Archives de 2 avril 2018

FRANCE (UNSA Douanes): communiqué de presse

Publié: 2 avril 2018 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

Non la douane française n’est pas intervenue de manière illégale en Italie.

Le syndicat UNSA DOUANES dénonce avec la plus grande fermeté la campagne d’accusations dont sont l’objet les agents de la brigade ferroviaire des douanes de Modane, accusés d’être intervenus de manière illégale à la gare de Bardonecchia en Italie.
Les agents sont intervenus dans le strict respect des règles et des accords en vigueurs, et en particulier en application d’un accord signé à Bardonecchia le 31/08/1990 prévoyant la mise à disposition à la douane française du local en question.

Depuis de très nombreuses années les contrôles s’effectuent sans aucun problème, les services de douane et de police italiens venant également de manière très fréquente à Modane, d’autant que le CCPD franco_italien est situé sur la commune de fourneaux.

Les douaniers français étant visiblement « persona non grata » du côté italien, devons nous considérer, à titre de réciprocité que le territoire français est interdit à nos collègues italiens qui passent la frontière chaque jour, en tenue et en arme?

Le syndicat UNSA DOUANES exige que toute la vérité soit faite dans des délais les plus brefs.

Il est incompréhensible que cette affaire prospère, alors même que tous les accords et toutes les conventions étant par nature écrits, les documents ne soient pas rendus publics.

Vincent THOMAZO
Secrétaire général UNSA DOUANES
33 (0)661716790

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L’affaire tourne à l’incident diplomatique.

A Turin, le parquet a annoncé dimanche avoir ouvert une enquête, oui, vous avez bien lu, une enquête sur cette présence incongrue de douaniers français dans un local de la gare de Bardonecchia, une commune alpine frontalière italienne, qui serait actuellement occupé par une ONG.

Une présence légale ?

Pour les autorités Françaises, la présence des douaniers était parfaitement légale, mais…

Matteo Salvini*, le ministère italien des Affaires étrangères, ne l’accepte pas et a convoqué samedi l’ambassadeur de France à Rome pour évoquer « un acte grave, considéré totalement en dehors du cadre de la collaboration entre Etats frontaliers« .

Trafic de drogue

Le ressortissant nigérian dans cette affaire qui allait de la France vers l’Italie était suspecté d’être une « mule », autrement dit d’avoir ingéré des sachets de cocaïne. Même si ces derniers (les sachets) sont bien étanches, ils ont tendance à « transpirer », et cela se repère assez bien dans les urines.

Les Nigérians sont les grands spécialistes de ce type de trafic et ce type de contrôle est prévu dans la loi (à l’article 60bis du code des Douanes sur les fouilles au corps).

Le problème, c’est que les douaniers qui sont descendus côté italien, armés, avec leurs gilets pare-balles, voulaient faire passer le piss-test dans ce local censé être à leur disposition depuis 1990. …

Du coup, Gérald Darmanin à suspendu toutes velléités douanières et devrait se rendre à Canossa très vite!

*Mais qui est Matteo Salvini?

Il n’a jamais tempéré ses propos contre l’euro. Le leader de la Ligue, qui revendique le pouvoir a réaffirmé à maintes reprises son hostilité à la monnaie unique.

S’il n’est pas question de sortir des instances européennes, le chef de file de l’ancienne Ligue du Nord déclarait, le 22 février dernier : « Après les élections, j’irai à Bruxelles pour demander à mes collègues chefs de gouvernement de réécrire les traités. » Nous parlons bien d’un homme prêt à exercer le pouvoir et non d’un agitateur d’idées. À l’Élysée, on se refuse à voir la situation sous cet angle et l’on considère que Matteo Salvini a quand même mis de l’eau dans son vin.

Pour réécrire les traités, il faut être vingt-huit. Et l’on voit bien déjà que le Royaume-Uni a toutes les peines du monde à redéfinir sa relation à l’UE post-Brexit alors même qu’il ne fait pas partie de la zone euro. Il est intéressant de comprendre ce que Matteo Salvini compte faire si l’Union européenne lui oppose une fin de non-recevoir. « Je ne pourrai pas rester sans rien faire face à une Italie qui reste dernière en termes de croissance », ajoutait-il, ce jour-là, précisant qu’il remettrait en cause une partie des versements de Rome à Bruxelles en renégociant, par exemple, la politique agricole commune (PIB). La croissance du PIB italien est, en effet, plus faible (1,5 % en 2017, 1,6 % en 2016) que celle de ses voisins. Rome fait partie des huit pays contributeurs nets au budget de la zone euro (plus de 4,1 milliards d’euros par an).

Le projet économique de Salvini est bel et bien la sortie de l’euro et un retour à l’Union d’avant le traité de Maastricht. Une « sortie ordonnée », dit-il, avec quelques alliés comme l’Autriche de Sebastian Kurz considérant que l’euro fut une « erreur ».

Des policiers de la sécurité publique qui effectuaient une patrouille vendredi soir dans le quartier Bellefontaine, en zone de sécurité prioritaire à Toulouse, ont été surpris par l’odeur qui s’échappait d’un appartement, passage Albert-Camus.

