Archives de 25 mars 2018

DÉJÀ 15 MOIS, et rien n’avance !

Retour sur les affaires DNRED et OCRTIS

Stups : les étranges bagages du commissaire

Par Emmanuel Fansten — 25 janvier 2017 à 20:16

Une bande audio réalisée lors d’une réunion à la direction du renseignement des douanes met en cause François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue soupçonné d’avoir récupéré des valises de came à Roissy.

C’est un enregistrement clandestin longtemps resté secret.

Une bande audio explosive, versée à la justice et authentifiée par un huissier, qui révèle un nouvel épisode de la guerre des services au sommet de l’Etat et illustre les méthodes troubles de l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry.

Déjà visé par plusieurs procédures judiciaires et aujourd’hui en poste à la Sous-direction antiterroriste (Sdat), le commissaire est soupçonné d’avoir personnellement récupéré des valises de drogue à l’aéroport de Roissy, en dehors de toute procédure judiciaire. A l’époque, les accusations d’une douanière auraient été étouffées par les policiers.

Grand flic

La scène se déroule le 21 septembre 2010. La veille, une informatrice de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) a été interpellée par l’Ocrtis, provoquant un pataquès judiciaire et une crise ouverte entre les deux services rivaux. Une réunion est alors organisée en urgence par le patron de la Division des recherches, Roger Combes, au siège de la DNRED, situé à l’époque dans le XIe arrondissement de Paris. Autour de lui, ont pris place son adjoint, Claude Lubrano, le responsable de la division des recherches de Paris, Philippe Gozard, ainsi que quatre enquêteurs de l’équipe «stups» des douanes. Soucieux de garder une trace en cas de problème, un des participants enregistre discrètement l’échange. Au fil de cette longue discussion à sept voix, la conversation dévie sur François Thierry. Après avoir passé plusieurs années à la tête du Service interministériel d’assistance technique (Siat), l’unité ultraconfidentielle qui chapeaute tous les agents infiltrés, le grand flic a été nommé cinq mois plus tôt à la tête de l’Ocrtis. Plusieurs douaniers s’étonnent de sa présence régulière à Roissy.

«- Oui mais bon, ça, on fait avec , tempère Philippe Gozard. Et puis ça existe, et puis on peut pas faire, on peut pas faire autrement. François Thierry a été, même en temps que patron du Siat, il allait chercher les… les valises à l’aéroport.

En plus directement, réagit un agent.

Ah bah ça, on l’a vu, enchaîne une autre. Il est parti avec sa valise vert-fluo, 50 kg dedans, et encore, 50 kg, je suis généreuse.

Le problème, c’est qu’il est flic, s’étrangle Roger Combes.

Mais oui, mais on n’est pas là pour le balancer non plus, moi je suis pas l’inquisiteur.

C’est ça, le souci, c’est que ce mec-là, tout le monde sait.

Le jour où il tombera, j’aurai ma conscience, c’est pas moi qui l’aurai balancé, parce que j’en ai rien à foutre, il vit sa vie. Rien à caguer.

Et il n’empêche que ce mec-là, c’est le patron de l’Office des stups. Et quand il va voir le magistrat, le magistrat lui mange sur la main (sic).»

Quelques mois après cette réunion, à la suite d’un mystérieux courrier anonyme dénonçant les pratiques des douaniers, une enquête préliminaire est ouverte en novembre 2011, confiée à… l’Ocrtis. Soupçonnés d’avoir détourné de la drogue afin de rémunérer des indics, plusieurs agents de la DNRED sont mis en examen, dont la plupart de ceux qui se plaignaient de François Thierry. Mais dans les auditions, il n’est étrangement fait nulle part mention des valises transportées par le commissaire. «L’Ocrtis n’a pas voulu acter mes déclarations à ce propos», expliquera trois ans plus tard une des douanières mises en examen, Patricia B., lors d’une confrontation devant le juge Hervé Robert. A cette occasion, cette dernière confirme qu’elle s’est bien retrouvée nez à nez face à François Thierry, notamment le 6 février 2010, et qu’un de ses collègues en poste à Roissy lui a affirmé que le patron des Stups était là «toutes les semaines».

