Archives de 24 avril 2018

Fin de partie pour un trafiquant présumé d’héroïne et de cannabis, à Montauban. Plus de 400 grammes d’héroïne et de 800 grammes de cannabis ont été retrouvés chez un homme âgé d’une cinquantaine d’années, vivant dans un appartement de la rue Léon-Maleville, dans le quartier du théâtre Olympe-de-Gouges, en plein centre-ville de Montauban.

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Selon le ministère de la santé américain, des études ont montré que le cannabis avait des effet positifs pour la lutte contre le cancer (les cancers de la prostate, du sein, du côlon-rectum et du poumon sont les plus fréquents…). En effet, les vertus du cannabis peuvent aider à soulager certains symptômes du cancer et des effets de la chimiothérapie améliorant ainsi la qualité de vie des patients et ce grâce aux cannabinoïdes, un groupe de substances chimiques qui activent les récepteurs cannabinoïdes présents dans le corps humain et chez les mammifères.<

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« Des drogues dures circulent sur la ZAD, y compris de l’ecstasy, des métamphétamines ou de l’héroïne », nous confirme un proche du dossier. « C’est lié à la fois au fait que les zadistes veillent jour et nuit pour résister aux forces de l’ordre et au fait que nombre d’entre eux étaient déjà drogués avant d’arriver sur la ZAD. Comme ils ne sont pas tous pauvres, loin de là, et qu’ils disposent de divers moyens de payer leur consommation, ils continuent. Des camarades les ravitaillent ».

Routes coupées, affrontements entre gendarmes et irréductibles zadistes, casse mémorable dans Nantes, l’opération d’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes lasse les riverains – cependant bien conscients de la nécessité d’en finir avec la zone de non-droit – et encore plus les Nantais confrontés à un afflux des troupes de choc de l’extrême-gauche française, sarouels et cagoules au vent, djembés en bandoulière.

Mais s’il y a des gens qui sont ravis que cela continue, ce sont les dealers de la banlieue nantaise.

En effet, selon nos informations, jamais la vente de drogue n’a aussi bien marché dans les banlieues nantaises, et ce grâce aux défenseurs de la ZAD qui consomment beaucoup et font des aller-retours entre la ZAD et Nantes pour ravitailler leurs camarades. « J’ai rencontré un zadiste qui était enlisé dans mes terres », confirme un agriculteur installé près de la ZAD, « il m’a paru drogué jusqu’aux yeux – révulsés – et très énervé. Il m’a confirmé que comme beaucoup, il se droguait pour tenir ».

Avec 29 des squats de la ZAD – situés principalement dans le centre-est de la ZAD, les gendarmes ont aussi détruit, dès mardi 10 avril, un nombre important de plants de cannabis en pleine floraison, éparpillés dans les chemins entre les cabanes. Privés d’une bonne part de leur approvisionnement local, les zadistes irréductibles sont forcés de s’approvisionner à l’extérieur. Mais pas seulement en beu (herbe de cannabis) ou en shit (résine).

Émilie Lambert

[ccBreizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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La Guardia Civil ha detenido en el aeropuerto de Sevilla a un pasajero acusado de un delito de tráfico de drogas, al llevar oculto en su equipaje 25,5 kilos de hachís.

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Imagine una pequeña ciudad española al sur de la península ibérica con una extensión de 19 kilómetros cuadrados, 63.000 habitantes, un 33,5% de desempleo y un paraíso fiscal como vecino. Imagine que tiene una inmensa bahía a su alrededor y que las playas más al norte de Marruecos están a unas 18 millas de distancia. Un salto.

Imagine que por sus calles, gracias a la protección continua de medio centenar de jóvenes, se pasea un hombre en busca y captura al que las autoridades policiales consideran el mayor traficante de hachís de Europa. Y que ese hombre se llama Antonio Tejón. Le apodan el Castaña. Perseguido por la ley, el fugitivo se mueve en scooter y lleva casco para no ser reconocido. Antes de salir a la calle, sus chicos se coordinan mediante walkies para supervisar el recorrido y el lugar de destino de su jefe.

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