Archives de 18 septembre 2017

Officials of the Narcotics Suppression Bureau seized over 6.5 million methamphetamine tablets and more than ten kilogrammes of crystal ice worth about 1.3 billion baht on street prices in Chiang Rai, Ayutthaya and Chumporn on Saturday (Sept 16). Ten suspects were also arrested.

Pol Gen Chalermkiart Srivorakhan, national deputy police chief, told a press conference on Monday that the first seizure took place in Chiang Rai province when narcotics police intercepted a ten-wheel truck loaded with maize bound for Ayutthaya.

About 6.4 million methamphetamine pills were found hidden under tonnes of maize.

Information extracted from the arrested suspects led the police to Ayutthaya where they seized two trailer truck, one van and four pickup trucks and ten mobile phones.

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http://englishnews.thaipbs.or.th/narcotics-police-seize-6-5-million-yaa-baa-pills-chiang-rai/

Le 14 septembre le chauffeur routier tchèque Petr Pavlicek est contrôlé par les douaniers à l’embarquement sur un ferry au terminal de Loon-Plage.

Dans la remorque, 31 kilos d’héroïne dans deux valises.

Résultat le 18 septembre: 2 ans de prison dont un avec sursis et en prime une amende douanière de 778 275 euros.

La Fiscalía noruega acusó a Jensen de ayudar a toda una red de contrabando durante más de una década proporcionándole información policial y sobre el personal de aduanas a cambio de pagos por parte de las organizaciones criminales. El otro acusado en el caso, Gjermund Cappelen, ha sido uno de los testigos clave para la sentencia. Cappelen reconocío haber organizado cientos de entregas de tonelada de hachís con ayuda de Jensen y ha sido condenado a 15 años de prisión. Leer mas http://m.europapress.es/internacional/noticia-justicia-noruega-sentencia-20-anos-carcel-policia-ayudar-narcotraficantes-20170918182704.html

OSLO: A former senior Norwegian police officer was sentenced to 21 years in prison on Monday for aiding drug smugglers and taking bribes in a case that captivated a nation accustomed to clean law enforcement.

Eirik Jensen, 60, now retired, was once in charge of combating Oslo’s criminal gangs. He had denied the accusations against him and his lawyer said he would appeal.

Prosecutors accused Jensen of aiding a smuggling ring for more than a decade by providing information on police and customs staffing, much of it via hundreds of cryptic mobile phone text messages, in return for illegal payments.

Jensen’s co-defendant Gjermund Cappelen, who admitted organising the imports of tonnes of hashish, was the prosecution’s key witness and was sentenced to 15 years in prison.

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http://www.channelnewsasia.com/news/world/norwegian-policeman-jailed-for-21-years-in-drugs-case-9228454

OSLO TINGRETT (VG) Den tidligere politimannen Eirik Jensen (60) dømmes til lovens strengeste straff for medvirkning til innførsel av hasj, grov korrupsjon og flere brudd på våpenloven.

Video

http://www.vg.no/nyheter/innenriks/rettssaken-mot-eirik-jensen/eirik-jensen-doemt-til-21-aars-fengsel/a/24143544/

Eirik Jensen

La justice norvégienne a infligé aujourd’hui 21 ans de prison, la peine maximale, à un ex-« grand flic » reconnu coupable de ‘corruption aggravée et de complicité dans l’introduction illégale en Norvège de près de 14 tonnes de haschich.’

Dans cette affaire, Eirik Jensen était accusé d’avoir été de mèche pendant des années avec un trafiquant de drogue, Gjermund Cappelen, surnommé le « baron du hasch ».

Gjermund Cappelen, qui avait incriminé Eirik Jensen dans l’espoir d’obtenir une réduction de peine, a été condamné à 15 ans de prison ainsi qu’à la saisie de 825 millions de couronnes d’actifs.

Ils disposent de 14 jours pour faire appel.