Surpris, le magistrat convoque trois jours plus tard François Thierry pour recueillir ses explications. «Je n’ai aucun souvenir de l’événement rapporté», commence par se défendre le commissaire, avant d’envisager trois hypothèses, «si tant est que j’ai bien été là ce jour-là». Première hypothèse : une «livraison surveillée» classique, technique qui permet de faire passer de la drogue sous le contrôle d’un magistrat afin de piéger des trafiquants. Mais vérification faite, aucune procédure judiciaire de ce type n’était ouverte à l’époque des faits. Deuxième hypothèse avancée par Thierry : il s’agissait d’un «exercice conduit au titre d’une opération factice». Troisième et dernière hypothèse, plus baroque encore que la précédente : l’opération visait en fait à «crédibiliser» un gros indic du service en l’aidant à faire passer de la marchandise, fausse évidemment, afin de faire croire à ses complices qu’il disposait d’une sortie à l’aéroport de Roissy. «Très ponctuellement, pour cet informateur, nous avons été amenés à aller chercher deux ou trois valises expédiées depuis Bogota, qui contenaient, pour un premier envoi des vêtements, pour le deuxième envoi du sable et pour le troisième, je n’ai gardé aucun souvenir», a expliqué sans rire le commissaire.

Piste en suspens

Par acquit de conscience, le juge d’instruction lance alors des vérifications en Colombie. La réponse arrive quelques semaines plus tard, le 14 septembre 2014, par le biais de l’attaché de sécurité intérieure à Bogota. «Aucun élément lié à la réception ou à la réexpédition de matériels techniques envoyés au Siat durant les années 2009 et 2010», tranche le fonctionnaire en poste à l’époque. De son côté, après de nouvelles vérifications faites auprès de son service, François Thierry admet que «le Siat n’a conservé la mémoire d’aucune opération judiciaire sur le site de l’aéroport Roissy – Charles-de-Gaulle». «Aucune trace de ma présence sur place ce jour-là», précise-t-il avant de soumettre au juge une ultime hypothèse : «Nous procédions à la récupération de matériels techniques (balises, moyens vidéo) revenant des DOM-TOM ou de l’étranger et confiés avec précaution et discrétion à un équipage d’une compagnie aérienne compréhensive. Non évoquée lors de mon audition, faute de l’avoir eue en mémoire, cette pratique reste fréquente.» Piste qui restera en suspens. Trois mois plus tard, le juge Robert rejoint la Cour des comptes. Transmis au cabinet de Jean Gervillié, le dossier va alors flotter près de deux ans avant de rebondir.

En janvier 2016, tous les douaniers sont à nouveau entendus, dont Roger Combes, le patron de la Division des recherches à l’origine de la réunion enregistrée en septembre 2010. «Avez-vous autre chose à déclarer avant que nous mettions fin à notre audition ?» lui demande ce jour-là le magistrat. «Je pense que François Thierry n’est pas honnête mais je ne suis rien par rapport à lui, répond Combes. Je n’ai jamais pu me livrer à ce point, personne ne m’aurait cru. J’ai conscience qu’en vous parlant sur les doutes que j’ai sur ces personnes qui ont eu ce type d’agissements pendant toutes ces années, je mets ma vie en péril

Emmanuel Fansten

*Article 40

Modifié par Loi n°2004-204 du 9 mars 2004 – art. 74 JORF 10 mars 2004

Le procureur de la République reçoit les plaintes et les dénonciations et apprécie la suite à leur donner conformément aux dispositions de l’article 40-1.

Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.

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Par Marc Fievet

Corinne Cléostrate était cheffe de la direction du renseignement douanier, à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières de 2008 à 2011.

A ce titre, elle devait bien avoir recueilli des informations.

En a-t-elle informé la justice?

CANNABIS (Tarifs): la carte des prix selon les pays

Publié: 25 mars 2018 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

Si on ne prend que Paris, ce sont près de 14 tonnes de weed qui sont consommées tous les ans.

Une étude réalisée par le site Seedo recense le prix du cannabis selon la ville où l’on vit, mais nous indique également la quantité qui y est consommée en moyenne chaque année.

Pour info, Seedo c’est cette entreprise qui vous permet de faire pousser votre herbe chez vous, OKLM :

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https://m.lebonbon.fr/paris/societe/voici-une-carte-pour-tout-connaitre-sur-la-consommation-de-cannabis-dans-le-monde/

Dès ce dimanche, une nouvelle campagne de prévention de la sécurité routière va s’attaquer à la consommation de cannabis au volant.

Quelque 700.000 personnes consomment du cannabis en France chaque jour et c’est l’objet de la nouvelle campagne de la Sécurité routière, qui démarre ce dimanche.

En 2016, 22% des tués (752) sur les routes de France l’ont été dans un accident impliquant un conducteur ayant fait l’usage de stupéfiants.

