y dos foreñas, una moto acuática, seis vehículos de alta gama, 7.000 euros en efectivo, 30 teléfonos móviles, una defensa táser y otros 34 kilos de hachís. El valor de los efectos intervenidos asciende a 1.500.000 euros.

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http://www.elmundo.es/andalucia/2017/08/23/599dc4aeca4741f8258b461f.html

NOGALES, AZ (AP) – Two Mexican nationals and two U.S. citizens were arrested by U.S. Customs and Border Protection officers at Arizona’s Port of Nogales attempting to smuggle approximately $658,000 worth of cocaine and methamphetamine. Officers inspected a 2003 Ford SUV occupied by a 27-year-old Mexican man and an 18-year-old Casa Grande woman on August 18. During the inspection, officers discovered more than 40 pounds of meth, worth almost $122,000, inside the vehicle’s quarter panel and firewall, Border Patrol officials said.

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http://www.azfamily.com/story/36216265/border-patrol-seizes-658k-in-cocaine-meth-at-port-of-nogales

Un combat entre Jean Paul Garcia et Francois Thierry aurait eu plus d’allure et de panache.

En réalité, ne se sont-ils pas servis de Sofiane Hambli contre Moufide Bouchibi et vice versa pour régler leurs comptes ?

Opérations éventées, enquêteurs en garde à vue… La justice joue les arbitres dans ce conflit entre services. Un dossier « secret défense » prouve qu’une enquête sur un indic de l’office des stups était en cours depuis mars 2015.

Lire ou relire:

http://www.lejdd.fr/societe/la-guerre-des-polices-torpille-la-lutte-antidrogue-3337214

Et aussi:

http://www.lepoint.fr/societe/qui-sont-les-nouveaux-parrains-des-stups-05-02-2014-1788101_23.php

AFGHANISTAN: la guerre sans fin?

Publié: 28 août 2017 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

En Afghanistan, les talibans sont de retour. Seize ans après avoir été délogés du pouvoir, ils ont reconquis la moitié du pays. Pour éviter la catastrophe, le président Trump vient d’annoncer l’envoi de renforts. Oubliez le mot victoire. Désormais, il s’agit d’éviter de perdre la guerre. En attendant une porte de sortie.

Survol d’un conflit sans fin.

Chaque jour, en Afghanistan, la guerre fauche en moyenne 22 soldats de l’armée gouvernementale, 9 policiers et 9 civils. Mais pour sauvegarder le moral des troupes, le gouvernement ne divulgue plus ce genre de statistiques. Il préfère les classer parmi les secrets militaires!

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http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/monde/201708/25/01-5127606-afghanistan-la-guerre-sans-fin.php

Par Pepe Escobar

Paru sur Sputnik News sous le titre Afghanistan and the CIA Heroin Ratline

Le Golfe persique abrite pléthore de secrets extrêmement compromettants.

En haut de la pile, se trouve la route secrète de l’héroïne afghane – avec les Émirats Arabes Unis (EAU) comme carrefour d’une opération transnationale de trillions de dollars en blanchiment d’argent de l’héroïne. Dans cette Guerre de l’opium du XXIe siècle, les récoltes de l’Afghanistan alimentent essentiellement le marché de l’héroïne, non seulement en Russie et en Iran, mais principalement aux États-Unis. 93% de l’opium mondial vient d’Afghanistan.

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Extrait

Le Ministère russe des Affaires étrangères retrace les tonnes de produits chimiques (NdT : pour la synthèse de l’héroïne à partir de l’opium) illégalement importés en Afghanistan à partir d’entre autres « l’Italie, la France et les Pays-Bas », et la façon dont les USA et l’OTAN ne font strictement rien pour contenir la route de l’héroïne. Il semble donc qu’Air America, après tout, n’ait pas disparu. Elle a juste quitté les jungles de l’Asie du Sud-Est pour rejoindre les carrefours escarpés de l’Asie Centrale et du Sud.

http://www.entelekheia.fr/lafghanistan-route-secrete-de-lheroine-de-cia/

AFGHANISTAN: the CIA Heroin Ratline

Publié: 28 août 2017 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

The Persian Gulf harbors an array of extremely compromising secrets. Near the top is the Afghan heroin ratline – with the United Arab Emirates (UAE) positioned as the golden node of a transnational, trillion dollar heroin money laundering operation.

In this 21st century Opium War, crops harvested in Afghanistan are essentially feeding the heroin market not only in Russia and Iran but especially in the US. Up to 93% of the world’s opium comes from Afghanistan. Contrary to predominant Western perception, this is not an Afghan Taliban operation. The key questions — never asked by Atlanticist circles — are who buys the opium harvests; refines them into heroin; controls the export routes; and then sell them for humongous profit compared to what the Taliban have locally imposed in taxes. US Marines and Gunnary Sergeant Nate Cosby (R), Staff Sergeant Josh Lacey (2nd R) and Navy Hospitalman 2 Daniel Holmberg (L) from Border Adviser Team (BAT) and Explosive Ordance Disposal (EOD) 1st and 2nd Marine Division (Forward) walk through opium poppy field at Maranjan village in Helmand province on April 25, 2011 as they take patrol with their team and Afghanistan National Police.

