Archives de 8 mars 2018

Lors d’un contrôle aléatoire au péage de Monnaie, sur l’A10, un couple de chinois a été interpellé mardi 6 mars par les douanes.

A bord d’un bus, ils arrivaient d’Espagne et se rendaient à Roissy.

Un chien spécialiste de la recherche de drogue s’est arrêté devant eux : la fouille a montré que le couple transportait des petites quantités de crack, de cocaïne et de cannabis, ainsi que 5900 euros en liquide.

source: France Bleu

0000000000000000000

L’équipage de la frégate de lutte anti-sous-marine Jean de Vienne a découvert lundi la cargaison à bord d’un boutre sans pavillon repéré plus tôt par l’hélicoptère d’une frégate australienne.

« Près de quatre tonnes de résine de cannabis, réparties dans 204 ballots pesant chacun une vingtaine de kilos, ont été découvertes », pour une « valeur marchande estimée à environ 150 millions d’euros », précise l’état-major dans un communiqué.

Source: OUEST France, 20 minutes et Var matin

000000000000000000000000000000

Algeciras (Cádiz), 8 mar (EFE)

La Guardia Civil ha intervenido en La Línea de la Concepción (Cádiz) 480 kilos de hachís en un vehículo robado.

Según ha explicado el instituto armado en un comunicado, los hechos tuvieron lugar cuando los agentes detectaron que se estaba produciendo un alijo en el puerto de La Atunara, en La Línea.

Leer mas:

http://www.lavanguardia.com/local/sevilla/20180308/441357270644/intervenidos-480-kilos-de-hachis-en-la-linea-en-un-coche-robado.html

0000000000000000000000000000000000000

ANNÉE 1994

De notre envoyé spécial à Toulouse,

les agents de la DNRED, sans contrôle et sans prévenir le moindre procureur qui d’ailleurs n’aurait rien pu couvrir, avaient infiltré un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. La saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne avait pourtant été bien réelle.

Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire.

Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.

L’histoire a commencé vers Caracas avec des ‘James Bond’ de la DNRED des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne.

Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Louarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une « affabulation rocambolesque et que les très valeureux services policiers et douaniers de l’Etat ne devaient cette « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme « .

Sacré Joseph Le Louarn! T’es vraiment un artiste du mensonge et de la désinformation!

Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui, en l’occurrence, n’était pas le cas comme dans la plupart des affaires en cours.

Les Douaniers reconnaissent le coup monté!

Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre le mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui « , finalement  » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début « .

Surprenant pourtant que personne ne se pose la question de la provenance de la marchandise et de son acheminement…Plus d’une tonne de coke sur le territoire français sans que l’on pose la moindre question!

Du coup, Le président Ducassé fait citer le procureur de la République Francis Fréchet, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère…Ouf!  Il ajoutait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue.

Silence dans le prétoire…

Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation* », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux.

Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur peut-être atteint de surdité passagère! C’est une pathologie qui touche fréquemment nos régaliens.

« C’ est le retour des lettres de cachet! ».

Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux car rien ne permettait; selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France.Le substitut du procureur, pas en manque de textes, avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens.

Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Pour mémoire, c’était Corinne Cléostrate qui était la Cheffe de division des enquêtes spécialisée à la DED (direction des enquêtes douanières) de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) en 1994-1995

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Exemple : Le magistrat procède à la cancellation de lacte.

 

00000000000000000000000000000000000000000000000000

 

Après une longue enquête, un réseau de revente de cigarettes sur internet a été démantelé par le Service national de la douane judiciaire et la compagnie de gendarmerie de Lyon, et…

Ce lundi 5 mars à minuit, les douanes de Lyon ont mis la main sur 7 bagages à l’aéroport de Saint-Exupéry.

À l’intérieur, ils ont découvert 430 cartouches de cigarettes et plus de 50 kg de tabac à narguilé.

 

0000000000000000000000000000000000000000000

Une trentaine de policiers ont procédé cet après-midi à une opération de contrôle sur l’avenue du Colonel-Rozanoff.

Les riverains s’y plaignent de trafics récurrents.

Lire: http://www.sudouest.fr/2018/03/07/mont-de-marsan-descente-anti-drogue-au-peyrouat-4260197-3452.php

000000000000000000000000000000000

 

Champ d'opium en Birmanie

La Birmanie est une des plaques tournantes du trafic de drogue en Asie du Sud-Est. Avec le Laos et la Thaïlande, elle fait partie du triangle d’Or, qui a longtemps été le lieu de production de l’opium et de l’héroïne, jusqu’à ce que l’Afghanistan devienne une place forte de la production. C’est dans l’État Shan que se concentre quasiment toute la culture illégale du pavot dans le pays, qui reste le deuxième plus grand producteur mondial d’opium.

