Archives de 15 avril 2018

Tenter de frapper fort face à une « explosion de la consommation de la cocaïne et l’apparition du crack, il y a quelques mois » dans les Hautes-Alpes « avec des séquelles parfois dramatiques ». Des morts par overdose ? « Des investigations sont en cours ». En attendant, la lutte contre les stupéfiants : « Toujours une priorité pour le parquet ».

Le procureur de la République de Gap, Raphaël Balland, a tenu, samedi soir, une conférence de presse. Deux jours après l’opération judiciaire qui s’est déroulée, mardi et mercredi, dans les Hautes-Alpes et les Bouches-du-Rhône.

Cette opération antidrogue a mobilisé 120 gendarmes de la Brigade de recherche (BR) de Gap, la Section de recherche (SR) de Marseille, en lien avec des équipes cynophiles et l’antenne de Dijon du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN).

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Les policiers de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de ce service de police judiciaire (PJ) ont intercepté, ce vendredi 13 avril, vers 0 h 30, le chauffeur d’un poids-lourd du côté de la commune de Ferrières-en-Brie dans le département de la Seine-et-Marne. Le conducteur d’une voiture qui semblait « ouvrir » la route pour le camion, suspecté d’assurer le transport de drogue, a également été interpellé.

À l’intérieur du poids-lourd, immatriculé en Espagne, les policiers de la PJ de Versailles ont découvert, cachés au milieu de tuyaux en PVC, une impressionnante quantité de résine de cannabis. Après vérification, le chauffeur, de nationalité roumaine, transportait 2,232 tonnes de haschisch. Il a été aussitôt placé en garde à vue. Son complice présumé dans la « voiture-ouvreuse », également de nationalité roumaine, a aussi été conduit dans les locaux de la brigade des stupéfiants de la PJ de Versailles afin d’y être entendu.

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Plus de 85 kg de cannabis traité ont été saisis, récemment, par les forces de la police judiciaire relevant des Sûretés de wilaya de Chlef et d’Oran, dans des opérations de traque de narcotrafiquants, indique samedi, dans un communiqué, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). « Suite à une information recueillie par les forces de la police judiciaire relevant de la Sûreté de wilaya de Chlef, ces derniers ont exécuté une perquisition au domicile d’un individu suspect impliqué dans une affaire liée au trafic de drogue, qui s’est soldée par l’interpellation du mis en cause et la récupération de 45,8 kilogrammes de cannabis traité », détaille la même source

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Au nom de la mission de lutte anti-drogue française, le commissaire Eric Joudelat a remis à l’OCLAD et aux douanes gabonaises une quinzaine de mallettes d’identification chimique de produits stupéfiants. Ce matériel vise à renforcer les cellules d’éveil anti drogues à travers le pays, y compris dans les zones portuaires et aéroportuaires.

A travers cette mission de formation et de remise d’équipements, la Direction de la coopération internationale (DCI) du ministère de l’Intérieur français souhaite contribuer, de manière concrète, à la lutte contre le trafic de stupéfiants (kobolo, drogues de synthèse), qui touchent les populations de plus en plus jeunes.

La photo de famille des participants à la formation organisée par l’ambassade de France © 2018

La formation qui a débuté lundi, a été centrée sur un enseignement proche du terrain, autour de deux axes prioritaires à savoir : les aspects modernes des techniques opérationnelles d’enquêtes (filatures, recherches des traces et des indices) et les caractéristiques spécifiques de la procédure judiciaire en matière de lutte contre les réseaux et les trafics de stupéfiants.

Depuis 2017, le trafic des stupéfiants au Gabon a vu l’arrivée d’une nouvelle drogue appelée communément « Kobolo » et consommée par des jeunes. Cette drogue fait des ravages dans les milieux scolaires, au grand regret des autorités, des enseignants et des parents d’élèves.

La formation a été dispensée par deux experts français issus de services de terrain de lutte contre les trafics de stupéfiants au sein des sûretés départementales de l’Essonne (91) et du Maine-et-Loire (49).

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TIJUANA

Un nombre incalculable de pages Facebook sont utilisées pour vendre des drogues douces comme la marijuana, mais aussi des drogues dures comme l’héroïne, la cocaïne, et les acides hallucinogènes; ceci, sans restriction même si le réseau social ne permet pas de réaliser des transactions de ce type.

La grande majorité de ces transactions sont déguisées !

Pour accéder à ces  » groupes  » aucune exigence spécifique n’est nécessaire, c’est juste une question de recherche et, une fois trouvé, une demande d’admission, qui est facile.

Accepter, ils ne proposent pas la marijuana ou d’autres drogues d’entrée, non, mais si quelqu’un poste qu’il veut acheter, il y a beaucoup de gens qui répondent et se mettent d’accord pour définir ce dont il a besoin.

Il y a des espaces virtuels qui ont jusqu’à 500 000 abonnés de partout au Mexique, qui sont utilisés pour acheter et vendre de la drogue et tout cela, sous la couverture des réseaux sociaux.

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En France, nous avons la CYBERDOUANE, alors, on est sauvé de ce fléau!

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