Archives de 18 janvier 2018

L’opération est l’aboutissement d’une enquête pilotée par la Juridiction Interrégionale Spécialisée de Rennes, avec l’ Échelon DNRED de Nantes et la Police Judiciaire.

Après plusieurs mois d’écoutes téléphoniques et de filatures, l’opération a été déclenchée vendredi dernier.

Une trentaine d’enquêteurs ont débarqué sur le port de Saint-Nazaire, pour fouiller deux conteneurs fraîchement débarqués.

A l’intérieur, ils ont découvert 294 kg de cocaïne cachés dans des sacs de sport.

Plusieurs personnes ont été interpellées dans la foulée.

A suivre…

A l’Aéroport international de São Paulo-Guarulhos, au Brésil, environ 1,41 tonne de cocaïne a été interceptée l’année dernière. Ces chiffres viennent confirmer le fait que le Brésil est devenu l’une des plaques tournantes les plus importantes du trafic mondial de cocaïne.

Cette position se doit très certainement à la situation géographique du Brésil. Les trois plus grands producteurs de cocaïne au monde – la Colombie, le Pérou et la Bolivie – partagent en effet une frontière avec le pays. En outre, avec 6,5 millions de passagers par mois, l’aéroport propose des liaisons directes vers quatre continents.

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https://fr.express.live/2018/01/18/agents-douanes-bresiliennes-interceptent-passeurs-de-drogue/

Deux  belges, ont été interpellés lundi dans l’est de la France à bord de 2 véhicules transportant 10 kg d’héroïne et 15 kg de produits de coupe.

Ils ont été mis en examen et écroués jeudi à Nancy.

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Par

Blog : Le blog de KShoo

Est-ce un hasard si, tandis que l’Observatoire français des drogues et de la toxicomanie (OFDT) publie son rapport annuel toujours plus accablant pour ce qui est de la politique française des drogues, l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) annonce, lui, des saisies records de cannabis en ce mois de décembre ?

Pas moins de 11 tonnes de résine auraient ainsi été interceptées par la vénérable institution policière elle-même impliquée dans l’une des plus rocambolesques affaires de corruption connues à ce jour.

S’agirait-il là d’une nouvelle manœuvre visant à occulter les minables résultats d’un dispositif répressif n’ayant jamais atteint ses objectifs sauf s’il s’agissait de dynamiser le crime organisé. Jamais celui-ci n’a autant prospéré, appuyé désormais par tout un panel de milliers de petites mains employant les outils que la technologie numérique met désormais à leur disposition, leur permettant d’assurer l’approvisionnement des millions d’usagers que compte notre pays.

En à peine 10 ans, nous sommes passés du vulgaire deal de rue aux « fours », ces véritables centres commerciaux des drogues où peut venir se ravitailler tout un chacun. Des lieux bien connus d’une police impuissante, extrêmement bien organisés aussi et dont les « gérants » semblent n’attendre qu’une réforme de la loi pour mener leur activité en toute légalité.

Un simple coup de fil permet dorénavant de commander les substances de votre choix, en toute quiétude, livrées à domicile en scooter.

La banalisation de ce négoce est telle que la plupart des revendeurs propose cartes de fidélité et autres « petits cadeaux » aux client(e)s les plus régulier(e)s. Un commerce s’apparentant à un service, délivré par une multitudes de « start-up » dédiées à cette filière. La vente sur Internet à travers le « Dark Web » demeure, elle, anecdotique.

Dénoncée dans les médias, elle ne sert que d’outil de propagande pour stigmatiser ce qui reste de libre sur le réseau numérique mondial.

Ces saisies records ne peuvent nous faire oublier le formidable échec de la prohibition que certain(e)s persistent cependant à soutenir. Il en est ainsi du gouvernement de notre sémillant Président qui, plutôt que de suivre la voie du téméraire Premier Ministre Canadien, M. Justin Trudeau, a décidé de confier au très sécuritaire Ministre de l’Intérieur, un domaine dévolu normalement à celui de la Santé. Joli coup de pression opéré par les services judiciaires, policiers et militaires à l’occasion d’une autre imposture, la prétendue « mission d’information parlementaire relative à l’application d’une procédure d’amende forfaitaire au délit d’usage illicite de stupéfiants » pour laquelle les associations d’usagers et autres acteurs de la réduction des risques, ont été écoutés sans pour autant être entendus courant septembre.