La méthamphétamine, le nouveau fléau birman

Les autorités birmanes ont saisi en 2016 un nombre record de comprimés de méthamphétamine, la production de cette drogue de synthèse progresse très rapidement dans le pays et les trafics continuent d’augmenter avec un développement de la consommation locale, véritable défi pour les forces de police. En 2017, plus de 98 millions de comprimés de méthamphétamines ont été interceptés contre 50 millions en 2015. 2017 fut en effet une année record. En début d’année, 4,2 millions de comprimés de méthamphétamine ont été trouvés par la police dans un monastère. Puis peu de temps après, une autre affaire, encore plus importante, avec la saisie pour 37 milliards de kyats d’héroïne et de méthamphétamine. La drogue avait été découverte à l’intérieur d’un conteneur dans une zone industrielle de Mandalay. Les autorités avaient alors mis la main sur 82 kilogrammes de méthamphétamine, 24 kg d’héroïne et 15 kg d’opium. Ou encore la saisie de vingt millions de comprimés de méthamphétamine dans la ville de Tachileik dans l’Etat Shan, à la frontière de la Thaïlande. Mais l’année 2018 commence également fort puisque les autorités birmanes ont mis la main sur plus de 30 millions de pilules de méthamphétamines dans l’État Shan. En plus des pilules, les autorités ont également saisit 1,7 tonne de cristaux de méthamphétamines et 502 kilos d’héroïne. Le tout portant la valeur totale de cette saisie à  54 millions de dollars américains, soit le cinquième des saisies de 2017. C’est, pour le moment, la plus grande saisie de drogue de l’histoire du pays.

Un comprimé de méthamphétamine coûte quelques dollars, mais la drogue se revend ensuite bien plus chère, une fois expédiée hors des frontières birmanes. Le pays est depuis longtemps touché par le problème de la drogue devenant le premier producteur d’amphétamine au monde.  Mais afin de montrer sa détermination à lutter contre le trafic de drogue, la  Birmanie et son voisin thaïlandais font preuve de leur engagement contre ce juteux trafic en sanctionnant de peines lourdes les trafiquants, surtout les petits qui sont ceux qui se retrouvent le plus souvent emprisonnés…

Face à cette pandémie, plusieurs organisations locales essaient de mettre en place des centres de désintoxication mais le manque de budget et de moyens ne leur permettent pas de lutter efficacement ni même à mener à terme les traitements et le suivi des patients.  C’est le cas de Kutkai, dans le Kachin, où il existe plusieurs camps de désintoxication plutôt rudimentaires.  Certains habitants ont décidé de faire justice eux-mêmes en formant de petites milices anti-drogue qui s’attaquent directement au trafic. Armés de bâtons et de menottes, ils chassent les dealers de la région. La police locale les aide également même si parfois elle préfère  regarder ailleurs.

Un trafic important

La culture du pavot a doublé depuis 2006 et les régions frontalières sont connues pour la production de drogue, principalement dans l’État Shan qui représente 90% de la production d’opium du pays.  Il est en effet très fréquent, lors de saisie de pilules de méthamphétamines, de voir celles-ci estampillées « 999 ou « WY », deux des logos des laboratoires des trafiquants de l’ethnie Wa, basés dans le nord-est du pays. Le groupe rebelle y contrôle un territoire gardé par une vraie armée qui lui permet de se financer par le trafic de drogue, notamment l’opium. Les Wa font partie des 135 groupes ethniques officiellement reconnus en Birmanie et représentent 800 000 habitants.

En 2013, le triangle d’or perdit un de ses barons de la drogue, Lo Hsing Han surnommé « le parrain de l’héroïne » birman qui était l’un des parrains du commerce de la drogue dans la région, au point d’être considéré comme le plus gros trafiquant d’héroïne au monde. Devenu un soutien financier important de la junte militaire de l’époque, qui escortait ses convois de drogue à travers la forêt birmane, Lo Hsing Han était également un homme riche et influent de Birmanie. Un article publié en 2001 dans le quotidien The Guardian, décrit les différentes tortures subies par le prince birman de l’ethnie Wa qui s’opposait au trafic de ce « Monsieur Héroïne ». Lo Hsing Han ne faisait pas que dans la drogue puisque, début des années 90, il fonde, en famille, « Asia World », qui devient rapidement un conglomérat investissant dans la construction d’autoroutes, d’hôtels de luxe, dans une chaîne de supermarchés etc. Après la disparition de ce parrain, son empire a perduré grâce à une descendance  importante.

Depuis la fin de la junte militaire et l’élection de la NLD au pouvoir, la surface totale occupée par les cultures d’opium en Birmanie a considérablement diminuée en 2017, passant de 55 500 hectares enregistrés en 2015 à 41 000 hectares, soit une baisse de 25% selon l’enquête sur l’opium en Birmanie 2017 publiée par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Les réductions les plus importantes ont été visibles dans l’État Shan oriental avec une baisse de 37% et dans l’État Shan du Sud avec une baisse de 29%. Toutefois, le rapport révèle également que bien que des progrès aient été faits, les États Shan du Nord et Kachin ont vu des réductions de moins de 3% et 7%, ce qui représente sur le terrain une baisse de seulement 600 hectares au total. Le rapport confirme à nouveau le lien entre conflit et opium en Birmanie, et il confirme également que la culture et la production se sont maintenues à des niveaux similaires dans les zones peu sûres où des groupes armés sont actifs.

