Archives de 21 avril 2018

Aviseur International

RECTIFICATIF – Mis à jour le 21 avril à 21 h 00 TU

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Ce ne sont pas les agents de la DNRED (Juridiction Interrégionale Spécialisée de Fort-de-France) qui ont opéré une importante saisie de cocaïne sur le port de Jarry ce jeudi, sur le porte conteneurs ‘Fleur N’, un bateau battant pavillon de Chypre qui avait été ciblé.

Ce sont pourtant des douaniers a confirmé  Jean-Damien Moustier, le chef de l’antenne Caraïbe de l’OCRTIS, et pour éviter que le service régalien qui serait responsable de la saisie ne se sente frustré, et bien j’avoue, mon ancienne appartenance au service de la DNRED, m’a laissé pensé que cette saisie ne pouvait être que le fruit du travail des agents DNRED.

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L’enquête douanière ne fait que commencer…avant que l’affaire soit refilée à L’OCRTIS.

Ce qui est chose faite!

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Le FLEUR N:

IMO: 9509138
MMSI: 209787000
Indicatif…

Voir l’article original 38 mots de plus

Cocaïne, MDMA, ecstasy ou cannabis… Wilson Titus est soupçonné d’avoir dirigé un trafic de stupéfiant qui fournissait 130 clients réguliers. Lui et 7 autres personnes ont été mis en examen hier.
Interpellés lundi matin, lors d’un vaste coup de filet de la police au Chaudron et dans plusieurs communes de l’île, les 8 suspects ont été mis en examen hier pour trafic de stupéfiants en bande organisée.
Selon les enquêteurs le réseau d’importation de vente de drogue démantelé était « très structuré ». Il y avait des revendeurs dans l’Est et l’Ouest de l’île.

Mais Wilson Titus, le cerveau présumé de ce fameux réseau, n’a rien dit durant sa garde à vue qui a duré 4 jours… Rien non plus hier lors de son déferrement au Palais de Justice de Champ Fleuri.

Le mutisme du principal prévenu

« J’garde le silence » est la seule déclaration de Wilson Titus au cours de cette audience. Il a maintenu cette posture tout au long de ses 96 heures de garde à vue, puis lors de sa première audition devant le juge d’instruction hier.
En revanche son avocat a plaidé pendant quelques minutes, surtout pour regretter ne pas avoir eu accès au dossier complet. « Comment je pourrais vous répondre si je ne sais pas ce qu’on lui reproche. Je ne peux rien faire » a déploré Me Nicolas Normand.

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468 kilos de cocaïne ont été saisis jeudi par la douane suite aux renseignements récoltés sur le « FLEUR N », un porte-conteneurs, dans un port du centre de la Guadeloupe, selon une information de Radio Caraïbes International confirmée aujourd’hui par l’AFP.

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C’est Jean-Damien Moustier (à droite sur la photo), chef de l’antenne Caraïbe de l’OCRTIS qui a confirmé à l’AFP que » le « FLEUR N », battant pavillon chypriote, avait un chargement qui allait de Colombie vers l’Espagne« .

Ce chargement avait la « particularité » de ne pas se trouver dans un conteneur mais « dans la structure du bateau« , a-t-il ajouté.

Pourquoi Philippe Richard, le Directeur de la DOUANE, ne s’est pas exprimé ?

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*Bureau Information et communication de la Douane française

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4,5 kg d’héroïne ont été saisis, 260 grammes de résine de cannabis, 0,5 grammes de cocaïne, 6 grammes d’herbe ainsi que 29 plants de cannabis et la somme de 5620 euros en numéraire.

Ce trafic de stupéfiants entre les Pays-Bas et Belle-Ile-en Mer a été démantelé suite à cette opération menée par les gendarmes  vendredi matin dans le département du Morbihan.

LIRE la suite

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Des trafiquants de drogue espagnols et marocains se seraient équipés d’avions bourrés de technologies militaires pour leurs opérations de trafic en provenance du Maroc.

D’après la parution du vendredi 20 avril du quotidien Al Massae, les autorités espagnoles se seraient introduites dans les fermes de barons de drogue espagnols et marocains situées dans le sud de l’Espagne, après que des narcotrafiquants interrogés par les autorités, ont affirmé qu’ils étaient en possession de petits avions dotés de technologies militaires.
Ces avions sont utilisés pour acheminer des cargaisons de haschisch du Maroc vers l’Espagne.
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Dominique Perben et son épouse sont un couple hors du commun

ils ont oublié de déclarer 15 000 euros en liquide à la frontière suisse, en rentrant en France.

D’où viennent ces beaux billets de 500 euros?