Nulle raison de se réjouir donc. La France demeurera encore pour quelques temps, le pays le plus répressif en matière de stupéfiants. Une situation de pure schizophrénie entre des pratiques de consommation parfaitement intégrées dans les mœurs des Français(es), une explosion et une diversification croissantes de l’offre, un soucis sincère mais cependant limité de réduire les risques liés à l’usage, une obligation d’obéir aux directives européennes visant notamment à autoriser les médicaments à base de cannabis (Sativex© cependant toujours indisponible, autre scandale d’État)… et l’intense lobbying sécuritaire de toute une corporation décidément engagée à ce que surtout rien ne change.

Cette mainmise des forces de l’ordre est d’autant plus préoccupante que celles-ci ne devraient avoir d’autre rôle que d’appliquer le Droit et non d’en débattre. Leur témoignage est précieux certes, mais à bien y réfléchir, il n’a d’intérêt que pour souligner le naufrage du système répressif en place, son incapacité à juguler l’offre et la demande de stupéfiants. Leur avis est en cela purement anecdotique et ne devrait par conséquent pas interférer dans un débat n’intéressant que la santé et les libertés publiques. Il n’en est pourtant rien, ce que l’ensemble des organisations antiprohibitionnistes déplorent.

En attendant, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, les jeunes que l’État prétend protéger tout en encourageant leur stigmatisation à coup de contrôles policiers incessants menant parfois à de retentissantes bavures. Des jeunes des quartiers populaires le plus souvent, principalement issus des « minorités visibles ». Pas un mot sur les millions de cannabinophiles intégrés, de tous âges et de toutes catégories socio-professionnelles, cette multitude d’individus invisibles aux yeux des autorités mais qui constituent cependant la principale substance du peuple de l’herbe.

Viendra bien un jour où les Droits et les Libertés individuelles prévaudront sur une approche morale anachronique d’un autre temps. Mais malgré cette évidence, il faudra faire preuve d’un courage politique à toute épreuve tant le terrain est miné depuis près d’un siècle de « guerre à la drogue ». Un déminage que seul un débat serein, exempt de passion et d’irrationalité, peut apporter. Mais encore faudrait-il que les croisé(e)s de ce dogme, bien que dépourvus d’argumentation raisonnable, ne viennent le polluer avec leurs habituels messages anxiogènes.

À suivre donc…

source: https://blogs.mediapart.fr/kshoo/blog/281217/ocrtis-pendant-le-proces-l-enfumage-continue

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Un policier colombien et son chien au milieu de paquets de marijuana saisis le 6 avril 2016, à Medellín | Raul Arboleda / AFPUn policier colombien et son chien au milieu de paquets de marijuana saisis le 6 avril 2016, à Medellín | Raul Arboleda / AFP 

La lutte contre la drogue en Colombie s’écrit à travers le processus de paix entre le gouvernement et les FARC.

2018 s’annonce cruciale pour la Colombie. Les attentes sont fortes du côté de l’évolution du processus de paix avec les FARC signé en novembre 2016, tandis qu’en mai prochain se tiendra l’élection présidentielle.

L’avenir de la politique des drogues, qui a souvent croisé le destin de la classe politique du pays, n’est pas en reste: alors que diverses stratégies ont été mises en place depuis les années 1990 pour lutter contre les drogues, le pays envisage depuis quelques années des solutions alternatives au modèle répressif, jusque-là dominant, et inefficace. 2018 devrait voir s’esquisser les premiers effets de ces changements de perspective, que Felipe Sánchez Villarreal récapitule pour Vice.

De même que le Portugal avait pris un tournant idéologique en mettant fin au système prohibitionniste en 2001, la Colombie est en train de repenser sa politique des drogues illicites. Pour Rodrigo Uprimmy, juriste membre du Comité sur les droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU, il s’agirait de les considérer avant toute chose comme relevant d’«une question de santé publique et de droits».

Une longue histoire de violences

La circulation des drogues en Colombie reste marquée par une longue histoire de violences, relatives aussi bien au narcotrafic qu’à la répression étatique. L’an dernier, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) enregistrait une augmentation de 52% de la culture de coca entre 2015 et 2016, voyant les zones cultivées s’étendre de 96.000 hectares à 146.000, et le prix de la feuille de coca être majoré de 43% entre 2013 et 2016. Le même rapport se réjouissait cependant d’une hausse de 49% des saisies de cocaïne, représentant jusqu’à 378 tonnes en 2016.