De vrais risques, même cinq heures après.

Dans un cimetière, entourée d’une épaisse fumée, une famille pleure autour d’un cercueil, celui d’un jeune homme, qui est en réalité le narrateur. « J’ai fait une erreur, l’erreur de croire que fumer du cannabis et conduire, c’était sans danger », raconte-t-il.

Une erreur qui lui a visiblement coûté la vie. D’après le corps médical, conduire entre une et cinq heures après avoir consommé du cannabis cause de vrais risques au volant : baisse de la vigilance et de la concentration, mauvaise évaluation des distances ou encore des réflexes ralentis.

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http://www.europe1.fr/societe/cannabis-au-volant-nouvelle-campagne-de-la-securite-routiere-3607391

En el interior del Parque Nacional Laguna del Tigre, San Andrés, Petén, zona fronteriza con México, personal de la Brigada Especial de Operaciones de Selva (Beos) localizó una pista clandestina y una avioneta que supuestamente pertenece a un grupo de narcotraficantes.

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http://www.prensalibre.com/ciudades/peten/localizan-narcoavioneta-abandonada-en-pista-clandestina-en-parque-nacional-laguna-del-tigre-peten

Patrice Francois, le directeur régional des douanes à Bayonne, a présenté le bilan du travail mené par les 251 agents qui composent les effectifs de la DR pour 2017.

DROGUES

8,1 tonnes de cannabis saisies, 132,4 kg de cocaïne et héroïne, 116.803 doses d’ecstasy MDMA

DEVISES

1,99 million d’euros de devises pour manquement à l’obligation déclarative, dont 1,3 million de blanchiment.

TABAC

2,2 tonnes de tabacs saisies, et avec un paquet à bientôt euros, la vigilance sera redoublée, à précisé Patrice François.

Démonstration de l’équipe cynophile.

Turkmenistan (AP) – Turkmenistan says the Iranians who were shot by border guards in the Caspian Sea were trying to smuggle in narcotics.

Iran’s semi-official ILNA news agency said two fishermen were killed and two others detained in the Tuesday incident.

But the Turkmen Foreign Ministry said Friday that they were smuggling in « a large consignment » of narcotics.

The Turkmen statement said the smugglers were in Turkmen waters and did not submit to border guards’ commands, after which « violent methods of coercion were applied. » It did not state a casualty toll.

Turkmenistan, Iran, Azerbaijan, Kazakhstan and Russia share the Caspian Sea, which is a lucrative source of oil, gas and caviar.

SOURCE

http://www.wboy.com/

Adama Soumaré qui a porté le maillot du HAC de 2003 à 2010 a été interpellé à son domicile de Clamart le lundi 19 mars 2018. L’ancien défenseur havrais a passé 96 heures en garde à vue. A l’issue de cette garde à vue, le parquet de Nanterre a ouvert une information judiciaire pour trafic de stupéfiants et requis le placement en détention pour l’ex-footballeur âgé aujourd’hui de 35 ans.

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http://www.paris-normandie.fr/mobile/breves/normandie/un-ancien-joueur-du-hac-tombe-pour-trafic-de-cocaine-JP12592380?utm_referrer=#.WrfX_fw680M

« Le terrain ».

Malgré l’économie souterraine, la cité que le duo a sillonné pendant un an – dont il refuse de préciser le nom – n’échappe pas à la loi de l’offre et de la demande, même en ce qui concerne la drogue. C’est le cas avec les « terrains », « des lieux de deal où il y a un patron et des ouvriers », détaille Malek. Et les prix peuvent atteindre des sommes astronomique : « un ‘terrain’ de shit moyen va se vendre aux alentours de 100.000 euros. Et cela peut monter jusqu’à deux millions d’euros pour les spots importants de ‘drogue blanche’, précisent les deux compères.

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http://www.europe1.fr/sport/en-banlieue-un-spot-de-drogue-peut-se-vendre-jusqua-2-millions-deuros-3607271

La drogue était semble-t-il cachée dans les caves d’un immeuble, situé à proximité de la mairie d’Avrillé, aux portes d’Angers (Maine-et-Loire). Un homme a été interpellé lors de l’intervention de la police.

« Trois voitures de police, un car et un véhicule des douanes… »

Un habitant est formel : « Trois personnes ont fui lors de l’intervention ; un homme a été interpellé ».
Se trouvait-il toujours en garde à vue, samedi ?

Interrogé, le parquet d’Angers n’a pas donné d’éléments sur cette affaire.

