Archives de 10 avril 2018

Au moins 450 kg de cocaïne ont été saisis ce mardi 10 avril dans un terminal à conteneurs du port de Santos, sur la côte de São Paulo.

La drogue a été interceptée par des équipes du Bureau fédéral des douanes et sa destination, le port de Valence, en Espagne.


Les cinq suspects ont été finalement interpellés ce jeudi 5 avril par les enquêteurs du SDPJ 93.

Au cours des perquisitions à leur domicile, les policiers ont saisi 2 kilos de cocaïne, 3 kilos de haschisch ainsi que 70 000 euros en argent liquide.

Au cours de leur garde à vue, les trafiquants et leurs comparses sont passés aux aveux. Pour l’heure, l’ampleur et les gains dégagés par ce juteux trafic n’ont pas pu être déterminés. « Cette affaire interroge sur les conditions de contrôle quant à la destruction des scellés judiciaires, souligne un haut fonctionnaire. Ce dysfonctionnement a été mis en lumière dans cet incinérateur, mais qui peut assurer que la même chose ne se passe pas ailleurs ? »

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http://www.lepoint.fr/

Un gros trafic de drogue a été démantelé ce lundi matin en Moselle-Est. De nombreux policiers et gendarmes à la fois français et allemands ont participé à l’opération. 12 personnes ont été interpellées sur 4 communes : Saint-Avold, Freyming-Merlebach, Hombourg-Haut et Forbach.

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https://www.francebleu.fr

Michel Neyret fait valoir ses méthodes de travail. Ses deux collègues de Grenoble Gilles Guillotin et Christophe Gavat s’y refusaient. Leur défense se heurte à des juges sans aucune concession.

Si rien n’est gagné pour Michel Neyret, tout est à perdre pour Gilles Guillotin et Christophe Gavat : relaxés en première instance, les deux anciens policiers de l’antenne de Grenoble reprennent sur les épaules trois lourdes incriminations : trafic de stupéfiants, détournements de scellés, association de malfaiteurs. Un comble pour des enquêteurs dévoués à la lutte contre la grande criminalité, condamnés à résumer leurs années de carrière en une poignée de minutes stressées. Mâchoires serrées, mains crispées à la barre, les deux hommes renvoient la balle à leur ancien patron.

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https://www.ledauphine.com/

Mais penser pouvoir éradiquer la came et la délinquance qui va avec, est illusoire. Car le problème n’est pas policier. Il est économique.

Le Haut-du-Lièvre, c’est une rivière de stups qui ne se tarira jamais », témoigne ce flic nancéien expérimenté. Sous couvert d’anonymat. Ce qui permet d’aller au-delà du discours officiel lénifiant qui veut que la police veille, surveille et démantèle les trafics de drogue dans ce quartier sensible de l’agglomération de Nancy. Cette image rassurante n’est pas totalement fausse. Les forces de l’ordre mettent effectivement le paquet, en ce moment, pour ramener la paix publique au « Hautdul ».

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https://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville

Avec l’arrestation « violente » de Jesus Santrich, « c’est le pire moment que traverse le processus de paix« , a souligné Ivan Marquez, le négociateur en chef des FARC, qui a dénoncé un « montage juridique« .

Bogota – L’un des anciens négociateurs de paix de l’ex-guérilla des FARC a été interpellé lundi en Colombie, d’où il pourrait être extradé vers les Etats-Unis qui le soupçonnent de trafic de drogue, a annoncé le président Juan Manuel Santos.

Le chef de l’Etat a fait cette annonce alors qu’il doit recevoir dimanche à Bogota son homologue américain Donald Trump, qui a critiqué la recrudescence du trafic de drogue en provenance de Colombie depuis la signature, fin 2016, d’un accord de paix historique avec les FARC.

Agé de 51 ans et atteint d’une déficience visuelle, l’ancien négociateur Seusis Pausivas Hernández, connu sous le nom de Jesus Santrich, est soupçonné par un tribunal de New York d’être impliqué dans l’exportation de dix tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis, des faits commis de juin 2017 à tout récemment, soit après la signature de l’accord de paix avec l’ex-guérilla, a dit le chef de l’Etat.

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https://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/

Séparation des pouvoirs

OCRTIS : la ministre de la Justice doit prendre la mesure de la
situation !

LETTRE OUVERTE DU SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE À LA MINISTRE DE LA JUSTICE CONCERNANT LES PRESSIONS EXERCÉES PAR CERTAINS
POLICIERS DE L’OFFICE CENTRAL POUR LA RÉPRESSION DU TRAFIC ILLICITE DE STUPÉFIANTS