Cette évolution parallèle, qui n’est pas spécifique à la Colombie, bien que le phénomène y trouve une ampleur colossale, est symptomatique de l’absence d’une politique cohérente et efficace pour endiguer l’usage et le trafic des drogues.

lire la suite: https://www.slate.fr/story/156425/drogues-colombie

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La Oficina de Aduanas y Protección Fronteriza (CBP) informó de la incautación de un alijo de 550 libras de cocaína (225 kilos) que estaba escondido en un barco carguero en Miami y hubiera alcanzado un valor de USD 6,24 millones en el mercado negro.

« Las bolsas contenían 225 paquetes con una sustancia blanca en polvo que dio positivo en pruebas de campo por la presencia de cocaína », precisó la institución, cuyo director en el Puerto de Miami, Jorge Roig, calificó la incautación como una de las « más significativas » de los últimos años.

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https://www.infobae.com/america/eeuu/2018/01/17/incautan-500-libras-de-cocaina-en-el-puerto-de-miami/

Vendredi après-midi, les enquêteurs de l’antenne de police judiciaire de Nantes ont découvert près de 300 kg de cocaïne (294 kg exactement), sur le port de Montoir-de-Bretagne. Selon Presse Océan, qui révèle l’information, la drogue se trouvait dans un conteneur, sur un bateau en provenance d’Outre-Atlantique.

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http://www.20minutes.fr/societe/2204319-20180118-loire-atlantique-pres-300-kg-cocaine-decouverts-port-nantes-saint-nazaire

SUISSE (Valais): onze trafiquants de cocaïne arrêtés

Publié: 18 janvier 2018 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

La Police cantonale valaisanne a arrêté onze trafiquants de cocaïne sévissant dans la région de Sierre. D’origine dominicaine, colombienne, portugaise et suisse, les trafiquants ont été dénoncés auprès du Ministère public du canton du Valais. Quarante-cinq consommateurs ont également été entendus et fait l’objet de dénonciations. Les investigations menées ont permis de démontrer que ces trafiquants opéraient en trois réseaux séparés et que chacun d’entre eux disposait de ses propres clients.

LIRE la suite https://mobile2.lematin.ch/articles/5a604588ab5c373f2d000001

THE eight men charged following the largest ever seizure of meth in Australian history – 1.2 tonnes of meth allegedly brought by boat into Geraldton – have made further brief appearances in court. Patrick Bouhamdan, Christos Cafcakis, Waseem Hermiz, Khalid Keana, Serupepeli Rasaubale, Joshua Smith, Stephen Baxter and Sean Dolman all appeared via video link from various prisons around WA on Wednesaday, with their cases being adjourned. In late December, a state and Federal police operation in Geraldton resulted in Australia’s biggest ever methamphetamine bust, with more than a tonne of the drug allegedly seized from a boat moored at the Mid-West city’s marina. The joint operation culminated in a pre-dawn raid on the 16m vessel and the arrests a charges of possessing a commercial quantity of a border controlled drug.

Read more https://www.perthnow.com.au/news/crime/australias-biggest-drug-bust-eight-accused-of-1-billion-meth-haul-face-court-ng-b88717061z

Les douaniers, en poste à Noé, ont saisi le 15 janvier, à la frontière est du pays. 5,2 Kg de cocaïne. La poudre blanche était conditionnée dans de grosses boules plastifiées dissimulées sous une natte imbibée de gasoil et placée dans la soute à outils d’un car en provenance du Nigeria. Le var ne transportait aucun passager. Le chauffeur et son apprenti ont été arrêtés et remis à la police de Noé pour les nécessités de l’enquête. Source: KOACI.com

La Policía Nacional, la Guardia Civil y el Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria han detenido a dos viajeros con unos siete kilos de cocaína cada uno procedentes de Perú en el Aeropuerto de El Prat de Barcelona, por un delito contra la salud pública.

Según han informado en sendos comunicados, la Policía Nacional interceptó el 12 de enero a un mulero de nacionalidad peruana que llevaba 7,8 kilos de cocaína oculta en diez botes de gel de ducha y lociones.

Un día después, efectivos del Servicio Fiscal de la Guardia Civil y del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria detuvieron a una ciudadana peruana con 6,9 kilos de cocaína envueltos en paquetes y escondidos en dobles fondos de abrigos y bolsos.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

Fuente: SERVICIO DE VIGILANCIA ADUANERA-ADUANAS,ORGANISMO POLICIAL DE LA AGENCIA TRIBUTARIA. RESGUARDO FISCAL Y ADUANERO DEL ESTADO ESPAÑOL