Le gouvernement reconnaît que des efforts supplémentaires restent à faire pour répondre de la manière la plus efficace possible aux volumes élevés d’opium, d’héroïne et autres drogues produites en Birmanie. Selon le ministre des Affaires intérieures birman,  le gouvernement birman continuera d’appuyer les programmes fournissant des solutions alternatives aux communautés qui produisent de l’opium ainsi qu’en accentuant la collaboration avec les pays limitrophes dans cette lutte contre la drogue.

source: https://lepetitjournal.com/birmanie/drogue-quel-avenir-pour-la-birmanie-225050

000000000000000000000000000000000000000

Entre les aéroports marocains, algériens, espagnols, brésiliens, et émiratis, trois Tunisiennes étaient à la tête d’un réseau international de trafic de Cocaïne, composé de 8 femmes de nationalités différentes dont des Espagnoles et des Marocaines.

Dans son édition de ce mercredi 7 mars 2018, le journal algérien, « Al Wasat Al Jazairya », a fait savoir que le tribunal de Dar El Beida à Alger a condamné 8 femmes dont trois en état de fuite à 15 ans de prison pour trafic de cocaïne entre les Emirats arabes unis, le Brésil, le Maroc et l’Espagne en passant par l’Algérie. La cheffe de ce réseau, nommée Sarra Attikani a profité de la situation matérielle difficile de certaines femmes pour les intégrer dans ce gang.
Le démantèlement de ce réseau remonte à mai 2016, quand les unités sécuritaires algériennes ont arrêté une passagère tunisienne en provenance de Dubai. Cette dernière a été prise en flagrant délit de livraison d’un kilo, 800 grammes de cocaïne dans le parking de l’aéroport Houari Boumediène, cachés dans les poches intérieures de son sac à main. Au cours de son interrogatoire, elle a avoué qu’elle ramenait ces drogues du Brésil et qu’elle allait les transporter au Maroc et pas en Algérie.
La deuxième inculpée nommée Souhayla .S a été arrêtée dans un hôtel à Alger. Elle a avoué qu’elle se trouvait dans la capitale algérienne pour recevoir une partie de la drogue saisie chez la première accusée. Quant à la troisième inculpée, elle a été aussi arrêtée avec au moins un kilo 300 grammes de Cocaïne. Elles ont été toutes placées en garde à vue.

Notons que trois femmes de ce réseau ont été impliquées dans une autre affaire de trafic de stupéfiants au profit d’un baron brésilien de drogues.

source: https://www.realites.com.tn/

000000000000000000000000000000000000000000000000

Autoridades localizaron dos aeronaves con presunta vinculación al tráfico de drogas

El ministro de Interior, Justicia y Paz, Néstor Reverol, informó que la Operación Cielo Soberano I-2018 localizó dos aeronaves con presunta vinculación al tráfico ilícito de drogas en los estados Zulia y Guárico.

A través de su cuenta social en Twitter, comentó que la Fuerza Nacional Bolivariana (FANB) localizó la aeronave turbo hélice B-350 en una pista no autorizada en el sector La Gloria, municipio Villa del Rosario en el estado Zulia.

Luego de ser movilizada, integrantes de organización delictiva procedieron a incinerarla, quedando 80% destruida, a su vez, tras patrullaje terrestre realizado en las cercanías de la pista, detuvieron a 4 sujetos por presunta vinculación.

Asimismo, los efectivos militares localizaron 1 tonelada de clorhidrato de cocaína, distribuida en mil 07 panelas.

En ese sentido, en un segundo procedimiento realizado en el río San Bartolo del estado Guárico, las autoridades lograron la incautación de otra aeronave tipo Jet, color blanco con matrícula mexicana. 

Los radares del Codai detectaron la aeronave incursora que ingresó al territorio venezolano procedente de Centroamérica, tras la alerta emitida, un avión de la FANB logró dar con la ubicación de la avioneta que estaba camuflada.

FUENTE:

2001.com.ve

00000000000000000000000000000000000000

 

Ils s’approvisionnaient en Hollande.

Dix d’entre eux sont déjà incarcérés ou sous bracelet électronique.

Le procès commence aujourd’hui devant les magistrats de la 6 ème chambre du tribunal correctionnel de Charleroi.

Source: La Nouvelle Gazette

Rabat – Une quantité de 2,985 kilogrammes de cocaïne a été saisie suite à l’arrestation d’un Nigérian et d’un Sierra-Léonais, à l’aéroport international Mohammed V de Casablanca, a indiqué mardi la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Source: MAP