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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/09/18/97001-20170918FILWWW00162-norvege-21-ans-de-prison-pour-un-grand-flic.php

En 1881, l’État se fit fabricant de drogue à Saïgon, alors en Indochine française, comme il était fabricant de tabac en métropole.

Par Gérard-Michel Thermeau.

Tout avait bien commencé pourtant. La loi du 19 juillet 1845 assimilait l’opium à un poison, le rangeant, au même titre que la morphine, dans la liste des substances vénéneuses et renforçant son contrôle à la vente. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1851, les Français dénonçaient vertueusement les méthodes britanniques en Inde : l’administration fiscale britannique avait créé des bureaux de débit de liqueurs et d’opium pour favoriser les recettes de la taxe dite akbarie. Seuls des Anglo-saxons pouvaient ainsi faire fi de la santé publique pour remplir les caisses de l’État.

Dix ans plus tard, toutes ces belles intentions et ces nobles indignations avaient été oubliées. La Cochinchine était devenue une possession française : la conquête de l’Indochine commençait. Avec l’arrivée d’immigrants chinois, la consommation d’opium allait se développer. L’administration coloniale française vit tout de suite les profits qu’elle pouvait en retirer : l’opium fut taxé comme l’était l’alcool. L’impôt fut d’abord affermé à des Chinois mais la redevance annuelle rapportait peu en regard de l’accroissement continuel de la vente.

Une manufacture d’État pour fabriquer la drogue

Aussi, en 1881, le système de la ferme fut abandonné au profit de la régie. L’État se fit fabricant de drogue comme il était fabricant de tabac en métropole. Une superbe manufacture d’opium, une manufacture d’État, fut construite au centre même de Saïgon, rue Paul-Blanchy, occupant plus d’un hectare. Elle employait 25 Européens et 200 Asiatiques.

Dans les premières décennies, l’opium fumé en Indochine provenait en presque totalité de l’Inde britannique, suite à l’arrêt des exportations du Yunnan.

L’Administration des Douanes et Régies vendait les boîtes d’opium, par l’intermédiaire des Receveurs, soit directement aux consommateurs soit par l’intermédiaire de débitants qui tenaient des maisons spéciales, appelées fumeries.

L’opium était livré aux fumeurs dans des boites en laiton de 5, 10, 20, 40 et 100 grammes. On employait une telle quantité de feuilles de laiton parce qu’il y avait une forte concurrence en France pour en obtenir la fourniture auprès des adjudicataires.

Ces boites portaient l’estampille de la Régie et des marques de lot qui permettaient de se référer au procès verbal en cas de présomption de fraude.

En effet, l’État voulait bien trafiquer mais ne supportait pas la concurrence.

Les prix de vente étaient fixés par arrêté par souci du service public : il s’agissait de s’adapter aux moyens de chacun pour que même les plus modestes puissent accéder sans problème au poison.

Une circulaire de l’administration des Finances aux résidents d’Indochine précisait cette belle et noble volonté d’assurer la « continuité territoriale » et un égal accès de tous aux ressources : « je me permets de vous adresser une liste des débits qu’il y aurait lieu d’installer, dans les divers villages mentionnés, dont la plupart sont totalement privés de dépôt d’opium et d’alcool. Par l’intermédiaire des gouverneurs cambodgiens et des mesrocs1, votre influence prépondérante pourrait heureusement faire valoir à certains petits marchands indigènes les avantages qu’ils auront à se livrer à un négoce supplémentaire, les licences d’opium et d’alcool étant gratuites. (…) Ce n’est que par une entente complète et constante entre votre administration et la nôtre que nous obtiendrons les meilleurs résultats pour le plus grand bien des intérêts du Trésor. »

En 1905, on avait évalué les recettes du monopole à 8,1 millions pour un budget de 32 millions : c’était donc environ le quart des recettes du budget général de l’Indochine qui était demandé à l’opium.

Ce chiffre devait même parfois dépasser ce seuil : 37 % des recettes publiques en 1914 venaient de la vente de l’opium ! On le voit, la colonisation contribuait ainsi largement à civiliser les « indigènes ».