Les jeunes occupants du hall d’entrée de cet immeuble n’ont pas apprécié le nez des policiers et il a fallu l’arrivée de renforts pour ramener le calme…

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https://www.ladepeche.fr

FRANCE (Mazamet): le haschich est en vente libre

Publié: 2 avril 2018 par Marc Fievet dans Narcotrafic INFOS

De passage à Mazamet, j’ai constaté que les adeptes du pétard et autres loisirs stupéfiants pouvaient s’ approvisionner sans difficultés dans deux commerces locaux.

Il me semble difficile d’imaginer que nos services officiels ne soient pas informés d’une telle situation, et seule la tolérance peut justifier le laxisme total démontré.

Surtout ne pas plaider l’ignorance, car depuis plus d’un an, la ville de Mazamet dispose d’une police municipale qui, je l’espère de par sa vocation première de proximité, est informée de l’existence de ces points de vente de produits illicites.

 » Il faut qu’on redonne à la politique ses lettres de noblesse. Que les valeurs reviennent ! »

Abdoulaye Bathily n’y est pas allé avec le dos de la cuillère : l’argent sale alimente, selon lui, et en grande partie, la politique au Sénégal. Invité du Grand Jury de ce dimanche, l’ancien patron de la Ld dénonce ce qu’il considère comme étant un scandale et pointe son doigt accusateur sur les hommes politiques qui sont subitement devenues de grosses fortunes sans que justification valable puisse être apportée sur leurs nouvelles situations financières. Pour lui, c’est dans la drogue et le blanchiment d’argent qu’il faudra aller chercher ces justifications, pour l’essentiel.

Bathily d’appeler à la raison et à la retenue avant que la situation n’empire.

 » Notre pays est dans une situation très dangereuse. De par les fonctions que j’ai occupées, j’ai suffisamment d’informations. Le Sénégal est aujourd’hui un des pays de la sous-région où le trafic de drogue et toutes sortes de trafics se sont installés, l’enrichissement illicite, les armes, sans compter les menaces jihadistes. Vous le voyez très clairement à travers ces constructions qu’on voit à Dakar, que rien ne justifie. C’est du blanchiment d’argent à grande échelle et l’argent sale est entré dans la politique au Sénégal comme dans beaucoup d’autres pays d’Afrique. Et ça, c’est une menace sérieuse contre la démocratie. Quand on écarte le débat d’idées pour mettre en avant l’argent, les voitures 4X4 pour sillonner le pays, collecter des signatures… N’importe quel trafiquant de drogue peut créer un parti politique ou un groupe politique, faire le tour du pays et prendre le pays en otage.  »

Bathily d’appeler à la raison et à la retenue avant que la situation n’empire.
 » Il faut qu’on redonne à la politique ses lettres de noblesse. Que les valeurs reviennent ! L’argent peut jouer beaucoup de tours, surtout cet argent sale qui circule beaucoup dans ce pays aujourd’hui.

Ça, c’est des faits. C’est un danger pour la démocratie, pour la cohésion sociale et pour le développement économique du pays. Je souhaite que vraiment les camarades avec qui nous avons mené tout ces combats de principe dans Benno Bokk Yakaar puissent savoir raison garder.  »

Loin d’incriminer absolument les tenants du pouvoir, Bathily demandera à l’opposition de ne point se hasarder à donner des leçons.  » L’opposition n’a pas de leçons à donner. De 2000 à 2012, ceux qui étaient au pouvoir… Qu’est-ce qu’ils ont fait ? Les dérives qu’ils nous ont amenées. Ils doivent se ressaisir. La population n’est pas dupe… Je souhaite que les vendetta politiques s’arrêtent et que l’on puisse construire le Sénégal!  »

MAINTIEN OU NON DU FRANC CFA

Invité à donner son point de vue sur la pertinence du maintien du franc Cfa dans nos pays comme monnaie, le professeur Abdoulaye Bathily s’est voulu catégorique dans sa réponse. Je suis pour l’abandon du Cfa. D’ailleurs, les Assises nationales avaient dit très clairement que nous devons militer pour une monnaie de la Cedeao. Le franc Cfa est un instrument qui ne correspond pas à l’esprit de notre souveraineté en tant que pays africains.  »

Quant au souhait affiché par le Maroc pour intégrer la Cedeao, il ne se montrera nullement emballé par l’idée.  » Ces pays de l’Afrique du Nord étaient, à un moment donné, attirés par l’Europe. Les Européens voulaient les mettre dans ce qu’on appelle l’Union pour la Méditerranée, leur faire une situation spéciale. (La Turquie, le Maroc, l’Egypte)… Maintenant avec la montée du Jihadisme, l’Europe a fermé ses portes. Donc, ces pays du Maghreb veulent revenir vers le Sud. Le Maroc fait partie de l’Union du Maghreb Arabe. Ils peuvent travailler maintenant ensemble… faire une alliance avec la Cedeao. C’est de ces questions là qu’il faut discuter. Le Maroc a déjà quand même beaucoup d’intérêts dans nos pays. Chacun doit défendre ses intérêts  » dira-t-il notamment…

Source:

https://www.dakaractu.com

https://www.senenews.com