Archives de 18 octobre 2017

 

Lettre ouverte

Madame la garde des Sceaux,

Il s’est produit, lundi 16 octobre 2017, un événement notable: plusieurs dizaines de fonctionnaires de police de l’office central de répression du trafic illicite de stupéfiants ont symboliquement décidé de  » rendre les armes » et ont fait savoir, dés le lendemain, aux juges d’instruction parisiens chargés de la lutte contre a criminalité organisée qu’ils refusaient dorénavant d’effectuer dans des dossiers en cours, le moindre acte d’enquête.

En cause: les mises en examen de plusieurs fonctionnaires de ce service dans différentes enquêtes, suivies pour l’un d’entre eux, du retrait de son habilitation d’officier de police judiciaire.

Deux syndicats de police ont publiquement appuyé les pressions ainsi exercées sur les juges d’instruction. Comme souvent en pareil cas, ce bras de fer brutal n’a suscité aucune réponse de l’institution judiciaire laissant prospérer le fantasme dune magistrature hors de contrôle bridant une police qui, elle, assurerait par tous la protection des citoyens contre la délinquance organisée.

Ces façons de procéder de la part d’un service d’enquête qui revendique ainsi pour lui-même des formes d’impunité inacceptables dans une démocratie, appellent pourtant une réponse forte dénonçant les pressions exercées sur les magistrats chargés de ces enquêtes difficiles. L’indépendance de la Justice est un bien précieux qui garantit a chaque citoyen mis en cause – policiers compris – de bénéficier d’une enquête fondée sur des preuves régulièrement rapportées  et de la possibilité d’exercer des recours juridictionnels.

Pour l’heure, vous avez choisi de garder le silence – ce silence auquel vous nous avez déjà habitues dans votre relation avec le ministre de l’intérieur. Les magistrats ne comprennent pas que, devant le spectacle affligeant qui se donne à voir depuis lundi, une parole politique ne vienne pas rappeler les policiers à leur mission: appliquer la loi, sous l’autorité des magistrats qui dirigent les enquêtes qui leur sont confiées.

Nous souhaitons évoquer avec vous dans les plus brefs délais cette situation, qui met en péril à court terme l’action des magistrats spécialisés des JIRS, JIRS dont la plupart connaissent ou ont connu dans un passé récent, contrairement à ce qui est affirmé par les policiers, de graves difficultés avec cet office central.

Nous souhaitons ainsi revenir sur les voies de renforcement du contrôle de la mise en œuvre de certaines techniques d’enquêté, qui, dans le cadre juridique actuel, ouvrent la voie à des dérives, et plus généralement sur les rapports entre Police et Justice. C’est la raison pour laquelle nous vous demandons de nous accorder un entretien.

Compte tenu de la gravité de la situation, vous comprendrez que nous rendions ce courrier public.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Garde des sceaux, l’expression de notre vigilante considération.

Clarisse TARON

Présidente

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Quand la police a fait tomber le réseau de la Busserine (14e), ou plutôt celui des bâtiments B et G, elle est tombée de haut, elle est tombée du mur de la cité.

Elle a découvert un supermarché de la drogue, une entreprise à succès, ouverte de 11 h à minuit, avec ses petites et ses grandes mains, avec une moyenne de 450 clients par jour et des revenus quotidiens estimés entre 10 000 et 15 000 € par jour.

On n’était pas dans l’épicerie, ni dans la quincaillerie, mais dans l’économie de la drogue avec trois produits majeurs : cocaïne, résine et herbe de cannabis.

Les surveillances opérées en février et mars 2016 ont porté leurs fruits, puisqu’elles ont abouti à l’interpellation de huit personnes, sept majeurs et un mineur. Le mineur a été renvoyé devant le tribunal pour enfants. Les majeurs avaient rendez-vous hier avec le tribunal correctionnel de Marseille.

Ils ont écopé hier de peines de 30 mois à 6 ans de prison ferme.

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http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/4668399/la-busserine-une-entreprise-a-succes-a-15-000-euro-par-jour.html

Le Service National Aéronaval (Senan) a saisi ce mercredi un total de 1.453 paquets de cocaïne.

La drogue était a bord d’une « lancha » artisanale. Lors de l’opération, 5 personnes ont été arrêtées.

Le bus arrivait d’Amsterdam et les douaniers étaient là!

Le chien avait d’abord marqué le sac à main de cette jeune femme originaire d’Italie. Mais rien! En revanche, dans le sac de la « touriste » , les enquêteurs trouvent 78 ovules transportées par des mules.

125 g sont de la coke et les autres 736 g sont de l’héroïne.

Pour le transport de l’héroïne, les grossistes des Balkans ont adopté les techniques in corpore développées par les Sud-Américains pour la cocaïne.

Le déplacement commencé dans les airs, dans ce cas précis, s’achevait donc par la route, pour échapper aux contrôles de sécurité dans les aéroports.