Le meilleur opium du monde… enfin presque

À l’Exposition coloniale de Marseille, une maquette de la manufacture d’opium était présentée et la qualité de l’opium national, par opposition aux médiocres opiums étrangers, largement soulignée ! Selon un élu du peuple, Henri Cosnier, député de l’Indre, un radical-socialiste spécialiste des questions agricoles et sans doute tout pénétré des « valeurs républicaines » : « l’opium qui sort de cet établissement modèle, était non seulement le meilleur du monde entier, mais aussi, chose à considérer, le moins dangereux. »2

On le voit, le brave élu n’était pas loin de considérer l’opium comme un fortifiant d’intérêt public.

Bien sûr, face au monopole étatique, les perfides Chinois n’hésitaient pas à pratiquer la contrebande, vendant sous le manteau des produits nécessairement de moins bonne qualité. En effet l’administration, toujours soucieuse de son rôle de service public, s’efforçait au maximum de satisfaire les usagers.

Les Annales coloniales (18 août 1928) annonçaient ainsi : « L’administration des Douanes va très prochainement mettre en vente et à titre d’essai un opium composé de Bénarès auquel on aura incorporé de l’excellent opium local dans une proportion de 10 %. (…) Des fumeurs tant Européens qu’Asiatiques qui en ont goûté, n’ont pas caché qu’il leur donnait entière satisfaction ; certains ont même assuré qu’ils le préféraient au Bénarès pur. Dans ces conditions, il est apparu que l’essai devrait être poursuivi et qu’il devenait nécessaire de demander son appréciation à la masse des consommateurs. »

Malheureusement, la qualité tant vantée n’était pas toujours au rendez-vous : en 1932 on signalait l’importance de la contrebande dans la province du Nghê-An, la Direction des Douanes persistant à imposer un opium absolument infumable. « Or ce que la Régie fait là – une falsification pure et simple – mènerait un simple particulier en correctionnelle. » 3

Mais ce qui est interdit au particulier, comme chacun sait, ne l’est pas nécessairement à l’administration.

En 1933 devait éclater le scandale de « l’opium à la bouse de vache » : l’administration avait acheté en 1927 au Laos, en guise d’opium, et pour 20 millions de francs, une grande quantité de bouses de vaches, courge, brique pilée, latex de laine à caoutchouc. Un gaspillage de plusieurs millions d’argent public : le tout inutilisable devait être jeté à la mer. L’administration, selon sa bonne vieille habitude, avait tout fait pour étouffer le scandale.

Cette production d’opium devait continuer jusqu’en 1946. Ensuite, disons-le, les choses sont devenues beaucoup plus compliquées pour les Français.

Mais c’est une autre histoire…

maires des villages cambodgiens ↩
Les Annales coloniales, 8 février 1913 ↩
L’Éveil de l’Indochine, 17 avril 1932 ↩

Source

FRANCE: quand la République faisait du trafic de drogue

Bologna, 18 settembre 2016 – Ci sono uno spagnolo, un tedesco e un italiano. Non è la più classica delle barzellette, ma bensì un’organizzazione ben oliata che si occupava con grande lucro di traffico di hashish dal Marocco all’Italia, un commercio così fiorente da andare ad alimentare il mercato europeo della droga (VIDEO).

L’hanno scoperta e sgominata i militari della Guardia di Finanza del comando provinciale di Bologna, con il coordinamento della direzione centrale per i Servizi Antidroga del dipartimento di Pubblica Sicurezza, in collaborazione con la Guardia Civil Spagnola e la Polizia tedesca del Bayerisches Landerskriminalamt. Le ordinanze di custodia sojno stati emessi dal Gip di Bologna, Domenico Panza.

Piu – Video

http://www.ilrestodelcarlino.it/bologna/cronaca/traffico-droga-1.3405304

http://bologna.repubblica.it/cronaca/2017/09/18/news/traffico_droga_europeo_spagna_marocco_bologna-175811535/