The hegemonic narrative rules that Washington bombed Afghanistan in 2001 in « self-defense » after 9/11; installed a « democratic » government; and after 16 years never de facto left because this is a key node in the Global War on Terror (GWOT), against al-Qaeda and the Taliban alike. Washington spent over $100 billion in Afghan reconstruction. And, allegedly, $8.4 billion in « counternarcotics programs ». Operation Enduring Freedom — along with the « liberation » of Iraq — have cost an astonishing several trillion dollars. And still the heroin ratline, out of occupied Afghanistan, thrives. Cui bono?

Have a SIGAR

An exhaustive Afghanistan Opium Survey details the steady rise of Afghan opium production as well as the sprawl in production areas; « In 2016, opium production had increased by approximately 25 times in relation to its 2001 levels, from 185 tons in 2001 to 4800 tons in 2016. » Another exhaustive report issued by the delightful acronym SIGAR (Special Inspector General for Afghanistan Reconstruction) even hints — discreetly — at the crucial connection; Operation Enduring Freedom feeding America’s heroin epidemic. Afghanistan is infested by contractors; numbers vary from 10,000 to tens of thousands. Military and ex-military alike can be reasonably pinpointed as players in the heroin ratline — in many cases for personal profit. But the clincher concerns the financing of US intel black ops that should not by any means come under scrutiny by the US Congress.

A Gulf-based intel source with vast experience across the Pentagon-designated « arc of instability » tells the story of his interaction with an Australian intel operative who served in Afghanistan; « This was about 2011. He said he gave US Army Intelligence and the CIA reports on the Afghan heroin trade — that US military convoys from the ports of Pakistan were being used to ship the heroin out of Afghanistan — much of it was raw opium — for distribution as their backhaul.

No one answered.

He then cornered the key army intelligence operations and CIA at a meeting and asked why no action was taken. The answer was that the goal of the US was winning the hearts and minds of the population and giving them the poppies to grow won their hearts. He was then warned that if he brought this issue up again he would be returned to Australia in a body bag. » The source is adamant, « CIA external operations are financed from these profits. The charge that the Taliban was using the heroin trade to finance their operations was a fabrication and a form of misdirection. » And that brings us to a key motive behind President Trump’s going against his instincts and accepting a new Afghan surge; « In the tradition of the opium wars of perfidious Albion in the 19th century, in which opium paid for tea and silk from India, and the taxes on these silk and tea imports financed the construction of the mighty British Navy which ruled the seas, the CIA has built itself up into a most powerful agent based on the trillion dollar heroin trade. It is impossible for Trump to overcome it as he has no allies to tap. The military are working together with the CIA, and therefore the officers that surround Trump are worthless. »

None of this deviates from the CIA’s modus operandi. Past examples abound. The most notorious concerns the Golden Triangle during the Vietnam war, when the CIA imposed a food-for-opium scheme on Hmong tribesmen from Laos — complete with a heroin refinery at the CIA headquarters in northern Laos and the set up of nefarious Air America to export the opium. The whole story was exposed on Prof. Alfred McCoy’s seminal The Politics of Heroin in Southeast Asia — which drove Langley nuts. A contemporary counterpart would be a recent book by Italian journalist Enrico Piovesana detailing the New Opium War in Afghanistan.

The return of Air America

A Pakistani intel source with vast Pashtun/ tribal area contacts delves into even more incendiary territory; « According to our best information the CIA has brought in their al-Qaeda-Daesh proxies into Afghanistan to justify the additional American troops ». That would neatly tie in with Trump being cornered by his generals. And then, there’s Moscow. Last week, the Russian Foreign Ministry was adamantly denouncing « foreign fighters » transferred by « unknown helicopters » as the perpetrators of a massacre of Hazara Shi’ites in a northern Afghanistan province; « It seems that the command of the NATO forces controlling the Afghan sky stubbornly refuses to notice these incidents. »

It does not get more serious than that; Moscow denouncing sectors of the US-trained Afghan Armed Forces side by side with NATO engaged in covert ops supporting jihadis. Russian intel has hinted — discreetly — for quite some time that US intel is covertly sponsoring Daesh — a.k.a. « ISIS Khorasan » — in Afghanistan. Russian intel is very much aware of the Afghan chapter in the New Great Game. Russian citizens are « collateral damage » of the Afghan heroin ratline as much as Americans. The Russian Foreign Ministry is tracking how tons of chemicals are being illegally imported into Afghanistan from, among others, « Italy, France and the Netherlands », and how the US and NATO are doing absolutely nothing to contain the heroin ratline. Well, Air America, after all, never died. It just relocated from the jungles of Southeast Asia to the arid crossroads of Central and South Asia.

The views expressed in this article are solely those of the author and do not necessarily reflect the official position of Sputnik. …

https://sputniknews.com/columnists/201708251056794770-afghanistan-cia-heroin-ratline/