Les agents de la Douane française qui verbalisent, ne s’intéressent pas, ou plutôt, ne sont peut-être pas autorisés à mettre en retenue administrative douanière le couple Perben pour connaitre l’origine des fonds!

Le TRACFIN, ce service créé par Michel Charasse, lui est aux abonnés absents et son patron de Procureur, l’excellent Bruno Dalles, ancien créateur de la Douane judiciaire, ancien procureur de Melun qui est à la tête de la super cellule de Bercy chargée de la lutte contre le crime organisé, le financement du terrorisme et le blanchiment, ne semble pas concerné par cette affaire.

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Une absence d’investigation contraire à l’usage, assure Le Canard enchaîné, qui a dévoilé l’affaire.

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Le DG, Rodolphe Gintz, silencieux sur Twitter

Tandis que les douanes refusent de commenter, Dominique Perben, frappé d’Alzheimer, a pour sa part assuré à l’hebdomadaire n’avoir « aucun souvenir » de ce contrôle…

C’est pourtant le 25 septembre 2017 à Saint-Julien-en-Genevois, en Savoie, à la frontière suisse, que les douaniers ont contrôlé une Volkswagen rentrant en France.

À son bord, l’ancien ministre de la Justice Dominique Perben et son épouse, avec sur eux 15 000 euros en argent liquide, bien que le couple ait assuré n’avoir rien à déclarer.

Au total, les agents des douanes trouvent 10 000 euros en billets de 500 dans le sac de la femme de l’ex-garde des Sceaux, tandis que Dominique Perben avait 5 000 euros en petites coupures dans ses poches.

Mme Perben n’expliquera pas d’où provient cet argent, mais assurera qu’il est destiné à l’achat d’une montre.

source

Le secret défense n’a pas encore été prononcé…Mais ne désespérerons pas, ça devrait arriver!

Circulez les connards, y a rien à voir!

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Section 2

« De l’infiltration

« Art. 706-81. – Lorsque les nécessités de l’enquête ou de l’instruction concernant l’un des crimes ou délits entrant dans le champ d’application de l’article 706-73 le justifient, le procureur de la République ou, après avis de ce magistrat, le juge d’instruction saisi peuvent autoriser qu’il soit procédé, sous leur contrôle respectif, à une opération d’infiltration dans les conditions prévues par la présente section.
« L’infiltration consiste, pour un officier ou un agent de police judiciaire spécialement habilité dans des conditions fixées par décret et agissant sous la responsabilité d’un officier de police judiciaire chargé de coordonner l’opération, à surveiller des personnes suspectées de commettre un crime ou un délit en se faisant passer, auprès de ces personnes, comme un de leurs coauteurs, complices ou receleurs. L’officier ou l’agent de police judiciaire est à cette fin autorisé à faire usage d’une identité d’emprunt et à commettre si nécessaire les actes mentionnés à l’article 706-82. A peine de nullité, ces actes ne peuvent constituer une incitation à commettre des infractions.
« L’infiltration fait l’objet d’un rapport rédigé par l’officier de police judiciaire ayant coordonné l’opération, qui comprend les éléments strictement nécessaires à la constatation des infractions et ne mettant pas en danger la sécurité de l’agent infiltré et des personnes requises au sens de l’article 706-82.
« Art. 706-82. – Les officiers ou agents de police judiciaire autorisés à procéder à une opération d’infiltration peuvent, sur l’ensemble du territoire national, sans être pénalement responsables de ces actes :
« 1° Acquérir, détenir, transporter, livrer ou délivrer des substances, biens, produits, documents ou informations tirés de la commission des infractions ou servant à la commission de ces infractions ;
« 2° Utiliser ou mettre à disposition des personnes se livrant à ces infractions des moyens de caractère juridique ou financier ainsi que des moyens de transport, de dépôt, d’hébergement, de conservation et de télécommunication.
« L’exonération de responsabilité prévue au premier alinéa est également applicable, pour les actes commis à seule fin de procéder à l’opération d’infiltration, aux personnes requises par les officiers ou agents de police judiciaire pour permettre la réalisation de cette opération.
« Art. 706-83. – A peine de nullité, l’autorisation donnée en application de l’article 706-81 est délivrée par écrit et doit être spécialement motivée.
« Elle mentionne la ou les infractions qui justifient le recours à cette procédure et l’identité de l’officier de police judiciaire sous la responsabilité duquel se déroule l’opération.
« Cette autorisation fixe la durée de l’opération d’infiltration, qui ne peut pas excéder quatre mois. L’opération peut être renouvelée dans les mêmes conditions de forme et de durée. Le magistrat qui a autorisé l’opération peut, à tout moment, ordonner son interruption avant l’expiration de la durée fixée.
« L’autorisation est versée au dossier de la procédure après achèvement de l’opération d’infiltration.
« Art. 706-84. – L’identité réelle des officiers ou agents de police judiciaire ayant effectué l’infiltration sous une identité d’emprunt ne doit apparaître à aucun stade de la procédure.
« La révélation de l’identité de ces officiers ou agents de police judiciaire est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 EUR d’amende.
« Lorsque cette révélation a causé des violences, coups et blessures à l’encontre de ces personnes ou de leurs conjoints, enfants et ascendants directs, les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et à 100 000 EUR d’amende.
« Lorsque cette révélation a causé la mort de ces personnes ou de leurs conjoints, enfants et ascendants directs, les peines sont portées à dix ans d’emprisonnement et à 150 000 EUR d’amende, sans préjudice, le cas échéant, de l’application des dispositions du chapitre Ier du titre II du livre II du code pénal.
« Art. 706-85. – En cas de décision d’interruption de l’opération ou à l’issue du délai fixé par la décision autorisant l’infiltration et en l’absence de prolongation, l’agent infiltré peut poursuivre les activités mentionnées à l’article 706-82, sans en être pénalement responsable, le temps strictement nécessaire pour lui permettre de cesser sa surveillance dans des conditions assurant sa sécurité sans que cette durée puisse excéder quatre mois. Le magistrat ayant délivré l’autorisation prévue à l’article 706-81 en est informé dans les meilleurs délais. Si, à l’issue du délai de quatre mois, l’agent infiltré ne peut cesser son opération dans des conditions assurant sa sécurité, ce magistrat en autorise la prolongation pour une durée de quatre mois au plus.
« Art. 706-86. – L’officier de police judiciaire sous la responsabilité duquel se déroule l’opération d’infiltration peut seul être entendu en qualité de témoin sur l’opération.
« Toutefois, s’il ressort du rapport mentionné au troisième alinéa de l’article 706-81 que la personne mise en examen ou comparaissant devant la juridiction de jugement est directement mise en cause par des constatations effectuées par un agent ayant personnellement réalisé les opérations d’infiltration, cette personne peut demander à être confrontée avec cet agent dans les conditions prévues par l’article 706-61. Les questions posées à l’agent infiltré à l’occasion de cette confrontation ne doivent pas avoir pour objet ni pour effet de révéler, directement ou indirectement, sa véritable identité.
« Art. 706-87. – Aucune condamnation ne peut être prononcée sur le seul fondement des déclarations faites par les officiers ou agents de police judiciaire ayant procédé à une opération d’infiltration.
« Les dispositions du présent article ne sont cependant pas applicables lorsque les officiers ou agents de police judiciaire déposent sous leur véritable identité.