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https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/info-ouest-france-300-kg-de-resine-de-cannabis-saisis-avrille-5643206

NEW DELHI: Seizure of narcotic drugs like opium, heroin and cannabis in the country has increased by more than 300 per cent in the last five years with 2017 witnessing an all-time high recovery of over 3.6 lakh kg of narcotics, according to the latest NCB report.

NCB officials attributed the highest seizure of these drugs in the last year to an increased amount of awareness and enhanced capabilities of drug law enforcement agencies to interdict illegal cache.

« Not only in the last five years, the seizures in the years prior to that were no match to what has been recovered and seized in 2017, » a senior official said.

Among the states last year, the maximum opium seizure was made from Punjab at 505.86 kgs followed by Rajasthan at 426.95 kgs, the maximum amount of heroin was seized in Gujarat at 1,017 kgs followed by Punjab at 406 kgs.

Cannabis seizure was the highest in Andhra Pradesh at 78,767 kgs followed by Odisha at 55,875 kgs during 2017.

While Uttar Pradesh accounted for the maximum hashish (also known as charas) seizure at 702 kgs followed by Madhya Pradesh at 625 kgs, the national capital of Delhi had the highest seizure of cocaine at 30 kgs followed by Maharashtra at 21.83 kgs.

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https://m.economictimes.com/news/politics-and-nation/narcotics-seizure-increases-by-300-highest-at-3-6-lakh-kg-in-2017-report/articleshow/63451291.cms

El ministro español del Interior, Juan Ignacio Zoido

El terrorista yihadista de Trèbes traficó con drogas en España

El perfil de Radouane Lakdim es el paradigma de la dificultad a la que se enfrentan los servicios antiterroristas franceses.

El autor del atentado que este viernes causó la muerte de cuatro personas e hirió a otras 15 en Trèbes y Carcassonne era un delincuente común condenado hace tres años por narcotráfico. La policía le había incluido en el 2016 en el fichero de personas radicalizadas por su actividad en foros salafistas, pero no detectó nada en su comportamiento que presagiara su intención de cometer un ataque, según explicó el fiscal antiterrorista de París, François Molins.

Francia tiene registradas 20.000 personas en ese fichero y el reto es determinar a partir de qué momento un individuo que trafica con drogas puede convertirse en un peligroso yihadista. El franco-marroquí de 25 años, que proclamó ser un soldado del Estado Islámico, vivía con sus padres y sus hermanas en Ozanam, un barrio humilde del sureste de Carcassonne.

Según ha informado este sábado el ministro español del Interior, Juan Ignacio Zoido, su rastro se detectó también en España, donde la policía lo tenía localizado por su vinculación con una red internacional de narcotráfico y crimen organizado. Sin embargo, tampoco los servicios de seguridad españoles lo relacionaron con la difusa órbita del terrorismo yihadista. “En alguna ocasión ha estado en España pero no vinculado con el terrorismo sino con una organización criminal que se dedicaba al tráfico de drogas y otra dedicada al crimen organizado”, ha dicho Zoido.

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https://www.elperiodico.com/es/internacional/20180324/radouane-lakdim-un-delincuente-radicalizado-que-paso-por-espana-6714089


Juan Ignacio Zoido (au centre) avec Gérard Collomb

Samedi, le ministre de l’Intérieur espagnol, Juan Ignacio Zoido, a indiqué à des journalistes présents lors d’une inauguration dans sa ville de Séville que Radouane Lakdim « était parfois passé du sud de la France à l’Espagne » où il a été « localisé » mais pas pour des faits liés au terrorisme.

L’homme qui a tué 4 personnes à Carcassonne et Trèbes « faisait partie d’une organisation criminelle dédiée au trafic de drogue et une autre qui, au niveau international, était dédiée au crime organisé«  a ajouté Juan Ignacio Zoido.

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http://www.lindependant.fr/2018/03/25/carcassonne-radouane-lakdim-etait-suivi-par-la-police-espagnole-mais-pas-pour-du-terrorisme,3910879.php

La Guardia Civil del Destacamento de Tráfico y el Puesto Principal de Guadiaro de la Comandancia de Algeciras (Cádiz) ha intervenido, tras una persecución de más de 30 kilómetros por la A-7, unos 450 kilogramos de hachís transportados en un vehículo cuyo conductor ha sido detenido como presunto autor de delitos contra la seguridad vial y contra la salud pública.

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https://m.20minutos.es/noticia/3297750/0/sucesos-intervenidos-450-kilos-hachis-coche-tras-persecucion-mas-30-kilometros-por-a-7/