mardi 19 décembre 2017

Madame la ministre,
Nous vous avons adressé le 18 octobre dernier un courrier vous appelant à réagir à une grave atteinte à la séparation des pouvoirs
et à des pressions exercées sur les magistrats du siège et du parquet de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris en vue d’influer sur des enquêtes en cours : la décision d’enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) de « rendre les armes » et de cesser d’exécuter les commissions rogatoires en cours dans les affaires suivies par les juges d’instruction de ce service. Cette posture faisait suite à la mise en examen de plusieurs fonctionnaires de police dans différentes enquêtes.
Votre seule réponse, la mise en place d’un groupe de travail intérieur-justice – qui nous a été annoncée en catimini, a tant impressionné les enquêteurs qu’ils se sentent toujours autorisés à proférer, par voie de presse, la menace suivante : « Tant que les magistrats qui nous sont hostiles resteront en poste, nous nous interdirons de commencer la moindre affaire qui pourrait leur être
confiée » (l’Express du 1er décembre).
Cette hostilité est fantasmée par certains au sein de l’OCRTIS qui revendiquent pour ses membres une impunité inacceptable en
démocratie. Pourtant, vous n’avez jusque là pas jugé nécessaire de rappeler publiquement certains principes élémentaires. Palliant cette carence, les magistrats du tribunal de grande instance de Paris, réunis en assemblée générale du siège et du parquet le 8 décembre dernier, ont voté à l’unanimité une motion que nous vous adressons.
Ces magistrats ont déploré les attaques dont fait actuellement l’objet la JIRS de Paris, rappelé que la Justice ne peut être rendue que dans la sérénité et l’indépendance et se sont inquiétés de ce que des enquêteurs pourraient, à seule fin de faire pression sur des magistrats, décider unilatéralement de ne plus travailler avec une juridiction, quelle qu’elle soit.
La justice ne peut pas durablement rester dans une situation où un service d’enquête n’exécute pas – ou le fait de mauvaise foi – les
missions qui lui sont confiées par des magistrats. Face à cette situation intolérable, nous attendons une réaction forte de votre part, tant elle porte en germe l’enlisement des enquêtes en matière de criminalité organisée.
Compte tenu de la gravité de la situation, vous comprendrez que nous rendions une nouvelle fois ce courrier public.
Nous vous prions d’agréer, Madame la ministre, l’expression de notre vigilante considération.

Laurence BLISSON
Secrétaire générale

Le Syndicat de la Magistrature écrivait à Madame la garde des Sceaux le 18 octobre 2017…

Lettre ouverte à la garde des Sceaux lui demandant de réagir aux pressions exercées sur la justice

Communiqués de presse, publié le 18 octobre 2017, mis à jour le 18 octobre 2017

Madame la garde des Sceaux,

Il s’est produit, lundi 16 octobre 2017, un événement notable : plusieurs dizaines de fonctionnaires de police de l’office central de répression du trafic illicite de stupéfiants ont symboliquement décidé de « rendre les armes » et ont fait savoir, dès le lendemain, aux juges d’instruction parisiens chargés de la lutte contre la criminalité organisée qu’ils refusaient dorénavant d’effectuer, dans des dossiers en cours, le moindre acte d’enquête.

En cause : les mises en examen de plusieurs fonctionnaires de ce service dans différentes enquêtes, suivies, pour l’un d’entre eux, du retrait de son habilitation d’officier de police judiciaire.

Deux syndicats de policiers ont publiquement appuyé les pressions ainsi exercées sur les juges d’instruction. Comme souvent en pareil cas, ce bras de fer brutal n’a suscité aucune réponse de l’institution judiciaire laissant prospérer le fantasme d’une magistrature hors de contrôle bridant une police qui, elle, assurerait par tous moyens la protection des citoyens contre la délinquance organisée.

Ces façons de procéder, de la part d’un service d’enquête qui revendique ainsi pour lui-même des formes d’impunité inacceptables dans une démocratie, appellent pourtant une réponse forte dénonçant les pressions exercées sur les magistrats chargés de ces enquêtes difficiles. L’indépendance de la Justice est un bien précieux qui garantit à chaque citoyen mis en cause – policiers compris – de bénéficier d’une enquête fondée sur des preuves régulièrement rapportées et de la possibilité d’exercer des recours juridictionnels.

Pour l’heure, vous avez choisi de garder le silence – ce silence auquel vous nous avez déjà habitués dans votre relation avec le ministère de l’Intérieur. Les magistrats ne comprennent pas que, devant le spectacle affligeant qui se donne à voir depuis lundi, une parole politique ne vienne pas rappeler les policiers à leur
mission : appliquer la loi, sous l’autorité des magistrats qui dirigent les enquêtes qui leur sont confiées.

Nous souhaitons évoquer avec vous dans les plus brefs délais cette situation, qui met en péril à court terme l’action des magistrats spécialisés des JIRS, JIRS dont la plupart connaissent ou ont connu dans un passé récent, contrairement à ce qui est affirmé par ces policiers, de graves difficultés avec cet office central.
Nous souhaitons ainsi revenir sur les voies de renforcement du contrôle de la mise en œuvre de certaines techniques d’enquête, qui, dans le cadre juridique actuel, ouvrent la voie à des dérives, et plus généralement sur les rapports entre police et justice.

C’est la raison pour laquelle nous vous demandons de nous accorder un entretien.

Compte tenu de la gravité de la situation, vous comprendrez que nous rendions ce courrier public.

Nous vous prions d’agréer, Madame la garde des Sceaux, l’expression de notre vigilante considération.

Clarisse TARON Présidente

While agents conducted a vehicle stop on a white Ford truck, they discovered 21 bundles of marijuana and 27 bundles of c

Border Patrol Agents from the Hebbronville Station seized $3,138,080 of narcotics Friday, April 6 on a ranch after responding to multiple vehicle stops.

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kiiitv.com/mobile/article/

I finanzieri del Comando provinciale di Napoli hanno trovato e sequestrato migliaia di chili di hashish, custoditi per la successiva rivendita all’interno di un capannone situato a Poggioreale: erano destinati a rifornire le organizzazioni criminali che gestiscono le principali piazze di spaccio di Napoli e provincia.

Piu

corrieredelmezzogiorno.corriere.it/napoli/

http://www.napolitoday.it/