Dominique Perben, à l’Assemblée nationale

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La Perben III pourrait donc autoriser les allers-retours avec des liasses de « biffetons » de la France vers des paradis fiscaux et retour le cas échéant… pour toutes les autorités, député(e)s, sénateurs ministres, ex ministres et tous autres mamamouchis de la République française!

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BLANCHIMENT ?: à la frontière Suisse, la douane française sait faire preuve de mansuétude

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The international informant

Dominique Perben s’est sorti d’un contrôle douanier en rentrant de Suisse avec 15 000 euros en billets de 500 avec… une simple amende.

Ah, les bons garçons que les hommes à Rodolphe Gintz!

En effet, aucune enquête n’a été ouverte pour retracer l’origine de cet argent liquide depuis que l’ex-ministre de la Justice a été contrôlé en septembre dernier.

Quant au TRACFIN…et bien… Rien!

Pourtant des billets de 500 euros peuvent être retracés ! Les Perben ont ils fait l’aller retour en Suisse avec ces 15 000 euros, ou ont-ils sorti cet argent d’une banque suisse?

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La nueva generación de narcotraficantes colombianos tiene un amplio conocimientos de las finanzas mundiales como habilidad para pasar por debajo de los radares de las fuerzas antidroga mundiales.

No hablan como mafiosos, no se visten como mafiosos, no se comportan como mafiosos, pero sí son mafiosos.

No visten marcas de ropa europea ni conducen coches de alta gama. Pueden ser vecinos de un docente de universidad privada o de un viceministro del gobierno en un barrio de clase media alta.

Es la nueva generación de narcos colombianos que no tiene nada que ver con el estereotipo que encarnó como nadie Pablo Escobar, quien murió hace casi 25 años.

Son gente mucho más formada que la que fundó el negocio hace más de cuatro décadas, capaz de moverse con solvencia entre las clases altas y pasar debajo del radar de las fuerzas antidroga mundiales con asombrosa habilidad.

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http://www.t13.cl/noticia/mundo/bbc/son-mafiosos-