Anna Vairo a été condamnée  à un an ferme avec mandat de dépôt et à l’amende de 19 000 €.

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Ils encourent des peines pouvant aller de 10 à 20 ans de prison.

Le trafic qui portent sur plusieurs kilos de stupéfiants est d’ampleur international. La drogue était acheminée du Suriname en France via La Guadeloupe et la Guyane, elle était revendue en partie à Saintes.

Quatre des détenus sont originaires de Guyane, deux d’entre eux viennent de Charente-Maritime.

Le trafic s’est déroulé en deux temps entre 2012 et 2013 avec essentiellement du cannabis et entre 2013 et 2016 de la cocaïne.

Les trafiquants ont eu recours à des mules qui avalaient des boulettes de cocaïne pour transporter la drogue.

SOURCE: France 3 Poitou-Charentes

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Par Amin RBOUB | Edition N°:5128 Le 17/10/2017

 1 cigarette sur 8 consommée au Maroc est issue des marchés informels
Les conclusions d’une étude du cabinet KPMG
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25% du marché maghrébin du tabac manufacturé provient des circuits parallèles. Ce qui représente un manque à gagner fiscal de l’ordre de 565 millions de dollars. A lui seul, le Maroc accuse une perte fiscale de 143 millions de dollars par an

Le commerce illicite de cigarettes emprunte de nouvelles voies. Après l’Algérie, qui était le principal fournisseur de la contrebande des Marlboro au Maroc, ce sont la Mauritanie, la Libye, le Niger ou encore les duty free… qui prennent le relais. Ce sont là les conclusions d’une récente étude du cabinet britannique KPMG. En effet, en 2016, 1 cigarette sur 8 consommée au Maroc provient du marché illégal contre une moyenne de 1 cigarette sur 5 au Maghreb.

Au total, 25% du marché maghrébin est alimenté par le marché parallèle. Ce qui représente 565 millions de dollars de pertes fiscales pour l’ensemble de la région Maghreb.  Sur le plan fiscal au Maroc, le manque à gagner induit par les flux de contrebande est de l’ordre de 143 millions de dollars (environ 1,5 milliard de DH, soit 25% du tabac illicite de l’ensemble du Maghreb). Autrement dit, si les volumes de la contrebande étaient consommés via les circuits légaux des buralistes, cela rapporterait 1,5 milliard de DH supplémentaire par an à la trésorerie de l’Etat.

lire la suite:http://leconomiste.com/article/1018843-cigarette-les-nouvelles-routes-de-la-contrebande

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En provenance d’Espagne, le camion était lesté de plus de 69 kilos d’herbe de cannabis entre des matériaux isolants.

La drogue avait été cachée dans des fûts.

Le travail « terrain » des BSI est indispensable!

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Jaouad A., un Brestois âgé de 30 ans, s’apprêtait, selon la police, avec plusieurs complices, à tenter de faire évader, par hélicoptère, Benaouf A. qui est présenté comme appartenant à un gang spécialisé dans le trafic de cocaïne.  Benaouf A. avait été impliqué dans l’assassinat d’un très important trafiquant de drogue marocain (Najeb Boubouh) en octobre 2012, à Anvers. Condamné à 12 ans de réclusion criminelle en 2016, il était emprisonné aux Pays-Bas dans la prison de Ruremonde.

Jouad A. a été abattu et décèdera quelques instants plus tard, malgré les tentatives de réanimation.

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La Police péruvienne a annoncé avoir procédé à l’arrestation de 17 personnes  pour trafic de drogues. Lors de cette opération, l’équipe cynophile a permis de découvrir 1.3 tonne de cocaïne stockée dans un conteneur au port de Callao, près de Lima. 

La cocaïne était camouflée sous la forme de huit tubes de grande taille, dont la paroi était composée de cocaïne, pesant chacun 170 kilos, a indiqué la police péruvienne.

Mêlés à une centaine de tubes à usage sanitaire, réellement en plastique ceux-là, le tout se trouvait à l’intérieur d’un conteneur de la compagnie Triton.

La drogue avait été produite dans la vallée des rios Apurimac, Ene et Antaro, connue sous son acronyme VRAEM, le principal secteur de production de la coca au Pérou.

La cocaïne était en partance pour le Mexique, d’où elle aurait dû être distribuée vers les Etats-Unis par le cartel mexicain de Sinaloa, a déclaré à la presse le chef de la police antidrogue, le général Hector Loayza.

La Police recherche un Mexicain, José Manuel Rios Perez, considéré comme le chef de la bande arrêtée mardi. Parmi les 17 personnes arrêtées, en majorité des Péruviens, se trouve également un Brésilien, Nelson Dobbins Robello,  considéré, lui,  comme le financier de l’organisation. Les arrestations ont eu lieu simultanément à Lima et dans les villes de Tingo Maria et de Huanaco, au nord-est du Pérou.

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